Adrien n'était pas avec Marinette quand le hurlement avait retentit, et après s'être transformé, il arriva le premier sur les lieux de l'attaque. Se propulsant à l'aide de son bâton télescopique, il se percha sur le toit d'un immeuble, espérant que ce meilleur point de vue lui permettrait de localiser rapidement le nouveau vilain.

Chat Noir se sentait nerveux, bien plus qu'il ne l'était d'ordinaire lorsqu'une victime du Papillon faisait son apparition, et il savait parfaitement pourquoi. C'était la première fois qu'il retournait au combat depuis qu'il avait affronté Boomeur, et l'angoisse de cette précédente attaque était encore gravée au fer rouge dans son esprit.

Sa respiration était à présent légèrement hachée et son cœur battait à grands coups dans sa poitrine, comme s'il tentait désespérément d'en sortir. Jamais Chat Noir ne s'était senti aussi fébrile avant un affrontement, il était clair que la terrible frayeur qui l'avait saisi lorsqu'il avait cru perdre sa Lady avait laissé de vives cicatrices dans son esprit.

Paupières closes, Chat Noir prit une grande inspiration pour tenter de retrouver son calme, se répétant en boucle que ce cauchemar était derrière lui. Il ferma les poings puis les rouvrit doucement. Puis il bougea les bras, les épaules, faisant lentement rouler ses muscles sous sa peau. Son corps répondait parfaitement à la moindre de ses sollicitations et chacun de ses sens et capacités étaient amplifiées grâce à sa transformation en super héros.

Il était agile, il était fort. Il avait des réflexes inouïs.

Et cette fois, il n'échouerait pas à protéger sa Lady. Plus jamais, à aucun prix.

Il rouvrit brusquement les yeux en entendant quelqu'un atterrir souplement dans son dos, puis une petite main se posa doucement sur son épaule. Il n'avait même pas besoin de tourner la tête pour savoir à qui elle appartenait.

Ladybug était arrivée.

Belle, forte, rayonnant de confiance en elle alors qu'elle parcourait du regard les rues de Paris à la recherche de l'origine du hurlement. Chat Noir ignorait si elle ressentait réellement l'assurance qu'elle affichait ou si ce n'était qu'une façade, mais toujours est-il que son apparition eut un effet immédiat sur son moral, dissipant les derniers vestiges d'anxiété qu'il ressentait encore.

Les doigts fins de Ladybug exercèrent une légère pression sur son épaule, comme pour le rassurer. Ou peut-être était-ce elle qui cherchait à puiser davantage de courage dans la présence de son précieux partenaire. Quoiqu'il en soit, elle retira ensuite sa main avant de se retourner vers Chat Noir.

« Prêt, mon chaton ? », lui lança-t-elle d'un ton déterminé.

« Toujours, ma Lady », répliqua-t-il avec un large sourire, tout en se redressant.

Ladybug lui rendit son sourire, puis enroula son yo-yo en direction d'une cheminée voisine avant de s'élancer à travers les toits de Paris, rapidement suivie par Chat Noir.


Il ne leur fallu guère longtemps pour localiser la nouvelle victime du Papillon. A leur grand soulagement, contrairement à Boomeur, ce nouveau vilain ne semblait pas avoir pour vocation de détruire la ville. Au lieu de cela, le Danseur paraissait vouloir convertir tout Paris à son art favori. C'était un grand homme mince, au costume blanc rehaussé de rouge vif et de violet, qui ne portait curieusement qu'un seul chausson de danse. Dès que ses longs doigts fins effleuraient d'innocents passants, ceux-ci semblaient soudainement pris d'une irrépressible envie de se trémousser et de virevolter, bougeant de façon incontrôlable au son d'une musique que seul lui semblait pouvoir entendre. Valse, tango ou encore country, il ne semblait se limiter à aucun style.

« Et bien, ça promet… », laissa échapper Chat Noir d'un ton dubitatif en contemplant le spectacle qui se déroulait devant leurs yeux.

Sur la place au-dessus de laquelle ils s'étaient arrêtés, un jeune couple dansait la salsa avec une ardeur extraordinaire, malgré leurs regards affolés qui indiquaient clairement qu'ils n'avaient aucune idée de ce qu'il se passait ou de comment s'interrompre. A leurs côtés, une dame âgée effectuait une impressionnante démonstration de hip-hop sous les yeux ébahis de son petit-fils. Un peu plus loin encore, un serveur se déplaçait au rythme de ce qui avait l'air de ressembler à de la danse traditionnelle irlandaise, une lueur de consternation luisant dans ses yeux alors qu'il cherchait désespérément à garder le contrôle de son plateau sur lequel tanguaient dangereusement une dizaine de verres.

Au milieu de cette folle ronde, le Danseur tournoyait avec bonheur, ses yeux perçants cherchant avidement de nouvelles victimes à convertir. Son regard s'arrêta soudainement sur Chat Noir et Ladybug qui venaient d'atterrir au sol, et un sourire mauvais se dessina sur son visage.

« Oh, on dirait que voici de nouvelles recrues pour notre petite troupe », s'exclama-t-il en les dévisageant avec convoitise.

Puis, sans aucun autre avertissement, il bondit dans leur direction, franchissant avec une vitesse remarquable les quelques mètres qui les séparaient. Chat Noir se propulsa immédiatement dans les airs et Ladybug se cambra pour éviter la main tendue du Danseur, esquivant de justesse ses longs doigts fins qui manquèrent de peu d'effleurer son visage. Alors qu'elle reculait, son adversaire commença à pirouetter dans sa direction, avant de chuter brutalement au sol.

Derrière lui, Chat Noir venait de lui assener un violent coup de bâton pour l'empêcher de poursuivre ses attaques sur Ladybug.

« Comme si j'allais te laisser mener la danse », lança le jeune homme d'un ton moqueur.

Poussant un grognement de rage, le Danseur se releva avec grâce avant de s'éloigner hors de portée des armes des deux héros. Durant ce laps de temps, Ladybug se rapprocha de Chat Noir.

« Je me demande si l'akuma ne serait pas dans son chausson », confia-t-elle à son partenaire tout en faisant tournoyer son yo-yo à ses côtés.

« Je me disais la même chose, ma Lady », approuva Chat Noir en plissant des yeux en direction de leur adversaire. « Je ne vois rien d'autre qui ne ressorte dans sa tenue. »

« Bon, donc on récupère le chausson, on le détruit et on purifie l'akuma », résuma Ladybug. « Et on évite de se faire toucher », précisa-t-elle en apercevant le Danseur donner une tape négligente sur l'épaule d'un innocent passant qui se mit instantanément à danser un rock endiablé.

Chat Noir approuva d'un signe de tête, et tous deux s'élancèrent en direction de leur adversaire. Sans même se concerter, ils avaient tous deux exactement la même idée en tête : tenter de l'immobiliser afin de ne pas risquer qu'il ne les touche, et profiter également de l'occasion pour le déchausser rapidement.

Ladybug lança son yo-yo en direction du Danseur, visant une de ses chevilles pour essayer de lui faire perdre son équilibre. Son tir était d'une précision parfaite, mais l'homme avait des réflexes surhumains combinés à une extraordinaire agilité, et il se mit hors de portée au moyen d'un élégant saut sur le côté. Chat Noir n'attendait que cette occasion pour agir à son tour, et il étendit brusquement son bâton télescopique pour tenter de tacler le Danseur et de le faire ainsi chuter au sol. Malheureusement, son attaque fut tout aussi vaine que celle de sa partenaire, le Danseur lançant ses interminables jambes dans les airs afin d'esquiver le coup.

Durant plusieurs minutes, vilain et héros se livrèrent à une étrange chorégraphie où se mêlaient pirouettes, dérobades et offensives de la part de chacun des participants de ce dangereux ballet. Le Danseur profitait également de chaque occasion pour atteindre de nouvelles victimes qui passaient là par hasard, les convertissant instantanément au break dance, à la danse classique ou encore à la salsa. Plus le temps passait, plus la place sur laquelle avait lieu l'affrontement se remplissait ainsi d'une foule de danseurs, compliquant singulièrement la tâche des deux héros qui devaient à présent veiller à ne heurter personne au court de leurs déplacements.

Légèrement essoufflé, Chat Noir s'arrêta un instant tandis que Ladybug continuait de distraire leur adversaire. Elle était naturellement vive et gracieuse, nul doute que le spectacle de sa Lady en train de danser serait certainement captivant, mais il espérait pour leur bien à tous les deux qu'il n'aurait pas l'occasion de vérifier cette hypothèse. Les yeux bleus de la jeune fille brillaient de détermination, de la même façon que le faisaient ceux de Marinette lorsqu'elle défendait une cause qui lui tenait à cœur, mais avec plus d'intensité encore. Une fois de plus, Chat Noir se demanda comment il avait fait pour ne pas réaliser plus tôt qui elle était.

Il prit une dernière inspiration avant de se lancer de nouveau dans la bataille aux côtés de sa partenaire. Pendant plusieurs instants encore, l'issue du combat sembla incertaine. Ladybug et Chat Noir attaquaient sans relâche leur adversaire, mais celui-ci se défendait magistralement et contre-attaquait aussitôt, les obligeant à se remettre immédiatement sur leurs gardes.


Le Danseur effectua soudain une impossible pirouette, tournoyant dans les airs et tordant son corps d'une façon presque inhumaine. Il se cambra brusquement, son dos se déformant tellement qu'il donnait l'impression que sa colonne vertébrale avait été remplacée par un ruban de caoutchouc, en même temps qu'il étendait ses longs bras de part et d'autre de son torse. Chat Noir fut pris par surprise. Il se croyait hors d'atteinte, mais les mouvements surnaturels de leur adversaire l'avaient soudain mis à sa portée.

Et la main du Danseur le frappa au beau milieu de la poitrine.

Chat Noir effectua un rapide bond en arrière, les yeux dilatés de stupéfaction. Sur le coup, il crut que rien ne s'était passé, mais les paroles moqueuses qu'il s'apprêtait à prononcer à l'attention de son adversaire moururent dans sa gorge avant même de franchir ses lèvres.

Ses jambes s'étaient soudainement mises à fourmiller.

Ses muscles et tendons se tendirent, se contractèrent, semblant tout d'un coup être animés d'une vie propre. Sans qu'il ne le veuille, son pied droit commença à bouger. Suivit de son pied gauche. Puis du droit, encore, tous deux sautillant et bondissant indépendamment de la moindre tentative de contrôle de leur propriétaire.

« Ma Ladyyyyyyy… », commença Chat Noir, avant de finir son appel sur un cri incrédule.

Oh non.

Non.

Il ferma un instant les yeux, sentant avec désespoir qu'il était en train de perdre la maitrise de ses jambes et se demandant avec appréhension quelle danse le Danseur pouvait bien lui avoir imposé. Le flamenco pourrait encore passer, avec ses mouvements emplis de grâce et de passion qui lui conviendraient probablement parfaitement. Mais s'il était tombé sur du French CanCan par exemple, il avait la certitude que son orgueil ne s'en remettrait jamais.

La semelle de ses chaussures se mit à taper le sol à un rythme régulier, pointes et talons frappant le bitume tels des instruments de percussion.

Chat Noir retint un gémissement.

Des claquettes.

Il était en train de danser des claquettes.

Cependant, à son grand soulagement, il réalisa rapidement que malgré l'agitation incontrôlable de ses pieds, il avait toute même conservé un minimum de maitrise de ses mouvements et pouvait au moins décider de se déplacer dans une direction donnée ou de sauter en l'air.

Ebahie, Ladybug cessa un instant de se concentrer sur le combat pour observer le spectacle de son partenaire qui glissait et virevoltait, ses jambes s'élevant dans les airs pour venir percuter le sol à une cadence parfaitement régulière. En revanche, il avait gardé le contrôle du haut son corps, ses mains s'agitant dans un désordre absolu tandis qu'il ne semblait savoir que faire de son bâton. Chat Noir lui jeta un regard dans lequel se lisait tout le désespoir du monde, et elle ne put s'empêcher d'éclater de rire devant le ridicule de la situation.

« Ma Lady, ce n'est pas le moment… », lui dit-il d'une voix suppliante.

Reprenant ses esprits, Ladybug secoua la tête puis lança son yo-yo en l'air pour invoquer son pouvoir, non sans pour autant se départir du large sourire qui avait pris place sur ses lèvres. Une nuée d'étincelantes lumières rouges tourbillonna autour de sa tête, avant de se dissiper tandis qu'un bidon d'huile atterrissait entre ses mains.

« Chat ! », hurla-t-elle à l'attention de son partenaire tout en se précipitant vers lui. « Tu crois que tu peux te débrouiller pour faire venir le Danseur par ici ? »

« Tout ce que tu voudras », ma Lady, répliqua-t-il avec une grimace, avant de se tourner vers son adversaire dont l'attention avait été attirée par une nouvelle victime potentielle à l'entrée de la place.

Ladybug se hâta de se dissimuler derrière un buisson tandis que Chat Noir se tournait tant bien que mal vers le Danseur.

« Hey, l'affreux ! Je danse mieux que toi maintenant ! », lui cria-t-il d'un ton de défi, prenant soin d'afficher son plus beau rictus provoquant sur son visage.

Son adversaire poussa un grognement de rage et se rua à sa rencontre, pirouettant et bondissant parmi les danseurs. Il n'était plus qu'à quelques mètres de Chat Noir lorsqu'il profita de son élan pour effectuer un extraordinaire saut, ses longues jambes se fendant en un grand écart tandis qu'il semblait suspendu dans les airs. A l'instant même où il s'apprêtait à toucher de nouveau le sol, Ladybug jeta avec force le bidon d'huile par terre, qui explosa sous l'impact.

Une expression horrifiée remplaça instantanément le sourire arrogant du Danseur tandis qu'il perdait l'équilibre sur la surface glissante. Il s'écrasa par terre avec un bruit sourd, ses bras et jambes s'agitant dans tous les sens.

Ladybug ne perdit pas un instant et se rua sur lui, se hâtant de lui arracher son chausson. Elle le lança immédiatement à Chat Noir, qui hurla « Cataclysme ! » au moment même où il se saisissait du précieux objet. Une fraction de seconde plus tard, il abattait sa main sur la chaussure, la désintégrant instantanément et libérant un akuma que Ladybug s'empressa de le purifier.

Chat Noir poussa un soupir de soulagement alors que le calme revenait sur la place. Enfin, ses jambes n'étaient plus agitées de mouvements incontrôlables. Il ne prêta même pas attention au fait que sa partenaire relâchait une dernière fois son pouvoir pour achever de remettre les choses en ordre, trop occupé à vérifier qu'il avait bien à nouveau la maîtrise du bas de son corps. Il bougea avec un indicible plaisir le moindre de ses orteils, plia sa jambe droite avant de la tendre de nouveau, puis répéta l'opération avec la gauche. Il passa la main sur son mollet, faisant tourner sa cheville et sentant avec délice ses muscles rouler sous sa peau alors qu'ils lui obéissaient parfaitement.

Il releva la tête, et son expression béate mourut dès qu'il croisa le regard narquois de Ladybug.

« J'imagine que ce n'est pas la peine que j'essaye de te convaincre d'oublier ce qu'il vient de se passer ? », lui demanda-t-il d'un ton peiné.

En réponse, sa partenaire éclata de rire.

« Aucune chance, mon chaton », répliqua-t-elle avec un lumineux sourire. « Je vais garder cette scène en tête jusqu'à la fin de mes jours. »

Chat Noir laissa échapper un grognement de désespoir, tandis que Ladybug lui donnait en riant une tape de réconfort sur l'épaule. Puis, avisant un mouvement d'un côté de la place, elle s'écarta.

« Il y a du monde qui commence à arriver, on ferait probablement mieux de ne pas s'éterniser ici », lui dit-elle en désignant sa boucle d'oreille à laquelle des points avaient déjà commencé à disparaitre.

Chat Noir approuva d'un signe de tête, et tous deux s'éclipsèrent dans des directions opposées, disparaissant dans des ruelles avant de s'élancer vers les toits de Paris.


Les deux adolescents avaient rapidement regagné le collège et profitaient à présent des quelques instants de liberté qu'il leur restait avant le début du cours suivant.

Adrien était assis sur un banc de la cour, tandis que Marinette était allongée à ses côtés, la tête confortablement installée sur les genoux de son partenaire. Le jeune héros se sentait encore un peu mortifié des cabrioles que lui avait imposé le Danseur quelques instants plus tôt, et il était reconnaissant à sa Lady d'avoir visiblement renoncé à l'idée de le taquiner sur le sujet. Au lieu de ça, elle avait fermé les yeux, tenant de faire une petite sieste tandis qu'Adrien passait paresseusement ses doigts dans ses cheveux, jouant distraitement avec ses mèches brunes.

La jeune fille sentit soudain un vibreur du téléphone vrombir sous son crâne. Poussant un léger grognement de contrariété, elle releva la tête afin de permettre à Adrien de plonger la main dans la poche de son jean et de sortir son portable.

« Ah, je suis désolé », s'excusa-t-il avec un regard contrit tandis que ses oreilles rosissaient subtilement. Il jeta un rapide coup d'œil à l'écran. « C'est mon alerte pour les mises à jour du Ladyblog », expliqua-t-il.

Marinette leva les yeux vers lui, haussant un sourire intriqué tandis qu'un petit sourire narquois dansait sur ses lèvres.

« Je ne savais pas que tu étais abonné à la newsletter d'Alya », releva-t-elle d'un ton taquin en notant la légère gêne de son partenaire.

« Oh, tu sais, c'est purement professionnel », répliqua-t-il d'un ton faussement innocent. « C'est toujours mieux de savoir ce qu'il se raconte sur nous, ce n'est pas comme si je m'étais abonné uniquement pour te… »

Adrien s'interrompit brutalement, sa voix s'étranglant dans sa gorge. Intriguée, Marinette redressa la tête. Son partenaire avait pâlit et ses yeux exorbités étaient rivés sur l'écran de son téléphone. Inquiète, la jeune fille se releva pour regarder ce qui avait pu causer une telle réaction, et ce qu'elle aperçut sur son portable la glaça d'horreur.

Marinette eu l'impression que son cœur se décrochait de sa poitrine, tandis que le sang refluait de son visage au fur et à mesure que son cerveau analysait ce qu'elle était en train de lire. En première page du Ladyblog s'étalait le titre du nouvel article d'Alya :

« Ladybug : Élève au collège Françoise Dupont ? »


Mmmm, on dirait qu'au final les ennuis ne vont pas venir de Chloé, mais d'Alya... :p

Je crois que je n'ai jamais écrit un chapitre aussi rapidement, je l'ai seulement commencé hier aprem :D .Sinon pour info j'essaye de poster généralement 2 chapitres par semaine, mais il est possible que ce rythme ralentisse dans les jours à venir parce que j'ai une montagne de choses à faire à côté et que du coup j'aurais moins de temps libre pour avancer sur l'histoire.

Oh, et avec ce 9ème chapitre cette fic devient officiellement ma plus longue histoire ^^ . Merci à tous pour votre soutien, ça m'aide beaucoup à avancer. J'espère que ce nouveau chapitre vous aura plu ! :)

Merci de m'avoir lue jusqu'ici.