Bonjour bonsoir !
Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour ! Non, je vous rassure, je ne fais pas partie de la team rocket, et je n'ai pas l'intention de vous voler vos pokemons, du moins pas encore... Nie he he.
Enfin bref, voici le troisième chapitre, en espérant qu'il vous plaise !
Bonne lecture ^^
Ps : One Piece n'est toujours pas à moi (à force de pleurer je vais créer une piscine dans ma maison, avec un peu de chance peut-être que les mugiwaras vont débarquer de nulle part et vont se mettre à naviguer dans mon salon ? Bah quoi, à chacun ses délires !)
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Remerciements followers : Lapetitefillepanda, Anneso280990,
Remerciements favorite : Ana-chieuse
Les reviews :
Ana-chieuse : Alooooors ! C'est partie pour devenir une habituée de tes reviews !
Déjàmerci de ta réponse ! (Je dois t'avouer que t'es la première à me répondre... et rien que pour ça je t'aime déjà.) Tu m'en vois ravis que le fait que ça changera pas grandement l'histoire principale même si je suis une grande fan desi il y avait eu ceci à ce moment précis, comment ça se serait passer ?comment dans les fictions de Zialema (c'est ça son pseudo je crois... j'arrive jamais à l'écrire (je conseil au faite)).
Ensuiteque de mystère ! Un équipage inconnu au bataillon mais très franchement, j'ai pas de mauvais pressentiment face à Jack et Frank, d'ailleurs il a réussi à me tirer un sourire le bougre.
Je reste sur ce que j'ai dit. Tu as un style d'écriture faite pour le suspense et le mystère même si cela se voit moins dans se chapitre. On ressent tellement l'incompréhension, la peur, la panique et le soulagement d'Océane tout au long du chapitre. Et juste le fait qu'elle reconnaisse d'avoir besoin d'aide montre l'humanité de ton personnage ! Je vois dans beaucoup trop de fiction le pp fort, vaillant et sans défaut. Notre petite, ici, est plus qu'humaineelle se pensait forte mais elle se rend compte qu'elle ne peut pas s'en sortir seule. Et détail qui me fait autant plaisir que pleurerelle ne veut pas mourir même plus, elle a peur de la mort (du moins c'est ce qui en ressort) mais elle enritplus ou moins, surtout avec son programme. Elle donne l'impression d'accepter n'importe quelle fatalité mais sans jamais cesser de se battre. L'ironie que tu utilises est finement choisis aussi...
Si ça peut aider d'autres lecteurs, j'ai lue se chapitre avec en fondrentrez chez vousde Bigflo&Oli.
Bisaille ! On se retrouve au prochain chapitre !
~AnA~
Réponse à Ana-chieuse : *Saute sur son siège en levant ses bras en l'air telle une gamine dans un magasin de bonbon*
Haha, de rien, de nous deux, je crois être la plus contente de recevoir des reviews XD Pour ce qui est de changer l'histoire, je voulais pas que mon Oc débarque en sachant tous sur tout le monde, bavant sur les plus beaux mecs de OP, et patati et patata... Non, j'voulais vraiment la rendre indépendante et forte sans qu'elle fasse de l'ombre aux autres personnages. Zialema, je connais, et j'adore ce qu'elle écrit ! Vraiment, ses fictions m'ont aussi donné l'envie d'écrire. Si tu ne connais pas, je te conseille fortement de lire A. Harlem, qui fait de très bonnes fictions aussi.
Pour l'équipage... he bien, tu verras ça plus bas, surpriiiise ;p
Si tu aimes bien Jack maintenant, je peux t'assurer que tu vas l'adorer par la suite. C'est un personnage que j'affectionne particulièrement, et qui peut s'avérer très drôle. Eh bien, je suis heureuse de lire que tu as bien ressenti les émotions que je voulais faire passer, car j'avais un peu peur que ce ne soit pas bien expliqué. Mission accomplit si tu penses que mon Oc paraît humaine, c'était le but, ce qui me rend pour le coup assez fière de ma petite réussite !
Océane peut sembler forte au premier abord, mais dans le fond, elle n'est encore qu'une enfant terrifiée, qui n'a pas réellement eu d'enfance et d'amour de la part de ses parents. Ce qui fait qu'elle a du, et doit se construire seule. Mais oui, même si tout espoir venait à disparaître, elle n'abandonnerait pas, parce que malgré tout, elle veut vivre.
Merci pour ta review qui m'a faite encore une fois, très plaisir~
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Précédemment...
Océanne lutte plusieurs heures contre la fatigue, pour ne pas mourir noyée. Mais alors que son corps allait la lâcher, elle aperçoit un bateau qui se dirige droit vers elle. Un des hommes de l'équipage la sauve, ce qui chamboulera pas mal la jeune fille...
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Chapitre 3 : apprendre à faire confiance
Quand j'ouvre mes yeux sur le plafond en bois, mes sens son immédiatement en alerte. Je ne reconnais pas cet endroit, ce n'est ni ma... la maison de mes géniteurs et ce n'est pas non plus l'immeuble désaffecté où j'ai élu domicile depuis quelque temps maintenant.
La panique s'empare brusquement de moi, et ma respiration se fait plus érratique. Une crise de panique, dans un lieu inconnu et qui est probablement dangereux, Dieu se fout littéralement de ma gueule. Pourtant, malgré les exercices de respiration que je m'efforce de faire, je n'arrive pas à me calmer. L'air commence à cruellement me manquer, et un sentiment d'impuissance et de vulnérabilité - qui soit dite en passant me semble vaguement familier - s'immisce à l'intérieur de moi.
J'enrage et serre les poings en enfonçant mes ongles dans la paume de ma main, alors que des larmes de colère et de désespoir dévalent mes joues. Instinctivement, je me recroqueville sur moi-même, maudissant pour la énième fois ma faiblesse depuis... depuis quoi déjà ?
Impossible de me souvenir. Mon esprit est flou et embrumé par la panique, je suis incapable de respirer normalement et de faire le tri dans mes pensées complètement chamboulées. Jusqu'à ce qu'une main chaude et rassurante se pose sur mon dos. Cette main, elle m'est familière...
Pourquoi... pourquoi est-ce que le contact de cette personne ne me dérange pas ? Je ne sais pas... je ne sais plus...
Mon corps se met à trembler de plus belle, et je retiens tant bien que mal les gémissements qui franchissent par intermittence mes lèvres gercées.
- Oï, calme toi, je suis là. Me rassure une voix tout près de moi. Calque ta respiration sur la mienne, doucement...
Cette voix... pourquoi me semble-t-elle à la fois familière, et... si rassurante ?
N'ayant pas d'autre choix que d'écouter l'inconnu à mes côtés, je tente de calmer ma respiration ainsi que les battements frénétiques de mon cœur. Il me faut attendre cinq bonnes minutes avant de pouvoir respirer normalement sans avoir l'impression de manquer d'air, deux autres pour sécher mes larmes et recomposer un semblant de masque sur mon visage.
- He beh, t'm'as fait une de ces peurs...
L'homme - sa voix ne laisse pas vraiment place au doute - qui se tient à ma droite me sort de mes pensées tumultueuses, et m'adresse un sourire rayonnant au moment où mes yeux se posent sur lui. Soudainement, une myriade d'images défile dans ma tête, me donnant horriblement mal au crâne. Des souvenirs de la veille me reviennent subitement en mémoire. Toutes ses informations qui affluent en masse dans mon cerveau me déstabilisent plus que je ne voudrais l'avouer.
- Hey, gamine ? T'vas bien ?
Encore une fois, je me sens incapable de lui répondre. Après avoir passé des années à éviter les interactions sociales, me voilà bien démunis face à une simple intérrogation. Mais il est hors de question de lui laisser entrevoir une autre de mes faiblesses, cet homme, Jack - si je me souviens bien -, est bien trop dangereux. Il est différent de toutes les personnes que j'ai pu rencontrer jusqu'à maintenant, il est imprévisible.
Comme la mer bleu...
- Je vais bien...
Ma voix est rauque, presque inaudible. L'eau de mer plus le soleil ont fait un carnage sur ma personne, chamboulant momentanément les barrières que j'avais érigée entre moi et le reste du monde. Par moment, je déteste vraiment cet être faible que je suis...
- Au fait, j'mappelle Jack. Chuis celui qui t'a r'pêché d'la flotte. C'pas souvent qu'on tombe sur des naufragés dans c'te partie du nouveau monde, avec les monstres marins qui rôdent dans l'coin et les navires pirates, t'peux te considérer comme chanceuse qu'nous t'ayons sauvé d'la noyade.
Ils accompagnent ses paroles d'un rire franc et tonitruant, qui ne manque pas de me surprendre. Comment peut-on paraître si... insouciant ? Sa bonne humeur a touché quelque chose en moi qui n'aurai pas dû être dérangé, en aucun cas. Ça m'énerve, depuis mon réveil, non, depuis que je suis arrivée ici, tout ce en quoi je croyais s'effondre à une vitesse vertigineuse. Plus rien ne va, plus depuis cette maudite chute du haut de l'immeuble...
Je suis pathétique, à m'apitoyer ainsi sur mon sort. Tu me décois, Océane, à pleurnicher alors que d'autres souffrent bien plus que toi. Parce que tes sentiments et tes convictions son sens dessus dessous, tu vas tout abandonner et te rouler en boule ?
Plutôt crever, ouais. Je n'ai pas supporté les brimades puériles de ma sœur, l'indifférence de ma mère et les coups de mon père pour baisser les bras au premier obstacle qui se présente devant moi. Je suis forte, quoi qu'en disent mes larmes, je suis capable de me battre pour survivre, c'est ce que j'ai toujours fait d'ailleurs. Un semblant de confiance regagnée, j'affronte le regard interrogateur de mon interlocuteur.
Je ne flancherai pas. Je n'ai besoin de rien ni personne. On ne m'a jamais aidé, alors pourquoi cela serait diffèrent aujourd'hui ?
- M'regarde pas comme ça ! J'ai l'impression qu't'essayes d'me tuer avec tes yeux ! Commence-t-il de manière joyeuse sans se départir de son sourire lumineux - qui m'agace au plus haut point. D'ailleurs gamine, t'm'as pas encore dit ton prénom.
Ma bouche reste obstinément fermé, ce qui ne décourage pas pour autant Jack, qui ne semble pas faire attention à ma soudaine hostilité. Il continue de me poser des questions, ne se décourageant pas face à mon silence répétitif. Sa détermination aura raison de moi, un jour. N'étant pas habituée à ce genre d'attention, je ne suis pas immunisée contre ça, pour pouvoir faire comme si de rien n'était. Et encore une fois, cela m'énerve. Cette personne a un don pour me faire ressentir toutes sortes d'émotions qui étaient encore inconnu au bataillon.
C'est étrange, je n'arrive pas à contenir cette envie irrésistible qui me pousse à lui répondre... Il m'énerve à être si attentionné. Mais... est-ce vraiment de l'irritation envers lui, ou, simplement la preuve évidente de ma trop grande faiblesse, qui me rend si... différente ?
- Hey ! Gamine ! T'm'entends ?
- Océane... Eh merde...
- Quoi ?
- Mon prénom à moi, c'est Océane. Je ne suis pas une gamine.
Il cligne des yeux, une fois, deux fois, puis éclate à nouveau de rire sous mon regard totalement effaré.
Mais il s'arrête jamais de rire ?!
- Boudiou ! On n'doit pas beaucoup t'marcher sur les pieds si t'fusilles des yeux toutes les personnes qui t'parlent ! On dirait ma fille quand elle est en colère ! Ha ha ha !
Son hilarité est contagieuse, hautement contagieuse. Une envie de rire avec lui me submerge de toute part. Moi aussi, je veux savoir ce que ça fait de pouvoir s'esclaffer de cette manière, sans honte ni crainte. De vivre, tout simplement. Et bizarrement, la chose qui me poussait à me taire tout à l'heure ne semble plus vouloir m'empêcher de parler. Je veux en savoir plus, sur lui, cet étrange personnage qui, même s'il ne me connaît pas, n'a pas l'air de vouloir me laisser tomber.
- Elle a quel âge... votre fille ? Bredouillais-je incertaine.
- Vingt-et-un ans ! Elle va bientôt s'marier et j'serai papi dans à peine quelques mois ! Jack accompagne ses paroles d'un sourire gigantesque, et ses yeux pétillent de... je ne sais pas. Je n'ai jamais vu un tel regard, mélange de satisfaction, de fierté et d'un autre sentiment, qui ne m'a jamais étè destiné.
Ce regard, c'est le même que se lancent les gens proches, les amis, le même que celui de ma mère, qu'elle offrait sans discontinuer à mon père et ma petite sœur. Exactement... le même. Mais à moi, on ne m'a jamais lancé un tel regard, ni administré une once d'amour. Je ne sais pas ce que ça fait, d'être aimée. Quand je l'observe, je me dis que j'aimerais bien être sa fille. Ça me rend folle, j'ai toujours essayé de me contenter de ce que j'avais, de ne rien demander et d'aider un maximum mes parents quand j'étais petite.
Mais alors, pourquoi est-ce que je suis jalouse, jalouse d'une personne dont je ne connais strictement rien ?
- Océane ? T'as mal quelque part ? T'fait une tête bizarre...
Pour n'importe qui d'autre, je l'aurai envoyé chier de la pire des manières qui soit, mais la, je ne peut m'y résoudre. Il semble soucieux de mon état, et caresse gentiment mon dos. Cette main, je ne veux pas qu'elle se retire, elle est rassurante, et chaude.
- Hmm... j'vais bien...
- Eh beh, t'es pas très bavarde comme fille ! C'pas grave, j'parle suffisamment pour deux !
- Pfff...
Un rire étranglé m'échappe, que je retiens de justesse en me mordant férocement la lèvre.
- Oï ! Ne t'mords pas la lèvre espèce de pignouf, t'vas encore t'faire mal !
Cette fois-ci, je ne me retiens pas. Je m'effondre brusquement de rire, en me tenant les côtes. Ma tête bascule en arrière alors qu'un son étrange s'échappe de ma bouche. Une vague de chaleur et de bien-être affluent en moi, consumant entièrement mes sens. C'est étrange, inhabituel, mais pas désagréable, au contraire même.
- J'ai loupé quelque chose ? Me demande t-il en se grattant le crâne.
Je peux apercevoir d'ici le point d'interrogation suspendu dans les airs, juste à côté de sa tête. Ce qui, pour une raison obscure, accentue mon rire de quelques décibels.
- Merci... soufflais-je doucement, une fois après m'être calmée.
- Hmm ?
- Non rien, je n'ai rien dis, ne vous inquiètez pas.
Un silence agréable s'ensuit, jusqu'à ce qu'un autre homme, de taille moyenne, les cheveux bruns en bataille et mal rasé vêtu d'une blouse blanche rentre dans la pièce.
- Ha, tu es réveillée. Ça tombe bien, le capitaine souhaite te voir. Mais avant ça, je vais t'examiner pour être sûr que tu sois complètement opérationnelle, il serait bête que tu t'effondres soudainement de fatigue. Jack, sur le pont.
Jack grimace, puis me lance un regard encourageant. Avant de partir, il me tapote légèrement le haut du crâne, puis s'éclipse de sa démarche boiteuse. Subitement, mes muscles se crispent, et toute trace de détente disparaît. Cet homme, je ne l'aime pas, il ne m'inspire rien qui vaille. Ma méfiance revient au galop, et le masque de fermeté que je porte en permanence reprend sa place sur mon faciès.
- Pas besoin d'être si tendu gamine.
Lui, une fois sorti d'ici, je m'en tiendrais le plus loin possible.
À suivre...
