Note de l'auteur : Salut à tous ! Voici la suite des aventures ! Bonne lecture à vous !
Dans un endroit plutôt sombre, des bruits métalliques retentirent. À peine éclairée par la lumière de la lune, un jeune homme à l'apparence de chevalier continuait d'avancer.
Son armure, oscillant entre l'argentée et le bleuâtre, brillait légèrement dans cette obscurité. Ses mèches blondes dissimulaient légèrement son regard et le chevalier finit par s'arrêter devant une grande porte.
« Les Hauts Épéistes Asuna et Alice de l'Académie ont enfreint la Table des Interdits après avoir tué une élève. Elles seront arrêtées puis exécutées le lendemain. »
Des voix singulières résonnaient bruyamment, suffisamment forts pour que le jeune homme les entende sans entrer pour autant. Parce qu'il n'avait pas le droit d'entrer dans la chambre du Sénat. Il se contenta simplement de rester devant cette grande porte.
« Chevalier de l'Intégrité, Eugeo Synthesis Thirty, tu seras chargé de les ramener. »
Chapitre 13 : Nous devons fuir
La porte de la cellule se ferma bruyamment, le son résonna fortement. Quelques torches éclairaient les cellules temporaires dans l'Académie, la nuit tombée. Assise sur un lit à disposition, Asuna Yûki plissa légèrement son regard châtain tandis qu'Alice était allongée sur un autre lit, les yeux pointés vers le plafond.
« Combien de temps va-t-on rester ici ? Demanda la blonde, pour briser ce silence pesant.
– Probablement, une nuit. Demain, un Chevalier de l'Intégrité devra venir nous chercher. Répondit l'épéiste, les jambes et bras croisés. »
La belle femme aux cheveux châtains fronça distinctement les sourcils : quelque chose clochait réellement avec cette histoire. Si l'épéiste avait bien compris, elles étaient ''simplement'' soupçonnées d'avoir un lien avec le meurtre de Mito. Néanmoins, Asuna doutait sérieusement d'être juste soupçonnée.
« Mais en tout cas, ce qui est sûr, reprit la Yûki. C'est qu'un tueur se balade par ici. »
Un tueur … qui se trouvait à Centoria ? Alice ne sut comment réagir : d'un côté, elle s'inquiétait pour les autres élèves, surtout pour Tizée et Lonie, en réalité. Mais d'un autre côté, presque égoïstement, la blonde se souciait plutôt de son sort ainsi que de son amie.
« Qu'est-ce qui a bien pu se passer … ? Demanda la jeune femme, en se tournant dans son lit.
– J'en sais rien. Lâcha Asuna, le ton lent.
– Mito … n'avait rien fait pour mériter cela. »
Du coin d'œil, l'ancienne joueuse de SAO vit son amie trembler légèrement. Elle entendit également des sanglots étouffés par sa position. C'était probablement une de ses premières fois qu'elle côtoyait la mort … alors que dans son cas …
Malheureusement, elle connaissait déjà cela. Trop bien, même pour que ce soit normal.
Tous ses compagnons à l'Aincrad, Konno Yuuki … elle connaissait bien ce sentiment. La jeune femme savait bien que l'Underworld n'allait pas être un monde utopique non plus mais de penser que la mort les rattraperait aussi rapidement … Asuna n'y avait même pas songé.
« Pourquoi … ? Sanglota Alice, les deux mains sur son visage. Elle est morte … et nous ne pouvons même pas nous sentir triste pour Mito … sans être en prison … nous ne pourrons même pas voir sa tombe. Dans quel monde … vivons-nous ?! »
Asuna ne sut quoi répondre aux plaintes de son amie parce qu'elles étaient toutes justifiées et la Züberg avait assurément besoin de se lâcher. L'ancienne Vice-Commandante du KoB essuya ses discrètes larmes, elle devait se montrer forte maintenant.
« Je n'en sais rien non plus. Déclara l'Éclair en fermant ses paupières. »
La petite-amie de Kirito pensait déjà à ce qu'elles devront subir le lendemain. Ses yeux se fermèrent de résignation : alors qu'elle pensait que ce monde était plus beau que le sien, Asuna se trompait : l'Underworld avait été créé par des humains alors il devrait avoir les mêmes défauts que ses créateurs.
Elle avait été naïve de croire l'inverse. Mito était morte pour une raison inconnue et à cause de cette même inconnue, les deux femmes devaient subir cette injustice en se faisant condamner.
La Table des Interdits ne permettait pas l'erreur alors pourquoi ? Pourquoi subissaient-elles un jugement faux ? Cela n'avait pas de sens. Elle ne pouvait pas accuser d'autres personnes de commettre un crime qu'elles n'auraient pas fait. Asuna Yûki expira longuement par le nez, comme pour décompresser dans son esprit.
« En tout cas, essaye de dormir. Suggéra l'épéiste aux cheveux châtains. Ou au moins, vide-toi la tête. »
Alice ne répondit rien, se contentant de verser toute sa peine. Son amie, elle, posa ses mains sur son visage, tout en fermant son regard : les prochains jours risquaient d'être particulièrement difficiles.
Les flammes des torches crépitaient doucement.
Académie des Épéistes - Chambre de Tizée et Lonie.
Un silence lourd.
Seule cette expression caractérisait l'ambiance dans leur chambre. Asuna-senpai et Alice-senpai se trouvaient dans la cellule de l'Académie et aucune des deux jeunes filles ne comprenaient la situation. Pourquoi ? Comment en être arrivés là ?
« Tu penses vraiment qu'Asuna-senpai et Alice-senpai ont … ? Débuta Lonie, les yeux baissés.
– Lonie. Interrompit vivement sa partenaire, d'un ton plus sec. Nous … ne pouvons strictement rien faire pour les aider. »
Cette réplique donna encore plus de désespoir à la jeune fille aux cheveux noirs. Son amie avait probablement raison mais tout de même, elle doutait que ses maîtresses pouvaient commettre un tel crime. Non, Lonie refusait catégoriquement d'y croire. Elle se leva de son lit sous le regard de sa camarade.
« Je vais faire un tour, pour me vider la tête. Déclara l'étudiante aux yeux noirs.
– Hum. Ne fais pas de bêtises. Affirma Tizée. »
Son amie hocha simplement la tête. Par ''bêtises'', elle sous-entendait certainement une tentative de les libérer. Mais la petite noble ne pourrait faire une telle chose. Elle se contenta de marcher sous la lune argentée et Lonie entendit des paroles, dans les couloirs.
« Quelle honte, Raios-dono ! Ne pas pouvoir les châtier nous-même ! Se plaint bruyamment Humbert.
– Allons, ne dis pas cela, Humbert. Nous aurons bien l'occasion d'améliorer notre pouvoir par un autre moyen. Répliqua Raios, le ton posé.
– Vous savez certainement raison, cette Académie regorge beaucoup de roturiers inutiles. »
Lonie secoua négativement la tête devant les délibérations de ses aînés. Elle préférait s'éloigner de cet endroit sinon, la jeune fille pourrait avoir de gros problèmes avec ces cinglés.
« Hum ? »
Pendant quelques brefs secondes, elle eut l'impression d'avoir entendu un petit bruit, provenant d'un animal ? Non, c'était impossible, il ne pouvait pas en avoir près de l'Académie. Puis, s'il y en avait réellement, ce ne serait qu'un petit oiseau …
Académie des Épéistes - Cellule.
Cela faisait des heures qu'elles étaient ici. Asuna avait les paupières closes, attendant que le temps s'écoule tandis qu'Alice ne bougeait plus dans son lit, sûrement en train de chercher le sommeil.
Mais l'Éclair fronça les sourcils quand un son attira son attention, près de sa cellule.
Un son aigu et familier.
« Enfin, je vous trouve …
– Aosaru ?! S'exclama Asuna en se redressant subitement.
– Tais-toi, imbécile ! Tu veux qu'ils me remarquent ou quoi ?! »
Le petit oiseau bleuté qui les suivait pendant presque deux ans désormais. Aosaru s'approcha discrètement, bien que sa taille s'approchait d'une main d'enfant, l'oiseau fit de son mieux pour ne pas se faire repérer.
« Tu devrais partir. Souligna Asuna, les sourcils arqués.
– Pfeu, je ne vous ai pas supporté tout ce temps pour que vous finissez comme ça. Répondit l'oiseau téméraire.
– Arrête, tu ne vas que compliquer les choses. Souffla Alice Züberg.
– Ne dis pas de bêtises. Une fois mortes, il n'y aura rien de compliqué.
– Quoi ?
– Je vous expliquerai plus tard, puisque vous êtes des imbéciles.
– Et comment ? S'interrogea Alice, de l'autre côté de la porte.
– Comme ça. »
Aosaru avait … une clé ?
« Les gardes sont vraiment stupides, ici. Lâcha l'oiseau. Utilisez-la, je ne sais pas comment faire. »
L'oiseau jeta la clé à l'intérieur de la cellule. Ni une, ni deux, Asuna Yûki s'en servit pour ouvrir cette maudite cellule : hors de question de se faire arrêter pour une telle bêtise.
« Avant de partir, tu es sûre de toi, Alice ? Nous serons des fugitives à partir de maintenant. Lâcha Asuna, à son amie.
– Oui, je dois savoir pourquoi Mito est morte, coûte que coûte. Déclara la blonde.
– Je vois. Récupérons nos épées avant alors. »
Elles accoururent rapidement dans leur chambre respective pour récupérer simplement leurs épées et rien d'autre. Les deux étudiantes laisseraient tout ici. Presque aveuglément, elles suivraient simplement Aosaru, ce dernier menait la course en volant.
« Heureusement que j'ai eu l'intelligence d'attendre aussi tard pour vous libérer. Déclara le petit oiseau.
– Ce n'était pas compliqué hein … soupira Asuna en courant.
– Arrête de critiquer mes décisions !
– Ce n'est pas ça. Plus important, où allons-nous ?
– Sortons déjà de cette foutue Académie. »
En envoyant Aoasru comme éclaireur, les femmes sortirent effectivement de l'école puisque la voie était libre. Dans la nuit sombre, elles essayèrent d'échapper à leur sort. Le petit groupe emprunta plutôt la forêt pour s'enfuir avec le remord qui les chagrinait. Pendant la course, Alice sentit l'émotion la ronger : les voilà en train de fuir après un crime même pas commis …
Dans quelle absurdité vivaient-elles ?
En quoi avait-elle cru pendant tout ce temps ?
« Où allons-nous maintenant, Aosaru ?! S'exclama Asuna tout en courant.
– On va faire une des portes ! Répondit l'oiseau.
– Quelle porte ?!
– Ça va nous permettre de rejoindre la maîtresse !
– Mais de quoi tu parles ?!
– Je vous expliquerai plus tard ! »
Après une bonne heure à s'enfuir rapidement, le groupe ne se situait plus à Centoria et une pause s'imposait. Le vent froid de la nuit les fit légèrement frissonner mais le trio tint bon. Néanmoins, selon le petit oiseau, ils devaient continuer : la distance les séparant de la capitale n'était pas encore assez grande, alors ils poursuivraient.
Asuna ne comprenait pas encore ce que voulait dire Aosaru, surtout qu'il avait des secrets bien gardés visiblement mais pour le moment, elle délaissa ce détail dans un coin de son esprit.
Après la forêt, les voici dans une grande plaine.
Le visage maussade et presque déconnecté, Alice Züberg ne savait plus où donner la tête.
« Tout va bien, Alice ? Demanda l'épéiste aux cheveux châtains.
– Hein ? Euh … oui, je suis juste fatiguée. Soupira l'ancienne nonne. »
Asuna Yûki se contenta de plisser son regard : l'événement avec Mito, la prison et tout ce qui impliquait, avaient dû beaucoup affecté la jeune femme aux yeux bleutés.
« Je vois. Faisons une pause pour cette nuit. Suggéra l'ancienne joueuse de SAO.
– Quoi ? Mais je pensais que …
– Non, nous sommes exténuées et la distance devrait être suffisante pour que nous continuons demain, n'est-ce pas, Aosaru ?
– Hum … moui, en effet. Prenons un peu de repos. Affirma l'oiseau bleuté. »
Les voici en train de camper dehors, assises sur l'herbe, Asuna et Alice pointaient leurs regards vers le feu, ce dernier crépitait doucement. La Züberg avait les deux bras autour de ses genoux, comme une petite fille.
« Pourquoi nous avoir libérées ? Demanda Asuna en regardant l'oiseau juste en face.
– En général, les prisonniers envoyés vers la Cathédrale ne reviennent plus. C'était trop risqué de vous laisser là-bas.
– Et qui est ta maîtresse ? Cette histoire de porte ?
– Doucement, laisse-moi reprendre mon souffle. »
Aosaru prit une grande inspiration, faisant presque gonfler sa poitrine. Après un exercice aussi sportif pour lui, il avait bien mérité de prendre une petite pause, non ? Mais visiblement, la Yûki s'impatientait.
« Quand je vous aurai emmené la voir, ce sera plus clair. Déclara-t-il finalement, de quoi exaspérer son interlocutrice.
– Tu plaisantes là ? C'est quoi cette réponse ?! S'exclama Asuna.
– Si je vous explique maintenant, vous risquez de ne rien comprendre.
– Non mais tu veux rire ?! »
Aosaru secoua négativement la tête, frénétiquement. L'ancienne joueuse de SAO soupira bruyamment, bien blasée par le comportement de ce spécimen plus qu'étrange. Bon, au moins, elles étaient sorties de prison grâce à lui, cela représentait probablement la meilleure nouvelle et le point le plus important.
« Qu'est-ce que … nous devons faire maintenant … ? Demanda subitement Alice, le visage presque enfoui dans ses bras. Nous sommes devenues des fugitives et la Cathédrale enverra sûrement des Chevaliers de l'Intégrité pour nous ramener. Nous ne pourrons pas fuir éternellement.
– Mmh, ce n'est pas faux. Concéda son amie aux cheveux châtains. Où se trouve ta maîtresse, Aosaru ?
– Pas ici en tout cas. Nous y arriverons demain ou quelque chose du genre.
– Mais cela ne règle pas nos problèmes. Intervint Alice. Concrètement, il faut bien faire quelque chose pour le crime contre Mito. »
Ce que disait la blonde était vrai. Complètement même. Le trio pouvait donc se poser une question légitime : qui avait commis ce meurtre ?
« Déjà, qui a tué Mito ? Et pourquoi le criminel n'a pas été arrêté ? S'interrogea Asuna, les yeux rivés vers le feu ardent.
– J'en sais pas plus que vous. Déclara Aosaru, le ton lent. En revanche, si un des membres du Sénat est venu, c'est qu'il vous considérait bel et bien comme des criminelles.
– Ça n'a aucun sens. S'exaspéra la jeune femme.
– Comme tu le dis. Ou alors … »
Le petit oiseau donnait l'impression de réfléchir. Fait rare en y repensant. Apparemment, il cachait bien son jeu pendant deux ans, difficile pour les femmes de le soupçonner au vu de son caractère assez atypique.
« Si le Sénat vous a identifié, je pars du principe qu'il n'a pas pu le faire avec le meurtrier. Or, cette pensée est déjà fausse en soi. Déclara Aosaru.
– Pourquoi ? Demanda Alice Züberg.
– Parce que j'imagine qu'absolument tous les habitants sont répertoriés, sans exception. Intervint Asuna, sous le feu crépitant. Et il est inimaginable que le Sénat ne se trompe.
– C'est là où tu te trompes. Coupa Aosaru. Ce n'est pas ''tous les habitants'' qui sont enregistrés, cela ne concerne que le Monde des Hommes. »
Étrangement, Alice sentit son cœur battre un peu plus rapidement. Asuna, elle, fronça les sourcils parce qu'elle assemblait progressivement les différentes parties du puzzle.
« Tu sembles l'avoir compris. Tonna Aosaru. Je ne pense pas que le Sénat se soit trompé d'individus. C'est juste qu'il ne peut pas prendre quelqu'un qui n'est pas dans sa base de donnée. Il a simplement pris les personnes les plus proche du meurtrier pour ne pas causer de déséquilibre dans le Monde des Hommes.
– Ça veut dire que …
– Oui. À mon avis, le meurtrier vient du Dark Territory. »
Sous le vent froid de la nuit, Alice sentit un frisson la parcourir momentanément. Un membre … du Dark Territory se baladait ici … ?
« Mais que ferait-il au Monde des Hommes … ? Se demanda la blonde.
– Ça, je ne peux pas le savoir. Répondit le petit oiseau. Nous ne savons presque rien du Dark Territory, même dans le Monde des Hommes, c'est flou.
– Pourquoi a-t-il tué Mito ?
– Je pense que ce n'était pas un crime ciblé. Mais encore, j'ignore ce qu'ils pensent, pour moi, ce sont tous des fous. »
Le vent froid de la nuit vit vaciller le feu de camp. Asuna fronça les sourcils au vu de cette situation complètement incompréhensible et inattendue. Dire qu'hier, les deux femmes s'imaginaient déjà de remporter le Tournoi des Quatre Empires pour devenir des Chevaliers de l'Intégrité. Voilà comment les événements pouvaient se retourner.
« Demain, normalement, la Cathédrale de l'Axiome devra envoyer un Chevalier vous chercher à l'Académie. Déclara Aosaru. Cela nous devrait laisser du temps pour atteindre une des portes.
– Ah oui et quelle est cette histoire de porte ? S'interloqua Asuna Yûki à propos de cette histoire.
– C'est avec ces portes que nous pourrons rejoindre la Grande Bibliothèque, c'est un lieu complètement sécurisé. Aucun être, mis-à-part ma maîtresse, ne peut y accéder sans son accord. Pas même Administrator.
– Adm … ministrator ? Répéta Alice, dubitative concernant ce nom.
– C'est celle qui règne sur le Monde des Hommes. »
Aosaru connaissait un tas d'information visiblement. Les deux femmes ne surent comment réagir après toute cette histoire. Néanmoins, si Alice paraissait complètement dépassée par les événements, pour Asuna, il y avait quelque chose d'autre. Un autre élément presque effrayant.
Elle ne voulait pas le formuler devant Alice parce que ce serait dangereux. Infiniment plus dangereux que tout ce qu'elles avaient entrepris jusqu'à maintenant. Discrètement, la jeune femme aux cheveux châtains posa son regard vers le petit oiseau bleuté. Mais ce dernier ne remarqua pas, quel idiot, songea-t-elle.
« Aosaru. Lâcha-t-elle après quelques secondes.
– Hum ?
– Tu y as déjà songé, pas vrai ?
– Q-Quoi donc ?
– Arrête de faire semblant.
– Asuna ? Fit la douce voix d'Alice. »
L'Éclair posa ensuite son regard vers la blonde, légèrement déstabilisée par ce dernier. Elle ne savait pas ce que comptait faire son amie mais au vu de son expression résolue, la grande sœur de Selka se doutait bien de quelque chose.
« Si nous voulions survivre et découvrir la vérité, il n'y a pas le choix. Murmura Asuna Yûki, les paupières closes. »
La jeune femme à l'uniforme blanc se redressa sur ses deux jambes.
« Il n'y a qu'un seul endroit où nous pourrions échapper à la Cathédrale d'Axiome et à son autorité. Un endroit où même les Chevaliers auront du mal. »
Asuna Yûki posa son regard châtain vers son amie aux cheveux blonds, celle-ci savait déjà la destination qui les attendait.
« Il va falloir partir pour le Dark Territory. »
Sword Art Online : Project Alicization
Garden of the Blue Rose.
