Cela faisait depuis plusieurs semaines que la reine Marguerite vivait au palais et pour être honnête, elle s'ennuyait. Tous les jours, furent les mêmes routines. Tel, les repas copieux, les rencontres avec d'autres puissantes familles, camouflés son mécontentement par un sourire et, faire croire au monde qu'elle aimait profondément le roi Charles, alors que c'était faux. Cependant, l'attitude du souverain changea envers la reine et, il était devenu beaucoup plus serein et moins envahissant qu'avant, ce qui combla Marguerite.

Au début, l'ancienne bergère trouva ce comportement étrange, mais elle s'y habitua puisque le roi constituait les nouvelles lois qu'elle avait inscrit, en s'assurant qu'ils soient bien respectés. Peut-être était-elle un peu trop naïve pour croire à cette merveille, mais Marguerite n'y prêtait aucunement attention.

En cette journée, une fête foraine avait été planifié par le roi pour plaire à la petite reine qui portait fruit. Dans le ciel, des feux d'artifices jaillirent, suivit d'une explosion sonore où que de grandes étincelles et de lumières différentes apparurent dans l'air. Partout, les élèves de l'école Saint-Michel Montplaisir déridait à l'intérieur d'un majestueux et géant carrousel lumineux. Quant aux nobles qui s'embarquèrent à des activités de tir à l'arc, d'arbalète où que les cartes de tirs étaient celui d'oiseaux, Marguerite demeura avec les enfants.

- Marguerite, regardez-nous, sonna gaiement Lily Durand sur la monture d'un cheval de bois. La fillette était chaperonnée par Alexandre, un ami de Lily, où ensemble, ils riaient aux éclats à la suite de leurs complicités funambulesque.

Les yeux de Marguerite pétillaient d'une leur. Soudain, une musique gymnique et entrainante débutait, emmenant les quelques invitées s'inviter à la danse.

L'une de ses suivantes lui attrapèrent les mains pour l'entrainer jusque sur la piste de danse. Sous la fabuleuse composition de l'accordéon et des violonistes, la reine et ses dames de compagnies tourbillonnèrent en lâchant des rires immenses. Puis, la mélodie reprit de plus belle, dans un rythme auquel nul pied ne pouvait résister, pour ensuite continuer la danse qui se mélangeait parmi plusieurs rigolades et de bêtises.

Ensemble, Marguerite et ses suivantes s'agitèrent les unes contre les autres sur la piste de danse en gloussant, où elles étaient le centre d'attention étaient le centre d'attention. A ce moment-là, Marguerite pouvait apercevoir Lily effectuer un solo de danse remarquable, jeu de pied plutôt compliqué, mais interprété avec tant de légèreté qu'il en paraissait simple. Soudain, elle sentit quelque chose tirer le bas de sa robe et découvrit que c'était Rookie qui semblait vouloir attirer son attention.

- Mais Rookie, qu'est-ce qui ne vas pas ? Lui demanda la reine, toujours sous l'influence de cette fête. Tiens-toi tranquille. Mais, l'animal insista derechef et jappa en l'invitant à le suivre au loin, ce qui réussit à convaincre Marguerite. S'assurant que la cérémonie battait à son plein, c'est alors qu'elle pressa le pas pour suivre le Teckel qui l'emmena dans un endroit de plus en plus morose et différents du reste des décors. Après une longue route, Rookie s'arrêta devant la façade d'un bâtiment a l'architecture carcérale, où aucuns gardes n'étaient postés devant l'entrée. Bien évidemment, cela n'étonna guère la reine Marguerite.

- Rookie, pourquoi m'as-tu emmené ici ? Tu sais que mon roi ne sera pas content que je m'éloigne, avertit sérieusement la souveraine. Mais à peine qu'elle se retourna pour quitter les lieux, Marguerite découvrit subitement un tissu qui reposait sur le sol. C'était un foulard blanc que le chien prit immédiatement dans sa gueule, avant de s'éclipser à l'intérieur du bâtiment.

- Rookie, reviens ici, ordonna à voix basse la reine. Décidément, la souveraine alla rejoindre la bête. Désormais, elle se retrouva dans une semi-obscurité avec des fenêtres qui étaient bouchés par la crasse. L'endroit était humide; il y avait un relent de moisi dans l'air. Soudain, Marguerite faillit lancer un hurlement lorsqu'une souris lui frôla le pied. Dans cet espace confiné et angoissante, l'ancienne bergère se sentait comprimée par cette ambiance pesante, tandis que sa robe à la française, commençait à perdre sa couleur d'un jaune éclatant. A force de marcher, elle finit par se retrouver en face du mystérieux foulard blanc qu'avait déposé Rookie qui s'assit devant.

Dès l'abord, Marguerite agrippa le tissu dans ses mains en l'étudiant minutieusement et, elle le sentit.

« Hmm, » se disait-elle « Ce foulard a une odeur qui m'est familier. Ça sent la cendre de cheminé. » En balayant le couloir du regard, c'est alors qu'elle découvrit des taches de sang sèches sur le plancher qui menèrent jusqu'en face d'une porte de cellule que Rookie reniflait. « Ce pourrait-il qu'il s'agisse de cette personne ? » S'enquit-elle, épouvantée.

A ce moment, Marguerite rangea le foulard blanc dans son escarcelle en cuir. S'apprêtant à ouvrir la porte, a lequel qu'une voix plaintive résonnait, c'est alors qu'une main se déposa sur son épaule. « Ça y est, c'est la fin pour moi ! » Tremblant de tout son être, Marguerite se vira vivement de l'autre bord, mais découvrit plutôt Lily et Alexandre qui se tenaient là.

- N'ayez pas peur, c'est juste nous, prévenu posément Lily. C'est Alexandre qui a insisté pour vous suivre.

- Dites, pourquoi vous vous trouver dans une prison ? Demanda innocemment le garçonnet. Vous voulez libérer quelqu'un ?

« La curiosité des enfants me fascineras toujours. Quoique ça pourrait les mettre dans le trouble, » se dit Marguerite.

- En effet, expira honnêtement la reine. Mais, je crains de tomber sur la mauvaise personne. C'est pour ça que vous ne devriez pas être ici ! Tout à coup, une nouvelle lamentation retentit dans l'autre chambre, suivie par le bruit incessant des chaines qui frappaient contre le sol.

Pendant que la reine commanda aux enfants de rester silencieux, celle-ci réussit à ouvrir précautionneusement la porte de fer de la cellule. « Fascinant de constater que tous les portes de cette prison, sont facile à ouvrir. Ce n'est d'ailleurs pas étonnant de voir tant de policiers disparaitre sous le plancher. »

Devant, Marguerite aperçut quelqu'un qui se tenait au milieu, en tremblant de tout son être. Il était en haillon, tandis qu'un gros sac de patates vieux et déchiré lui couvrait la tête. La reine s'arrêta un instant, envisageant à ce qu'elle s'apprêtait à faire qui pourrait la mettre en danger.

D'une intrigue haletante, Marguerite avança vaillamment vers le mystérieux prisonnier où qu'elle attrapa soudainement le sac de patate et, le retira promptement sur la tête de l'individu.

Elle découvrit alors un homme dans la mi-cinquantaine, qui portait une barbe grise très impressionnante pour un malheureux prisonnier vivant dans de tels conditions. Il avait des énormes pairs de lunettes rondes qui lui donnait un air intellectuel et à la fois captivant.

- Votre majesté ? Lança calmement l'individu, confus. « Ce n'est pas la personne que je cherchais, » se confia lugubrement Marguerite. « Toutefois, il y a quelque chose en lui qui m'oblige à le libérer. »

- Hé ! Vous êtes le célèbre Mr, Durand, résonna Lily qui rentra avec Alexandre et Rookie dans la cellule. Que faites-vous en taule ?

- Vous êtes devenu un criminel, maintenant ? Demanda curieusement Alexandre.

- Non, je n'en suis pas un. Mais selon le roi Charles, si ! Révéla l'étranger. Il veut fermer mon magasin, puisque je n'arrive plus à joindre les deux bouts. Soudain, tous entendirent des voix qui les alertèrent sur le vif.

- La police, siffla la reine Marguerite aux autres. Sortons d'ici ! Mr, Durand, suivez-nous. Vigilamment, ils sortirent de la cellule et Marguerite fermât délicatement la porte derrière elle, avant de rejoindre les autres.

Brusquement, deux créatures merveilleuses apparurent devant les fuyards qui s'arrêtèrent. Il s'agissait des papillons de soies du marchand asiatique que Marguerite avait visité, où que celle-ci fut stupéfiée. L'un des papillons de soie effleura l'oreille de l'ancienne bergère qui étouffa d'un petit rire joyeux.

Puis, l'insecte gracieux lui toucha le nez en y laissant un peu de poudre doré, puis s'envola avec l'autre papillon pour escorter la reine et les autres compagnons. Malgré le doute des autres, la souveraine suivait les insectes se diriger jusqu'à la sortie, où se trouvait deux hallebardiers.

Faisant preuve de ruse, les deux papillons se perchèrent sur les épaules du premier garde qui se tourna, médusés. Il se mit à rire jovialement, cueillit l'un des papillons sur le bout de son doigt en attirant l'attention de l'autre soldat qui fut attirer comme par magie.

Pendant ce temps, Marguerite et les autres réussirent à prendre la poudre d'escampette en s'aventurant dans une ruelle.

- Eh ben, souffla Marguerite, à travers de son souffle. Ça été facile ! À présent libre, conduisez-nous jusqu'à votre magasin, Mr. Durand, ordonna -t-elle.

Parcourant vigilamment les rues, Marguerite et les autres arrivèrent devant le magasin de Mr, Durand qui semblait bien entretenue pour un endroit abandonné. Ainsi, ils rentrèrent à l'intérieur de la boutique aux décors excentriques, alors que Rookie décida de monter la garde dehors.

L'endroit était rempli de magnifiques poupées de porcelaine qui s'alignaient le long des étagères, des peluches habillés en filaments d'or, succédant dans les quatre coins du magasin. Et le lustre de cristal du haut, réfléchissait la lumière du soleil rentrant sur les lieux, avec élégance, créant un miroitement multicolore de tonalité d'un arc-en-ciel. Une délicieuse lumière, l'inondait au grand complet.

Le sol était en carrelage noir et blanc semblable à un échiquier, tandis que les murs étaient recouverts de miroirs manœuvrant, mais aussi d'horloge déréglés indiquant toutes les heures différentes, certains ayant même des aiguilles qui tournaient dans le mauvais sens.

Alors que Lily et Alexandre se prirent chacun des friandises sur le comptoir, Mr, Durand allumait les lumières de la boutique.

- Comme c'est plaisant d'être de retour, siffla paisiblement le marchand. C'est ma famille qui sera content de me revoir. Puis, il se tourna vers la reine pour continuer :

- Dites-moi, ô ma reine. Qu'est-ce qui vous as pousser à me libérer ?

- Je croyais que vous étiez quelqu'un que je connaissais en vain. C'est étrange, mais je ne me rappelle plus de son nom, expliquait tristement la reine en sortant l'étrange foulard blanc de sa sacoche. Parfois, je ne me rappelle plus d'où je viens et les raisons que je suis ici. Sa voix cacha un sanglot soudain, qu'elle tenta de dissimuler au mieux. Le marchand ne lui faisait pas remarquer pour ne guère la gêner.

- Ça m'arrive d'avoir de vagues réminiscences d'un événement, ajouta Mr, Durant. J'imagine que c'est un crime de connaitre ses origines dans ce pays, surtout pour des immigrants comme ma famille et moi. Je voudrais juste que le roi Charles puisse être clément envers les étrangers.

- Dites, c'est quoi un immigrant ? S'enquit Alexandre qui venu à leur rencontre, avec une énorme sucette dans ses mains.

- C'est quelqu'un de méchant ? Ajouta Lily.

- Euh... et si un changeait de sujet ? Intervenu sitôt la reine Marguerite. Alexandre et Lily, je suppose que vous aimeriez me prêter main forte pour embellir ce magasin, puisque vous semblez connaitre parfaitement Mr, Durand. En tant que reine, enchaina la voix enthousiaste de Marguerite, je voudrais m'impliquer pour sauver votre commerce. Je finirais par convaincre le roi que vous êtes bon et, que vous méritez de garder tous vos biens. Pour le moment, reprit-elle avec le sourire. Je serais curieuse de goûter à ses flacons dans votre étagère. Puis-je ?

- Certainement, rétorqua fièrement le marchand. Souhaitons juste qu'ils vous plairont tous !

Sur ce, il alla fouiller dans sa commode qui était remplie de tonnes de flacons et de fioles multicolores. Le marchand enfouit sa main dans un tiroir pour tenter de trouver quelque chose pour la reine et les deux enfants.

- Et voilà, dit le commerçant en y créant un bordel sens dessus dessous. Puis enfin, Mr, Durand trouva ses ingrédients qu'il lui fallait. Le premier était une plante exotique, le deuxième était une boisson, alors que le dernier se trouvait à être une coquille d'œuf. Ensuite, l'homme les déposa sur la table du milieu et alla chercher une tasse pour y verser les ingrédients.

Subitement, une couleur verdoyante et écœurante surgit à la surface.

- Pouah ! Je n'aime déjà pas ça, lança Lily d'une voix troublée, qui se boucha le nez à cause de l'odeur âcre qui flottait dans l'air. Alors franchement, ça me déçoit de vous, Mr. Durand.

- Ne le sois pas, rassura l'homme, qui donna la tasse à Marguerite. Et voilà pour vous, votre majesté. À contrecœur, la reine accepta et approcha alors ses lèvres du rebord de la tasse, et se mit à boire, malgré la senteur nauséabonde qui s'échappait des potions.

Tout à coup, Marguerite qui s'attendant au pire, se détrompa, puisque le gout avait une délicieuse saveur de fruits. Elle en profita pour fonde les saveurs dans sa bouche, avant d'avaler tout rond.

- Que c'est bon ! S'exclama la reine en soupirant de joie. Oh Lily, tu ne sais pas de quoi tu manques.

- Bah moi, ce n'est pas ma spécialité, répondit honnêtement la fillette. Je préfère savourer une boisson qui n'a pas une odeur répugnante.

- Aucun problème, petite Lily, ria le marchand qui déposit d'autre produit sur le comptoir, afin que la souveraine puisse en choisir un hasard. Ce n'est pas donner à tout le monde d'aimer mes recettes.

Alors que le plaisir régnait dans la boutique depuis plusieurs minutes, c'est alors que Rookie alerta les autres avec ses aboiements. Lorsqu'il se tut, Marguerite échappa un petit « Oh ! » et répondit par la suite :

- Le roi Charles et les sujets doivent essayer de nous retrouver ! Lily et Alexandre, nous devons partir. Mr. Durand, clarifia celle-ci, déjà dehors. Le temps que je règle cela avec le roi, veuillez demeurer dans votre magasin. Ne vous faites pas avoir.

- J'y veillerais, votre altesse. Merci infiniment, répondit le marchand en lançant un regard reconnaissant envers la reine, avant qu'elle quitte les lieux.

(Plusieurs temps après)

- N'oubliez pas les enfants, ne dites rien au roi Charles, avisa attentivement Marguerite qui rangea ses quelques fioles dans son escarcelle, qu'elle donna ensuite à la fillette. Est-ce que je peux compter sur vous ? Sans délai, les deux enfants hochèrent leur tête en mimant un motus et bouche cousue, quoique Lily paraissait plutôt imprécise et méfiante.

Ensemble, ils reconquéraient la fête foraine qui paraissait incessamment animée par les joyeux lurons, où plus de nobles se retrouvaient sur les lieux. Alors que Marguerite et les enfants marchèrent, ils furent subitement perturbés par les cris stridents des dames de compagnies de la reine. La petite reine discerna les gueuses à l'intérieur d'une montagne russe, à lequel que le train les plongea dans le vide. Sur un banc, Mme. Blondine les surveillèrent, meurtries de honte

- Alexandre et Lucy, reprit la reine qui s'agenouilla auprès d'eux. Je suis au courant que je l'ai répété, mais il faut que vous me promettiez de ne dire a personne ce qui s'est passé. Je ne voudrais surtout pas qui arrive malheur à Mr, Durand, à cause qu'il est différent.

- On ne dira rien, répondit d'une petite voix Lucy, en dandinant des épaules. Une lueur de soupçon passa dans les yeux de Marguerite lorsqu'elle examina la fillette, s'apprêtant à l'interroger. Mais, cette dernière fut coupée par le roi Charles et ses sujets qui riaient aux éclats.

Sur un autre terrain, il y avait une partie de golf qui avait lieu et irréprochablement, le dictateur usa de son attrape-nigaud pour détourner tous les joueurs. Puisque la filouterie était sa célébrité, il était parvenu à rapporter plusieurs parties et, à empocher des tonnes de compliments de ses humbles et hypocrites sujets.

Au-delà la communité toxique, Marguerite qui s'apprêta à rattraper l'estrade, entendit subitement le roi l'appeler :

- Ô, ma reine. Dans la mesure où tous les yeux furent tournés sur elle, Marguerite décida de se diriger jusqu'au souverain.

- Roi Charles, concorda doucement Marguerite, tandis que l'homme l'accueillit avec un baiser galant sur la main.

- Alors, tout est comme vous l'apprécier ? Pour être franc, cela a été un grand risque que j'ai pris, à cause de diverses raisons qui m'ont contraint à me rendre plus austère. Ces temps-ci, nous avons appris que l'un de nos marchants se trouvait à être un méprisable immigrant, révéla à voix haute le roi Charles qui envoya la balle fendre l'air. Ce n'est pas croyables, ses « gens » se croient tout permis en osant venir dans un autre royaume pour faire comme bon leur semble ! En résumé, il se trouve en prison et, tant pis pour son petit marché.

Marguerite fixa le roi et, fut outrer par ses paroles effrontées. Malgré son irritation, celle-ci dut immédiatement se reprendre dès que son mari reprit :

- Une p'tite partie, peut-être ? Lui demandait-il en lui offrant le bâton de golf.

- Non merci. Je préfère vous voir jouer, répondit-elle avec le sourire. Après tout, vous êtes le champion.

- Effectivement, ratifia le roi Charles qui projeta une autre balle dans l'air, si intensément, que la balle alla assommer un vendeur de popcorn.

Aussitôt, tout le monde se mirent à éclater d'un fou-rire excessif envers le charlatan qui avait tout échapper au sol. Même Marguerite qui trouva ça drôle, dut se couvrir timidement sa bouche pour ne pas être remarqué.

Mais bientôt, une douleur lancinante cognait la tête de Marguerite. Lorsqu'elle porta une main à son crâne douloureux, celle-ci sentit un vertige l'envahir et sa vision devenir floue. L'agitation, les bruits et les odeurs, rendait la petite reine sensible à chacun de ses brouhahas qui s'amplifièrent.

Quelques temps après, Marguerite perçut un liquide couler de son nez, puis constata qu'elle était en train de saigner. Paniquée, elle tenta d'appeler le roi, pourtant sa voix échappa une extinction qui poignarda sa gorge en furie.

- Marguerite ! Hurla le roi Charles qui attrapa la petite reine dans ses bras. Marguerite, que vous arrive-t-il ?!

Le roi Charles prit la main de Marguerite dans la sienne, la posant sur sa poitrine, tout contre son cœur. Ses yeux ne voyaient plus que le visage tordu de sa petite bergère, et il fit un geste dans l'infime espoir de soulager son agonie.

Même si la reine n'avait plus la force de sourire, celle-ci pouvait encore sentir la vie de Charles sous ses doigts. Puis, sa tête s'affaissa face à un roi qui appelait désespérément la police. Les yeux bleus de Marguerite tournèrent dans leur orbite, avant qu'il ait un silence de mort.


C'est un chapitre assez extrême, malgré que ce soit court. Désolé, mais, j'ai faite de mon possible pour vous satisfaire. Je sais qu'il y en aura qui trouvera ce passage controversant à cause de ce qu'a dit le roi Charles sur les immigrants. Écoutez, ça été très pénible de l'écrire et, j'espère de ne blesser personne.

D'après vous, qu'est-ce qui se passe avec Marguerite ? Tout ceci, est un avant-gout de ce qu'il va lui arriver. Veuillez demeurer patient pour la suite.