- Non mais franchement ? Tu passes plus de temps devant cet engin que ne le ferait un moldu ! s'exclama Hermione, les mains sur les hanches, la mine farouche.
- Oh épargne-moi tes petites insultes, soupira le grand blond sans lui jeter un coup d'œil.
Assis sur le canapé du salon, les pieds sur la table basse et le regard rivé sur la télévision, Drago offrait un spectacle des plus banals étant donné qu'il faisait ça tous les dimanches matins. Malgré sa remontrance, la jeune femme prit place à côté de lui, les jambes recroquevillées sur le même canapé, un paquet de céréales à la main.
- Tu as conscience que si on ne se prépare pas tout de suite, ta mère va encore râler et m'accuser de toujours être en retard, souffla-t-elle la bouche pleine.
- Nous serons largement à l'heure pour le repas, mauvaise langue va ! rétorqua son époux en plongeant à son tour la main dans le paquet.
Hermione ne put s'empêcher de sourire en l'observant. L'homme à ses côtés ne portait que son pantalon de pyjama noir et un tee-shirt blanc, pourtant elle ne pouvait s'empêcher de le trouver saisissant. Une petite barbe de quelques jours cachait ses joues quant à sa crinière blonde, elle était en bataille et quelques mèches folles tombaient sur ses yeux.
- Tu n'as même pas pris la peine de te coiffer en sortant du lit, rouspéta-t-elle en les arrangeant négligemment de la main.
- Le travail, c'est le travail ! dit-il fièrement.
- Passer des heures devant la télévision c'est le travail ? hoqueta la jolie brune.
- Je me suis donné à fond depuis ma sortie de Poudlard pour créer mon entreprise de télémagicoviseur ! Et je dois encore et toujours l'améliorer, c'est pour ça qu'il est essentiel de passer des heures devant ! objecta-t-il.
- J'aurais mieux fait de me couper un bras le jour où je t'ai fait découvrir la télévision !
A ces mots, le bel homme blond plongea son regard dans le sien, un sourire sensuel peint sur les lèvres. Avoir développé le concept de téléviseur magique s'était avéré très concluant, il y avait tellement d'imbéciles fanatiques de moldus que son petit marché avait très vite pris de l'ampleur. Drago était fier d'avoir réussi à créer quelque chose de ses mains, sans l'aide d'autrui en-dehors du soutien de sa femme. Bien qu'elle ne cessait de lui rappeler que son business marchait tout de même grâce à une invention qui de base était moldue. Quelle satanée bêcheuse ! A ses yeux, il profitait seulement de l'idiotie d'un grand nombre de sorciers en leur soutirant de l'argent grâce à leur stupide fascination pour les moldus.
- Tu as raison ma belle, je devrais occuper mon temps plus intelligemment, lui glissa-t-il à l'oreille en caressant doucement le visage de sa moitié.
Sans même lui laisser le temps de répondre quoique ce soit, il l'attrapa par la taille, la colla à lui et posa ses lèvres contre les siennes dans un long baiser lascif. Il adorait cela plus que tout au monde. La voir répondre à ses baisers, sentir son propre corps frémir sous ses petites mains qui glissaient le long de son dos, plonger dans sa longue chevelure qu'elle avait plus ou moins réussi à dompter avec le temps. La sentir, la ressentir être contre lui, être à lui, même avec le temps ce sentiment n'avait pas diminué en intensité. Il colla sa langue à la sienne, savourant les mordillements contre sa lèvre, humant son parfum naturellement floral. Il l'entendit gémir contre ses lèvres, ses ongles s'enfoncèrent dans son dos et sur ses épaules, ses seins se plaquèrent contre son torse. D'un geste brusque, il la fit basculer sur lui alors que lui-même était resté assis, il aimait tellement la contempler pendant qu'il lui faisait l'amour. Les mains de sa femme lui agrippèrent les cheveux, l'obligeant à relever la tête pour la regarder droit dans les yeux.
- Tu veux me dominer petite lionne ? murmura-t-il en souriant sournoisement.
- Tu aimerais ? répondit-elle d'un ton identique.
Sans attendre, il fondit sur sa nuque afin d'embrasser, mordiller et sucer goulûment sa douce peau parfumée. Il accentua encore plus son étreinte, la collant complètement à lui et descendit ses mains jusqu'à ses fesses, les pressant, les malaxant et les caressant à souhait. Il perçut les gémissements de la belle contre son cou quand soudainement elle le repoussa. Il l'observa pendant qu'elle-même le fixait d'un regard de braise. Elle était belle, tellement belle, tellement désirable. Il la voulait tellement, elle était toute sa vie, son être, ses rêves, sa perfection, elle représentait son monde. Par moment, il avait l'impression de l'aimer trop, que cela le plongeait dans une sorte d'obsession maladive et le rendait tellement possessif et jaloux. Dans ces moments là, il aurait voulu ne faire qu'un avec son épouse, s'insinuer en elle, la dévorer et la posséder complètement. Il avait conscience d'être légèrement fou sur les bords mais il s'en contrefichait, tant qu'elle l'acceptait tel qu'il était, malgré leurs disputes et nombreux désaccords.
- Je veux gouter à ton visage aujourd'hui, fit-elle en riant.
- Ah oui ? questionna-t-il avec le même sourire.
- Hum… Oui… D'abord, je vais commencer par ton nez…
Lentement elle approcha sa bouche de son nez et en mordit l'arête.
- Maintenant, tes oreilles…
Elle titilla de la langue l'oreille droite de Drago, puis commença à faire de légers bisous tout du long avant de sucer avidement son lobe. Le jeune homme poussa un long gémissement tout en s'accrochant plus fermement aux cuisses de la belle et en basculant la tête en arrière. Hermione entreprit de faire subir la même chose à l'autre oreille avant de décréter :
- N'oublions pas tes paupières !
Drago dont les yeux étaient à présent fermés senti une légère pression mouillée sur ses paupières avant de rouvrir les yeux.
- Et maintenant ? chuchota-t-il les yeux mi-clos, la respiration haletante.
- Hum maintenant… Je ne sais pas trop, voyons voir…
Et c'est sans hésiter qu'elle plongea dans le cou de son époux, attrapant ses épaules pour qu'il ne puisse pas bouger, et s'attaqua à sa peau pâle. Elle commença par faire glisser amoureusement sa langue le long de sa nuque, pour ensuite mordiller son menton légèrement piquant dû à sa barbe naissante, avant de passer ses lèvres humides sur nuque, qu'elle embrassa sauvagement, alternant les succions et les morsures. Le souffle court, Drago remonta ses mains sous le tee-shirt trop grand de sa femme, plaquant ses doigts sur ses hanches, emprisonnant son petit corps de ses mains puissantes tout en gémissant de plus en plus. La jeune femme, tout en poursuivant son délicieux supplice, frotta son bassin contre les jambes de Drago dans un lent mouvement sensuel et répétitif. Elle sentit alors la virilité de son époux se durcir quand il l'éloigna d'elle, le regard rivé sur ses lèvres. Sans lui donner le temps de répliquer quoique ce soit, le Serpentard sur jeta sur les lèvres de la lionne, aspirant avec frénésie sa langue, gémissant son prénom contre ses lèvres, s'accrochant à sa longue chevelure rebelle de sa main droite et enfonçant ses doigts dans son ventre doux et chaud de son autre main. Il prolongea ce baiser ardent pendant de longues minutes quand enfin il s'écarta d'elle, tous deux essoufflés par cet échange torride.
D'un geste lent et sans rompre le jeu de regard qu'ils avaient débuté, il caressa la bouche de sa belle du pouce avant de l'insinuer entre ses lèvres. Il la vit alors enrouler sa langue le long de son doigt avant de l'aspirer tout en continuant de lui prodiguer des caresses avec sa langue. A cette vision, le corps du Serpentard fut pris de spasmes et il perçut l'excitation tendre ses muscles. Voir sa Gryffondor, assise à califourchon sur lui, les cuisses dénudées, les seins durcis par le désir pointer à travers le tee-shirt, les joues rougies par l'excitation, le regard en feu et la chevelure emmêlée, lui fit pressentir qu'il allait perdre tout contrôle encore une fois. Ne pouvant plus attendre, il lui retira férocement le pyjama improvisé qu'elle portait avant de retirer son propre tee-shirt. Il plaqua les mains de la Gryffondor contre son torse, il adorait sentir ses longs doigts graciles palper sa peau nue et plongea sur sa poitrine, léchant fiévreusement ses deux petits boutons de plaisir l'un après l'autre.
- Drago… S'il te plait… Drago…
Autre chose qu'il adorait plus que tout, l'entendre le supplier. En temps normal, jamais la grande Gryffondor ne s'abaisserait à supplier qui que ce soit, même pas lui, mais dans ce contexte, alors qu'elle était transie de désir et d'anticipation, elle se laissait alors complètement allée et ne contrôlait plus rien, elle non plus. Le bassin de sa femme se frotta plus frénétiquement contre le sien tandis qu'une vive chaleur se propagea dans son bas-ventre.
Sans réfléchir, il s'extirpa de son pantalon d'un coup de pied et se mit à caresser tout le corps nu de sa femme toujours assise sur lui. Il la fit se relever pour lui embrasser le ventre, pour remonter jusqu'à la naissance de ses seins, en poursuivant son chemin jusqu'à sa bouche où il s'arrêta quelques secondes avant de finir sur son front en un baiser fébrile. D'un mouvement brusque, il la fit se relever à nouveau sur lui, avant de la faire descendre doucement, le long de sa vilité durcie par le plaisir. La vague de désir qu'il ressentait était si intense que s'en était presque douloureux, tant il ressentait le besoin d'être assouvi.
- Dis le moi… Hermione… Dis le moi…, murmura-t-il contre son oreille tout en se laissant emporter par les va et viens divins de sa femme.
- Tu es le seul…, gémit-elle les yeux fermés, pantelante de désir.
- Encore…
- Je ne suis qu'à toi… Je… Je t'appartiens, je suis à toi…
- Dis mon nom ! ordonna-t-il en lui agrippant les cheveux afin de mieux la contempler.
- Drago… Je suis à toi Drago… Il n'y a que toi… Tu… Tu peux faire ce que tu veux de moi… Drago…, murmura-t-elle la voix rauque.
- Oh Hermione…, souffla-t-il en plongeant à nouveau dans ses cheveux tout en accélérant le rythme.
Elle savait très bien que ces mots le rendaient littéralement fou, qu'en l'entendant parler ainsi il n'était plus un homme civilisé mais une bête dont l'instinct qui prédominait était celui de la faire sienne, là, tout de suite. Alors que le rythme de leur danse devint plus effrénée, la lionne enfonça ses ongles dans le dos de son mâle et plaqua sa bouche contre sa nuque, gémissant son prénom telle une litanie tandis que le plaisir suprême menaçait d'exploser en elle. Percevant que sa femme s'approchait du point de non-retour, il la colla contre son torse et accéléra la cadence quand une immense vague de plaisir déferla sur lui en même que sur son épouse, les poussant tous deux à crier le prénom de l'autre. Le couple resta dans cette position un long moment, le corps transpirant et le souffle court.
C'était un des moments qu'Hermione affectionnait le plus, le sentir complètement décontracté et apaisé contre elle, lui qui en société prenait garde de toujours paraitre hautain et stoïque. Elle était tellement heureuse de le voir tel qu'il était dans cette intimité qu'ils s'étaient tous les deux créer, à force de courage et de compromis. Lentement, Hermione se dégagea de l'étreinte de son mari pour se relever délicatement et s'assoir à ses côtés, dans ses bras, tout en ne le lâchant pas du regard. Par Merlin, qu'est-ce qu'elle le trouvait beau, encore plus que lorsqu'ils étaient à Poudlard. Il était à présent un homme, plus serein et moins sournois, bien que toujours autant méprisant à l'égard d'autrui. Elle ne voulait pas lui avouer mais souvent, alors qu'il ne la remarquait pas, elle le dévorait du regard, tant elle le trouvait à la fois beau, charismatique et sensuel. Mais par-dessus tout, elle chérissait le sentiment de se sentir entièrement « femme » quand elle le surprenait en train de l'observer. Dans ces moments là, le regard de son époux semblait tellement envoutant, il la fixait comme si elle était la personne la plus désirable qu'il n'ait jamais rencontré, comme s'il n'avait d'yeux que pour elle, comme s'il la révérait.
Quand elle apercevait ce regard posé sur elle, son estomac se contractait dans l'immédiat, comme si tout son corps réagissait pour le beau blond. Elle avait conscience que Drago était parfois trop « intense » dans ses gestes ou son attitude, qu'il ne la voulait que pour lui, tout le temps Qu'elle n'ait pas d'interaction avec les autres, surtout avec ceux de sexe masculin, bien que c'était tout bonnement impossible. Elle ne devait surtout pas le conforter dans ce comportement parce qu'elle savait qu'il profiterait de la situation et en abuserait, il n'était pas un Serpentard pour rien. Elle avait bien essayé de diminuer ses élans de possessivité mais malgré les quelques efforts qu'il faisait de temps en temps, il lui semblait impossible de ne pas tomber dans l'extrême. Et bien que ceci effrayait quelque fois la lionne, au fond d'elle, elle ne pouvait s'empêcher d'en être heureuse. Durant toute sa vie, jamais elle n'avait imaginé, ou mieux, n'avait ne serait-ce qu'espérer trouver quelqu'un qui l'aimerait à un tel degré démesuré, qui la désirerait à ce point. Drago était légèrement fou, c'était un fait indéniable, mais il était surtout fou d'elle et ça Hermione le savait. Alors oui elle l'aimait, lui et sa douce folie.
- Bon Drago, je file me préparer ! Fais de même ! s'exclama-t-elle en se levant complètement et en jetant un rapide coup d'œil à la pendule.
- Par Merlin Hermione… Ne peux-tu pas me laisser reprendre mes esprits quelques minutes ? s'insurgea-t-il en se redressant tout de même.
Hermione ne put empêcher son regard de glisser le long du corps nu et musclé de l'homme qui se trouvait en face d'elle et qui se passait la main dans les cheveux d'un air exaspéré tout en soupirant.
- Je vais prendre ma douche, dépêche-toi ! dit-elle en filant vers la salle de bain.
Drago aurait adoré la suivre et poursuivre un peu plus longtemps leurs ébats passionnés, mais il savait pertinemment qu'elle le repousserait.
- Cette femme va me tuer…, ronchonna-t-il en se dirigeant à son tour vers la chambre.
Tous deux se préparèrent rapidement, les gestes de l'un devenus une habitude pour l'autre, telle une douce routine que tous les deux appréciaient sans avoir besoin de le dire.
- Et puis franchement, pourquoi aller si vite alors qu'elle habite à deux pas de chez nous, sans même avoir besoin de tranplaner, bougonna-t-il en essayant de faire le nœud de sa cravate.
- Elle aime voir son fils adoré souvent, que puis-je y faire ? répliqua Hermione qui tentait d'arranger ses cheveux du mieux qu'elle pouvait.
- Mouais… Elle passe beaucoup de temps avec Greengrass quand même.
- Alfred Greengrass est psychologue et de toute évidence, passer du temps avec lui fait beaucoup de bien à ta mère, et à lui aussi d'ailleurs. Il doit encore se sentir coupable des agissements de son ex-femme, expliqua Hermione, abandonnant le combat perdu d'avance contre sa chevelure rebelle.
- Raaah ! J'en ai ma claque de cette cravate ! Je laisse tomber ! siffla-t-il entre ses dents.
Tout sourire, Hermione s'approcha de lui, attrapa la cravate et commença à lentement la nouer au cou de son impatient de mari.
- Tu sais que ta mère préfère te voir en costume, sourit-elle.
- Je sais, admit le serpent blond. Mais sais-tu ce qu'elle aimerait par-dessus-tout ?
- Quoi donc ?
- Que tu t'appelles Malefoy ! répondit-il en souriant malicieusement,
Hermione leva les yeux et rencontra le regard rieur de son mari.
- Mais je m'appelle Malefoy ! répliqua-t-elle en reprenant sa besogne.
- Hermione Granger Malefoy… Personne ne t'appelle Malefoy, ne me prends pas pour un idiot ! ricana le bel homme.
- Peut-être… Mais que veux-tu, je suis une femme indépendante et je me suis toujours dit que je garderai mon nom de jeune fille. Puis elle devrait être contente de savoir que j'ai tout de même consenti à y ajouter le tien !
- Ma mère a déjà fait l'effort de laisser entrer dans la famille une fille de moldus, alors…
- Je pense surtout qu'elle n'a jamais réellement cherché à savoir, l'interrompit-elle.
- Je déteste vraiment quand tu me coupes la parole, grommela le bel homme blond en levant les yeux au ciel.
- Je n'y peux rien, j'adore t'embêter, en mémoire de toutes les fois où tu t'es joué de moi, minauda-t-elle le sourire en coin en lui décochant un rapide bisou sur la joue avant de s'éloigner, quand Drago l'attrapa.
Il se colla contre le dos de sa belle, enroula ses bras contre sa taille et posa sa tête sur son épaule.
- J'ai encore envie de toi Hermione…, se plaignit-il les yeux fermés.
- Oh pas question ! A toi de réfréner tes pulsions, sinon ce que j'ai vu dans le Miroir va se réaliser un peu trop rapidement à mon gout ! houspilla-t-elle en riant.
Le grand homme blond la fit alors se retourner et plongea son regard dans celui de sa compagne.
- En rentrant de chez ma mère alors, proposa-t-il, son fameux sourire en coin.
- Pas possible, je suis de garde à l'hôpital ce soir, dit-elle en s'esclaffant de plus belle.
- Tout pour me rendre fou décidemment ! râla le jeune homme en l'embrassant à pleine bouche.
Un baiser auquel Hermione répondit avec fougue, s'agrippant à son dos et se mettant sur la pointe des pieds pour mieux savourer le corps musclé de son compagnon contre son propre corps.
- Tu vois bien que tu es raide dingue de moi petite lionne, chuchota-t-il hilare contre ses lèvres.
- Tu ne racontes vraiment que des bêtises, murmura-t-elle en souriant.
- Est-ce que c'est une tare moldue de ne jamais dire ce qu'on pense réellement ? se moqua-t-il.
- Arrête de te moquer des moldus, ordonna gentiment Hermione.
Elle vit son époux sourire de toutes ses dents alors que son front était toujours collé au sien.
- Quand je pense à tout ce que j'ai dû subir pour qu'enfin tu m'avoues que tu m'aimes…, railla-t-il.
- Oh ! Ne recommence pas avec ça, glapit-elle à la fois gênée et amusée.
Drago enlaça sa femme dans ses bras, collant doucement son visage contre son torse, la main dans ses cheveux bouclés.
- Tu es vraiment aussi fière qu'une lionne.
- Et toi aussi rancunier qu'un serpent !
OoOoOoOoOoOoOoOoOo
Et voilà la fin ! Je tenais vraiment à cet épilogue car je voulais les monter en adultes et non plus en tant qu'adolescents. Montrer qu'ils avaient changé mais que leur caractère, au final, restait le même. Je remercie toutes celles qui m'ont suivi et surtout celles qui m'ont laissé des reviews, ça m'a vraiment fait chaud au coeur ! Merci merci merci !
Et sinon, si vous avez aimé La rancune d'un serpent et Entre ces murs, je vous invite à découvrir ma nouvelle histoire, toujours avec les mêmes personnages par sur un autre registre : Je vous déclare mari et femme (que vous pouvez trouver en cliquant sur mon profil).
J'espère qu'elle vous plaira tout autant !
