DONC
Comme je l'ai dis dans mon résumé (qui changera p-e si j'ai la foi dans trouver un mieux ahah) ça devait être un omergaverse et finalement bah mon génial et si grand esprit m'a dit "nop' girl, j'ai MIEUX que ça" puis on en lit tellement des omergaverses alors changeons ça. puis ça. Puis ça.
ET FINALEMENT JE ME RETROUVE AVEC UN NOUVEL UNIVERS DE FOU AHAHAHHAHAHAH
Bref, je tenais à préciser que bcp de chose sont tirés de la mythologie existante (pck pour ceux qui ne le savent pas, Ymir vient de la religion nordique à la base hein) et que les mots que j'emploie viennent tous de qlq part, j'en ai pas créer un seul bien que je les tourne à ma sauce :D Si la curiosité vous y pousse, je vous laisse les chercher et si vous avez la flemme, j'y répondrais p-e dans une prochaine intro ou outro quand on me les demandera ahah
Ne vous inquiétez pas si certains termes vous perdent, vous aurez des explications plus tard (pour pas dire un jour lolololoolololol)
Je tiens à préciser que oui, tous les persos appartiennent à Hajime Isayama mais que l'univers est un truc que j'ai crée avec les pays et blablablablablabla donc bel et bien de moi et que oui, du coup, ça ne sera certainement pas aussi géniale que le mangas (mdr la meuf qui prévient qu'elle/ZBAF/)
Bonne lecture !
Eren en avait marre. Bien que son rang et ses obligations l'y forçaient, il détestait voyager en carrosse. Ils étaient des Valgulfr, mi-homme, mi-loup, ils pouvaient parcourir des centaines de kilomètres en une journée, mais non. Ils étaient obligés de faire ce voyage en carrosse. Même ses collègues étaient à cheval.
Bon, il savait que c'était pratique et que sur des longues distances comme celle-ci, il valait mieux économiser ses forces. Surtout quand on allait rencontrer l'ennemi. Ce qui ne l'empêchait pas de détester cette voiture à la con.
— Eren ?
Il reporta son attention sur la jeune femme présente en face de lui. De la fine couronne dans ses cheveux blonds, en passant par ses yeux de biche jusqu'à la pointe de ses souliers, on ne pouvait dire qu'une chose : elle était magnifique.
— Oui ?
— Tu n'as rien écouté à ce que je disais, n'est-ce pas ?
Il se renfrogna sans le vouloir :
— Excusez-moi, ô, Königin, je ne suis qu'un pauvre soldat.
La moue irritée qui passa sur le visage d'Historia Reiss n'enleva rien à son charme.
— Tu n'es pas là en tant que tel, dois-je te le rappeler ?
— Si tu t'y sens forcée… ironisa-t-il.
Elle croisa les bras sur sa frêle poitrine. Sa robe était délicate, dans une toile de lin et de soie, nuance de bleu saphir et d'indigo. Elle découvrait ses épaules, les manches tombaient amplement, comme le bas de la robe. Une ceinture sertie de fil d'or valorisait ses hanches, et un médaillon, emblème de la famille Reiss, pendait au-dessus de sa poitrine.
Du point de vue des Homidés, elle aurait sûrement l'air simple.
Pour eux, peuple Valgulfr, elle était plus que suffisante. La famille royale n'avait pas besoin d'apparat ou de richesse en surplus, au contraire s'il y en avait, ça prouvait leur faiblesse morale ou physique et, dans ce cas-là, elle n'avait plus rien à faire sur le trône.
Historia bouda quelques instants, avant de se pencher par la fenêtre et d'observer le soleil. Il était presque midi, ils n'allaient pas tarder à arriver.
Une jeune femme l'approcha, ses yeux noir aussi profond que la couleur de ses cheveux lui donnaient une beauté étrange, mystérieuse, que beaucoup de femelles lui enviaient.
— Königin, je n'aime pas que vous vous penchiez comme cela.
Historia soupira.
— Eren me prend trop d'air.
La nouvelle arrivée retint un sourire, mais son regard s'adoucit.
— Je sais qu'il peut être difficile à supporter, Königin, mais je vous prie de prendre votre mal en patience. Si cela peut vous apaiser, nous devrions arriver dans moins d'une heure.
— Je t'entends, Mikasa ! râla Eren, depuis l'intérieur du carrosse.
Les deux femmes se sourirent, avant qu'Historia retourne à sa position initiale.
— Ta sœur est beaucoup plus aimable que toi.
— J'ai souvenir que t'en avais plus peur qu'autre chose, il n'y a pas si longtemps.
Le regard d'azur se teinta d'or.
— Pardon, lâcha immédiatement Eren.
Historia se cala plus confortablement dans sa grande cape, et ramena son attention sur son compagnon de route.
— J'espère que tu sauras te montrer courtois, poli et respectueux.
— Autant qu'eux.
— Eren.
Il évita le regard furibond de sa reine et se frotta l'arrière du crâne.
— Moi non plus, je n'ai aucune envie d'être là, soupira-t-elle.
— Oui, mais toi, tu connais ta place. Moi j'ai tout fait pour en partir et quand la paix se présente, on me force à la reprendre.
— Succéder à ton père ne veut pas dire te priver de liberté.
Il eut un petit rire amer.
— Tu sais aussi bien que moi ce qu'il est attendu d'un Gödi.
— Tu en ferais un très bon, tu es capable de soulever les foules et tu as prouvé ta vaillance sur le champ de bataille. Ta meute te reconnaît déjà comme leur futur dirigeant.
Il grommela une insanité qu'Historia ne comprit pas, avant de lancer plus fortement :
— J'ai déjà eu cette discussion, j'en ai marre qu'on me rabâche les oreilles avec ça.
— Je te rabâche les oreilles si je le veux, notre position est délicate ! J'aimerais que tout se passe au mieux et ce n'est pas ta… Cette attitude qui va nous y aider quand nous devrons signer la trêve, se reprit-elle de justesse.
Eren prit une grande inspiration et envoya paître sa mauvaise humeur. Historia avait raison et, pauvre d'elle, était sûrement plus anxieuse qu'elle ne le laissât paraître. Elle n'avait pas eu le choix, et bien que le peuple la reconnaissait comme future représentante, elle devait constamment se battre avec sa propre famille pour prouver sa valeur, son sang de bâtarde l'y obligeant.
— Tout ira bien ! J'ai beau avoir passé le plus clair de mon temps dans la boue, je n'ai pas oublié les leçons de mon enfance, ma Königin.
À l'entente de son titre, la jeune femme sembla se reprendre.
D'un geste tendre, Eren lui prit la main et y laissa un chaste baiser.
— Je serai là, je resterai à vos côtés quoiqu'il arrive et je jure de prendre la parole en tant que représentant Gödi, de la famille Jaeger.
Les battements de coeur d'Historia s'apaisèrent presque immédiatement. L'angoisse de l'heure venue avait été refoulée.
Elle lui sourit, et, intérieurement, remercia son ami de toujours.
Quand Mikasa toqua à leur porte, leur signalant leur arrivée imminente, Historia resta étrangement calme.
— Nous ne sommes plus très loin, je vais annoncer notre arrivée et voir où est-ce que nous devons nous arrêter. Si vous souhaitez vous dégourdir les jambes, vous le pouvez.
Il n'en fallut pas plus à Eren pour qu'il descende prendre l'air.
Sentir le sol contre ses pieds lui fit un bien fou, et il prit le temps de sentir la terre et l'odeur des arbres avant d'observer les alentours. Historia le suivit en grimaçant.
Ils étaient à l'orée d'une forêt, à moins de deux kilomètres d'un château abandonné. De nombreuses tentes étaient déjà plantées avant les murs de ronde et s'étalaient sur un kilomètre de long et de large. On y distinguait facilement deux camps.
C'était carré. Trop carré, pensa Eren.
Les deux armées étaient arrivées en même temps, la veille. Il ne manquait plus que les hauts dignitaires.
Ils restèrent ainsi un long moment, presqu'une heure, avant que Mikasa ne revienne.
— Tout est bon, comme précisé, ils veulent signer le traité dans l'une des salles du château.
— Le chemin ? demanda Historia.
— Que ce soit d'ici au château ou jusque dans la salle, tout est bon. J'y ai laissé plusieurs hommes pour qu'ils le balisent et ne puissent pas tenter quoi que ce soit. Ils m'ont affirmé que le château était vide. Nous n'y avons senti aucune présence.
— La salle est loin de l'entrée ?
— Non, quand nous entrons, nous nous trouvons directement dans une grande salle qui devait servir de hall et de salle de banquet. Il suffit de continuer tout droit pour atteindre une salle plus petite, au fond. Il y a seulement deux fenêtres, mais je n'ai détecté aucun piège et il n'y a aucune possibilité de viser qui que ce soit à l'intérieur. Les carreaux sont trop sales.
Il y eut un moment de silence. Historia réfléchis.
— Souhaitez-vous que j'y retourne, Königin ?
Elle secoua négativement la tête.
— J'humerai en arrivant.
Sans un mot de plus, elle remonta dans le carrosse, Eren fit de même et ils reprirent la route.
Quelques minutes suffirent à les amener jusqu'au point de rencontre : devant le pont-levis.
Historia referma sa cape d'un rouge sang autour de ses épaules pendant qu'Eren faisait de même. Ses habits étaient aussi luxueux que la nation les y autorisait, il en était de même pour sa cape.
Contrairement à sa Königin, habillé de bleu et de rouge, son habit était de noir et de vert, tandis que sa cape était d'un bleu profond. Il était là pour soutenir et accompagner sa Königin. Les vêtements étaient là pour les démarquer, montrer leur place. Non pour les mettre en valeur.
La seule prestance d'Historia était suffisante pour savoir qui elle était.
Il descendit en premier du carrosse et se posta à la droite, en garde. Il ne l'aida pas à descendre. Ce n'était pas une demoiselle en détresse, comme le disaient les Homidés. En tant que future représentante des Vargulfr, elle était forte, puissante.
Plusieurs hommes leur faisaient face, dont deux qui sortaient du lot. Eren constata son étrange jeunesse face à eux, mais n'en dit rien.
Il savait déjà qui était l'un d'eux : Le major Erwin Smith, d'une grande lignée humaine.
Il retint un grognement.
Historia passa devant lui et il la suivit d'un pas. C'était elle qui tenait les rênes.
Les deux hommes se penchèrent dans une courbette typique de leur race, Historia et Eren firent de même.
La Königin prit une grande inspiration en se relevant. Elle garda le contact visuel avec un homme puis l'autre.
Tout était bon. Les hostilités allaient pouvoir commencer.
L'homme le plus âgé prit la parole :
— Bonjour, je suis Daris Zackley, Général de notre armée et représentant de notre souverain, Fritz Karl, fils d'Ymir et Empereur des Humains.
Eren le détesta immédiatement. Il n'était pas spécialement grand, plutôt rond, avec un regard suffisant et une barbe bien trop longue.
Le second homme s'avança.
— Erwin Smith, Major des forces armées d'explorations, je suis ici pour servir de témoin concernant les demandes, la lecture et la signature du traité.
— Je suis Historia Reiss, Königin du peuple Valgulfr, fille de Rod Reiss et sa représentante.
Eren notifia sa présence, mais garda un pas de distance avec Historia, avant de prendre la parole.
— Eren Jaeger, fils de Grisha et Carla Jaeger, Gödi de l'Est. Je serai également le témoin pour notre peuple.
Ils se jaugèrent du regard. Tous. Puis, d'un mouvement souple, une des gardes s'approcha :
— Mes Généraux, Königin, Gödi, la salle et les documents sont prêts. Chaque empire a posté six gardes à égale distance dans la grande salle. Il n'y a personne dans la petite.
Mikasa arriva -à pied cette fois-, posa un genou à terre et lança :
— J'aimerais le vérifier une nouvelle fois moi-même avant que vous n'y entriez, Königin.
— Soit ; Historia se tourna vers les Généraux et ajouta : Voici Mikasa Jaeger, mon garde personnelle. Elle nous accompagnera jusqu'à la salle.
Ce n'était pas une demande. Ni un ordre véritable. Ce n'était pas l'une des meilleures choses à faire avant les négociations d'une trêve, un début de paix, néanmoins, elle préférait jouer la prudence et ils devaient comprendre qu'elle n'aurait jamais confiance en eux. Traité ou non.
Ils acquiescèrent sans s'offusquer et leur étrange cortège démarra.
Quand ils dépassèrent les portes, leurs yeux Lupins s'acclimatèrent immédiatement à l'obscurité présente. Ça n'eut pas l'air d'être le cas des Homidés. De longues stries de lumières, chargés de poussières donnait à la pièce une étrange quiétude.
Eren nota les gardes Humain, tous au garde-à-vous dans un salut militaire, tandis que les Valgulfr montraient leur cou, signe de respect et de soumission, mais toujours debout, sur le qui-vive.
Le plafond de pierre était voûté, le temps passé s'identifiait en de longues craquelures et dommages, de peintures écaillées et de poussières. Même le sol était jonché de débris et de déformations.
Ils arrivèrent jusqu'à la salle.
Comme demandé, Mikasa la vérifia une nouvelle fois avant de les laisser entrer.
Quand elle referma la porte dans un bruit sourd, ils se trouvaient à chaque extrémité d'une table, dans un silence et une lumière religieuse.
Un tournant de leur histoire se jouait ici.
Trop d'infos ? Vous avez le cerveau qui va exploser ? C'est normal :D
J'ai oublié de le mentionner, mais je vais (tenter de mdr) tenir cette ff régulièrement, pour les premiers chapitres, c'est certain en tout cas. J'espère que malgré que je sois nouvelle sur ce fandom, vous serez au rdv (s'il est pas mort oooppps)
Aller, Cia o/
