En revenant du boulot, Mr, Merveilleux et le ramoneur arrivèrent enfin à la chaumière de l'aveugle et, le fumiste frappa trois petits coups à la porte.

- Qui est-ce ? Demanda la voix de l'aveugle.

- Mr, Merveilleux et le ramoneur, prévenu l'oiseau.

Aussitôt, alors que les deux personnages se hâtèrent dans la demeure, c'est alors que quatre oisillons se jetèrent ensemble sur Mr, Merveilleux qui tomba par terre.

- Tout doux, les enfants ! Tout doux, tranquillisa entre ses rires le perroquet en revenant sur ses pattes. Je vois que je vous aie manqué.

- Oh que oui, papa, déclarait l'un de ses enfants. Sans toi, c'est tellement ennuyant.

- Comment ça ? S'enquit Mr, Merveilleux. Pourtant, vous avez tous ici pour vous divertir. Il y a Théodore qui est excellent pour raconter des histoires.

- Oui, mais je préfère quand c'est toi qui les récites, révéla à voix basse le plus jeune des petits, afin de s'assurer que l'aveugle ne l'entende pas. Alors que le perroquet discutait avec ses quatre petits, le ramoneur traversa le corridor pour se rendre jusqu'au salon, où se trouvait le non-voyant qui lisait un journal dans son fauteuil.

- Bonjour, cher ami, répondit le malvoyant. J'ai préparé quelque chose qui devrais vous plaire. Vous prendriez bien un potage aux grenouilles ?

Le fumiste hocha la tête, malgré son air dégouté. Soudain, alors qu'il s'apprêtait à quitter les lieux, c'est alors que son regard se posa sur l'image de la page couverture du journal. Il y avait le portrait de Marguerite, vêtue par de beaux habits et qui était photographié au côté du roi Charles. Elle avait un énorme sourire au visage.

Discrètement, le ramoneur avança à pas de souris jusqu'à l'aveugle qui lisait toujours et s'arrêta sitôt lorsque le non-voyant déclara :

- Ça ne coûte rien de demander, ramoneur. Tenez, je vais le lire pour vous. En nettoyant sa gorge, c'est alors que celui-ci posa son index sur les écritures en braille et lu à voix haute :

{Bien qu'elle soit qu'à ses tout débuts, la reine Marguerite, connait l'art de satisfaire les besoins de son peuple. Mêmesi c'est une personne taciturne, on peut détecter par ses traits du visage, qu'elle a tant vécu des choses, du temps où qu'elle n'était qu'une pauvre bergère. Aujourd'hui, alors qu'il n'y avait plus d'espoir pour soutenir un pauvre village, victime de sécheresse, elle est parvenue à leur trouver un moyen efficace pour lutter contre la désertification : La plantation de bombes végétales.}

« Par les cendres du foyer, s'exclamait à lui-même le ramoneur, médusé. C'était pour ça qu'on a dut travailler d'arrache-pied à l'usine. Toutes ses fabrications, c'est grâce à Marguerite ? »

- Que c'est impressionnant, fit Mr, Merveilleux qui arriva sur les lieux avec ses enfants. Justement, il y a un d'autres textes écrit-en-dessous. Théodore, poursuivez la lecture.

Aussitôt, l'aveugle reprit :

{Marguerite : "Depuis que j'ai épousé le roi Charles, mon cœur à recommencer à battre. Il est l'homme que j'attendais depuis longtemps et celui qui m'a sauvé la vie ! "}

{Charles XV1 : "Ma femme est mon rayon de soleil. Chaque fois que je pose mon regard sur elle, je pense à la première fois que l'ai vue. D'ailleurs, c'est grâce à moi qu'elle a pu être sauvé, avant que ce ramoneur puisse lui faire mal. Elle m'est reconnaissante."}

« Mais je rêve !? S'écria furieusement Célestin. Alors là, ça va trop loin ! Tout d'abord, ce sont les rumeurs qui courent dans la manufacture et maintenant, ça se trouve dans les actualités ! »

- Ah, les techniques que ce "bon" roi Charles peut accomplir pour s'attaquer à plus faible que lui, soupira Mr, Merveilleux qui tapa doucement l'épaule du ramoneur. Mon jeune ami, vous voyez bien qu'il fait cela pour vous énerver. Je refuse que vous vous mettiez en colère, pis vous vous arrêtiez de vivre chaque instant. On aimerait vous entendre parler un jour !

- Dommage que notre mémé de Belleville soit trop préoccupée, car elle aurait su comment alimenter notre soirée. Malgré que ce soit désert, sale et remplis de rongeurs, j'en suis convaincu qu'on pourrait trouver un moyen, afin de retrouver le sourire à notre nettoyeur de cheminer.

- Je connais un endroit, annonça l'aveugle. Cependant...

- Quoi ? Qu'est-ce qu'il ne va pas ? Demanda l'oiseau. Des ennuis ?

- Eh bien, débuta l'aveugle. Il y a quelques temps de c'la, la ville basse fut à la merci de criminels qui obligeaient les villageois à payer pour sortir de chez eux ; pour aller travailler ou juste pour chercher de la nourriture. Par leurs fautes, de nombreux innocents ont été sévèrement punis par la police.

- Que c'est affreux de faire ça, fit l'oiseau. Et ces criminels, sont-ils toujours dans les parages ?

- Malheureusement oui, déclara l'aveugle. Ces temps-ci, ils adorent ruinés les nombreuses activités à l'intérieur de la Taverne Gargantuesque qui aurait perdu la moitié de ces clients. C'était un endroit agréable pour tous les âges ! Hélas, il n'y a plus d'espoir pour la sauver.

- Dans ce cas-ci, ils vont voir de quel bois que j'me chauffe. Aussi, ça sera la place idéale pour notre ramoneur. Parole d'oiseau ! Déclara spontanément Mr, Merveilleux en faisant une révérence. Vous avez des problèmes avec des troubles fêtes ? Pas de soucis, la tête de piaf ici présente, leur en fera voir de tous les couleurs.

Sur ce, les petits oisillons imitèrent des trompettes de guerre qui emmenaient les autres à rire dans la demeure, tandis que le perroquet chanta l'hymne national de la France en quittant les lieux.

Peu de temps après, ils arrivèrent à la taverne Gargantuesque, qui se trouvait près d'une mine. Malgré les cris fatigants des pirates qui se trouvaient devant l'entrée, la vue était tout à fait impressionnante.

- Peu importe ce qui arrive, sachez que Papa est là, prévenu Mr, Merveilleux à ses enfants qui se collèrent contre lui.

Aussitôt que les compagnons furent dans l'entrée de la taverne, ils n'eurent pas assez d'yeux pour tout voir, en particulier les oisillons. Ceux-ci se mirent à observer l'énorme public en délire, la plupart des gens dansaient au son de la musique rythmique des troubadours, certains dansaient même sur les tables, d'autres sirotèrent leur chope.

- Bon, voici mon plan : pendant qu'on attend la visite de ses sans scrupules de criminels, je vais aller chercher des boissons, histoire de me fondre dans la masse. Les enfants, que voulez-vous que Papa vous ramènes ? Demanda-t-il à ses enfants.

- Du lait au chocolat, dirent les oisillons.

Avec du courage, l'Oiseau franchit les battants de bois de l'entrée, son visage montrant son air déterminé. Il avait aussi un mauvais pressentiment qui s'accentua au moment où il embarqua sur le comptoir du bar pour crier :

- Quatre laits aux chocolats, s'il vous plait ! Immédiatement, dans la salle envahie par mille bruits, les clients s'arrêtèrent pour éclater de rire, sauf le barman, qui examina l'oiseau. Même pour le ramoneur et les oisillons, ça leur semblait évident qu'ils n'étaient pas au bon endroit, même si Théodore leur avait décrit les lieux comme un paradis.

- Je peux savoir ce qui est marrant ? Demanda l'Oiseau, faisant fuser de nouveau les rires moqueurs des clients. Le barman s'approcha du visage du perroquet et répondit :

- Écoute, tête de piaf. J'ai bien peur que je ne puisse pas avoir les boissons que tu désires ; c'est une taverne ici. Par contre, je peux toujours t'offrir quelque chose qui a la même couleur brune que du chocolat et qui se trouve généralement dans les écuries. Ça t'intéresse ? Soudain, Mr, Merveilleux afficha une expression dévastée et dégoûtée :

- Non merci, mon brave ! répondit l'Oiseau. Nous pouvons se passer de cette infâme mixture d'écurie, croyez-moi !

- Allons-nous asseoir, prévenu l'aveugle. C'est assez de malaise pour aujourd'hui. Autour de la table, tous les regards s'observèrent, avant que le perroquet prenne la parole :

- Eh bien, pour une taverne qui est en danger, les gens semblent paisibles. Vous êtes certains que nous sommes au bon endroit ?

- Oui, affirmait l'aveugle. Sans aucun doute !

Peu de temps après, un serveur arriva à la table avec des verres contenant chacune des substances vraiment étranges à l'intérieur, où celui-ci les déposa en face de chacun des amis.

- Bonne appétit et que les cuvettes vous soient à vos portés !

- Hum... c'est gentil ! Je vois qu'il a quand même fait preuve d'imaginations pour nous trouver quelque chose à avaler, annonça le perroquet, en regardant les 5 verres sur la table qui étaient remplis par de la boue, ou grouillaient des vers de terres. Un pur délice, selon le perroquet et ses petits.

À présent, je lève mon verre à notre amitié, mes amis. Buvons, à notre santé.

- Nostrovia ! S'écria Mr, Merveilleux en levant son gobelet, remplies d'insectes.

Alors que ce moment arriva, il y eut soudain trois brigands qui firent leurs entrées tonitruantes sur les lieux, à lequel que leur présence obligea quelques taverniers à se pousser.

- Oh non, fit l'Oiseau en cachant ses enfants sous la table. Pas eux !

- Qu'est-ce qui ne vas pas ? Demanda doucement l'aveugle. On dirait que les problèmes sont là ! Vous les connaissez ?

- Certes, affirma Mr, Merveilleux. Vous vous souvenez lorsque je vous aie raconté que je travaillais pour le roi Charles ?

- Oui.

- En étant à son service, mon devoir consistait aussi à attraper des hors la loi. Eux, font partis de la liste des plus dangereux criminels de Takicardie, expliquait le perroquet. On risque de perdre notre âme, mes amies.

Alors que les bandits furent au bar, c'est alors que l'un d'entre eux reconnus immédiatement le perroquet qui essayait de leur tourner le dos.

- Hé ! S'écria l'homme. Regardez qui va-là !

- Peut importer ce qui arrive, restez calme, prévenu Mr, Merveilleux aux autres. Soudain, le groupe fut encerclé par les 3 bandits qui leurs bloquèrent la vue.

- Bonjour, messieurs, répondit patiemment le perroquet. Ça fait quand même des années, n'est-ce pas ? Si je comprends bien, c'est donc vous les fauteurs de trouble qui empêchent tout plaisir dans la ville basse ?

- Ça te pose un problème, peut-être ? Ton audace ne durera pas si longtemps, lorsqu'on t'aura arraché le bec.

- Bonté divine ! Quel est cette brutalité, digne des barbares ! Quand même, il y a d'autres moyens pour qu'on puisse s'en tirer sans se blesser, déclara Mr, Merveilleux.

- Ah ! Tu nous prends pour qui, l'oiseau ? Demanda l'un des trois.

- Eh bien, débuta Mr, Merveilleux, en fermant ses yeux, tout en levant son aile dans les aires. Pour être parfaitement honnête, à mon humble avis, bien-sûr, sans offenser personne qui pense différemment à mon point de vue, mais aussi en examinant cette question dans une perspective différente et sans condamner son opinion et en essayant de la rendre objectivée, et en considérant l'opinion de chacun, je crois sincèrement que je vous prends tous pour des parfaits imbéciles.

- Regarde-toi dans la glace avant de nous traiter ainsi, récrimina férocement le bandit.

- Je l'ai déjà fait, mais il semble que le miroir ne s'est pas fracassé en ma présence, répliqua Mr, Merveilleux. Sans crier gare, c'est alors que le premier bandit attrapa l'oiseau par la gorge, tandis que les autres observaient la scène.

- Tu te crois malin ! Tiens, j'y pense, reprit le malfaiteur. Ça fait longtemps que je n'ai briser les os de quelqu'un et surtout d'un perroquet. Comme nous nous retrouvons de nouveau, j'me dis que cela serait un plaisir de te voir souffrir. Qu'en dis-tu ?

- J'en dis... que c'est une idée excellente ! Lança Mr, Merveilleux. Mais, puis-je me couvrir les yeux ? J'ai horreur de la violence.

Sous des rires scrupuleux, c'est que les scélérats se préparèrent pour assener de violents coups à l'oiseau qui fermât les yeux. Tout à coup, une bouteille de bière se fracassait sur le chef de la bande, où celui-ci se tourna furtivement vers une vieille dame. C'était la mémé de Belleville, debout sur une table et qui cria au trio :

- Vous n'êtes que des souillons ! Des murmures se firent entendre tout autour dans la salle, mais personne n'osait rire, ni regarder les deux protagonistes. Mr, Merveilleux et les autres se distancèrent des lieux.

- Qu'as-tu dis, vieille folle ! Lança le brigand en articulant doucement.

- Vous êtes des petits garçons mal élevés, fit la centenaire, décochant un sourire vers la gauche. Faut-il que je vous débouche vos oreilles crasseuses pour que vous compreniez !

- Oh, quelle femme ! S'exclama délicieusement l'Oiseau. Mais, il vous serait préférable de prendre la poudre d'escampette, très chère !

- Ouais, ajouta insidieusement l'un des bandits. Obéit à l'oiseau et pars d'ici.

- Il faudra tout d'abord que vous me passiez sur mon corps. Après tout, vous aimez la violence, pas vrai ? Déclara la mamie.

- Vrai, rétorqua spontanément le chef. Eh bien, qui aurais cru qu'on choperait une tête de piaf et une ex des Triplettes de Belleville ! Puis, le voyou enlevait ses gants noirs, qui tombèrent violemment au sol ; ses complices firent de même, en sortant leurs épées de leur fourreau pour encercler la centenaire. Tandis que les bandits crispèrent leurs doigts et délivrèrent l'oiseau, c'est alors que la dame accompli quelque chose d'inattendu : elle chanta !

Oooooooooo

Fripée comme une triplette de Takicardiiiie

J'veux pas finir ma vie dans une grande ville

Vous, les gros voyooooous

Vous n'êtes qu'une bande de casse-couilles

Oh ouais !

- Mais que fait-t-elle ?! S'inquiétait l'un des bandits a son chef.

- Je vois que tu es trop lâche pour te battre, lança l'autre brigand. Tu penses que chanter va te sauver ?

- Absolument, mes chers messieurs, nota la vieille femme en claquant des doigts au rythme de son fredonnement. Autour d'elle, tous les regards furent perplexes et chacun se demandaient si celle-ci avait réellement perdu la tête. Déjà qu'à ce moment, les 3 voyous commencèrent dangereusement à s'avancer vers elle.

- Vous êtes partant pour un deuxième couplet, déclarait-t-elle en reculant. Alors, allons-s 'y :

Bam-Bam-Bam et Bambam

Me voilà dans d'beaux draps

J'sais déjà qu'on m'prendra mon âme

Et que ça sera un gros dra-dra-dra-aaaame

J'vous conseilles de prendre gaaaarde...

- Prendre garde a quoi ? S'enquit le commandant qui réussit à se retrouver devant la mamie, tandis que le ramoneur s'interposa entre les deux individus. Maintenant, c'est à notre tour de te chanter une chanson qui va faire « Bang Bang ! »

- Et pourquoi pas « Bim Bam et Boom ! » Corrigea l'ancienne membre des Triplettes de Belleville.

- Hein ?

- Maintenant ! Hurlait la vieillarde en levant la tête au-dessus d'elle, où qu'un gros chandelier fut suspendu. Dès que l'Oiseau coupa les liens qui servaient à maintenir le lustre dans les airs, c'est alors que la mamie et le ramoneur réussirent à se débattre des hommes.

Subitement, le chandelier s'écrasait sur les bandits et un léger tremblement secoua la taverne, entouré d'un nuage de poussière.

- Nous les avons eus ! S'exclama la vieillarde, conquérante. J'étais prête à leurs flanqués une volée, jusqu'à ce que j'utilise mon arme secrète qui est... le chant.

Sans crier gare, les 3 voyous émergèrent en dehors du chandelier qu'ils propulsèrent contre un mur. Armées justes aux dents, les malotrus avaient une rage meurtrière qui se lisait sur chacun de leur visage et qui faisait alarmer le ramoneur et l'ancienne chanteuse.

Alors qu'il y eut once de désespoir, une musique sinistre, probablement joué par un orgue, retentit froidement dans la taverne. Soudain, un vent balaya tout sur son chemin, faisant éteindre toutes les chandelles dans la taverne. Tandis que la noirceur domina les lieux, un rire machiavélique retentit, ce qui apeura les trois criminels.

- Quel est donc cette sorcellerie ! S'écria le leader en se plaçant derrière le ramoneur pour se protéger.

- Qui ose perturber mon sommeil, résonna une voix qui semblait venir d'outre-tombe, accompagner par des petits chants qui donnaient des frissons. Bientôt, toutes les têtes se dressèrent vers l'étage du haut, où cinq formes monstrueuses se dressèrent sur la rambarde. Leurs ombres envahissaient le mur derrière les criminels.

- Qui... qui êtes-vous ? Demanda effrayamment l'un des trois.

- Je suis l'esprit qui habite cette taverne, révéla la présence. Par votre faute, vous m'avez réveillé !

- Ce n'est pas nous ! Déclara le chef. Ce sont de leurs fautes, prévenu-t-il en pointant le ramoneur et la vieille femme.

- Silence ! Bourdonna les formes démoniaques, où la musique devint plus menaçante. Le trio recula face aux ombres qui grossissaient sur les murs, tandis que le ramoneur et la centenaire s'éloignèrent d'eux. En penchant plus son regard, le fumiste aperçut sous une table, Théodore qui contrôlait la musique, grâce à sa boîte. Notamment, un projecteur se trouva à ses cotées, sûrement pour aider Mr, Merveilleux et ses petits à effrayer les criminels.

- Pour votre punition de m'avoir réveillé, enchaina la silhouette ténébreuse, tandis que ses quatre semblables déployèrent leurs ailes membraneuses, je vais vous changer en verre de terre ET vous dévorer !

- Sacrilège ! Paniqua le leader du groupe qui recula avec ses confrères. Sauve-qui-peut ! Mais, alors qu'ils se virèrent de bord, c'est alors que le fumiste et la chanteuse les assommèrent avec des poêles à frire qui les mirent définitivement K.O. Une fois que cela fut terminer, les gens dans la taverne applaudirent les personnages qui affichèrent des sourires, puisqu'ils s'en étaient sortis vivants.

- Hé ! Alerta soudainement la voix perfide de l'ombre, où les autres pouvaient entendre un rire amuser s'échapper de ce dernier. Qui vous as permis de vous réjouir de cette victoire ! Prosternez-vous devant moi, afin que je vous épargne.

- C'est bon, tête de piaf, ria la mémé. Nous les avons neutralisés. Puis, quelqu'un alluma deux lanternes qui éclairait mieux le perroquet et ses quatre petits, où ses derniers furent costumés en chauves-souris.

- Je vous l'avais dit, mes enfants, quand Papa s'en mêle, tout s'arrange, déclara Mr, Merveilleux à ses enfants en éclatant de rire par la suite.

- Alors vous, répondit à travers de ses rires Théodore. Vous en avez de l'imagination pour effrayer des brigands. Que dire de ma boîte à musique, comme la mienne ! Est-ce enfin terminer pour ces brigands ?

- Oui ! Répondit la vieillarde qui s'était occupé à attacher les trois bandits avec une grosse corde. Grand-mère ici présente, s'occupera de les emmener au poste de police pour qu'ils aillent une bonne correction ! S'ils sont gentils, ils vont recevoir un susucre à la grenouille, Alors qu'elle finit de parler, les joyeuses festivités revinrent sur les lieux, dans l'intention de remercier les compagnons pour s'être débarrassé des voyous. D'ailleurs le barman leurs payèrent la tournée, en préparant des bonnes mixtures qui faisaient du sens.