Bonjour tout le monde ! Je sais, j'ai été pas mal de temps absente, mais avec la rentrée et déjà le début de la préparation du BAC, je n'ai plus beaucoup de temps pour écrire. Mais je finirais cette histoire. De toute façon, j'ai deux amies qui me tannent pour que je la finisse pour leur offrir une autre histoire, que je leur ais promis. Alors ne vous inquiétez pas. Bonne Lecture, j'arrête mon blabla.
Réponse aux review anonymes :
adenoide : Je suis contente que tu sois quand même venue lire ma fiction, bien que tu ne connaisses pas très bien l'univers des Avengers. Oui, dés que j'ai pensé à cette histoire, cela a été l'évidence pour moi. Severus avait le profil parfait pour être le fils de Loki. Oui, c'est le monde à l'envers, mais que veux-tu, j'aime tout mettre sans dessus dessous. ;) Merci pour ta review.
Chapitre 29
Deux jours après la rentrée alors qu'il courait vers les serres pour ne pas être en retard à son cours de Botanique, Severus fit face à sa première difficulté de l'année. Il avait fallu que dès le premier jour des cours, ses camarades décident de l'interroger et de lui reparler de magie noire et autre. Résultat il était en retard et dans son empressement, percuta le directeur qu'il avait jusque-là réussi à éviter. Mais à quoi lui servaient ses soi-disant nouveaux et puissants pouvoirs s'ils ne pouvaient même pas lui éviter de percuter quelqu'un, ou percevoir une présence ? Jusqu'ici ils n'avaient pas fait grand-chose d'autre que lui déclencher des crises. Et bien qu'avec sa famille et l'équipe, il avait tout prévu pour justifier sa fuite de fin d'année, ce n'est pas pour autant qu'il s'était empressé de le faire.
"Ah, monsieur Rogue ! Justement, je vous cherchais. J'aimerais vous parler...
-Mais... Professeur, c'est-à-dire que j'ai cours.
-Oh, ne vous inquiétez pas, j'expliquerai tout au professeur Chourave. Venez, allons dans mon bureau."
La tête basse, l'adolescent se résigna donc à suivre le directeur. Durant le trajet, il paniqua un court instant en réalisant qu'il n'avait aucune des fausses justifications que ses proches lui avaient fournies. Que faire ? Dumbledore n'allait sûrement pas le croire sans preuve. Et mine de rien, en commençant à étudier la magie noire l'année dernière, il avait découvert l'Occlumencie et que le Directeur était un grand Legilimens. Or les toutes petites barrières d'Occlumencie, que sa mère lui avait appris à mettre en place, étaient très fragiles et peu puissantes. Et il n'y avait aucun doute que ses nouveaux pouvoirs ne lui serait d'aucune utilité.
Bref, Severus ne dirait pas qu'il avait peur de se retrouver seul et quasiment démuni face au directeur, mais presque.
"Asseyez-vous, asseyez-vous, l'invita chaudement le vieux sorcier quand ils furent arrivés. Un bonbon au citron ?
-Euh, non merci.
-Je suppose que vous savez pour quelles raisons je tenais à vous parler ?
-Je pense savoir, oui.
-Vous nous avez fait une belle peur, l'année dernière. D'abord il vous arrive quelque chose après la dernière épreuve de BUSE qui vous envoie directement à l'infirmerie, et le soir même vous disparaissez. Nous nous sommes inquiétés et vous avons cherché, vous savez.
-Je... C'est à dire que... J'avais reçu ce matin-là une lettre de ma mère. Je l'ai lue en sortant de l'épreuve et... Pour être franc, je ne sais pas ce que j'ai eu. C'était peut-être la nouvelle, associée à la fin des examens.
-Êtes-vous allé voir madame Pomfresh ?
-Non, pas encore, j'avais l'intention d'y aller ce soir.
-Nous irons alors ensemble après le diner, s'exclama le directeur tout joyeux. Oh, mais pardonnez-moi, je vous ai interrompu. Reprenez.
-Oui, donc, euh... En lisant la lettre, j'avais l'intention de vous en parler lors du déjeuner. Mais je me suis réveillé à l'infirmerie. Je n'ai pas eu le temps de prévenir madame Pomfresh que le Portus posé sur la lettre s'est activé.
-La lettre était donc un portoloin ?
-Oui. Ma mère avait besoin de moi. Elle s'était arrangée pour que le sort ne s'active qu'au soir, quand était sûre que les BUSE étaient finis. Mais normalement vous auriez dû être prévenu, pour ne pas provoquer la panique que cela a apparemment causé.
-Mais que contenait cette lettre ?
-Une affaire personnelle monsieur le Directeur. J'aimerais ne pas en parler.
-Bien sûr mon garçon, bien sûr, le rassura-t-il tout en réfléchissant à un moyen de trouver la réponse de lui-même. Mais vous avez été introuvable par nos chouettes et hiboux. Pourquoi ?
-Je... Je ne sais pas monsieur. Nous nous sommes un peu coupés de tout, avec ma mère, mais nous pensions que les hiboux pouvaient nous trouver.
-Vous pouviez donc nous envoyer une lettre pour nous rassurer...
-Monsieur, le coupa doucement le Serpentard, nous n'avons pas d'animaux. Ma mère vous a écrit une lettre pour tout expliquer, mais je l'ai laissée dans mon dortoir, je m'excuse... Mais je pourrais la laisser à un professeur cette après-midi.
-J'aimerais beaucoup, merci jeune homme.
-Monsieur, commença Severus, hésitant, pourquoi... Pourquoi cherchiez-vous à me contacter ? Bien sûr vous me cherchiez, mais j'ai cru comprendre que vous attendiez des nouvelles de ma part, alors pourquoi... ?
-Oh, mais oui, bien sûr ! Vous ne voyez pas pourquoi ? Pourtant vous les avez mentionnés ?"
Le jeune homme lui lança un regard perdu.
"Vos BUSE mon garçon ! s'exclama le barbu en souriant. Vos résultats de BUSE ! Nous tentions de vous les transmettre.
-Oh ! Oh oui, bien sûr ! Excusez-moi."
Mais comment avait-il pu oublier ses résultats de Buse ?! Il avait pourtant obtenu son emploi du temps en fonction de ses notes. Et comme ils ne les avaient pas reçues, les professeurs avaient dû en prendre connaissance pour qu'il ne se retrouve pas sans savoir quoi faire à la rentrée.
"Je les ai ici, continua le plus âgé en sortant une enveloppe d'un tiroir. Vous pourrez les regarder en sortant.
-Merci. Monsieur ? Puis-je disposer ?
-Oh oui, bien sûr. Maintenant vous pouvez. Bonne journée mon garçon.
-Bonne journée Monsieur."
La pression retombait, mais il sentait que le professeur était suspicieux. Il ne le croyait pas complètement. Il n'avait plus qu'à espérer que la lettre finisse de le convaincre et que tout se passe bien à l'infirmerie.
Mais pour le moment, il avait juste besoin de sortir. De sortir maintenant !
Il se précipita hors du bureau et tenta malgré son état de gagner les serres, espérant que le cours ne soit pas fini et qu'il se calme en chemin.
Une fois arrivé, il n'allait pas mieux. C'était même pire. Il n'arrivait presque plus à respirer. Il reconnut, pour en avoir fait pas mal à cause des Maraudeurs et de Tobias, le début d'une crise de panique.
Il alla se cacher derrière la serre treize, la moins fréquentée et presque à l'orée de la forêt interdite, au moins il était sûr de ne pas être vu.
Il tentait par tous les moyens de se concentrer sur sa respiration pour se calmer, mais elle était tellement saccadée qu'il n'arrivait à rien. Cela devenait même pire. Il se tendit d'un seul coup quand il entendit quelqu'un approcher, mais il ne se sentait pas capable de faire le moindre mouvement pour fuir ou quoique ce soit.
"Il y a quelqu'un ?"
Manque de chance pour lui, Severus ne reconnut pas la voix masculine et sa vision se faisait de plus en plus floue. Il ne sut donc dire s'il s'en sortait bien ou s'il était vraiment dans les ennuis jusqu'au cou.
"Il y a quelqu... Rogue ? Rogue. Rogue, tu vas bien ?"
L'interpellé sentit l'élève, absolument pas une voix de d'adulte, se précipiter à ses côtés et lui saisir les bras, ce qui augmenta sa crise. Il sentait même sa magie commencer à s'agiter dans ses veines. Il aurait dû se douter que ce ne serait pas juste une crise de panique.
"Rogue ! Rogue, qu'est-ce qui t'arrive ?!"
Le Serpentard tenta de se débattre. Il voulait juste qu'on le laisse tranquille.
"Mais... ! Mais calme-toi, au nom de Merlin !"
-...Arrive... Pas..., essaya-t-il de répondre malgré tout.
-Euh... D'accord... Euh... C'est que je ne sais pas quoi faire, moi ! se lamenta la voix. Euh... Tu... Nous allons tenter de calmer ta respiration d'abord, reprit-elle après ce qui sembla une éternité à Severus. Euh... calque toi sur la mienne."
À ce moment-là, une main saisit la sienne, et parvint, bien qu'il se débattît comme un diable, à la poser sur une poitrine. Il sentit le cœur battre avant de sentir le mouvement de la respiration. Peu importe à qui appartenait cette voix, elle ne semblait pas lui vouloir le moindremal. Et cela ne lui effleura pas l'esprit dans l'instant. Il tenta juste de se synchroniser avec la respiration de l'autre. Mais il n'y arriva pas.
N'arrivant pas à le lui dire, il secoua frénétiquement la tête, espérant que l'autre comprenne, alors que son souffle reprenait un rythme effréné. L'autre lui lâcha doucement la main quand il réalisa ce que son camarade voulait dire et que ce qu'il faisait ne marchait absolument pas.
"D'accord... D'accord... Euh... Je... Je vais chercher quelqu'un."
Severus ne l'entendit même pas. Si cela avait été le cas, il l'aurait sans doute retenu, ne voulant pas qu'un professeur soit prévenu de ses crises, et encore moins qu'il en faisait une pour une raison inconnue, alors qu'il sortait d'une discussion avec le directeur.
Mais ce fut une autre voix qu'il perçut. Une voix féminine et, pour son subconscient, rassurante.
"Severus ! Severus, mon dieu ! Je suis là, je suis là. Severus, si tu m'entends, serre-moi la main, déclara-t-elle en lui en prenant une."
Elle répéta plusieurs fois sa question, tout en lui frottant doucement le bras et ne lui lâchant pas la main. Le Serpentard parvint à l'entendre réellement au bout de plusieurs minutes. A ce moment-là, il serra.
"Bien, alors maintenant, tu vas essayer de calquer ta respiration sur la mienne, et quand ça ira, tu me préviens. Fais-moi une petite place."
La personne redressa un peu Severus et se glissa derrière lui, le nichant contre sa poitrine.
Au bout d'encore longues minutes, Severus souffla difficilement :
"Lily ?
-Cela va mieux ?"
La crise de panique partit doucement. Sa vision était un tout petit peu plus claire et il parvint à reconnaitre la voix de Lily et ses cheveux roux.
"Oui, merci. Que ferais-je sans toi ?
-Pas grand-chose, je le crains, sourit-elle, en se replaçant face à lui."
Il eut juste le temps de lui sourire doucement, comme d'habitude à cet instant, avant de perdre connaissance. Lily, ayant à présent l'habitude, s'accrocha comme elle put à lui, pour ne pas être éjectée.
Cela ne dura qu'une fraction de seconde, mais pour eux, ce fut plus long.
Puis, elle se redressa et saisit son miroir à double sens.
"Regulus Black.
-Eh, Lily ! Qu'est-ce qu'il y a ?
-T'as bien une heure de libre là ?
-Oui, pourquoi ?
-Rejoins moi derrière la serre treize, on a un colis à déposer dans le dortoir des Serpentards de sixième année.
-D'accord, j'arrive."
Ils coupèrent la communication et Lily tenta de hisser son ami sur ses épaules et de commencer à avancer, mais mine de rien son ami faisait son poids et elle n'était pas très forte. Elle ne fut jamais aussi heureuse de voir le jeune Black.
Il saisit l'autre bras de leur ami et c'est claudiquant qu'ils le menèrent à son lit. Lily prit tout de même la peine de se jeter un sort de désillusion, quand ils furent sûrs de ne plus croiser personne, un couloir avant celui de l'entrée de la salle commune des verts et argents.
"Qu'est-ce qui s'est passé ? Encore une crise ?
-Oui, juste après, au moins, une crise de panique.
-Pourquoi ? Qu'est-ce qui l'a déclenché cette fois ?
-Je ne sais pas. J'ai un camarade de Gryffondor qui est venu me trouver en me disant que Severus, caché derrière les serres, était en difficulté et avait besoin d'aide. Severus n'était pas venu au cours d'ailleurs.
-Les sixièmes et septièmes années ne l'ont pas lâché depuis hier pour pouvoir lui poser des questions et continuer son enrôlement.
-Et alors ?
-Ben rien. Ils n'ont rien eu. Il les a laissés dans le néant total. Il n'a eu aucune réaction durant tout le temps qu'ils l'ont collé.
-Il va falloir que l'on s'en occupe pour vous deux. Je ne tiens absolument pas à vous voir finir par porter cette marque pour quelque raison que ce soit.
-Je dois pourtant garder des contacts. Au moins cette année, pour justifier votre fausse dispute à Severus et vous.
-L'année prochaine alors, maximum.
-Pourquoi on en revient toujours à cette histoire, intervint la voix ensommeillée de leur ami.
-Severus. Tu te réveilles donc.
-Ben évidemment. Comme toujours. Où est-ce que je suis ?
-Dans ton lit, dans ton dortoir.
-Mais qu'est-ce que tu fais là, alors Lily ?
-Merci. Dis le si tu ne veux pas me voir.
-Non, ce que je veux dire c'est, comment es-tu entrée ?
-Ben, par la porte, comme tout le monde. Regulus a donné le mot de passe alors que j'étais sous désillusion.
-Tu as refait une crise...
-Des crises.
-Quoi ?
-Des crises, Reg. De panique et magique.
-Quand as-tu commencé ta crise et à cause de quoi ?
-Je... Je ne sais pas pourquoi, mais elle a commencé quand je suis sortie de mon entretien avec le directeur.
-Tu étais avec Dumbledore ! s'exclamèrent ses amis.
-Ma tête ! Ma tête ! Pas si fort ! Oui, je l'ai percuté en allant au cours, alors que je venais d'échapper aux septièmes années.
-Il voulait te poser des questions sur ton départ ?
-Et me remettre mes résultats de BUSE...
-Mais oui ! s'exclama Lily en se tapant le front. Avec tout ce que l'on a vécu j'avais complétement oublié, et je ne t'en ai pas parlé.
-Bon, on les verra plus tard. Dumbledore.
-Je lui ai servi tout ce que l'on avait prévu, mais je n'avais pas les lettres sur moi, alors il est encore un peu suspicieux. Je dois les remettre à un professeur cet après-midi, lors de mon premier cours. Et je dois faire un bilan ce soir avec Pomfresh.
-Bon, tu vas donc te reposer jusqu'au déjeuner. Regulus viendra te chercher. Et on verra pour le bilan médical.
-Cela me va, acquiesça le Lokison en se nichant dans ses couvertures.
-Laissons le dormir."
Le reste de la journée passa sans encombre, il n'oublia pas d'ailleurs de remettre la lettre au professeur Flitwick, jusqu'à ce qu'il doive rejoindre l'infirmerie.
"Tu veux que l'on t'accompagne ? lui demanda Lily.
-Non, cela paraitrait suspect.
-Suspect en quoi ? On s'inquiète juste pour notre ami ?
-Mais Lily, il n'a pas tort. Que pourrait penser Dumbledore en voyant deux Serpentards et une Gryffondor débarquer sans se disputer. Severus et toi, ils sont habitués. Mais toi et moi...
-Mais alors ?
-On pourrait jouer sur l'inquiétude en effet, mais attendre devant l'infirmerie et faire croire à une animosité entre nous.
-Bon, mettez-vous d'accord et rejoignez les portes de l'infirmerie dans quelques minutes, et pas en même temps, pour n'éveiller aucun soupçon. À tout à l'heure."
Et il gagna, la boule au ventre, l'antre de Pomfresh.
Qu'allait-elle dire ? Percevrait-elle l'éveil de ses pouvoirs ? Si oui, le dirait-elle au directeur ? Ou tiendrait-elle sa langue et lui en parlerait plus tard, que ce soit au plus âgé ou à lui ?
"Monsieur Rogue ? Que puis-je pour vous à cette heure-ci ?
-Eh bien... C'est en rapport à ce qui m'est arrivé l'année dernière...
-Vous voulez sans doute savoir ce que j'ai diagnostiqué à ce moment-là ?
-Voilà. Et aussi... Que vous me refassiez un bilan magique... Pour savoir si...
-... S'il y a des risques que cela se reproduise ?
-Oui, s'il vous plait.
-Alors installez-vous sur un lit, j'arrive."
Il s'installa, hésitant. Elle le rejoignit peu de temps après, avec une potion, sa baguette et un parchemin.
"Je vous en ai déjà fait un, mais vous étiez inconscient, alors savez-vous comment cela se passe monsieur Rogue ? En avez-vous déjà passé un avant ?"
Bien sûr qu'il en a passé des bilans médicaux, un magique et un physique. L'équipe et sa famille ne l'aurait jamais lâché avant qu'il les fasse tous les deux, quand ils ont appris pour Tobias, puis ses crises. De plus, cela lui avait aussi permisde commencer son entrainement physique, et il en faisait encore un régulièrement. Concernant celui magique, ce sont ses parents qui le lui avaient fait passer, mais avec leur méthode et il ne pensait pas que c'était la même que l'infirmière.
Il hocha donc négativement la tête.
"Je vais vous appliquer cette potion sur certaines parties du corps, des points où la magie circule le plus, et grâce à un sort, elle va réagir et se colorer. Cela nous indiquera votre puissance et vos "recharges" en quelque sorte de magie. D'accord ?"
Nouveau hochement de tête. Il parcourut l'infirmerie du regard et ne vit le directeur nulle part. Il souffla intérieurement de soulagement.
"Bien, retirez vos en-hauts."
Il se figea. Non. Pas question que l'on voit ses cicatrices. Il avait confiance en tout ceux qui les avaient vues, mais pas en d'autres. Elle sembla comprendre ses inquiétudes.
"Je vous ai déjà fait ce bilan l'année dernière, alors que vous étiez inconscient, ne l'oubliez pas, lui murmura-t-elle doucement. J'ai vu vos marques. Je ne l'ai dit à personne. Et c'est pour que cela reste entre nous, parce que je tenais à vous en parler, que j'ai verrouillé les portes."
Il souffla de soulagement et hocha encore une fois de la tête, mais cette fois ci affirmativement. Il retira donc sa robe, puis sa chemise et enfin son fin maillot à col roulé.
Il ne mettait plus ces derniers en dehors de l'école, mais il s'arrangeait toujours pour cacher, quitte à utiliser à l'occasion un foulard, les cicatrices sur sa jugulaire et tout le côté gauche de son cou. Tobias les lui avait faites en le frappant avec l'une de ses bouteilles de bières, qui s'était brisée à l'impact.
Elle procéda donc sans qu'ils ne prononcent un mot. Ils se figèrent tout de même un instant quand quelqu'un tapa sur le battant des portes durant plusieurs secondes. Ils reprirent néanmoins comme si de rien n'était jusqu'à ce que l'infirmière ait terminé. Elle baissa sa baguette, redressa la tête et le regarda d'un air sérieux avant de commencer à parler.
