Coucou !

Voici la seconde partie :)

Merci à Jenny4594, Metehor, sandrabrun1103, Rosi, Fleur d'Ange, Eileen1976 et un(e) sympathique Guest XD pour vos reviews ! Et merci également pour les mises en favoris et alerte ;)

Je remercie à fond BlackButterfly207 pour être toujours fidèle au poste de bêta XD

Bonne lecture !


La Cage

Partie 2

Hermione Granger se tendit avec appréhension. Sa soif de savoir combattait avec acharnement cette soudaine inquiétude qui lui comprimait le ventre. Elle sentait qu'il y avait... comme anguille sous roche.

-« Je n'irai pas par quatre chemins Granger, si je vous choque ce sera tant pis pour vous.

-Je... Je comprends Monsieur, mais je veux savoir tout de même. »

Snape souffla, cette gamine - qui était devenue une femme -, était bien trop ambitieuse. Il était partagé entre le besoin de la protéger, - elle était jeune après tout et il s'était toujours attaché à défendre ses étudiants quand les circonstances le requéraient - et l'envie de lui clouer son bec de Miss-Je-Sais-Tout. Elle ferait sûrement moins la maligne en écoutant un récit témoignant de toute la perversité des Mangemorts.

-« Il y a donc plusieurs années, ce fut le tour de Lucius de présenter une torture alléchante lors d'une soirée organisée par le Seigneur des Ténèbres. Il installa une grande cage dorée au centre de la pièce et fit rentrer deux prisonniers sorciers, un homme et une femme, à l'intérieur. A peine refermée, les barreaux de la cage se sont donc mis à se déplacer à grande vitesse pour les écraser. Mais Lucius, pour faire durer la scène, a levé le sortilège de la cage quelques instants pour leur jurer sur sa magie que s'ils voulaient éviter de mourir et sortir de cet endroit, libre, il fallait qu'ils arrêtent d'avoir peur et... forniquent ensemble.

Hermione écarquilla les yeux en prenant une inspiration courte, choquée.

-« Les sorciers se sont donc attelés à cette tâche, avec une incontestable difficulté, sous les rires de tous. Mais la cage, moins vite qu'au départ, a continué de réduire leur espace jusqu'à les broyer, en plein acte. »

Les joues de la jeune fille rougirent malgré le fait que son esprit restait sidéré. Les hommes de Voldemort étaient vraiment des bêtes. Les salauds.

-« Le Seigneur des Ténèbres a énormément apprécié le spectacle et a ordonné à Lucius de recommencer car c'était selon lui... trop court. MacNair et Avery ont ramené deux autres prisonniers. Des hommes que Bellatrix avait capturés la veille. Malefoy a donc recommencé la même comédie. Mais cette fois-ci, il a levé plusieurs fois le sortilège d'écrasement de la cage, le temps que les deux hommes se décident à s'y mettre... »

Cette histoire lui donnait envie de vomir. La Gryffondor entoura son visage de ses mains, écœurée. Elle comprenait pourquoi il avait tant résisté à lui raconter tout ça.

-« Étrangement, au bout d'un moment la cage commençait à s'agrandir, au fur et à mesure de leurs mouvements, sous nos yeux médusés. Ironiquement, l'un des deux prenait beaucoup de plaisir. C'était plus qu'obscène. Mais d'un coup, les barreaux se sont remis à fonctionner dans le sens inverse jusqu'à les réduire en bouillie. »

Elle fronça les sourcils sous l'incompréhension. Pourquoi la cage avait augmenté de volume avant de diminuer ? Cela ne semblait pas logique. Mais l'espoir était là, il y avait bien une fissure dans laquelle se glisser pour partir d'ici.

-« Donc si on tentait de... de faire l'acte, on aurait un moyen de s'en sortir ?

-J'ose espérer que vous n'avez aucunement cette idée en tête.

-Mais pourquoi donc ? Si nous avons la possibilité de se libérer de cette cage, je la prends tout de suite ! Peu importe ce que c'est. »

Une vraie tête brûlée.

-« Si vous réfléchissiez Miss Granger, vous vous seriez déjà aperçu d'un premier souci majeur : malgré les indices de Malefoy, les prisonniers ne sont pas parvenus à sortir de la cage. Ni à rester vivants par ailleurs.

-Je... Certes mais en attendant, nous sommes toujours vivants, nous. C'est qu'il y a tout de même un espoir ! Si on étudie le fonctionnement de cette cage, on a peut-être le moyen de trouver la bonne solution. »

Son argumentaire se voulait positif.

-« C'est déjà tout réfléchit Granger... Je l'ai déjà dit, nous ne pourrons pas nous libérer. Il faut juste que vous appreniez à être patiente. », grommela l'ancien professeur, regrettant déjà d'avoir dévoilé ce qu'il connaissait.

-« Je m'excuse d'insister autant mais vous êtes bien trop pessimiste ! Nous n'avons absolument rien essayé ! »

Snape baissa la tête, serrant l'arête de son nez entre son index et son pouce.

-« Lucius savait ce qu'il faisait en indiquant aux prisonniers qu'ils seraient libérés à condition de respecter ses consignes, alors qu'en réalité ils allaient mourir. S'il était assez sûr de lui pour jurer sur sa magie avec autant de flegme c'est qu'il avait un atout. Peut-être même plusieurs.

-Euh... D'accord et vous avez deviné ce que cela pouvait être je suppose ?

-En partie. », concéda-t-il.

Après un léger temps d'attente, l'homme - qui sentait que la jeune femme bouillonnait à l'idée de tout savoir -expliqua finalement, lassé :

-« Granger, il faut vouloir le faire, non pas par envie de sortir d'ici, mais par envie de... de l'autre.

-Mais qui vous dit que ce n'est pas possible ? »

Ah. La pauvre fille était devenue complètement folle, l'enfermement lui faisait déjà perdre la raison. Il n'y avait pas d'autre explication possible.

-« Et juste un baiser, avec envie, cela suffirait ?

-Vous ne comprenez rien à rien, Granger. »

Que ce soit pour frapper ou pour caresser, il n'avait jamais porté la main sur ses étudiants. Même lorsque Potter l'avait mis à bout... Ce n'était pas aujourd'hui qu'il commencerait.

-« Vous êtes une femme, je suis un homme. Dois-je vraiment vous faire un dessin pour que vous compreniez la situation dans laquelle nous sommes ? Je vous pensais plus futée que cela...

-Je vois parfaitement ce que vous essayez de dire », répliqua-t-elle, d'un ton qui laissait échapper de la colère.

-« Les femmes aussi ont des besoins, vous savez ? » ajouta Hermione, dans son irritation, avant de se rendre compte de ce qu'elle avait laissé entendre. « Désolée. Je ne voulais pas sous-entendre...

-C'est bon, j'ai compris, Granger. Inutile de continuer à discuter. Laissez-moi en paix. »

Il y avait quelque chose d'étrange dans sa voix. Merlin, l'avait-elle blessé en disant quelque chose qu'il ne fallait pas ?

Elle essaya de scruter l'obscurité autour d'elle, mais c'était comme si elle était aveugle. Néanmoins, l'un à côté de l'autre, Hermione savait qu'elle le regardait.

Un bruissement lui indiqua qu'il avait tourné la tête vers elle.

-« Pourquoi me regardez-vous ?

-Un baiser. On peut toujours essayer, non ? »

Elle allait le tuer.

-« Ça ne fonctionnera pas, l'avertit-il, Vous cherchez toujours à sortir de cet endroit.

-Oui, c'est vrai... mais pas seulement. Je veux dire, j'en ai envie. Vraiment. »

Heureusement qu'il ne pouvait pas voir ses joues brûlantes.

Comme il ne répondait pas, doutant, désapprouvant silencieusement son initiative, Hermione revint à la charge. Elle jouait nerveusement avec ses doigts, avant d'avouer :

-« J'aimerais savoir... comment vous embrassez, dit-elle d'une voix tremblante, En fait, je me le demande depuis déjà un certain temps. Ce n'est pas juste... dans le contexte actuel. », se força-t-elle à admettre.

C'était plus facile de dire une telle chose dans le noir, en fin de compte.

Elle put facilement imaginer son air étonné puis amusé, sarcastique à souhait.

-« Très bien », souffla-t-il.

Il était contraint d'accepter ça, après ce qu'elle venait de lui raconter et aussi à cause de son fichu caractère. Il savait qu'elle n'abandonnerait pas. Avec son aveu, elle avait fait drastiquement monter la température. Mais il fallait s'y attendre, avec sa curiosité légendaire. Ce n'était qu'une question de temps avant que cela n'arrive. Il n'avait juste pas pensé qu'elle le choisirait lui, pour se livrer à la découverte de nouvelles connaissances. Pour se livrer à lui.

Merlin. Il devait ne pas trop y penser. Contrôle-toi, s'exhorta-t-il mentalement.

Elle se rapprocha de lui, se tournant pour lui faire face. Et maintenant ? Ils ne se voyaient même pas.

La jeune sorcière tendit les mains, trouva ses bras, et de là remonta vers son visage. Elle sentit le corps du sorcier se crisper sous ses doigts.

-« Granger..., menaça-t-il.

-Il faut bien que je vous trouve... »

Caressant sa joue étrangement peu rugueuse, Hermione passa son pouce sur ses lèvres fines. Son visage se rapprocha du sien et, finalement, leurs bouches se rencontrèrent enfin.

-« Il suffit », ordonna-il, brisant le baiser.

Hermione voulut protester, mais elle comprit qu'il ne valait mieux pas tenter le diable. Pas avec Severus Snape. Ils restèrent un long moment côte à côte, en silence, méditant sur les événements.

HGSSHGSSHGSS

Dans la cage où ils se retrouvaient coincés ensemble, le froid s'accentuait. Tour à tour, ils effectuaient des rondes, pour délasser leurs muscles qui s'engourdissaient, mais aussi pour éviter de penser au problème qui se posait devant eux. Ainsi pour espérer sortir de là vivant, il fallait devenir intimes... Et par pur désir, pas seulement sur ordre de cette maudite cellule magique.

La jeune combattante savait que, quelque part, elle y était disposée. Son récent baiser avec le Serpentard avait remué quelque chose en elle. Mais lui ? Se pouvait-il que...

Le froid intense la sortit de ses réflexions. Son souffle partait en volutes de fumée devant elle. Elle grelottait, frigorifiée ! Et cela ne faisait qu'empirer les choses.

Revenu non loin d'elle, l'ancien professeur entendit la jeune femme claquer des dents. Il s'approcha, lentement. Le bruit de ses pas résonnait en échos sur le sol de pierre.

-« Couvrez-vous. J'en ai assez de vous écouter trembler de froid. » asséna-t-il sans ambages, visiblement agacé.

Elle reçut un long morceau de tissu épais entre ses mains. Sa cape.

-« Merci. » s'exclama Hermione, surprise. « Mais... et vous ? Vous allez vous geler..!

-Je suis entraîné à résister à ce type de conditions. Pas vous. Prenez-la avant que je ne change d'avis. La nuit risque d'être pire encore. », répondit-il sur un ton qui n'invitait à aucune rébellion.

Hermione se saisit de la cape et s'y emmitoufla. Elle était tout à coup si fatiguée... La torpeur la conduisit doucement au sommeil.

Snape veillait.

HGSSHGSSHGSS

Lorsque Hermione émergea de la brume épaisse du sommeil, son premier réflexe fut de chercher Snape de ses sens valides. En effet, l'obscurité était toujours présente, jour et nuit. Était-ce là l'effet de la poudre d'obscurité instantanée du Pérou ?

Elle ne trouva que le bruit d'une faible respiration, non loin de là où elle se trouvait. La température avait encore descendu de plusieurs degrés. Il ne devait pas faire loin de zéro, voire en-dessous. Les frissons s'épanouissaient partout sur les parties de son corps qui n'étaient pas protégées par la cape.

Se dirigeant vers le son qu'elle avait repéré, la jeune femme suivit prudemment les barreaux jusqu'à Snape. Elle ne voulait pas être prise à ses côtés pendant qu'il dormait. Cependant, ce dernier ne réagit pas à son approche. Très lentement, comme pour ne pas l'effrayer, Hermione s'agenouilla et prit sa main.

Glaciale.

Idiote. Tu pensais réellement qu'il était aussi imperméable au froid qu'il le prétendait ?

Il était littéralement transi de froid.

Les murs s'agitèrent, au fond de la pièce. Hermione prit une grande inspiration. Il fallait se calmer.

-« Monsieur ? Pouvez-vous m'entendre ? »

Pas de réponse. L'urgence de la situation frappa la Gryffondor : son compagnon de cellule était en état d'hypothermie. Voilà qui était fâcheux... Mais qui lui donnait enfin l'occasion de se rapprocher encore.

Elle commença par envelopper l'ex-Mangemort de la cape, toujours imprégnée de sa chaleur corporelle. Son corps protesta violemment lorsque le tissu quitta sa peau tiède. Cela ne suffisait pas.

Il restait une solution, plus radicale.

-« Je sais très bien que vous allez me détester pour avoir été l'instigatrice de cette idée, mais si c'est la seule chose que je peux faire pour vous ramener, alors... soit. Je vais essayer de vous réchauffer avec la température de mon corps. De toute façon, au vu de ce qui nous attend... j'ai envie de dire que c'est le moindre de nos soucis. »

Sa respiration, bien que faible, restait stable. Bien.

Comme il était assis contre les barreaux, il serait aisé d'agir. Entrouvrant les pans de la cape, la jeune femme se lova contre le torse de Snape, assise à califourchon sur lui. Il ne réagit pas. C'était anormal venant de l'homme. Aurait-elle essayé une telle chose lorsqu'il était pleinement conscient, elle se serait fait virer sans ménagement. Alors c'était une occasion rare dont il fallait profiter.

Elle l'entourait de ses bras, collant le plus possible son corps contre le sien, mais comprit vite que ce n'était pas suffisant.

Qu'à cela ne tienne. Il me haïra, mais je m'en fiche complètement.

Comme elle ne parvenait pas à réchauffer ses mains même en les frictionnant le plus fort qu'elle pouvait, une autre idée s'imposait. Déboutonnant sa veste et sa chemise, la jeune femme prit les longues mains du sorcier et les plaça sous ses vêtements, sur ses flancs. Le contact glacé la fit sursauter.

-« Par les couilles de Merlin, vous êtes gelé ! »

Elle jurait comme un charretier. Se mettant une claque mentale pour avancer, la Gryffondor finit bien vite par reboutonner tout ce qu'elle pouvait, pour les garder au chaud. Dernière étape de son plan : faire de même avec ses mains à elle.

-« Je vais vous toucher. », le prévint-elle. Savait-on jamais.

Quelques boutons de la redingote, pourtant épaisse, de Snape sautèrent, assez pour qu'Hermione puisse passer ses mains sous le tissu et même entourer le corps de l'homme de ses bras.

Elle ne pourrait plus rien faire d'autre.

Cependant, c'était à sa maigreur qu'elle comprenait comment une telle situation avait pu arriver. Depuis quand n'avait-il rien avalé ? Après son arrivée dans la cage, le poids de la sorcière avait été affecté, mais pas à ce point. S'était-il privé pour elle ? Ou y avait-il eu d'autres privations antérieures à son arrivée ?

Dans tous les cas, il avait joué à l'idiot en se faisant gentleman. Même si quelque part, elle n'était pas sûre que sans la cape, elle aurait pu s'en sortir sans finir dans un état similaire au sien.

Le doux bruit régulier de la respiration de Snape la berça, sans qu'elle ne s'en rende compte, jusqu'au sommeil.

HGSSHGSSHGSS

Elle s'était assoupie sur Snape. Ce fut sa voix ronchonnante qui la tira de son sommeil, alors qu'elle s'était complètement lovée contre lui. Elle l'étreignait comme une satanée peluche, comme si elle tenait vraiment à lui. Et elle pesait de tout son poids sur son corps, lui-même adossé entre les barreaux de la cage. La position était devenue plus qu'inconfortable. Ses jambes, liées on ne savait comment avec celles de la sorcière, s'étaient engourdies.

Un sentiment de malaise grandit en lui. Il essaya de se dégager, mais, même dans son sommeil elle ne cédait pas d'un pouce.

-« ...Hermione, réveillez-vous ! Qu'est-ce que vous faites sur moi, enfin ?! »

Le son vibrant de ses reproches finit par réveiller l'étudiante et elle rougit soudainement de sa proximité avec son ancien professeur. Avant de se sentir rassurée : s'il pouvait lui voler dans les plumes, c'était qu'il était dans un meilleur état que la veille.

-« Granger, ôtez-vous de moi immédiatement. Je ne sais pas ce qui vous passe par la tête depuis que j'ai la malchance d'être enfermé avec vous, mais vos accès de démence vont devoir cesser ! », gronda-t-il.

Elle se recula quelque peu, interloquée. Leurs corps ne se quittèrent pas pour autant.

-« C'est vous qui dites n'importe quoi. Vous étiez en état d'hypothermie hier soir et je n'allais pas vous laisser mourir ! Je tiens autant que vous à sortir de cet endroit.

-J'étais simplement endormi, ricana-t-il, Vous ne savez pas faire la différence ? »

Mensonges.

La jeune femme sentit la colère monter soudainement en elle. De quel droit se moquait-il, alors qu'elle venait de les sauver, tous les deux ? Seuls, ils n'avaient aucune chance de s'en sortir. Même à se donner du plaisir en solitaire... ? Hermione chassa immédiatement cette option de son esprit. Ce n'était pas le moment d'y penser !

Il était bloqué là depuis plus longtemps qu'elle. Il devait savoir qu'il n'y avait pas d'issue à la cage quand on était seul, pourquoi serait-il resté sinon ?

Le froid ambiant les envahit à nouveau alors qu'elle retirait ses mains de l'épiderme redevenu tiède. Ils frissonnèrent de concert.

Mais, alors qu'elle plongeait dans le regard brillant de Snape dans la pénombre, tout changea. La colère s'évanouit.

-« Vous savez, pour un Serpentard, vous dissimulez bien mal votre embarras...»

Elle le sentit se tendre sous elle à ces mots, il avait été touché.

Elle avait raison.

Effectivement, la proximité physique de la jeune sorcière adulte qu'elle était devenue lui était embarrassante. Pour toutes sortes de raisons, dont l'une était des moins avouables. Et pourtant, il s'était trahi tout seul. Fichue Gryffondor, pesta-t-il intérieurement.

Il s'abstint de répondre, soudain lassé de cette joute qu'il avait pourtant commencée.

-« Écoutez. Pas besoin de s'embrouiller pour si peu, s'amusa-t-elle, Après tout, vous le savez, et je le confesse une nouvelle fois, j'ai un certain attrait pour... vous. Dorénavant, je ne m'en cacherai plus.

-C'est ce qui rend les choses plus difficiles, maugréa-t-il, Si vous n'étiez que cette Gryffondor têtue et arrogante, cette Miss Je-sais-tout que j'ai eu le loisir de détester...»

Il y eut un mouvement ; il avait tourné la tête, refusant d'observer dans sa direction.

D'une main, elle ramena doucement son visage vers elle, puis lui répondit :

-« Au contraire. Tout cela est bien plus simple ainsi. C'est une chance. »

Elle le considéra intensément malgré cette obscurité, avant de fondre sur lui pour l'embrasser à nouveau, d'un baiser affectueux et taquin.

La sorcière apprécia la douceur de ses lèvres, malgré la saveur forte de son haleine due au jeûne imposé par leur emprisonnement. Elle s'enivra de l'odeur boisée de sa peau avant qu'il n'attrape sa mâchoire d'une main froide pour la reculer délicatement.

-« Épargnez-moi vos idées loufoques Granger. Je ne souhaite pas poursuivre au-delà de ce que nous venons de faire. »

Son ton était bas et troublé. Hermione eut l'impression qu'il ne disait pas cela parce qu'il le ressentait mais plutôt par gêne. Elle se mordit la lèvre, réfléchissant au meilleur moyen de le faire craquer alors que son goût était encore présent dans sa bouche. La jeune femme intelligente qu'elle était savait au plus profond d'elle-même que c'était la meilleure solution.

-« Monsieur je… je ne veux pas mourir ici, dévoila-t-elle, les larmes affluant dans ses yeux, Je préfère tout tenter, quitte à y passer plutôt que de rester là, les bras croisés, à attendre de crever de dénutrition. »

Snape soupira, la gorge serrée, se pinçant l'arête du nez.

-« Alors s'il vous plaît, faites juste un petit effort. Je sais que vous ne le ferez pas pour moi mais faites-le au moins pour vous ou… ou pour quelqu'un que vous aimez. », continua la Gryffondor.

L'homme eut un bref rire amer.

-« Comment voulez-vous que je veuille faire une chose aussi ignoble pour quelqu'un ou pour moi-même. »

Hermione écarquilla les yeux, laissant les gouttes dévaler sur ses joues rougies.

-« Je me savais pas très jolie mais au point que l'idée de coucher avec moi soit ignoble... Je ne pensais pas vous révulser autant ! »

Le Serpentard secoua la tête en claquant sa langue contre son palais.

-« Ne soyez pas stupide Granger ! C'est l'acte, pas vous ! C'est comme si je… profanais votre corps. »

Elle haussa un sourcil. Snape la voyait comme quelque chose de « pur » finalement ? Ou plutôt, il se voyait comme une personne néfaste.

-« Vous ne devriez pas penser cela Monsieur. Nous sommes dans une situation délicate qui requiert… eh bien certains sacrifices je dirais. Alors inutile d'en faire tout un chaudron.

-Et comment allez-vous réagir lorsqu'on aura tenté ce que vous avez en tête et que la cage restera close ? »

Hermione se passa la langue sur ses lèvres presque gercées par le manque d'hydratation.

-« Je… Eh bien on aura au moins tenté !

-Non non Miss Granger. Votre réaction sera plutôt celle d'une hystérique, criant au désespoir et c'est ce qui provoquera notre perte car votre état de peur entraînera le mouvement des barreaux. Et nous succomberons.

-Je ne suis pas comme ça ! »

Snape eut un rictus sarcastique.

-« Vraiment Miss ? N'êtes-vous pas le genre à vous mettre dans tous vos états parce que vous n'avez pas obtenu un Optimal à un quelconque examen ?

-C'est… Non je ne suis pas comme ça Monsieur. Nous sommes en guerre et je sais ce que cela implique. Ce n'est pas une simple affaire scolaire.

-Permettez-moi d'en douter.

-Je… La guerre nous a tous changé vous savez. Avec Harry et Ron nous étions en cavale depuis plusieurs mois. Nous avons évité de sacrés ennuis, nous avons fait face à de nombreux ennemis et nous avons perdu des proches. Alors contrairement à ce que vous pensez peut-être, tout cela m'a endurcie. Je ne vais pas m'affliger si notre hypothèse n'est pas concluante. Je serais évidemment déçue mais je pense plutôt que ma réaction sera de trouver un autre moyen pour nous en sortir. J'ai l'habitude des situations inextricables, surtout depuis ma première année à Poudlard. »

L'homme soupira silencieusement. Des enfants devenus grands bien plus vite que prévu par la force des choses. Il était lui-même passé par là.

Un silence s'étira quelques instants. La Gryffondor frotta ses mains entre elles pour se réchauffer avant qu'un sourire mutin ne se dessine sur son visage.

-« Puis vous savez, même si cela ne fonctionne pas, ce sera une bonne manière de se tenir chaud. »

Effrontée. Il secoua la tête en pinçant ses lèvres.

-« Par Salazar, Granger… »

Elle rigola doucement, amusée d'en arriver à avoir de tels propos avec son ancien professeur. Puis elle redevint sérieuse :

-« Je me demandais… Comment êtes-vous certain que c'est uniquement par envie de l'un envers l'autre qu'on peut sortir de cette cage ? »

La Miss-Je-Veux-Tout-Savoir semblait de retour. Autant qu'elle sache tout justement, au point où ils en étaient. Et surtout avec la lubie qu'elle avait actuellement en tête...

-« Outre le spectacle de Lucius, j'ai effectué quelques recherches sur cette cage pour en comprendre le système, dévoila l'ancien Mangemort.

-Au cas où vous vous retrouveriez enfermé dedans ?, demanda-t-elle avec une pointe d'ironie.

-Je pensais plutôt à d'autres victimes mais visiblement nous ne sommes jamais trop prudents. », déclara l'homme d'un ton amer.

Sans aucun doute...

-« Cet artefact date d'il y a plusieurs siècles et a été conçu de façon à ce qu'aucune magie ne soit possible à l'intérieur. C'est l'œuvre d'un sorcier et bourgeois italien, Damon Satyro qui avait plusieurs maîtresses dont il était apparemment très possessif. L'une d'entre elles avait un comportement étrange et il a finalement découvert qu'elle voyait un autre homme. La jalousie lui fit construire cette cage et Satyro se vengea donc en enfermant les deux amants à l'intérieur. Et si nous sommes ici aujourd'hui c'est évidemment qu'ils n'ont pas pu s'en sortir.

-Vous avez trouvé le fonctionnement de cette cage par déduction alors ?, questionna la Gryffondor.

-Damon Satyro était un maniaque obsédé par ses désirs... principalement sexuels. Si les deux amants voulaient s'en sortir, il fallait qu'ils s'amusent comme ils en avaient l'habitude. Sauf que Satyro s'est bien gardé de leur expliquer. »

-C'est... pervers ! »

Snape ricana en attrapant le gobelet en fer pour y remplir un peu d'eau.

-« Et sadique ! C'est une punition presque paradoxale d'ailleurs...

-Effectivement. » hocha-t-il positivement avec un rictus, avant de boire une lente gorgée.

-« Donc si je récapitule, pour sortir de cette cage il ne faut surtout pas le vouloir mais plutôt se concentrer à avoir envie de… euh-

-Faire l'amour, oui Miss Granger. Coïter, forniquer, baiser. Vous semblez avoir envie de mettre en pratique vos hypothèses mais si vous avez déjà du mal avec les mots… »

-Ce n'est pas ça Monsieur ! », rougit-elle.

C'était tellement étrange de l'entendre avoir un tel vocabulaire, lui qui avait cette apparence si élégante.

-« Alors qu'est-ce donc ?, demanda-t-il vivement, avant que sa réflexion ne fuse, Avez-vous déjà... ? »

L'homme avait baissé la voix et ne voulut pas finir sa phrase, mais Hermione comprit sa demande. Il faisait pourtant un froid glacial dans cette pièce, mais la Gryffondor avait soudainement assez chaud.

-« Oui ne vous inquiétez pas. C'est juste que... Eh bien... Hum... C'était il y a un bon moment et... Enfin... Très peu de fois. »

Elle n'avait pas osé lui dire qu'elle n'avait expérimenté qu'une seule fois les plaisirs de la chair avec Ron. Ce n'était vraiment pas quelque chose pour lequel elle pouvait se vanter, pour sûr, surtout vu comment cela s'était déroulé. La jeune femme en gardait donc un mauvais souvenir et avait la crainte que la même situation se reproduise.

Dieu du ciel… Nous ne devrions même pas avoir cette conversation. », se fustigea Snape, d'une voix lasse.

Il tendit ensuite le gobelet d'eau à sa compagne de cellule pour qu'elle puisse se désaltérer un peu. C'est lui qui avait pris par défaut la charge du rationnement et Hermione le laissait faire. C'était plus simple comme cela.

Elle ferma un instant les yeux, l'eau devenait la chose la plus délicieuse qui soit lorsqu'on en manquait depuis un long moment. Ses lèvres redevinrent plus souples grâce à cette humidité. Son ventre grogna, lui rappelant à quel point elle avait faim.

-« Nous n'avons pas le choix. Autant désamorcer un peu les choses vu ce qu'on va devoir réaliser, déclara-t-elle après quelques gorgées.

-Ce que vous voulez réaliser, corrigea-t-il avec un rictus.

-Ne dites pas ça de cette façon ! On dirait que je vous force à le faire.

-C'est justement le cas.

-Quoi ?! Mais pas du tout ! C'est le seul moyen que nous avons pour tenter de sortir d'ici je vous rappelle !, s'indigna Hermione, avant de continuer d'un ton accusateur, Je ne devrais peut-être pas vous inciter d'ailleurs parce que ça ne marchera sûrement pas à cause de vous.

-Comment ça à cause de moi ?

-Eh bien vous êtes totalement hermétique à l'idée depuis le début ! Alors ça ne marchera pas. Je me demande d'ailleurs comment vous pourriez ruser pour faire croire à la cage que vous en avez envie.

-Vous ne devriez aucunement douter de moi.

-Je ne peux pas m'en empêcher ! Vous êtes complètement stoïque, je suis la seule à tenter des choses que vous refusez fina- »

Elle ne put finir sa diatribe. Snape avait réussi, malgré cette continuelle absence de visibilité, à l'embrasser à pleine bouche du premier coup. Il tenait sa mâchoire d'une main, l'autre étant appuyée sur le sol glacé pour se rapprocher de la jeune femme. Le gobelet qu'elle tenait, heureusement vide, tomba dans un bruit métallique et roula un peu plus loin. Ce baiser réveilla un feu dans le corps d'Hermione, des brasiers dont elle ne soupçonnait même pas l'existence.

Pourtant avec Ron, elle avait eu son lot de baisers, cela avec été plutôt plaisant mais jamais elle n'avait eu l'impression que son corps fondait complètement. Comme du chocolat dégoulinant face au soleil.

Les doigts froids de Snape glissèrent de sa mâchoire à l'arrière de sa nuque, laissant une marque étrangement brûlante sur sa peau. Il l'emprisonnait, pour prendre encore plus possession de ses lèvres. Elle entendit des bruits de froissements de tissu, signe qu'il se déplaçait bien plus proche de son corps. Il se détacha de sa bouche pour naviguer sur son cou. Elle glapit lorsqu'il mordit agréablement sa peau dans la jonction vers sa clavicule. Elle se douta qu'il souriait, triomphant des sensations qu'il lui provoquait.

Un résonnement lointain lui parvint avant que le Serpentard ne l'avertisse d'une voix basse, tout près de son oreille :

-« Je vous préviens que si votre théorie s'avère être un échec, ce sera uniquement de votre faute.

-Quoi ? Mais j- »

Une nouvelle fois, elle n'eut pas le temps de débattre qu'un ballet de langues s'organisait déjà, la laissant complètement à bout de souffle. Snape devait clairement aimer la faire taire. Enhardi, il débarrassa Hermione de sa propre cape qu'elle avait gardée pour avoir chaud. Elle n'en avait plus besoin désormais, une chaleur interne l'irradiait complètement. L'homme l'allongea finalement sur son vêtement, assez prévenant concernant son confort. Mais malgré ce maigre barrage en tissu, le sol était si froid que la jeune femme ne put qu'étouffer une plainte. Ce contact la ramena un peu à la réalité, faisant grincer encore les barreaux.

Snape se tint au-dessus d'elle et soupira :

-« Si vous voulez que cela réussisse - dans l'hypothèse où cela puisse arriver -, vous devez-

-Ne pas avoir peur ni penser à sortir de cette cage, oui j'ai saisi..., coupa-t-elle en levant les yeux au ciel.

-Si vous me laissiez terminer..., ronchonna-t-il, J'allais ajouter qu'il faut également vous concentrer sur... moi. »

Elle haussa un sourcil, le silence permit à l'homme de s'expliquer :

-« Pour vous aider à oublier notre environnement et donc la cage. Je vous suggère de bloquer toutes vos pensées, absolument toutes, pour n'avoir rien à l'esprit à part… les sensations positives. »

C'était si facile à dire pour quelqu'un qui maîtrisait l'Occlumancie comme le simple fait de respirer. La tête d'Hermione avait toujours été ensevelie de réflexions en tout genre depuis son enfance. Alors lui demander de canaliser son esprit était un véritable défi, d'autant plus au vu de la situation risquée dans laquelle ils se trouvaient.

Elle respira profondément, essayant de se détendre.

Considérant que son message était compris, l'homme se rapprocha, plaçant ses genoux entre les jambes allongées d'Hermione avant de lui subtiliser à nouveau ses lèvres. Ses doigts fins évoluèrent sur la taille de cette dernière, passant sous sa chemise pour accéder à ses côtes. Elle haleta, frissonnant, pendant qu'il suçotait son cou. Il avait l'air de prendre son temps, comme s'il savourait vraiment ce qu'il était en train de faire, méticuleux jusqu'au bout.

Mais le cerveau d'Hermione était rarement en reste. Elle ne pouvait s'empêcher de réfléchir à la situation et à l'éventualité de l'échec de leur essai. Ces réflexions provoquèrent immédiatement une réaction de la cage. Malgré le fait que Snape continuait son agréable labeur, le grincement des barreaux résonnait sans interruption, de plus en plus fort. La Gryffondor n'arrivait même plus à contenir son anxiété.

-« S'il vous plaît Miss Granger arrêtez ! », pressa-t-il après s'être arrêté, d'un ton qu'Hermione n'avait jamais entendu, « Écoutez-moi ! »

Il entoura le visage féminin de ses longues mains, s'appropriant ses joues de ses pouces.

-« Il faut impérativement que vous vous détendiez, la cage est en train de se rétrécir bien trop à mon goût. Nous devons nous laisser assez de marge en cas de... de tentative infructueuse. » se résolut-il à finir.

La jeune femme déglutit, le cœur battant. Elle avait l'impression d'avoir son cerveau scindé en deux, une partie lui servant à la réflexion qui semblait s'être mise sur pause et l'autre qui ressentait la chaleur des doigts du potionniste sur sa peau, son souffle qui caressait sa bouche. Elle désirait ardemment qu'il l'embrasse encore, là, immédiatement.

-« D'accord. », chuchota-t-elle, en prenant une grande inspiration.

Et c'est elle qui reprit finalement les choses en main, se doutant que si elle n'agissait pas, son cerveau continuerait de cogiter. Ne se focalisant que sur ses perceptions, la sorcière tendit à moitié ses bras pour toucher le torse de Snape, appréciant la rythmique de son souffle ainsi que la qualité du tissu sous ses paumes. Elle enleva un à un les boutons de sa tunique avant de passer à sa chemise. À peine avait-elle terminé qu'il s'attaqua à son tour à son vêtement, révélant sa poitrine encore couverte de son soutien-gorge dont il se débarrassa aisément.

Il effleura avec douceur ce qu'il venait de mettre à nu, s'amusant de ses pouces à réaliser des mouvements circulaires autour des mamelons, tandis qu'elle passait avec envie ses mains sur ses pectoraux. Elle découvrit le corps de son ancien professeur, qui n'était pas musclé comme celui de Ron mais plutôt amaigri par endroit. Le contact avec sa peau chaude et douce était électrisant. Il semblait peu poilu. Elle l'entendait respirer plus rapidement depuis qu'elle le touchait. Il n'avait peut-être pas l'habitude d'être aussi intime et cette idée renforça d'autant plus son envie de continuer.

Snape s'attarda encore et encore sur son corps, à tel point qu'elle eut l'impression d'avoir plusieurs mains se baladant sur sa peau.

Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas été flattée de cette manière. Jamais, à vrai dire. C'était grisant. Les joues en feu, Hermione prit l'initiative de passer à la vitesse supérieure en débouclant la ceinture du prisonnier puis faisant sauter le bouton de son pantalon. Elle passa ses mains autour, l'abaissant du mieux qu'elle pouvait. Le sous-vêtement subit le même traitement.

C'est là qu'elle le sentit. Une dureté contre son ventre. Mais avant qu'elle ne puisse en connaître la teneur, Snape avait déjà initié sa propre exploration. La jeune femme ne put retenir un gémissement surpris alors que des phalanges inconnues inspectaient ses replis au travers de sa lingerie, lui provoquant des décharges voluptueuses.

Sa respiration commençait à ressembler à celle d'un coureur de marathon mais malgré cela, elle se redressa pour profiter encore de sa bouche. Son bassin se colla d'autant plus à ce corps masculin, se frottant à lui pour en extraire toutes les sensations merveilleuses.

L'homme repéra sa volonté de poursuivre à un rythme plus ardent et accéléra la cadence jusqu'à ce que le maigre tissu soit trempé. Il l'en dépouilla, puis devint plus brutal. Sans prévenir, il se glissa pour la première fois au plus profond de son être.

Deux soupirs. Il attendit quelques instants avant de débuter par un mouvement lascif, comme s'il se délectait de chaque centimètre que parcourait son membre.

Hermione avait la bouche ouverte, aspirant l'air à grande goulée. Il faisait si chaud. Elle n'aurait jamais pensé que coucher avec son ancien professeur puisse être aussi... bon. De toute manière, elle ne pensait plus. Les sensations prenaient le dessus, pour une fois. Tout était trop. Trop fort, trop puissant, trop délectable. Alors elle plongea dans cet abîme.

Resserrant ses cuisses contre les hanches de son partenaire, les sensations se firent encore plus délicieuses. Ils ne faisaient qu'un et elle souhaita que cela ne cesse jamais. Qu'elle puisse demeurer sur le sommet montagneux où elle était perchée. Envahie d'un plaisir habituellement inatteignable.

Leur transpiration embaumait la pièce. Les va-et-vient se firent de plus en plus rapide, insistants, frictionnant agréablement les terminaisons nerveuses les plus érogènes de chacun.

Des sons de plus en plus étranglés résonnaient par à-coup, alors que la jouissance s'accentuait jusqu'à atteindre le point culminant.

Hermione ne put retenir son cri. Severus, son grognement.

Le silence retomba, seules subsistaient les respirations haletantes.

Puis un cliquetis de verrou se fit entendre avec un léger grincement de porte.


L'épreuve difficile se termine enfin pour Hermione et Severus ! Enfin... je crois ?
J'espère que vous avez apprécié :)

N'oubliez pas de vous abonner, une petite surprise vous attend d'ici peu de temps sur cette fic' :p

A bientôt !