Bonjour à tous !

Je suis désolée pour la mise à jour tardive mais mon travail m'a beaucoup fatiguée et il me tarde vraiment d'avoir enfin mes vacances. En plus j'ai eu la deuxième dose du vaccin et j'ai dégusté pendant deux jours. Bref, voilà la suite qui je l'espère vous plaira!

Bonne lecture !


Chapitre 8 : A Cœur ouvert

Tard dans la nuit, après que Watari ait vérifié que Alix avait pris le somnifère dissimuler dans son repas, il retrouva L dans le salon.

-Elle dort ? Demanda L en levant à peine les yeux du dossier qu'il étudiait.

-Oui, s'assit Watari face à son protégé.

-Bien, dit simplement L avant de retomber dans le silence.

Watari ne dit rien. Il observa les mouvements vifs des yeux de L. Ces yeux étaient tellement ancré dans l'instant présent que la différence avec le regard d'Alix était encore plus flagrant. L jeta un œil à Watari.

-Pourquoi froncer les sourcils ? Questionna-t-il. Il s'est passé quelque chose avec Alexandra ?

-Pas vraiment. Enfin... c'est juste que je suis inquiet pour Alix. Aujourd'hui, elle n'était pas vraiment présente. Elle n'était intéressée par rien de ce que je lui montrais.

-N'a-t-elle pas apprécié faire les boutiques ? Pourtant Queen m'avait dit que les filles aimaient plus que tout faire du shopping.

Watari eut un sourire.

-Tout le monde n'a pas les mêmes centres d'intérêts. Mais je n'ai pas dit qu'Alix n'était intéressée par rien.

-Et qu'est-ce qu'il l'a intéressé ?

-L'environnement. Quand ses yeux se sont posés sur les bâtiments, sur les parcs et sur l'Isis, ils s'illuminaient.

-Elle est née et a passé sa petite enfance ici, fit L sans émotion. C'est normal. Elle revoit sa ville natale pour la première fois depuis neuf ans. J'aurai été plus étonné si elle serait restée aussi distante qu'à l'orphelinat.

-Cependant, je ne sais pas si c'était vraiment une bonne idée de la faire revenir ici.

-On en a déjà parlé, Watari. Alexandra ne pouvait plus rester et elle est essentielle à la résolution de notre enquête.

-Pourtant, la faire venir ici à Oxford...

-Watari, que s'est-il vraiment passé.

Cette fois L avait laissé tombé son dossier et regarda intensément Watari.

Watari laissa échappé un soupir intérieur. L se sentait extrêmement concerné vis-à-vis d'Alexandra.

-Alix s'est figée sur le chemin du retour. Je voulais qu'elle prenne un peu plus l'air, donc j'ai fais un détour. Elle ne bougeait plus. Elle était devenue pâle. Elle fixait un point vers des buissons.

-Des buissons ? Où étiez-vous au juste ?

-Nous traversions juste le parc à une centaine de mètres d'ici.

L coinça son pouce entre ses lèvres.

-Je comprend mieux.

-Tu sais ce qu'il s'est passé ?

Watari était étonné. L était-il si fort qu'il pouvait même sondé l'esprit d'une jeune adolescente ?

-Watari, C'est dans ce parc que j'ai retrouvé Alexandra juste après le meurtre de ses parents.

Un frisson parcourut la colonne vertébrale du fondateur de la Wammy's House. Il se souvenait de ce jour neuf ans plus tôt. La toute petite Alexandra, couverte de sang et presque inconsciente dans l'emprise de ce monstre. Il était caché prêt à tirer sur ordre de L. Il avait tiré sur la main de Rapunfield. Il avait lâché la petite fille. Elle avait fuit presque aussitôt. L avait passé du temps à la trouver. Quand il l'avait ramené à Watari, la toute petite fille était accrochée au cou de L. Son visage était enfouie dans le cou de L il était impossible de la faire lâcher le jeune garçon pour au moins lui donner un bain. L lui avait dit qu'il l'avait trouvé en train de pleurer et d'appeler ses parents de toutes ses forces.

-Mon dieu, murmura Watari. Si j'avais su...

-Aucune importance, dit L.

-Comment ça aucune importance, L ? Tu sembles oublié que tout le monde ne possède pas le même sang froid que toi.

-J'en suis bien conscient, Watari. Mais l'heure n'est pas à dorloter les enfants. L'inspecteur Yagami m'a contacté. On ne peut plus se permettre de perdre du temps. Nous devons envoyer Alix à l'Université.

Cette fois, Watari ne retint pas son soupir. Il prit une tasse qu'il remplit de thé et regarda le liquide encore fumant.

-Des fois j'imagine à quel point votre vie à tous aurait été plus douce sans la Wammy's House.

-Aucune chance. Sans vous nous ne serions rien pour la plupart et vous savez pertinemment qu'Alexandra serait morte en même temps que ses parents. Et si elle avait survécu, Fabien se serait chargé d'elle.

Un sourire triste anima le vieux visage de Watari. Il leva les yeux vers ce jeune homme qu'il avait ramené lui-même à l'orphelinat au même que lorsque Alix l'a franchit.

-Je me demande s'il n'y a pas eut une erreur chez les Lockwood et chez les Lawliet au moment de la naissance de Alexandra.

-Une erreur ? Le hasard de la génétique n'a rien d'une erreur. C'est juste une question de probabilité. Une probabilité parfaitement équitable qui fait qu'il est quasiment impossible de prédire le caractère de l'enfant à naître.

-Ce n'est pas ce que je veux dire.

Cette fois L enleva son pouce de la torture de ses dents et pencha la tête sur le côté comme quand il écoutait les démonstrations des professeurs quand il n'était encore qu'un enfant.

-Je me disais juste que tu aurais été un merveilleux frère pour Alexandra.

-Je ne peux pas être son frère et je ne le serai jamais. Je ne pourrais pas le remplacer lui. Il s'est détourné de ses responsabilités. Si être le frère d'Alexandra signifie agir de la sorte, alors je refuse de l'être.

-N'aurais-tu pas aimé avoir cette adorable petite bouille dans ta famille ?

-Je n'ai pas à l'espérer puisqu'elle en fait déjà partie. Alexandra fait partie de ma famille, même si ce n'est pas par le sang. Personne ne peut me l'enlever.

Le cœur de Watari fondit devant une telle déclaration. Cependant l'ombre qui persistait dans son cœur ne faisait que grossir un peu plus. L considérait Alix comme un membre à part entière de sa famille. Il savait qu'Alix occupait dans le cœur de L la même place que Near. Ce qui était plus que la plupart des autres résidents de l'orphelinat. Mais ce lien n'avait rien de réciproque et Watari savait que ce lien déjà très fragile sera complètement détruite lors de cette enquête à Oxford.