Hermione, Ron et Harry se promenèrent dans les rues bondées de Pré-au-Lard, les mains et la bouche remplient de divers bonbons provenant de Honeydukes, tout en discutant et plaisantant de choses et d'autres. Toutefois, malgré cette bonne humeur ambiante, la jeune Gryffondor n'avait plus le cœur à la fête depuis maintenant quelques heures. Ce changement subit d'humeur s'était produit lorsque les trois amis s'étaient rendus au magasin Zonko.
En temps normal, Ron adorait cette boutique, se promenant de rayons en rayons, aussi heureux qu'une abeille s'en allant butiner de fleurs en fleurs. Cependant, aujourd'hui, Hermione s'était aperçue de sa mine sombre, de son regard fuyant et de son experssion abattue, même s'il s'évertuait à masquer toutes ces émotions. Ne comprenant pas la raison de sa peine, Hermione cherchait encore et encore dans ses souvenirs essayant de découvrir ce qui n'allait pas, en vain. Elle fut appelée de ses sombres pensées par Harry.
- Alors, tu n'as toujours pas réfléchis au sort du vase ? demanda-t-il curieux.
- Ne m'en parle pas... Je ne sais pas du tout quoi en faire, se lamenta la jeune fille.
- Je te conseille de te dépêcher, parce que McGonagall n'appréciera pas cette nouvelle à son retour, renchérit Ron.
Hermione savait tout cela, et elle craignait la réaction de la directrice lorsque cette dernière s'apercevra à son retour que sa précieuse coupe avait disparu. Elle décida néanmoins de ne pas se morfondre concernant ce sujet délicat, et encore moins en parler à Malefoy, pour le moment, elle désirait uniquement oublier ce désastre tout en priant qu'il n'y ait aucune retombée fâcheuse.
Harry prit alors l'initiative de changer de sujet et d'aborder le thème complexe du Quidditch. Le capitaine ne savait absolument pas comment choisir ses coéquipiers, c'est pourquoi il songeait à tout simplement reformer partiellement l'ancienne équipe de Gryffondor. Il allait évoquer le sujet des entrainements quand une tête orange se jeta sur lui pour l'embrasser.
- Ginny ! s'exclama Ron, évite de faire ça devant moi !
Il est vrai qu'Harry et Ginny s'étaient toujours montrés discrets, par égard pour Ron, il semblerait néanmoins que cette fois-ci, la jeune fille rousse décida de ne pas en tenir compte.
- Bonjour Hermione, comment vas-tu ? s'enquit-elle aimablement.
- Très bien, mentit la Gryffondor, et toi ?
- Oh moi ça va ! Je peux vous emprunter Harry ?
- Bien sûr, répondit Hermione, souriante.
- Et moi je ne peux rien dire ? s'indigna Harry, amusé.
- Non, tu me suis et c'est tout ! riposta-t-elle joyeusement.
Et sans un mot de plus, elle attrapa Harry par le bras et s'en alla avec. Hermione était contente de voir ce couple vivre leur amour, ils avaient connu, par le passé, tant de difficultés. Ils méritaient réellement leur bonheur.
- Ça te dit d'aller boire une Bièraubeurre aux Trois Balais ? demanda Ron.
- Pourquoi pas, répondit Hermione, contente de se retrouver seule avec Ron.
Tous deux étaient assis à une des nombreuses tables du bar, ce dernier étant noir de monde. Sirotant son verre, Ron s'amusa à imiter chaque professeur, exagérant leurs traits au possible. Il y mettait toute sa force, mais le cœur n'y était pas, et Hermione en était consciente, c'est pourquoi elle lui demanda franchement :
- Ron, tu n'as pas l'air bien depuis notre visite à Zonko...
- Qu'est-ce-que tu racontes ? Je me porte superbement bien, rétorqua le jeune homme avec entrain, sans pour autant regarder Hermione dans les yeux.
D'un geste lent et doux, elle prit la main de Ron dans la sienne, le regard triste.
- Ron, je te connais par cœur, s'il te plait, dis-moi ce qui ne va pas, continua-t-elle dans un souffle.
- Je..., commença Ron, la voix rauque.
Il serra la main d'Hermione et ferma les yeux, n'ayant pas le courage d'affronter le regard peiné de son amie alors qu'il lui disait ses mots :
- Zonko me rappelle la boutique de Fred et Georges. Dès que je vois un objet insolite, je pense à Fred, et je me dis qu'il aurait adoré découvrir tout ça. La boutique a fermé, pas définitivement je pense, mais Georges n'avait plus le courage de la tenir sans Fred.
Il reprit sa respiration, accentuant davantage la pression de sa main dans celle d'Hermione.
- Tu sais, je pense reprendre la boutique une fois diplômé de Poudlard, je veux l'ouvrir à nouveau et encourager Georges à me suivre. Hormis papa et maman, je pense que c'est Georges qui vit le plus mal le décès de Fred, ils étaient tout l'un pour l'autre. C'est pour ça qu'il a décidé de rejoindre Charlie en Roumanie, il souhaitait prendre du recul. J'ai un peu l'impression d'avoir perdu deux frères, et des fois, toute cette douleur reprend le dessus...
Il arrêta là son récit, la voix trop éraillée. Hermione était au bord des larmes, il est vrai que depuis l'enterrement de Fred, elle n'avait plus reparlé de cette perte à Ron ou à Harry, jugeant ce sujet trop douloureux pour pouvoir y faire face sans sangloter. Ron rouvrit les yeux et découvrit une Hermione tentant vainement de retenir ses larmes, ce qui le fit sourire tristement.
- C'est pour ça que je ne voulais pas t'en parler, un seul mot et tu pleures comme une madeleine, railla le grand rouquin.
- Je... je ne pleure pas du tout Ronald Weasley, affirma la jeune fille en reniflant.
La vive réponse de la jeune fille amusa Ron. Il baissa les yeux et prit conscience que sa main était toujours dans celle d'Hermione, il se dégagea lentement et lui dit d'un ton jovial :
- Allez Hermione, ne t'en fais pas ! Je vais bien, assura Ron, qui fixa un court instant une table posée plus loin avant d'ajouter, Dean me fais de grands signes, je crois qu'il veut me montrer quelque chose, je reviens tout de suite.
- D'accord... Mais attention, connaissant Dean, il serait capable de t'offrir une tasse de bière ayant le pouvoir de te réciter les Fables de La Fontaine ! dit Hermione en plaisantant.
- Les fables de qui ? demanda Ron, perdu.
- Ce n'est rien, allez vas-y file, je t'attends ici, murmura-t-elle.
Ron se leva, lui offrit un superbe sourire reconnaissant et s'en alla à la table voisine. La jeune femme perdit son sourire réconfortant lorsque Ron se détourna d'elle. Les confidences de son ami l'avaient touché en plein cœur, la Gryffondor avait l'impression que quelqu'un venait de planter un pieu dans son cœur, et s'amusait à le tourner dedans. Lors d'une précédente altercation avec Drago, certains de ses mots lui avaient mal. Lorsqu'il lui avait dit qu'elle se sentait inférieure à Harry et Ron parce que sa famille de moldus n'avait pas connu la gloire, Drago pensait qu'il avait blessé la jeune femme, et il avait raison, mais pas parce qu'elle avait honte de sa famille moldue. Hermione se sentait idiote vis-à-vis de ses deux amis pour une toute autre raison. Certes elle s'était battue à leurs côtés, certes elle a risqué sa vie à de nombreuses reprises, cependant, aucun membre de sa famille n'avait péri dans cette terrible guerre.
Harry avait perdu ses parents, son parrain sans oublier son mentor, Albus Dumbledore. Ron avait du assister à l'enterrement de l'un de ses frères, sans oublier Neville et ses parents torturés. Bien qu'Hermione ait dû voir de nombreux gens auxquels elle tenait disparaitre, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir ce sentiment d'infériorité, qui lui chuchotait sans cesse à l'oreille, qu'elle n'a pas réellement subit les impacts douloureux de cette bataille, contrairement à ses amis.
Se sentant étrangement observée, elle leva les yeux pour croiser le regard sombre d'un garçon, assis quelques tables plus loin, ce dernier ne la lâchait pas du regard, ne clignant même pas des yeux. Le jeune homme était massif, imposant, brun, arborant un visage ferme. Elle semblait déjà l'avoir aperçu, mais elle ne saurait dire où exactement. Elle devait néanmoins admettre que son regard était envoutant, la jeune Gryffondor ne parvenait pas à s'en détacher, c'est alors qu'une immense carrure se dessina devant elle, masquant l'étrange garçon.
Hermione releva la tête et découvrit avec un extrême déplaisir que Drago Malfoy se tenait debout devant elle, un sourire sournois peint sur ses lèvres.
- Qu'est ce qui me vaut ce plaisir ? marmonna Hermione, lugubre.
A son grand étonnement, Drago prit place à ses côtés, non pas face à elle, mais bien à côté de la jeune fille, et lui murmura d'une voix langoureuse à l'oreille.
- Alors Granger, on veut passer à la vitesse supérieure avec Weasmoche ?
Hermione se recula et lui jeta un regard emplit de colère et de mépris. Elle venait de passer un moment fort avec Ron, et ce petit minable de Malefoy les avaient espionnés pour finalement en rire. La Gryffondor avait l'impression que le Serpentard venait de piétiner ce moment d'intimité.
Le jeune homme ne se démonta par pour autant, et repris sur le même ton.
- Vraiment je ne te comprends pas Granger, t'avais le choix entre le roi Saint Potter et le valet Weasmoche, et tu as choisis le valet. Une belle petite famille, un traitre à son sang, sans un sou de surcroit, avec une sang de bourbe... A quand les enfants Elfes de maison ? ajouta-t-il, le regard brillant de méchanceté.
- Et si tu passais ton chemin Malefoy ? demanda Hermione, sans desserrer les dents.
A l'écoute de ses mots, le Serpentard se mit à rire à gorge déployée tout en se relevant dignement. Et c'est sans un regard pour la jeune fille qu'il quitta le bar. Hermione en restait médusée, en temps normal Drago ne s'arrêtait pas si rapidement, il devait avoir autre chose en tête. Elle se dit alors qu'elle avait eu raison de ne pas s'énerver quand elle tourna la tête et regarda par la fenêtre. Elle découvrit avec étonnement Malefoy de l'autre côté de la vitre, un immense sourire illuminant son visage pâle. Sans comprendre, elle regarda autour d'elle pour être sûre et certaine que son sourire lui était bien destiné, quand elle reposa son regard sur le jeune homme. Mais cette fois-ci, il tenait sa baguette en main. Ne sachant quoi penser, la Gryffondor se résonna, jamais Drago n'oserait l'attaquer dans un lieu public, à la vue de tous, quand elle détailla davantage la baguette.
Cette baguette ne lui était pas étrangère, elle lui semblait réellement familière, quand son cœur loupa un battement. Bondissant de son siège elle s'écria alors :
- Ma baguette ! Espèce de sale voleur !
Elle sortit du bar en trombe, prête à fondre sur Drago pour reprendre sa baguette, quand elle le vit s'élancer plus loin, baguette en main. Sans une ni deux, elle se mit à le poursuivre, se voyant déjà récupérer sa baguette et lancer le pire sort qu'elle connaissait à ce voleur. Tout en galopant à vive allure, elle comprit pourquoi le garçon s'était tant approché d'elle, c'était certainement pour lui chiper sa baguette subrepticement.
Drago quand à lui, prenait bien soin de diminuer son allure pour que la Gryffondor ne le perde pas de vue. Il avait été passablement agacé d'avoir assisté à la scène à l'eau de rose entre la Gryffondor et Weasmoche. Main dans la main, le regard plein d'amour ou d'autre chose, tout cela le rendait fou de colère, ce qui le conforta dans son choix de faire un peu souffrir la sang de bourbe. Le Serpentard avait passé l'après-midi avec une fille, qu'il ne connaissait que depuis la rentrée, et sans même penser à Pansy, il s'était amusé avec elle. C'est à Zonko qu'il vit Hermione, cette dernière avait même osé lui lancer un regard noir en l'apercevant avec une autre femme.
« Quelle sombre idiote, elle se soucie de Pansy alors qu'elles se détestent... » pensa-t-il en continuant de courir à travers Pré-au-Lard.
Néanmoins, le regard de la jeune fille eu un impact sur le garçon, même si ce n'était pas celui escompté. En apercevant la Gryffondor, il prit de soin de laisser de côté sa nouvelle conquête pour suivre son adversaire, et ainsi d'élaborer un plan pour la conduire de force à la Cabane Hurlante, sans ses deux chiens de Weaspot.
Tous deux s'éloignèrent peu à peu du brouhaha de la ville, la jeune femme était à bout de souffle, se demandant ou Drago voulait l'emmener. Elle sentait le piège venir, mais elle tenait trop à sa précieuse baguette pour la laisser entre les mains de Malefoy, qui sait ce qu'il pourrait en faire. C'est alors qu'elle aperçut au loin la Cabane Hurlante. Elle arrêta aussitôt sa course folle, clouée sur place, elle darda un regard trouble sur l'immense bâtisse.
- Alors Granger ? On a peur ? entendit-elle au loin.
Drago Malefoy était à présent devant la maison, agitant la baguette d'Hermione afin de la persuader de le suivre. Drago ne craignait plus cette maison, Rogue l'y avait emmené une fois, lui intimant l'ordre de venir se réfugier ici en cas de dangers imminents. Cependant, il ne le fit pas, dénigrant toutes les paroles de l'ancien professeur de potions, ce qu'il regrettait amèrement aujourd'hui...
Le jeune Serptentard connaissait le passage lui permettant de pénétrer dans la bâtisse. Il prit en main sa propre baguette, jeta un sort qu'Hermione ne parvint pas à entendre tant elle était éloignée, et vit avec satisfaction que le sol commençait à bouger, que la terre se soulevait et qu'un étroit passage se dessinait peu à peu.
Le garçon lança un dernier regard goguenard à la jeune fille avant de s'engouffrer dans le trou.
Indécise, Hermione resta plantée au même endroit sans oser faire un geste, quand elle pensa à sa baguette, qui à ses yeux, était sa confidente. Il lui était impossible de la laisser en possession de Malefoy. Regrettant de ne pas pouvoir avertir Ron et Harry qu'elle était ici, elle s'élança vers la cabane et bondit dans le passage.
La Gryffondor glissa le long du passage étroit pendant quelques minutes avant de se retrouver dans une pièce sombre, laissée à l'abandon, ayant pour seuls occupants des araignées et des rats. La jeune fille se releva péniblement, épousseta ses vêtements et tendit l'oreille. Elle perçut des bruits de pas à l'étage. Sans réfléchir, elle se laissa guider par ce son et pénétra dans une chambre, cette dernière ne possédant qu'un immense lit en son centre.
- Pas si trouillarde que ça la sang de bourbe, ricana une voix derrière elle.
Elle se retourna vivement pour faire face au voleur. Drago était posé à l'embrassure de la porte, tenant la baguette d'Hermione ainsi que sa propre baguette, tout affichant un visage réjoui. Hermione se dit alors que faire du mal à autrui épanouissait réellement Drago, jamais elle ne l'avait vu aussi allègre.
- Pourquoi tu m'as emmené ici Malefoy ? demanda Hermione, suspecte.
- Je ne pensais pas que tu irais jusque-là pour ta baguette, répliqua Drago, laissant promener son regard dans la pièce.
- Je vais me répéter, pourquoi suis-je ici ?
- Pour y rester ! s'exclama le Serpentard, réellement amusé.
Il lui lança brutalement sa baguette, qu'elle rattrapa d'une main, surprise qu'il lui ait rendue si facilement. Profitant de la mine perplexe de la jeune fille, il s'écria :
- PRISONERO!
Rien ne se passa, enfin, c'est ce qu'Hermione pensait.
- Maintenant je te souhaite une bonne soirée, salut Granger, railla Drago avant de s'en aller.
Et c'est là qu'elle réalisa. Drago venait de l'enfermer dans cette chambre. Elle s'élança vers la porte mais fut brutalement projetée en arrière, s'écrasant contre le mur. Folle de rage, elle se releva et se mit à réfléchir à toute allure. Elle finirait bien par trouver un moyen de sortir de ce pétrin, elle en était certaine, mais cela l'insupportait de s'être faite piégée aussi facilement par son adversaire. C'est alors qu'elle visualisa le geste de Malefoy, lorsqu'il avait jeté le sort. Les yeux fermés, se remémorant rapidement chaque détail, imaginant que Drago était debout devant elle, Hermione leva lentement sa baguette et murmura !
- Prisonero ...
La Gryffondor rouvrit les yeux et prit place sur le lit, espérant vivement que son sort ait eu de l'effet. C'est alors qu'elle entendit une démarche violente se rapprocher de la chambre, et c'est folle de joie qu'elle vit apparaitre un Drago Malefoy, visiblement agacé.
- Tu vas inverser ce sort et maintenant, grinça-t-il.
- J'aimerais bien, mais je ne sais pas comment ! Fais- le en premier et je l'accomplirai à mon tour, minauda Hermione, ravie d'avoir coincé avec elle le grand garçon blond.
Il s'approcha de la jeune fille d'une démarche menaçante et répliqua :
- Je ne suis pas bête, une fois libérée, tu vas te précipiter hors de la maison, me laissant pourri ici.
- Fais-moi confiance..., susurra-t-elle, le sourire aux lèvres.
- Moi je suis bloqué dans la maison, mais toi c'est pire, tu ne peux même pas sortir de cette chambre, précisa-t-il.
- Certes... Mais ça ne change pas grand-chose, vu qu'il n'y a ni nourriture ni eau dans les autres pièces de la cabane.
- Putain !
Fou de rage, le garçon bondit en arrière prêt à jeter un sort quand Hermione se releva et s'écria :
- Tu veux te battre contre moi ? D'accord ! Mais tu as déjà fait l'erreur de prononcer ton sort d'emprisonnement devant moi, je te conseille de ne pas en faire d'autres !
Drago ne broncha pas, menaçant toujours Hermione de sa baguette. En son for intérieur il se blâmait, la sang de bourbe avait raison, il avait été imprudent en révélant son sort devant elle, il aurait dû le chuchoter.
« Dire que je suis bloqué dans cette vieille baraque pourrie avec elle ! Je suis trop bête merde... », se maudit intérieurement le garçon.
Sans la lâcher des yeux, il s'éloigna encore d'avantage et s'adossa contre le mur de la chambre, un sourire en coin.
- Si tu crois que je vais céder le premier, tu te trompes lourdement, souffla-t-il, sûr de lui.
- C'est ce qu'on va voir, répliqua la jeune fille, sur le même ton.
Les minutes passèrent longuement, les deux adversaires continuant à se regarder en chiens de faïence, sans même prononcer un mot.
Cette nuit dans la Cabane Hurlante allait être très longue pour les deux étudiants.
Alors un grand grand grand merci pour celles qui prennent le temps de me laisser des reviews ! Sachez que je les lis toutes et qu'elles me font chaud au coeur =) La nuit dans la Cabane Hurlante risque d'être mouvementée ;)
