Disclamer : Rien ne m'appartient, ni Merlin, ni l'histoire

Titre : The Prophecy

Auteur : VikingSong

Résumé : Uther apprend qu'Arthur est le roi de la prophétie et le déclare traître, le forçant à fuir avec Merlin. Le piège ? Arthur n'a aucune idée de qui est Emrys et aucun désir d'accomplir la prophétie.

Avancé : 102 chapitres, en cours

Bêta : Antidote

Note : Je ne l'ai pas précisé, mais j'ai l'autorisation de l'auteur, évidemment !

Note 2 : h.t.t.p.s : / / discord . gg / zFp2PHTxDR (vous pourrez voter pour la prochaine traduction / fanfiction, ou encore relever des défis pour écrire vos propres fanfictions)


Chapitre 11 : Un petit oiseau m'a raconté


Le faucon de Merlin survola rapidement la forêt et les prairies jusqu'à ce qu'il atteigne la citadelle de Camelot alors que le crépuscule peignait les pierres blanches étincelantes de pourpre et d'or. Suivant la signature magique, comme Merlin l'avait demandé, l'oiseau chercha le rebord d'une fenêtre donnant sur la cour principale et se percha gracieusement, regardant à l'intérieur. Une femme aux cheveux noirs ondulés était assise sur le lit, drapée dans une robe de soie vert foncé, les genoux ramenés vers sa poitrine, lisant un livre dans la lumière déclinante du jour. Le faucon tapa trois fois contre la fenêtre et la femme leva les yeux, effrayée. Elle se détendit lorsqu'elle vit que ce n'était qu'un oiseau mais se dirigea rapidement vers la fenêtre lorsque le faucon répéta le même nombre de coups.

Morgane ouvrit la fenêtre avec précaution, permettant à l'oiseau de voler à l'intérieur et de se percher sur sa coiffeuse. Elle remarqua rapidement le morceau de parchemin attaché à sa patte. Le faucon sembla lui faire un signe de tête - Non, c'était ridicule, les oiseaux ne faisaient pas de signes de tête - et il lui permit d'attraper le message accroché à sa patte. Elle fit un pas en arrière, le déroula, et lut rapidement, ses yeux survolant la page.

Lady Morgana,

Ne vous inquiétez pas, votre secret est en sécurité avec moi. Je vous écris pour vous rassurer : Le Prince Arthur et sa compagnie sont en sécurité et à plusieurs lieues de Camelot. Ne vous inquiétez pas, je vais prendre soin de lui. Deux des druides sont retournés auprès de leur peuple, tandis qu'une druide a choisi de rester avec le prince et son serviteur.

Je vous ai envoyé ce message, car le médecin, j'en suis sûr, est surveillé de trop près suite à la disparition soudaine de son protégé, et votre servante n'a pas de signature magique, ce que l'oiseau exige pour retrouver un destinataire. Veuillez leur transmettre ce message à tous les deux. Lorsque vous l'aurez lu, brûlez-le dans votre cheminée. Je ne souhaite pas qu'il vous arrive du mal - et il vous en arriverait sûrement si on le trouvait en votre possession. L'oiseau attendra si vous souhaitez envoyer une réponse - le médecin saura comment faire.

Pour l'amour de Camelot,

Emrys

Morgane glissa la note dans la poche fendue de sa robe et regarda l'oiseau. "Attendez, s'il vous plaît", murmura-t-elle avec insistance en faisant un geste vers le rebord de la fenêtre. Le faucon vola obligeamment dehors pour attendre. Elle ferma la fenêtre et se précipita hors de la pièce. Gaius saurait quoi faire, il savait toujours quoi faire.

Elle atteignit les appartements de Gaius sans incident. Se calmant, elle frappa fermement à la porte.

"Entrez", invita la voix étouffée du vieux médecin.

Morgane ouvrit la porte et, voyant que Gaius était seul, la referma rapidement derrière elle.

"Pouvons-nous parler ici ? Est-ce sûr ?"

"Que voulez-vous dire, ma dame ?" L'expression de Gaius était prudente.

" J'ai besoin de vous montrer quelque chose... quelque chose d'important ", Morgane remuait nerveusement ses doigts.

"Oui, c'est sûr", Gaius se leva et lui offrit un siège. "Maintenant, que se passe-t-il, très chère ?"

Morgane fouilla dans sa poche et en sortit la note froissée. Gaius la prit et la déroula, parcourant la lettre rapidement. Il leva les yeux au ciel lorsqu'il eut terminé, comme s'il essayait de mesurer sa réaction.

"Connaissez-vous cet Emrys ?" demanda-t-il lentement.

"Non, Gaius ! Alors comment sait-il pour moi ? Sommes-nous vraiment en sécurité ? Et pour Arthur ?" Morgane sentit ses entrailles se nouer sous la peur. Elle fit appel à tout son courage - et à un peu de curiosité - pour ne pas s'effondrer en larmes.

"Alors vous savez maintenant," soupira Gaius en s'asseyant à côté d'elle.

"Oui... les Druides me l'ont dit. Je n'ai pas été kidnappée, je suis allée leur demander de l'aide."

"Je sais - Merlin me l'a dit."

"Pourquoi ne me l'avez-vous pas dit ?" La colère résiduelle de Morgane s'enflamma soudainement, faisant involontairement brûler plus fort toutes les bougies de la pièce pendant un instant. "J'étais perdue et seule et vous auriez pu m'aider - même Emrys était au courant pour ma magie !"

Une larme de colère glissa sur sa joue alors qu'elle détournait le regard de l'homme âgé qui avait toujours pris soin d'elle. Sauf la seule fois où j'ai réellement eu besoin de lui. Gaius s'approcha et prit ses mains dans les siennes.

"Morgane," commença doucement Gaius, "J'ai eu tort de ne pas être honnête avec vous. Mais je vous promets que je vais vous aider maintenant."

Morgane se retourna pour lui faire face, les yeux pleins d'un nouvel espoir et de gratitude.

"Connaissez-vous Emrys ? Pouvons-nous lui faire confiance ? Dites-moi la vérité, Gaius," le supplia Morgane.

Il y avait eu une longue pause. Gaius avait pris la note et l'avait jeté dans le feu. Il parla doucement en le regardant brûler.

"Oui... oui, nous pouvons. Et je lui confirai ma vie sans hésiter."


Me voici de retour avec la suite de cette fanfiction que je suis pressée de découvrir, pas vous ?

A très vite pour la suite !