(Retour en arrière)

(Mr, Merveilleux PoV)

C'est ainsi que Charles arriva à la tête de Takicardie. Il était un dictateur extrêmement dur. Tous les habitants du royaume lui devaient une fidélité sans faille et il fit engager une grande armée, composés de policiers. Le nouvel héritier du trône, faisait construire plusieurs bâtiments ancestraux, avec les meilleurs architectes du pays.

Avec les années, le roi Charles était devenu tyrannique, égocentrique et faisait passer son bien-être personnel avant tout. Il exécutait ou réduisait en esclavage tous ceux qui n'étaient pas d'accord avec ce qu'il pensait. Pouvoir, était son unique mot d'ordre.

Mon dieu que Takicardie avait changé depuis mon absence ! Et, ce n'était que le début.

Le roi Charles eut un petit sourire. Il plaça sa couronne sur sa tête, toujours prêt à se montrer gracieux et fort devant la cour qui l'observait dans son trône.

- L'audience est maintenant ouvert. Parlé, ordonna strictement le messager du roi en tapant fortement sur le bout de son sceptre. Soudain, une fillette eut le courage de prendre parole :

- Je vous aies apportés mes 7 écus d'or que j'avais pour que vous priez de relâcher mes parents. Ils sont dans la ville basse.

- Pfft ! Seulement 7 écus d'or ? S'enquit hautainement le roi Charles.

- C'est ce que mon village m'a confié. Eux aussi sont pauvres. Les gens sont trop jeunes ou trop vieux pour travailler.

- Et tes parents, ça fait combien de temps ? Demanda le roi.

- Ça fait 5 ans. Notre village vit grâce aux travaux des adultes qui travaillent dans des usines. Très longtemps, on n'a pas pu payer nos impôts, alors la police s'est chargée de les emmener ici pour rembourser leurs dettes. J'ai besoin d'eux et les villageois sont morts d'inquiétude pour leurs proches.

- Bah, je ne peux rien y faire, révéla sur un ton moqueur le tyran en haussant les épaules.

- Je vous en pries, Votre majesté. Faites preuves de clémence et de générosité. Je vous en prie !

- Pour seulement quelques écus ? Ça fait pitié, ricanait Charles. Secrétaire ! Combien de temps ces travailleurs dans l'usine pour s'acquitter de ce qu'ils me doivent.

- Alors pour eux, un an de travail correspond au paiement de six mois d'impôt. On peut en déduire que s'ils continuent à travailler ici sagement, dans 10 ans ils auront à peu près 10 fois plus de dettes qu'aujourd'hui.

- Bien, dit le roi Charles.

- Mais c'est insensé, déclara un homme du village. Ils ne seront plus jamais libres. Si vous les relâcher, ils peuvent retourner dans leur village pour former une nouvelle génération d'ouvriers et à long terme. Vous toucherez plus d'impôts.

- Hors de question ! Je ne peux pas le faire pour juste une pièce d'or. C'est complètement ridicule, répondit le roi Charles.

- C'est déloyal, fit la fillette. Un honnête souverain, ne ferait pas une telle chose aussi injuste.

- Petite insolente ! S'écria le dictateur. Comment oses-tu me parler ainsi ? Jetez-moi cette petite peste dans la ville basse !

- Comment pouvez-vous faire une chose pareille ! Vous prenez aux gens ce qu'ils ont de plus chers, alors que vous, vous vivez dans l'opulence. C'est tout simplement injuste, lança fâcheusement la fillette (autre synonyme).

- Tu sais ce qui est injuste, c'est de voir de petite fille comme toi imitez ses parents. Tu sais quoi ? Peut-être que ça va être une bonne chose pour toi, que tu puisses vivre dans la ville basse. De plus, tu pourras revoir tes satanés parents et le reste du village ! Emmenez-les !

- Vous n'allez pas vous en tirer ainsi, on vous arrêtera ! S'écria un villageois qui tentait de se débattre des gardes qui le maintenaient fermement les bras.

- Ah ! J'ai bien hâte de voir ça. À propos, j'irais siroter ma grenadine sur vos tombes, ria (autre synonyme) le roi Charles avec les autres membres de la cour.

- Oh ! Sa majesté a l'art de faire rire son public, répondit un aristocrate.

- Mais quoi ! Je ne me ferais pas insulté par quelqu'un qui est coiffé comme un dessus de bras, ajouta le roi Charles en éclatant de rire. Soudain, le tyran se plia en deux et mit une main sur sa bouche pour s'empêcher d'éclater de rire. Mais, ce fut peine perdu et il éclata d'un rire ressemblant à un aboiement de chien pas du tout discret, ce qui fit sursauter la Police.

- Voyez ! Tout le monde me sous-estime et pourtant, je les domine. Un peu de corruption, ça ne fait pas mal de temps en temps, répondit le roi Charles. Ne suis-pas un homme tout simplement exceptionnel ?

- Ah ! Les hommes dans la rue ne seraient pas dotés de l'intelligence nécessaire pour nous aborder ainsi. Me trompe-je ?

- Pas du tout, répondit hautainement le roi Charles. C'est bien dommage, car ce type de formulation est bien plus agréable à l'oreille.

- Cela prouve que vous êtes bien charmeur, mon cher. Nous avons besoin de personne comme vous en cette communauté, répondit un gentilhomme.

- Oh, mais que vois-je ? Un gentleman me fait-il un compliment cette fois-ci ? S'enquit drôlement le roi Charles. Pour cette fois, je vais ranger ma beauté pour ne pas vous tuer... ou presque.

- Presque ?! S'exclama drôlement-t-il en écarquillant le regard. Mon roi, je vois que vous choisissez bien vos mots pour effrayer la cour.

Soudain, un sourire sombre éclaira le visage du roi Charles où la main de celui-ci se leva dans un geste impérieux.

- Mes chers sujets, débuta gracieusement le dictateur en se levant de son trône. Voilà bien des années que vous vous êtes montrées fort serviable envers votre bon roi de Takicardie. Pour ce faire, il me doit dans l'obligation de vous récompenser en vous offrant ce que vos cœurs de nobles désirent le plus. Suivez-moi.

Après avoir parcourus les étages du château, le roi Charles conduisit la cour jusqu'à l'intérieur d'une immense chambre de richesse. Une masse faramineuse de pièce d'or, de bijoux, d'argenteries et d'étoffes qui occupaient les lieux, sur un monticule, où trônait fièrement un imposant tribune de discours.

- Saperlotte, votre Altesse ! S'exclama un noble. J'ignore vos intentions envers nous, mais il est certain que nous allons vous êtres fidèles jusqu'à votre mort. Eh bien, si toute cette richesse a nos yeux ne nous fasse pas perdre la tête.

- Où la vôtre, votre honneur, railla l'un des nobles en s'esclaffant avec les autres. Peu de temps après , il y eut un silence qui vint par s'installer dans la pièce.

- Que c'est marrant, riait le tyran en joignant les mains. Quoi de me mieux, mais de voir son peuple se révolter contre son roi.

- Allons, votre majesté, répondit un noble il pourrait y avoir pire que ça !

Tout à coup, il y eut un bruit assourdissant qui retentit dans l'immense salle : la tribune où se trouvait le roi Charles se souleva, et très lentement, les humbles sujets du souverain virent apparaitre un gigantesque robot, dont la tribune initiale n'était que la couronne.

Il était piloté par un mécanicien placé dans la nuque. Perché au sommet du crane de son colosse mécanique, le roi braqua sur ses sujets un puissant projecteur.

Peu de temps après, la voix du roi Charles s'éleva :

- Voici l'Automate ! Une création mise en œuvre, afin de permettre a quiconque de connaitre l'importance de son dirigeant et son courroux. Comme vous le savez sûrement, lorsque mon père est parti de ce monde, il a laissé derrière lui d'innombrables ... "petits oiseaux" qui adorent gazouillés des chants malicieux dans le dos de leur nouveau roi.

À présent, laissez-moi vous montrer comment je règne. Les visiteurs reconnaissaient dans sa voix un mépris moqueur, qui tentait de dissimuler un violent ricanement.

- Laissez-nous vivre, mon roi ! Tout ceci n'est que du passé, supplia l'un des sujets qui tomba durement sur ses genoux.

- Ah ! Misérable de malotru de bas étages, s'exclama hautainement le roi Charles. Vous pouvez me supplier autant de fois que vous voudrez, mais cela ne m'empêchera pas d'accomplir (autre synonyme) ce que j'aurais dû faire bien avant.

Le dictateur avait un sourire des plus infames aux lèvres. Un sourire affreusement satisfait, qui laissait comprendre que les nobles n'avaient plus aucune chance.

Soudain, les traitres s'aperçurent de nombreux soldats les entourer avec des lances braquer sur eux. Au même moment, on pouvait entendre le rugissement des bêtes sauvages au loin n'attendant que pour leurs repas.

Le roi Charles échappa d'un ricanement léger et presque inaudible, mais appuyé de son étrange petit sourire en coin et d'un regard fixe. L'homme les fixaient instantanément, une lueur de victoire dans on visage, tandis que les autres ne faisaient qu'assister au début du carnage qui allait sûrement suivre.

Soudain, les bras mécaniques de l'Automate attrapèrent les nobles pour les entrainés (autre synonyme) jusqu'à la cage aux lions.

Les nobles avaient beau à supplier jusqu'à leurs dernier souffle leurs malheurs, mais rien ne pouvait échapper l'emprise du dictateur.

Puis, le roi Charles lâcha un rire tyrannique et raisonnant sur les lieux. Un rire qui prouva qu'il était complètement fou. Cette cruelle folie affola les nobles, accentuant son impitoyable rire cruelle, avant qu'ils ne puissent servir de repas aux fauves.


(Plus tard)

Le roi Charles croisa les jambes sur le trône rembourrée sur laquelle il était élégamment posé. Ses yeux croisèrent d'autres malheureux paysans, et pendant un instant, ils voulurent s'arrêter. Mais s'arrêter n'était plus une option. Le regard du dictateur rivalisait avec celui d'un tigre, les terrifiants lorsqu'il se rapprochait d'eux. Le souverain leurs tendit la main pour leur souhaiter la bienvenue. Mais, ceux-ci le jugèrent du regard.

- Allons, quels sont ses manières ? Railla vilainement en levant son menton. J'sais que vous n'êtes que des paysans, mais ça s'apprends les manières.

- Postérieur de mammouth ! S'écria colériquement l'un des prisonniers.

- Ah ! S'élança le roi Charles en tapant des mains. Tant mieux, puisque je ne fais pas parti de la famille d'une bouse.

- Pfft ! Fit une courtisane. Le peuple insignifiant de la ville basse, devraient apprendre à soigner leur langage avant de songer à leur liberté.

- Oui-da ! De plus, de quel droit se permet-ils de juger le merveilleux souverain que je suis ? C'est malheureux. Chassons les gueux de son genre du château, résonna le roi Charles.

- Hum, mon seigneur, vous en faites partie, ajouta alors la voix de quelqu'un dans la salle. Aussitôt, une silhouette fendit l'air, tel une ombre envahissante qui était prête à foncer sur n'importe quelles proies, avant que la chose atterrisse finalement au côté du roi Charles. La forme se révéla à être Mr, Merveilleux.

- Quoi ? Une autre audience avec des lamentable fermiers qui tentent d'expliquer une explication qui s'explique par une explication explicative, lança ironiquement l'oiseau en scrutant du regard les villageois.

- C'est bien c'la, soupira le roi Charles. Que veux tu, ils ne savent pas comment tenir leurs rangs.

- Dommage ! Toutefois, voila pourquoi que vous avez faites installer des trappes, mon seigneur, révéla sournoisement Mr, Merveilleux en appuyant sur le levier, où vint disparaitre les pauvres villageois sous le plancher.

- Ce n'était pas très gentil l'Oiseau, chanta le roi Charles. Tu devrais avoir honte de ce que tu as osé faire, surtout que je ne t'ai pas donné l'autorisation.

- Oooh, est-ce que vous seriez jaloux par hasard ? Nargua le perroquet en tirant la langue. En tant que votre bras droit, j'ai aussi le droit de m'amusez avec vos insignifiants takicardiens. À propos, vos habits sont un délice pour les yeux et fait à coup sûr tous les cœurs. Votre tenue n'est pas trop ostentatoire, cette preuve de mesure a l'art d'éblouir la cour.

- Mais que me sort-tu là, l'Oiseau ? C'est dont moi qui suis éblouie par ta beauté et ton plumage multicolores, railla avec flatterie le dictateur. Mon cher ami, je suis comblé de t'avoir dans mes rangs. Toutefois, j'aurais d'autres services à te demander d'ici la semaine, lui révéla-t-il par la suite, où un terrible sourire s'afficha au coin de ses lèvres.

Comme vous l'avez pu constatez, les traits mégalomaniaques du roi Charles m'envahissaient tellement, que je commençais à agir comme ce dernier. Pour tout vous dire, ça ne me ressemblait guère cette attitude et pourtant, je continuais sur cette voie car ça me plaisait de me sentir supérieur. Mais un jour, j'ai décidé d'y mettre un terme.


(Mr, Merveilleux PoV)

- Qu'entend-je, l'Oiseau ?! Ameuta rageusement le roi Charles. Tu voudrais démissionner !

- Écouter, débutais-je calmement. J'en ai marre de vos coquecigrues et des missions qui me rends monstrueux ! L'univers que vous vous êtes créer, représente une façade aveuglante qui masque la vile réalité d'un monde organisé en labyrinthes absurdes, où vous étranglés la liberté d'un peuple. Vous possédez trop de terres. Les récoltes sont catastrophiques. C'est la famine partout !

La colère dans les yeux du roi Charles s'estompa et les commissures de ses lèvres tressaillirent légèrement.

- Quoi qu'il en soit, je commence à croire que ton retour égaye considérablement mon humeur. C'est thérapeutique. Malheureusement pour toi, je n'ai pas le choix, l'Oiseau, alerta le roi Charles. Mon père m'a donné une leçon : le pouvoir est un truc, une ombre sur les murs. La vérité n'a pas d'importance dans ce royaume, il suffit de l'illusion du pouvoir et vous pouvez toujours gagner.

- Oui ! Mais il illustre également la fragilité du jour, car une fois que vous avez gagné, d'autres batailles dans une guerre sans fin seront à venir. Les mensonges et les illusions doivent être maintenues, de peur que vous ne les laissez veiller pour que quelqu'un d'autre qui a jeté ses propres illusions vous surprennes. Vous comprenez qu'il y en a beaucoup qui essai de vous tuer.

- Ah ! lança arrogamment le dictateur. Mais c'est sûr en fait, c'est sûr ! Qu'ils essaient pour voir. J'en suis persuader que tu te mettrais contre moi, l'Oiseau.

- Calmez-vous, mon roi. Vous ne devriez pas perdre la tête, répliquais-je avec un certain sarcasme dans ma voix. Disons qu'elle est déjà perdue... hum ! Pardon.

- Tout ma vie, j'ai attendu pour ce moment, l'Oiseau. Devenir enfin roi et régner sur ce territoire, mais non comme ceci. Tu comprends ?

- Eh bien... oui, rétorquais-je. Écoutez-moi. Ne laissez pas ce monde vous faire tomber. Il y aura des moments où tout semble désespérer d'essayer plus. Lorsque le poids sur vos épaules est trop lourd a manipuler, vous ne pouvez le laisser vous écraser. Ce que vous devez faire, est de devenir plus fort, afin que vous puissiez le portez.

À cet instant, je me tournai vers les étoiles, alors que je m'apprêtais à décoller. Je n'éprouvai aucune crainte ; J'acceptais de qui étais à venir. Je déployai mes ailes et m'envola d'un coup puissant.

C'est ainsi qu'en prenant mon envol que tous les souvenirs refont surface et que je me rends compte que je n'ai pas juste une bonne imagination, mais que mon subconscient vient de me vaincre cette anémie par la raconter. Ma plume n'était que l'auteur et moi son serviteur. Si j'avais su, je n'aurais pas fait de tels choix. Mais, dans l'illustre paysage de cette histoire, je m'en retrouvai démuni en constatant que ce fut aussi la mienne. Toutefois, où étais-je ?

Déjà là, plusieurs années s'étaient écoulés et j'étais au courant que plusieurs aventures m'attendaient, notamment avec mes deux nouveaux amies pour qui j'ai promit de protéger contre le roi Charles.

- l'Oiseau !