Disclamer : Rien ne m'appartient, ni Merlin, ni l'histoire

Titre : Trust

Auteur : Elfpen

Traducteur : Ange Phoenix

Résumé : "Bien sûr que j'aurais pu vous tuer. Je pourrais vous tuer maintenant. J'aurais pu vous tuer il y a des jours, des mois, des années, quand je le voulais. Ça aurait été facile, plus facile que de cligner des yeux. Mais je ne l'ai jamais fait, Arthur. Et je ne le ferai pas. Jamais." REVEAL FIC NON-SLASH

Bêta : Ange Phoenix

Autorisation : J'ai l'autorisation de traduire toutes ses fanfictions

Note : N'hésitez pas à nous rejoindre sur discord h.t.t.p.s : / / discord . gg / zFp2PHTxDR (vous pourrez voter pour la prochaine traduction / fanfiction)

Note 2 : J'ai instauré un petit planning.

Mardi - Je mets à jour / publie des fanfictions / traductions Harry Potter (une minimum)

Mercredi - Je mets à jour / publie des fanfictions / traductions Supernatural (une minimum)

Vendredi - Je mets à jour / publie des fanfictions / traductions Merlin (une minimum)

Cela ne signifie pas que je ne posterai pas les autres jours, ce sera cependant des posts spontanés.


Trust


Chapitre 5


"Gwaine, je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée."

"Oh, ne sois pas une si vieille mère, Merlin. Ce sera amusant ! "

"C'est ce que tu n'arrêtes pas de dire."

Merlin et Gwaine étaient accroupis derrière la porte, regardant le reste des chevaliers (sauf Gwaine - et Arthur, avait remarqué Merlin) revenir de l'entraînement du matin. En sueur, sales et affamés, ils plaisantaient entre eux alors qu'ils se débarrassaient de leur cape rouge et de leur cotte de mailles avant de se diriger vers la table pleine de nourriture qui les attendait. Sans être remarqué par les soldats qui riaient, Merlin tira sur la manche de Gwaine pour l'orienter vers un coin où ils étaient dissimulés.

"Gwaine," dit-il d'un ton raisonnable, "Dois-je te rappeler que la sorcellerie est interdite ? Et encore plus maintenant que je viens de me révéler être l'un des plus puissants sorciers du monde. Arthur est en train de piquer une crise, la cour est divisée, ces chevaliers que j'appelle mes amis peuvent très bien me mépriser pour cela, et voilà que tu veux que je leur fasse une farce ?"

Gwaine tourna une moue moqueuse dans sa direction. "Aw, as-tu peur, Merlin ?"

"Es-tu fou ?"

Le chevalier haussa les épaules. "Peut-être. Maintenant viens, pendant qu'ils sont distraits." Il fit signe à Merlin de jeter un coup d'œil vers les chevaliers.

"Gwaine, sérieusement, je ne pense vraiment pas que je devrais faire ça. Ils vont détester ma magie alors que je n'ai même pas encore eu la chance d'en parler avec eux !"

"Merlin," Gwaine se tourna vers son ami, une expression sérieuse sur le visage, "Une chose que tu devrais savoir sur les chevaliers," Il attrapa l'épaule de Merlin d'une main ferme et le regarda dans les yeux. Après une pause pour l'effet, il lui fit un énorme sourire une fois de plus. "Nous avons en fait un sens de l'humour."

"Même lorsque la magie est concernée ?"

"Eh bien, je suppose que oui. Je n'ai jamais vraiment eu l'occasion d'essayer jusqu'à maintenant, mais je suis sûr que ce sera un plaisir." Gwaine observa Merlin, sérieusement cette fois. "Fais-moi confiance."

Maudit soit Gwaine et son stupide charisme, pensa Merlin. "Bien. Mais je ne le fais qu'une fois. Je ne ferai plus partie de tes stupides farces après ça."

Gwaine hocha la tête. "Comme tu veux, sorcier. Prêt ?"

"Non, mais avec toi dans les parages, il semble que je n'ai pas le choix. Pousse-toi, veux-tu ?"

Gwaine le fit, et Merlin se mit en position. Après s'être assuré qu'aucun des chevaliers ne faisait attention, il leva la main vers la pile de manteaux et d'armures.

"Crohmrinn bándearg."

Et soudainement, inexplicablement, ces magnifiques capes rouges étaient devenues plus roses qu'une truie fraîchement lavée. Malgré lui, Merlin sourit et ajouta, "Suaithféilea" Et l'imposant dragon d'or sur la cape de Camelot se transforma en papillon violet. Derrière lui, Gwaine contenait à peine son rire. Maintenant, il était temps de réaliser la partie compliquée qui pouvait ou ne pouvait pas me faire tuer. Merlin jeta un coup d'œil aux chevaliers, qui étaient réunis autour d'une table, en train de manger. Il espérait qu'ils avaient assez mangé pour adoucir leurs tempéraments. Il regarda de nouveau vers les manteaux. "Eitil cheanarúinéirí", dit-il, et d'un seul coup, les capes jaillirent de l'endroit où elles étaient posées et filèrent vers les chevaliers, chacune vers son propriétaire respectif pour s'attacher autour de leur cou, dans une envolée de capes.

"Qu'est-ce que..." Léon laissa tomber sa cuillère sur ses genoux.

"Gahk !" Elyan s'était étouffé avec ce qu'il mangeait quand sa cape l'avait tiré en arrière.

Perceval voulut tirer son épée, mais il l'avait débouclée plus tôt, alors il tira de l'air à la place.

"Pourquoi c'est rose ?" cria Léon. Et ce fut à ce moment-là que Gwaine commença à rire. Au début, au milieu du chahut, aucun des autres chevaliers ne l'avait remarqué. Mais après, en commençant par Perceval et en terminant par Elyan, les chevaliers vêtus de rose avaient finalement remarqué ces rires familiers et s'étaient retournés pour les fixer.

"Oh," siffla Gwaine en se tenant les côtes, "Oh, vos visages !". Il entra en titubant dans la pièce avec trois regards incroyablement peu amusés fixés sur lui. "Messieurs," Il s'inclina, "Un nouveau changement de garde-robe, de la part de Merlin ici présent," Il se tourna pour indiquer Merlin, mais le sorcier n'était nulle part. Le reste des chevaliers haleta soudainement, puis gloussa. Gwaine se retourna. "Quoi, vous riez de vos nouvelles capes ? Je dois dire que la couleur vous va bien, mesdames." Il fit un sourire narquois.

Léon ricana. "Toi aussi, mon pote", dit-il en souriant. Confus, Gwaine se regarda et sursauta.

"Quoi- MERLIN !"

"Je t'ai dit que je ne voulais pas le faire." Merlin sortit de l'endroit où il s'était caché. Tous les chevaliers, sauf Gwaine, riaient. Merlin ne pouvait pas s'en empêcher. Alors il se joignit à eux. "Léon a raison, Gwaine, le rose te va bien," dit-il en souriant. Gwaine gronda.

"On dirait que la blague s'est retournée contre toi, Gwaine," ricana Elyan.

"Était-ce de la magie, Merlin ?" demanda Perceval.

Pour toute réponse, Merlin s'avança et tendit sa main vers les chevaliers. "Dath bunaidh", ses yeux changèrent sous l'effet de la magie et les capes reprirent leur couleur rouge d'origine. Les trois hommes semblèrent momentanément stupéfaits, mais au moins Perceval lui avait fait un petit sourire. Gwaine regarda le jeune sorcier avec incrédulité en réalisant que sa propre cape n'avait pas été incluse dans le dernier sort. Merlin se retourna pour faire face à son regard accusateur.

"Quoi ? C'était ton idée. Je pensais que la couleur te plairait."

Gwaine se jeta sur lui, mais Merlin s'esquiva rapidement et courut se cacher derrière Perceval.

"Merlin ! Cela ne faisait pas partie du plan !" grogna Gwaine.

"Ton plan, vois-tu cela, celui dans lequel tu m'as embarqué plutôt !" Merlin l'esquiva derrière l'épaule droite de Perceval, puis derrière la gauche, alors que Gwaine lui donnait un coup de poing. "Ne t'inquiète pas, ta cape sera de retour à la normale dans environ oh ... Trois jours."

"Pourquoi, tu..." Gwaine donna un autre coup de poing, mais le sorcier l'évita une nouvelle fois.

Les autres chevaliers gloussèrent de bon cœur aux dépens de Gwaine, tous sauf Perceval, qui essayait de ne pas se faire frapper en jouant le rôle de bouclier humain. "Très bien," dit-il, attrapant le poing de Gwaine, "Accepte cette blague, Gwaine. Et Merlin, je ne suis pas une barricade. "

"Tu es certainement assez grand pour en être une," plaisanta Merlin, partant assez vite pour s'échapper avant que Perceval ne puisse lui donner une tape sur la tête.

"S'il te plaît", dit Léon, "assieds-toi, Merlin, il y en a assez pour toi et Gwaine. Gwaine, efface ce regard de ton visage. Cette blague était de ton propre fait. Enfin, sauf pour la magie."

Gwaine grommela et détacha son manteau, le jetant avec découragement dans un coin. Il s'assit par la suite à côté de Merlin, regardant fixement le jeune sorcier. Puis, lentement, il secoua la tête et son froncement de sourcils se transforma en sourire. "Un sorcier effronté et maigrichon," dit-il. Merlin sourit.

"Je vois que les rapports sont vrais," dit Léon en tripotant sa chope, "bien que si ce que j'ai entendu est vrai, tu n'as pas vaincu Morgane avec des capes roses." Leon ne souriait plus, ni Merlin, ni personne d'autre autour de la table. Parmi tous les chevaliers, Merlin savait que Léon était le plus ancien de Camelot, et qu'il serait probablement le plus loyal envers Arthur et le plus réticent quant à la magie.

Merlin jeta un coup d'œil au plateau de la table pendant un moment, puis se força à lever les yeux. Il n'allait pas les assurer de sa loyauté par sa lâcheté. "Non," concéda-t-il.

"Alors tu es celui qui l'a vaincue ?" demanda Elyan. Il avait entendu les rapports, mais comme il n'avait rien vu pendant la bataille, il n'en était pas sûr.

Merlin haussa les épaules et fut incapable de retenir le ton défensif de sa voix quand il dit : "Je devais le faire - elle allait tuer Arthur."

Il y avait eu un bref silence autour de la table, avant que Perceval ne dise finalement, "Eh bien, je suis content que tu l'aies fait." Lui et le sorcier avaient partagé un petit sourire. Mais Léon les interrompit :

"Et le dragon ?"

Merlin déglutit quand il réalisa que même Gwaine le regardait avec une véritable curiosité maintenant. Comme si le fait d'être un sorcier n'était pas assez grave, maintenant il devait admettre qu'il était également dragonnier. Jusqu'où cela irait-il avant qu'ils ne commencent à le détester pour tous ces mensonges ? Tous les yeux étaient rivés sur lui.

"Je suis un dragonnier", expliqua-t-il. Personne ne parla. Et il se sentait incroyablement mal à l'aise. "Eh bien, je suis le dernier dragonnier, en fait." Il baissa les yeux sur ses genoux. "Mais le…, c'est probablement... Eh bien... évident, tout bien considéré..."

"Mais, Merlin... Le dernier Dragonnier est mort il y a des années, quand le Grand Dragon a attaqué Camelot," Léon était à la fois stupéfait et confus.

"Balinor," rectifia Merlin. "Le nom du dragonnier était Balinor." Il attendit de voir la reconnaissance dans les yeux de Léon avant de poursuivre, "C'était mon père". Merlin n'osa regarder personne, de peur de perdre son sang-froid en voyant leur choc. "Quand il est mort, j'ai hérité de son don."

Et bien sûr, ce satané silence.


Et voici le cinquième chapitre !

Je tiens à vous remercier de me lire, et ce, malgré ma longue absence !

Je vous dis donc à très vite !