Hey, tout le monde !
Alors, je vous avez dis que je reprendrai mon rythme de parution à la rentrée, mais au vu de l'année qui m'attend, je vais avoir moins de temps à consacrer à ma fiction. Et je préfère franchement, prendre mon temps pour écrire les chapitres et poster quelque chose de bien, que de tout bâcler. Donc, le rythme ralentira, parce que ma bêta doit, également, avoir le temps de me corriger. Comme je l'ai déjà dit, JE FINIRAI CETTE FICTION ! Comme toutes celles que j'écrirai par la suite. Je déteste commencer à lire une fiction et au final apprendre qu'elle ne sera jamais finie. Je ne ferais pas ça. J'irais jusqu'au bout.
Donc, voilà un chapitre pour me faire pardonner, en quelque sorte.
Voilà, j'ai fini mon blabla. Bonne lecture.
Réponses aux reviews:
Rose-Eliade: Je dois t'avouer que Sharon n'est pas mon personnage préféré, mais je n'ai rien contre elle, sauf le fait qu'elle soit mise en couple avec Steve dans les films, mais bon. Elle n'est pas vraiment méchante, mais j'avais besoin d'elle pour introduire un autre personnage, et c'est lui que je n'aime vraiment pas depuis Captain America 2. Elle finira du bon côté, mais on ne la reverra pas beaucoup après. Son comportement pourrait-on dire... excessif, sera expliquer. Ne t'inquiète pas.
Sebferga: Heureuse que cela te plaise. La suite est juste en dessous. Bonne lecture.
Chapitre 19
Une ombre se déplaçait le plus discrètement possible dans les rues de Little Hangleton. Elle devait rejoindre le manoir surplombant le village sans se faire voir. Elle atteignit enfin les grilles de la demeure, qu'elle escalada. Une fois à l'intérieur de ce qui fut le manoir des Jedusor, elle gagna le plus tranquillement du monde le salon. Là, un homme l'attendait, assis dans un fauteuil, devant la cheminée dont le feu faisait scintiller ses yeux carmins. L'homme se retourna en entendant la porte et sourit en découvrant l'identité de son invité.
L'ombre abaissa la capuche de sa cape, révélant des cheveux noirs en bataille, des yeux marrons cachés derrière des lunettes et un visage fier, presque hautain.
James Potter et Tom Jedusor, alias Lord Voldemort, se faisait face.
"Tu aurais pu me prévenir que tu avais recruté, par je ne sais quel moyen, ce lèche-botte de Peter.
-Bonjour à toi aussi James, moi aussi je suis heureux de te voir.
-Oui, bonjour. Alors ?
-Pour te répondre, j'ai préféré attendre de t'avoir en face de moi, pour t'annoncer cette bonne nouvelle. Ainsi tu auras un messager pour parler aux Serpentards, et une couverture pour quand tu partiras sur un coup de tête à la recherche d'une autre des reliques de la Mort.
-En parlant de ça, Dumbledore a retrouvé la pierre et... Je crains que l'on ait un problème.
-Que veux-tu dire ?"
James sortit la bague de sa poche et la montra au mage noir. Celui-ci sauta hors de son siège en reconnaissant l'objet.
"Mais c'est...
-... un de tes horcruxes. Qu'est-ce que l'on fait ?
-... Je ne sais pas pour le moment. Il faut que je m'informe pour savoir si je ne peux pas transférer un morceau d'âme d'un objet à un autre. Si je trouve quelque chose, je te le dirai."
James acquiesça. Ils restèrent, quelques minutes, silencieux. Puis James reprit la parole.
"Tu crois que cela va marcher ?
-Oui, répondit sans hésiter Tom. Une fois que nous aurons pris le contrôle de l'Angleterre, puis du monde, et que nous aurons réuni les reliques que la Mort offrit à nos ancêtres les Peverell, alors, nous serons dignes de réclamer leur fortune et leur héritage.
-Tout ce qui a appartenu aux Peverell, que ce soient les objets, les propriétés, l'argent ou la magie, nous revient. C'est notre héritage, murmura pour lui-même James. Or en ce moment, ce sont toutes ces familles sang-purs ou même certains moldus qui le possèdent. Nous sommes leurs descendants directs, c'est donc à nous, que tout cela devrait appartenir, aujourd'hui. Rien que le fait de voir Dumbledore se pavaner avec la baguette de sureau à la main me met dans une rage folle. Je te promets que si jamais j'ai une occasion de la lui prendre, je le ferai. Il pensait pouvoir me faire croire qu'il cherchait la baguette, pour pouvoir la garder.
-C'est la baguette la plus puissante qui existe. Elle doit sûrement lui permettre de garder toutes les créatures de sa collection sous contrôle.
-Peut-être. Mais cela ne change rien."
Il resta quelques instants muet, cherchant à comment aborder la conversation qu'il avait eue avec le directeur.
"D'ailleurs, tu sais qu'il m'avait demandé de séparer les Gryffondors et les Serpentards encore plus qu'ils ne l'étaient déjà.
-Oui, je ne sais toujours pas pourquoi, il t'a demandé ça, d'ailleurs.
-On verra plus tard. Il faut que tu voies la conversation que l'on a eue et les événements qui se sont produits après les BUSE de défense. Il faut absolument que tu voies en quoi s'est transformé un de tes Serpentards et la réaction du vieux fou."
Voldemort s'apprêtait donc à utiliser la legilimancie sur son cousin, quand celui-ci lui tendit une fiole.
"Tu me fais trop mal, quand tu utilises la legilimancie, alors j'ai copié mes souvenirs."
Le mage noir, bien que surpris, même s'il n'en montra rien, ne fit aucun commentaire. Il fit venir sa pensine et ils plongèrent dans les souvenirs de James.
Tom fut fasciné par la métamorphose de Rogue, mais il fut tout aussi intrigué que son cousin par la réaction du directeur. James, lui, repensait à cette conversation en même temps qu'il la voyait dans la pensine.
Flash back
James, après s'être assuré de ne pas être suivi par l'un des maraudeurs et de n'être surpris par personne, rejoignit le bureau du Directeur. Il prononça le mot de passe et toqua à la porte. Il était sûr de faire le bon choix. Oui, c'était pour le plus grand bien. Il se devait de détruire tous les êtres inférieurs aux sorciers : moldus, sang-mêlé, créatures magiques. Aucun n'avait le droit de vivre. La seule qu'il pourrait peut-être épargner, était Evans, elle était la seule à avoir assez de magie pour lui procurer un héritier digne de lui.
"Entrez, l'invita la voix du directeur à travers la porte.
-Monsieur le directeur.
-Ah, mon cher James. Justement, je vous attendais. Alors vous vouliez me parler des événements qui ont eu lieu après les B.U.S.E de défense ?
-Oui, monsieur. Mais avez-vous ce que je vous ai demandé en échange ?"
Le vieux fou sourit et sortit d'un tiroir de son bureau une bague sertie d'une pierre. James prit le bijou et examina la pierre, qui comportait sur chacune de ses faces un triangle coupé en deux avec en son centre un cercle. La pierre de résurrection, enfin.
"Nous avions commencé à nous en prendre à Severus Rogue, encore. A l'humilier, le frapper. Je m'étais assuré qu'Evans était à proximité avant de le pousser à bout, pour qu'il la traite de "sang de bourbe" et qu'ils ne soient plus amis, comme vous me l'aviez demandé, pour raffermir les préjugés envers les Serpentards et les isoler encore plus.
-Bien. L'a-t-il fait ?
-Je crains que non monsieur. Au moment où il allait enfin sortir l'insulte, il a dévoilé son vrai visage. Celui d'un monstre.
-Comment ça ?
-Il est devenu bleu, littéralement, et des lignes rouges hideuses se sont formées sur lui. Ces dernières se sont d'ailleurs mises à saigner. Et il a libéré une quantité de magie incroyable. Mais pas la même magie que nous trouvons chez n'importe quel sorcier, non, c'était de la magie pure monsieur.
-Voilà qui est fascinant."
Ses yeux pétillaient d'intérêt et il y avait dans ceux-ci une lueur que James qualifia d'effrayante. Encore plus effrayants que les yeux rouges de Rogue. Mais le directeur ne semblait, par contre, pas surpris par le changement physique d'un de ses élèves. Il paraissait même satisfait. Il ferait des recherches sur la chose qu'était devenu Rogue, tiens. Ce serait dommage de passer à côté de quelque chose qui pourrait leur être utile. Il fut sorti de ses pensées par le vieux glucosé
"Tu sembles avoir la tête ailleurs. Il y a-t-il autre chose dont tu voudrais me parler ?"
James repensa donc à son projet de devenir le maître de la Mort. Il voulait faire s'incliner devant lui toutes les autres familles de Sang-Pur – devant lui et devant son cher cousin, Tom, derniers descendants des Peverell. Il souhaitait s'emparer de toutes leurs richesses qui leur revenaient de droit et enfin, devenir le ministre de magie, diriger le Magenmagot, être à la tête de l'Angleterre tout simplement, alors que Tom deviendrait le dirigeant du monde. Il se remémora également ses intentions de détruire les créatures magiques, les moldus et les sang-mêlé, qui leur volaient la magie. Non, Dumbledore voulait juste une petite collection de spécimens rare, il n'avait donc pas besoin de savoir.
"Non monsieur. Il n'y a rien. Je vous préviendrai si j'ai à nouveau besoin de vos services ou si je découvre un spécimen assez intéressant pour vous."
Il se leva et commença à se diriger vers la porte avant de faire demi-tour.
"Notre accord selon lequel je me sers de Lupin comme appât pour capturer plusieurs créatures magiques, tient toujours ?
-Oui, à condition bien sûr que vous me le rendiez à la fin et que j'obtienne un être de chaque espèce comme convenu.
-Évidemment. Bonne nuit monsieur."
James quitta pour de bon le bureau du directeur, plus satisfait que jamais. Tom recrutait des alliés, Dumbledore ne ferait rien, tant qu'ils l'aideraient à agrandir sa petite collection, Lupin serait un appât parfait avant d'être mis enfin dans une cage et de rejoindre les autres pièces de Dumbledore. Et Black... rejoindrait très vite le loup chez le vieux glucosé. Un Black courageux et un loup garou au cœur pur, qui aurait pu le croire. Un véritable trésor. Rogue les rejoindrait bientôt, il se le jurait, et personne ne pourrait les arrêter.
Oui. Rien. Il serait digne d'être un descendant des Peverell et entrerait, comme eux, dans la légende des plus grands sorciers. Il était un Peverell et se montrerait digne d'eux.
Flash back
"James. James... JAMES !
-Quoi ?
-Encore perdu dans tes pensées ?"
L'adolescent ne s'était pas aperçu qu'ils étaient sortis de la pensine.
-Oui. Qu'est-ce qu'il y a ?
-Je t'ai demandé pourquoi Dumbledore t'avait demandé de marquer davantage l'écart entre Gryffondor et Serpentard. Qu'est-ce que cela lui rapporte ?
-Une couverture m'a-t-il dit.
-Pourquoi ?
-Avec toi qui prend de plus en plus de pouvoir, en séparant les maisons, il t'offre des partisans. Tu auras juste à déclarer ta haine envers une maison ou des personnes en particulier et tous ceux qui seront d'accord avec toi rejoindront tes rangs.
-Oui, mais cela ne lui sert à rien. Tout ce qui compte pour lui c'est sa collection... Oh, mais c'est bien sûr. En s'opposant à moi publiquement, il s'affichera en sauveur du monde sorcier...
-Il s'attire ainsi la sympathie de beaucoup de monde, influents ou pas. Et comme ça, si quelqu'un découvre sa collection et en parle, il pourra faire croire qu'il tente de soigner des créatures auxquelles tu t'es attaqué, pour les inoffensives, et qu'il a capturé certaines qui t'avaient rejoint, pour les dangereuses.
-Et pour tous les objets magiques, il pourra faire croire qu'il a réussi à me les prendre... Il va falloir que l'on établisse un moyen de retourner son mensonge contre lui, si jamais l'accord tombe à l'eau.
-Pourquoi veux-tu utiliser Lupin comme appât pour créature magique d'ailleurs ? C'est idiot.
-Non. Les vampires étant les ennemis naturels des loups-garous, quand ils sentent le sang de l'un d'eux ils ont deux réactions possibles. Celle de partir dans la direction opposée, ou de foncer. Avec un loup, on aura du sang à volonté. On pourra donc l'utiliser les vampires, peu importe la façon dont ils réagiront.
-Mais cela ne nous sera utile que face aux vampires ?
-Non, les loups sont connus pour être dangereux, sauvages, même sous forme humaine. Or Lupin, à ce que tu m'as rapporté, est tout le contraire.
-Oui, outre Peter, j'ai rarement vu une personne ayant une aussi faible personnalité que Lupin. Il est nul pour garder secret son statut de créature, il est prêt à se plier aux moindres caprices des amis qu'il se fait, pour qu'ils ne l'abandonnent pas.
-Justement, les autres créatures penseront que c'est nous qui l'avons rendu ainsi. Donc en réalisant que nous arrivons à faire plier face à nous même des créatures aussi indomptables que les loups-garous, soit ils rejoindront nos rangs, soit ils quitteront le pays ou se feront oublier et ne tenteront pas de nous arrêter.
-Il faudra juste que nous arrivons à capturer aux moins une créature de chaque espèce, pour respecter l'accord avec Dumbledore.
-Nous attraperons le plus faible et puis c'est tout."
Les deux cousins se sourirent. James resta encore quelques minutes avec Tom, mais finit par le laisser avant que ses parents ne s'aperçoivent de son départ.
Une semaine, précisément. Une semaine, sept jours, cent soixante-huit heures. C'est le temps qu'il lui avait fallu avant de découvrir enfin ce que cherchait, avec acharnement, son frère dans sa chambre.
Cela avait commencé le lendemain de leur retour au Square Grimmaurd. Ses parents l'avaient convoqué dans le bureau de son père, et plongé dans ses pensées encore tournées vers Regulus, il avait oublié de bloquer sa porte, comme il le faisait habituellement. En revenant, quelques minutes plus tard, ayant décidé de faire profil bas auprès de ses parents durant ces deux mois, il avait évité la dispute, il avait aperçu son frère fermer brusquement la porte de sa chambre,et la sienne entrouverte. Il avait parcouru sa chambre en long, en large et en travers, il avait même été prêt à la retourner entièrement, mais il savait que cela ne lui permettrait pas de savoir ce que Regulus cherchait.
Il avait donc décidé de trier sa chambre. Oui, lui, le bordélique de Gryffondor, avec James, allait trier sa chambre. Au moins il ferrait l'inventaire de ce qu'il avait, et il rangerait tout d'une certaine manière. Ainsi, quand son frère reviendrait fouiller, parce qu'il le ferait s'il en avait les moyens, et il les lui donnerait, il remarquerait tout de suite ce à quoi son frère avait touché.
Et malgré ça, il lui avait fallu une semaine pour découvrir que ce qui intéressait son frère. Les miroirs à double sens. Il faut dire, pour sa défense, qu'outre découvrir ce que voulait son frère, il avait été occupé. Oui, occupé à étudier. Par miracle, en montrant patte blanche auprès de ses parents, il avait récupéré l'accès à une petite partie de la bibliothèque familiale. Il avait perdu le droit d'y aller quand il avait commencé à se disputer avec ses parents. Jusque-là, cela ne l'avait pas gêné outre mesure, mais maintenant il se disait qu'il pourrait peut-être découvrir ce que James leur avait fait, à lui et Remus, dans un de ces livres et ainsi un moyen de s'en défaire.
De ce côté-là, cela n'avançait pas vraiment, mais avec Regulus, oui. Avec cette information en poche, il avait décidé de passer un marché avec son petit frère. Le ou les miroirs à double sens, contre son aide face à James. Regulus n'aurait pas le choix.
C'est ainsi qu'après plusieurs semaines, il s'était finalement décidé à réaborder le Serpentard. Il le trouva, par chance, dans la bibliothèque. Il choisit de l'approcher en douceur. Il prit plusieurs livres qu'il avait repérés lors de son précédent passage et où il espérait trouver de quoi l'aider. Il s'assit face à son cadet, sous les yeux suspicieux de celui-ci. Après plusieurs minutes à l'observer, le plus jeune retourna finalement à son livre, qui était l'un de ceux qu'il lui lisait le plus souvent quand ils étaient petits, remarqua Sirius.
Ils passèrent tout l'après-midi comme ça. Sans parler. Sirius voulait d'abord réhabituer son frère à sa présence, sans qu'il craigne de recevoir un sort ou des insultes. Il voulait qu'il ne le voit plus comme quelqu'un d'hostile. Et cela dura pendant plusieurs semaines. Ils passaient leurs journées, assis dans la bibliothèque, sans se parler.
Et un après-midi, Sirius posa la fiche de commande de miroirs à double sens qui lui restait devant Regulus. Celui-ci n'eut aucune réaction.
"Qu'est-ce que c'est ?
-Ce que tu cherchais tant à trouver dans ma chambre.
-Je ne...
-Si, je sais que tu es entré dans ma chambre. Ce qui me rassure, c'est que ce soit pour toi, que tu y es entré, et pas à la demande de nos parents.
-Donc, même si j'étais entré dans ta chambre. Comment pourrais-tu être sûr que ce soit ça que je cherchais ?
-Quand je suis revenu dans ma chambre, après ta dernière fouille, tu avais tout remis en place. Après tout, un bon Serpentard ne se fait pas prendre si facilement. La seule chose que tu n'as pas eu le temps de remettre correctement, c'est ce que tu regardais, donc cherchais. Mes fiches sur les miroirs à double sens.
-Et ?... Qu'est-ce que tu ferais si tout ce que tu dis était vrai ?
-Je te dirais que je serais prêt à commander le ou les miroirs pour toi, pour te couvrir face aux parents, à condition que tu m'aides.
-Alors, c'est une chance pour moi, que rien ne soit vrai. Cela m'évite de devoir t'aider."
Il referma brusquement son livre et se leva pour partir, mais Sirius le retint.
"Je sais que tu as besoin de miroirs Regulus. Je ne sais pas combien, ni pourquoi. Et je m'en fiche un peu, ce sont tes affaires pas les miennes. Mais j'ai vraiment besoin d'aide."
Voyant que son cadet ne comptait pas lui répondre, il lui mit la fiche de commande dans les mains.
"Je te laisse un peu de temps pour réfléchir. Après tout, j'ai beaucoup de tort envers toi et cela serait normal que tu ne veuilles pas m'aider. Peu importe ta réponse pour moi, si tu veux ces miroirs, tu me rendras le bon complété, je l'enverrai. Si tu as besoin de moi, je serais toujours là. Je ne t'abandonnerai plus petit frère."
Et avant que Regulus réagisse, le Gryffondor l'embrassa sur le front et sortit de la bibliothèque. Regulus resta un long moment figé, les paroles de Sirius tournant en boucle dans sa tête, à essayer de réprimer la vague d'espoir de retrouver son grand-frère qui menaçait de le submerger.
Voilà, une partie des motivations de James révélées. Et le rapprochement entre les deux frères commence.
