Un petit message avant de vous laissez lire le nouveau chapitre tranquillement.

Mes vacances sont chargées. Je suis très occupée et je n'arriverais pas à garder mon rythme de parution pour les vacances. Je posterais les chapitres quand je le pourrais et reviendrais à un chapitre toutes les deux semaines à la rentrée. Je n'abandonnerai pas mon histoire. Je l'ai commencée, je la finirais. C'est juste que je ne sais pas quand je pourrais poster. Donc ne vous inquiéter pas.

Voilà, j'ai fini mon blabla. Je vous laisse tranquille. Bonne lecture.

Réponses aux reviews:

Guest: Je suis déjà tombée sur des James vraiment sadiques, dans certaines fictions, mais je n'ai jamais su pourquoi ils étaient comme ça. Moi, j'expliquerai pourquoi James à ce caractère là. La suite est juste en dessous? J'espère qu'elle te plaira. Bonne lecture.

Miss lyli: Heureuse qu'elle te plaise. Voici la suite.

Akiza666: Je suis heureuse que ma fiction continue de te plaire autant. Pour les chapitres, je vais avoir du mal à continuer de poster régulièrement durant les vacances. Je reprendrais mon rythme normal à la rentrée. Mais je suis énormément occupée et j'ai du mal à trouver le temps de poster. Donc, ne t'inquiète pas, pour les vacances, tu n'arriveras pas en retard, puisque c'est moi qui aurais du retard. Et je m'en excuse. Voilà, le chapitre suivant pour me faire pardonner.


Chapitre 17

Severus lâcha les sacs qui lui encombraient les bras et se laissa tomber dans le canapé, épuisé. Il porta automatiquement sa main à son cou et serra ce que son père lui avait offert en début de matinée. Bruce et Tony s'avachirent de part et d'autre de lui et le reste des hommes, sauf Loki se répartirent dans les autres sièges du salon. Ils semblaient tous être au bout du rouleau, sauf les femmes et le Jötunn qui paraissaient être en pleine forme et on ne peut plus satisfaits. Ce n'était pas un secret que, souvent, les hommes détestaient faire du shopping et les Avengers ne faisaient pas exception, surtout que tous avaient dû subir des essayages imposés pas leurs quatre fans du shopping. Toutes les garde-robes- aussi bien les vêtements de tous les jours, que ceux pour le sport ou pour les soirées -avaient été refaites. Heureusement, ils avaient tous eu une heure de libre pour faire les achats qu'ils voulaient, que ce soit livres, jeux vidéo, films ou autres.

"Tortionnaires, murmura l'adolescent.

-Tu m'ôtes les mots de la bouche, répondit Bruce.

-je n'aurais pas mieux dit, rajouta Tony.

-Tiens, vous ne disiez pas ça quand on vous a lâchés dans les librairies avec Loki, sourit Sigyn.

-Les livres, ce n'est pas pareil ! répliquèrent-ils à l'unisson.

-Quand on est dans une bibliothèque ou une librairie, personne ne vient te chercher des ennuis, ce sont des lieux de connaissances que tout le monde, ou presque, respecte, expliqua Severus.

-Ce sont des endroits calmes, où le silence est principalement d'or, automatiquement presque tout le monde murmure, dans ces lieux, développa Bruce.

-Et personne, ou presque, ne se préoccupe de qui est dans ces lieux, car le savoir doit être accessible à tous, que tu sois riche ou pauvre. Donc si tu es connu, presque personne ne relèvera ou fera une remarque sur le fait que tu sois dans ces lieux, renchérit Tony.

-Les livres, ce n'est pas pareil ! s'exclamèrent-ils à nouveau à l'unisson."

Leur synchronisation fit rire tout le monde, sauf Thor qui semblait en état de choc. Ce que remarqua Steve.

"Eh Thor, tout va bien ?

-Non, il ne doit pas aller bien. Merde Steve, tu n'as pas vu Loki se cacher et revenir sous sa forme de femme et rentrer dans certains magasins avec Sigyn, Pepper et Natasha ? se moqua Clint.

-Thor ce n'est pas le moment de t'imaginer Loki dans ces tenues, tu attendras d'être seul pour...

-Tony, le coupa Natasha avant de se poster devant Severus."

Personne ne sembla remarquer les légères rougeurs qui avaient pris place quelques secondes sur les joues du Jötunn avant de disparaître. Ce dernier d'ailleurs fit mine de n'avoir pas entendu cette conversation.

"Donc mon cher Severus, les hommes du SHIELD ne vont pas tarder à arriver pour ton "déguisement" pour ton retour à ton école magique...

-D'ailleurs, c'est énervant de l'appeler comme ça tout le temps, c'est trop long aussi. Elle n'a pas un nom ton école ?

-Si... Poudlard. Son nom est Poudlard.

-Ils n'avaient pas plus ringard ?

-Tony, le recoupa Natasha, donc, ils vont te prendre en photo, ne t'inquiète pas, ce sera juste le visage, et vont sûrement demander une mèche de cheveux, par contre, ton corps va se développer légèrement avec l'entrainement que nous te donnerons, donc il faudra que tu prennes une ou deux tailles au-dessus pour ton uniforme à la rentrée, mais cela on le verra en temps voulu. On verra aussi pour des repas adaptés pour toi et tes parents, parce que ce n'est pas pour être méchante, mais à part Sleipnir, vous êtes maigres à faire peur.

-Hey ! s'offusquèrent-ils.

-Donc, pendant que tu seras avec les membres du SHIELD, comme la plupart d'entre nous à ce moment-là, Steve et Tony vont aller préparer ton emploi du temps pour la fin du mois et celui à venir.

-Pourquoi nous ?

-Parce que Tony, et pas la peine de me regarder aussi froidement, vous êtes ceux qui auront le plus de choses à apprendre dans vos domaines respectifs à Severus. Donc vous préparez un emploi du temps pour une semaine en prévoyant des horaires pour les entraînements magique, physique et mental. Nous nous répartirons ensuite les horaires entre nous pour chaque domaine. Allez dans le labo de Tony, ce sera plus simple pour Jarvis d'enregistrer et aussi d'imprimer le tout."

Elle les poussa hors de la pièce et leur déclara, avant de leur claquer la porte au nez :

"Et prenez bien tout votre temps, nous viendrons vous chercher si nous avons besoin de vous.

-Après le départ du SHIELD, tu iras te changer avec ton frère et tes parents, reprit Bruce. Et nous nous occuperons, avec Tony, de tes cheveux et de ton nez. Je regarderai aussi pour ta peau, pour savoir si c'est naturel ou si cela couve quelque chose. Parce que, je te jure qu'il faut faire quelque chose, sinon je crains que cela ne soit irréversible.

-Nous te ferons passer ensuite des petits tests sur pleins de choses, pour voir où tu en es et ce que tu sais faire.

-Tu seras libre pour le reste de l'après-midi. Tu pourras rester avec qui tu veux, faire ce que tu veux, dans la Tour.

-J'aurais le droit de rester un peu seul, à un moment pour envoyer une lettre ?

-Euh... A qui ?

-Je suis obligé de vous le dire ? cracha Severus en redevenant froid d'un seul coup.

-Non Severus, je m'excuse. La question est venue par automatisme.

-Il faudra aussi que vous voyez avec Tony pour la décoration de vos chambres, intervint Pepper à l'adresse de Phil et des Lokison, pour couper court à toutes possibles disputes. Merci encore Natasha de m'avoir invitée pour la sortie, mais je dois y aller.

-C'est normal Pepper, tu viendras pour les prochaines sorties shopping ?

-Ce sera avec plaisir. Au revoir tout le monde.

-Bye Pepper."

Quelques minutes après le départ de Pepper, alors que tout le monde rangeait ses achats, Jarvis leur apprit que les hommes du SHIELD attendaient en bas de la Tour. Ils les autorisèrent à monter et se réunirent dans le salon.

Et le reste de la journée fut tranquille pour eux. Severus ne vit pas le temps passer. Quand il se regarda dans un miroir en sortant de la douche à la fin de ses tests, il eut un peu de mal à se reconnaître. Grâce à un shampoing que Tony avait travaillé dans la journée, grâce à une mèche de ses mèches, ses cheveux étaient légèrement moins gras. L'ingénieur lui avait assuré qu'à force de l'utiliser ils perdraient leur aspect graisseux et qu'il pourrait ensuite réutiliser un shampoing normal. L'opération pour redresser son nez était prévue pour dans une semaine, le temps de tout prévoir. Et pour son teint cireux, ils lui avaient assuré que beaucoup de temps passé au soleil arrangerait tout. Mais le changement qu'il trouvait le plus flagrant chez lui était ses yeux. Ils n'étaient plus neutres, ils avaient désormais une faible lueur qui y brillait. Severus ne savait pas d'où elle venait, mais il ne souhaitait qu'une seule chose, qu'elle ne disparaisse pas.

Severus retourna dans sa chambre, s'assit sur son lit et observa la chaine présente autour de son cou et la pierre, un onyx, au bout. Quand son père la lui avait mise dans la main, il n'avait pas pu retenir un sourire, il avait eu l'impression de retrouver une partie de lui. C'était donc ça, ce qu'il avait senti que son père avait et qui lui revenait de droit, à Central Park. Cela ressemblait à un simple onyx brut, mais quand l'adolescent avait tenu un peu trop longtemps la pierre, elle avait chauffé légèrement et était devenue émeraude. Il avait même eu l'impression de distinguer certains de ses souvenirs dans la pierre. C'était probablement idiot, mais il se promit d'interroger son père quand il le rejoindrait, lui et Sleipnir, pour le reste de la journée.

Pour Steve et Tony, par contre, la journée fut une autre paire de manche. Quand Steve avait fini de lui dire la vérité sur la mort de ses parents et les événements des derniers jours, Tony avait fui son labo. Il lui fallait du temps pour digérer tout ça. Il s'était isolé le reste de la nuit, pour faire le point et avait évité Steve et Natasha la journée. Jusqu'à ce que l'espionne l'éjecte hors de la pièce avec le super soldat, il avait très bien réussi à ne pas se retrouver seul avec l'un des deux. Dès que la porte se fut refermée, il se dépêcha de rejoindre son labo sans attendre et surtout sans prêter attention au blond.

"Tony ! l'interpella encore Steve quand ils furent dans la pièce. Arrête de me fuir !

-Je ne te fuis pas. Dépêche-toi, que l'on finisse vite, j'ai encore plein de dossier à voir, ceux que Jarvis a mis de côté quand tu es venu me parler. Jarvis, pourrais-tu voir pour faire au moins une ébauche d'un programme pour Severus, adapté à tous nos emplois du temps, s'il te plait.

-Bien Monsieur.

-Que me reproches-tu ?

-Ce que je te reproche ? Mais rien. Absolument rien. Tu m'as évité téléphoniquement, je t'évite physiquement. Donnant, donnant.

-Tu ne vas quand même pas m'éviter pendant autant de semaines que je ne t'ai pas répondu au téléphone.

-Non, juste aussi longtemps que tu as fui les Avengers et la Tour.

-Je ne vous ai pas fuis. Je voulais juste retrouver des personnes que je connaissais, voir si certains étaient encore en vie.

-Je suis sûr que c'est chose faite. Alors comment notre icône nationale a-t-elle pris le fait que Peggy Carter se soit trouvée un autre cavalier que lui ? Mal ? Oh, mais ne t'inquiète pas, je suis sûr que Sharon se fera un plaisir de prendre sa place. Elle est sûrement encore en train de faire le pied de grue en bas.

-Quoi ?

-Oh, monsieur va maintenant faire semblant de ne pas être au courant que depuis qu'il a remis les pieds dans cette Tour, Sharon Carter débarque aux premières heures du jour à la Tour, qu'elle ne monte pas grâce à Jarvis qui lui interdit l'accès, dieu merci, et qu'elle attend toute la journée son cher Steve et ne repart qu'à des heures pas possibles, parce que Jarvis, encore une fois, mon sauveur, la met à la porte. Et que ce manège se reproduit tous les jours. Je te jure que je commence à chercher un moyen pour l'empêcher de rentrer.

-Sharon fait... Je te jure que je ne le savais pas !"

Tony renifla face au visage choqué qu'affichait le super soldat. Il bidouilla sur un de ses ordinateurs et montra les enregistrements des caméras du rez-de-chaussée et les images transmises en direct. Sharon était bien là, installée sur une chaise, juste devant l'ascenseur privé des Avengers. Steve la vit se lever, tenter, à plusieurs reprises, de trouver le code pour ouvrir les portes, mais l'accès lui étant toujours refusé, elle commença à s'énerver et à hurler qu'elle voulait le voir. Mais ce ne fut pas ce qui choqua le plus le Captain.

"Laisse-moi monter ! Laisse-moi le voir ! Tu n'as pas le droit, Tony..., cria-t-elle."

A ce moment-là, Tony s'empressa de couper le son, puis l'image de la caméra.

"Elle te connait ? commença Steve, hésitant.

-Je suis célèbre, Steve. Évidemment qu'elle me connait."

Steve se repassa toute leur conversation dans sa tête et s'aperçut que Tony devait également connaitre Sharon pour l'avoir appelée à deux reprises par son prénom.

"Au point de t'appeler par ton prénom ? Mais si ce n'est que ça, alors comment cela se fait-il que tu connaisses le sien ?

-Tu ne sembles pas être au courant, pourtant tu étais là la première fois, mais j'ai piraté les dossiers du SHIELD à plusieurs reprises. J'ai dû tomber plusieurs fois sur son dossier et c'est tout.

-Tu sais Tony, pour un génie, tu trouves de bien piètres excuses.

-Tu sembles juste oublier de qui je suis le fils. Donc avec quels propos, il a fait de mon enfance un enfer. Mais comme je suis curieux et que j'aime bien tout savoir, je me suis renseigné sur ce que sont devenues ces personnes dont il parlait avec tant d'amour, alors que moi je n'avais toujours reçu que froideur et indifférence. Et je suis tombé sur le dossier de la nièce de ta chère Peggy, Sharon Carter, devenue agent du SHIELD. Alors je suis allé une fois, juste une fois à sa rencontre, alors que j'allais voir pour la première fois ta chère et tendre. Elle est encore plus hautaine et vantarde que moi. Voilà comment je la connais. Satisfait ?"

Steve n'était pas du tout convaincu, mais il préféra garder ses doutes pour lui. Comment Tony avait-il donc su pour la valse que lui devait Peggy, s'il ne la connaissait pas depuis longtemps. Il était sûr que ce ne serait pas la première information que donnerait Peggy à une personne qu'elle rencontrait pour la première fois, peu importait qu'il soit le fils d'Howard. Et Tony avait mentionné le fait qu'elle s'était trouvée un autre cavalier. S'était-elle mariée ?

Les yeux durs et froids de Tony ne le quittaient pas, le rendant mal à l'aise. Quand Jarvis prévint son créateur de la finalisation de l'emploi du temps de Severus, l'interpellé se retourna pour vérifier le travail de l'IA. Steve souffla discrètement de soulagement de ne plus sentir ce regard sur lui. Décidé à laisser l'ingénieur se calmer, il sortit de la pièce. Tony ne se retourna pas et fit semblant de ne pas l'entendre partir se plongeant avec Jarvis dans le programme pour Severus ainsi que ses dossiers, pour essayer de se calmer. Steve, de son côté, bien décidé à régler doucement mais sûrement tous les problèmes présents autour de lui, se dirigea vers leur ascenseur privé et descendit au rez-de-chaussée, déterminé à faire partir définitivement Sharon de la Tour et si possible peut-être de sa vie... et à changer de numéro de téléphone pour qu'elle arrête de l'appeler tous les quarts d'heures.

Mais à peine fut-il arrivé face à Sharon, qu'elle lui sauta au cou et l'embrassa à pleine bouche, sous les yeux, Steve s'en doutait, bien qu'il espérait qu'il soit occupé à autre chose, de Tony. Il avait raison, et ce dernier se détourna, les larmes aux yeux, de l'écran qu'il demanda à Jarvis d'éteindre.

"Cela commence mal, pensa-t-il en tentant de faire lâcher la sangsue accrochée à lui."

"Steve, je savais que tu finirais par descendre me voir. Je me doutais bien que tu m'attendais en haut depuis ton retour, mais Tony m'empêchait de te rejoindre. Mais ne t'inquiète pas, je finirai bien par trouver un moyen de craquer le système pour que tu ne sois plus retenu dans cette Tour sans pouvoir me voir. Et je te réserve une petite surprise, je suis sûr que tu vas adorer pouvoir le revoir...

-Carter, la coupa Steve, qu'est-ce que vous faites ici ?

-Ben, je suis venue te voir, bien sûr. Passer du temps avec toi, vivre même quand les autres arrêteront de te retenir cloitré dans cette Tour. C'est ce que font tous les couples après tout.

-Couple ? Comment ça "couple" ? Nous ne sommes pas un couple agent Carter."

Steve insista bien sur le mot "agent" pour montrer que cela n'avait jamais été personnel entre eux.

-Mais enfin Steve, qu'est-ce qui te prend ? Cela doit encore être tes coéquipiers Avengers. J'ai su qu'ils étaient méchants et durs avec toi, à partir du moment où j'ai entendu la façon dont Romanoff te parlait. Mais ne t'inquiète pas, grâce à la personne avec laquelle j'ai pris contact et moi, tu vas retrouver ta liberté et redevenir le petit gars de Brooklyn que tu étais.

-Vous vous trompez sur toute la ligne, Carter. Je suis ici de mon plein gré. Je ne vous ai jamais attendue, je ne savais même pas que vous faisiez le pied de grue ici, avant que l'un de mes coéquipiers ne me le dise. Par ailleurs, mes coéquipiers sont en réalité mes amis et vous et moi n'avons jamais été un couple. Je suis même bien mieux ici que dans l'immeuble où vous étiez ma voisine. Je n'ai pas l'habitude d'être aussi dur avec qui que ce soit, mais vous n'arrêtez pas de m'appeler, vous gênez tout le monde à rester ici, à bloquer le passage et vous êtes insultante envers mes amis. De plus vous vous imaginez des histoires sans aucun motif. Vous m'énervez vraiment agent Carter. Cherchez plutôt un moyen de vous rendre utile, plutôt que de passer toute votre journée ici à ne rien faire."

Sur ces paroles, il se détourna d'elle. Il savait qu'il avait été trop dur, mais ses manières avaient fini par lui faire atteindre ses limites de tolérance. Il rejoignit la salle de sport pour se défouler un bon coup et se décharger un maximum de la colère que la voix de Sharon Carter avait fait monter en lui, mais une part de lui était quand même soulagée que ce problème soit réglé.

Ce qu'il ne savait pas, c'était que, pleine de colère, Sharon avait quitté la Tour, avait sorti son portable et avait envoyé un unique message :

"Trouve-la."