Coucou !

Déjà, avant de commencer, un grand merci pour les plus de 400 vues, les gars vous assurez ! Je suis super contente, ensuite, eh bien je compte démarrer une nouvelle histoire. Oui, je sais, celle-ci est loin d'être terminé, et un plus je suis du genre à procrastiner pendant des heures. Mais que voulez-vous, je suis comme ça et on ne me changera pas !

En plus de ça, j'ai repris les cours récemment et, je n'ai plus beaucoup de temps pour moi. Et l'accès à l'ordinateur est assez compliqué en cette période d'invasion (mon père, ma soeur...).

Bonne lecture ^^

Ps : désolé pour le retard ;-;

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Remerciements à toutes les personnes qui ont ajouté cette histoire en favorites, ainsi qu'aux lecteurs silencieux et à ceux qui postent des commentaires ^^

Les reviews :

Ana-chieuse : Tiens ! Une romance sauvage apparait !

C'est dingue comme t'arrive a me surprendre Océ et Frank ? J'imaginais pas ! Mais tu l'as dit toi même t'essaye de pas modifier l'histoire principal.

Je vais être plus calme aujourd'hui. J'aimerai juste savoir quand on verra non personnage adoré de One Pièce apparaître ?

Réponse à Ana-chieuse : J'aime surprendre les gens, c'est mon passe-temps favoris ;p

Je vois ça, je crois que c'est la première fois (mise à part la review du chap 1) que tu me fais une review sauft XDD Ça tombe vraiment bien que tu me pose la question car je peux t'assurer que Ace va bientôt pointer le bout de son nez, et de manière assez inattendu, enfin j'espère !

Dans tout les cas, tu verras ça dans les chapitres à venir ^^

Kirane Kozu : De rien, tant mieux si ma review t'as fait plaisir je suis contente aussi alors. Et pour ce chapitre je m'y attendais pas. On voyait bien Océane sous le charme mais je pensais pas qu'il se passerait un truc entre eux mais je ne sais vraiment pas comment elle se débrouille pour penser à voix haute, il faut le faire quand même et aussi souvent xD

Réponse à Kirane Kozu : Hé hé, je suis tellement fière de moi !

Pour tout te dire, au départ j'ai vraiment hésité à ce que cela se passe comme ça. Mais j'avais besoin de cette pseudo "relation amoureuse" un peu flou pour faire avancer l'histoire. Tout s'expliquera dans les prochains chapitres ;)

Et pour ce qui est de penser à voix haute, ce n'est que le début d'une longue série de gaffes... Mais tu verras ça par la suite, et tu comprendras bien assez tôt !

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Précédemment...

Frank prête sa douche à Océane afin qu'elle puisse se laver pour leur sortis à venir. Toutefois, en sortant de la salle de bain, Océane laisse échapper le fond de sa pensé à ça, Frank l'embrasse et elle répond à son baiser. Ils sont interrompus pas Jack qui leur apprend qu'ils vont bientôt accoster sur l'île...

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Chapitre 7 : mettre pied à terre

Ho purée... mais qu'est-ce que j'ai fais ?!

On se connaît depuis quoi... un jour et demi, et voilà que je l'embrasse comme si ma vie en dépendait ! Mon Dieu Océane, tu es si désespérante !

Ma tête s'échoue misérablement entre mes mains alors que je peine à reprendre une respiration normale. Mon cœur et mes sentiments sont sens dessus dessous. Cet homme est vraiment bien trop dangereux pour moi. Depuis que lui et son équipage sont rentrées dans ma vie, c'est un foutoir monstre, plus rien n'a de sens.

Je souffle un bon coup, tentant de calmer les tremblements de mon corps.

J'ai répondu à son baiser. Et le pire dans tout ça... c'est que j'ai aimé ça...

Un geignement sort de mes lèvres, je n'ai plus aucune envie de me retrouver face à lui. J'ai bien trop honte de ce que ça a provoqué chez moi. Ce sentiment était unique, incomparable à tout ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant.

Avec beaucoup de difficulté, je me dirige vers la sortie, le cœur battant à tout rompre dans ma poitrine. Une fois sur le pont, le soleil m'aveugle partiellement, m'obligeant à masquer ma vue avec une de mes mains. La brise maritime balaye mes cheveux, calmant instantanément mes troubles intérieurs. J'ai toujours aimé, aussi loin que je me souvienne, la nature et le grand air.

Dans ma ville grisâtre, j'étouffais de ne pas pouvoir gambader dans les champs ou la forêt. D'ailleurs, c'est dans un champ que nous nous sommes rencontrées... Pourquoi est-ce que maintenant que je suis loin de chez moi, tous mes souvenirs me reviennent en mémoire ? Maudit cerveau qui s'amuse à mes dépend.

Soudainement, une main se pose sur mon épaule, me faisant sursauter.

- Eh ben, elle t'vas bien cette coupe. T'es toute mignonne comme ça ! Tu r'ssembles de plus en plus à ma fille !

Jack m'adresse un sourire éclatant, capable de guérir toutes les blessures, même les plus tenaces. Lui aussi, il a jeté une pagaille pas possible dans ma vie. D'une autre manière, certes, mais tout de même. D'ailleurs, je crois que Jack à compris que je suis faible face à ses sourires et que je suis plus enclin à parler dans ce cas-là, car il m'en fait souvent depuis notre première rencontre.

Foutus pirates et leurs manies agaçantes.

Cependant, je ne peux m'empêcher de sourire sincèrement à cet homme étrange.

- Merci.

Il semble un peu surpris, mais se reprend bien vite et m'adresse un nouveau sourire rayonnant. Et ensemble nous nous mettons à rire, alors qu'il s'amuse à m'ébouriffer les cheveux.

- Je vous ai jamais demandé mais... elle s'appelle comment votre fille ?

- Ho, pitié tutoie moi, j'ai l'impression d'être un vieux schock !

- Sans vouloir être vexante, VOUS êtes vieux, par rapport à moi.

- Hey !

Mon rire redouble alors que Jack s'offusque faussement, me faisant des guilis pour se venger. Nos bêtises attirent le regard perçant du capitaine, mais trop occupée à m'amuser comme une gamine pour la première fois de ma vie, je ne le remarque pas tout de suite. C'est en sentant ma peau brûler que je me retourne et rencontre les yeux de Frank.

Nous nous fixons silencieusement, puis, gênée, je finis par me détourner, observant l'île qui se dessine distinctement maintenant. Jack ne semble pas l'avoir remarqué.

- Elle s'appelle Mélisande.

- Hum ?

- Ma fille.

L'amarrage du bateau clôt notre discussion. Et alors que Frank délègue ses fonctions à Jack, son second, il m'intime de le suivre d'un mouvement de tête. Ne voulant pas le faire attendre, je me décide à le suivre. C'est sans compter sur mes petites jambes qui peinent à suivre le rythme que m'impose le capitaine. Maintenant que nous sommes seuls tous les deux, je ne sais vraiment pas comment lui faire face à nouveau.

Cette journée risque d'être gênante pour moi, si je ne trouve pas vite un moyen de casser cette tension entre nous.

Perdu dans mes pensées, les yeux baissés sur mes chaussures, je ne me rend pas compte que Frank s'arrête brusquement au milieu de la rue. Mon nez cogne douloureusement son dos, me faisant couiner faiblement.

- Reste bien derrière moi.

Le ton de sa voix est ferme, et les muscles de son corps son tendu. Jusqu'à présent, je ne l'ai jamais vu ainsi, aussi sérieux et concentré sur quelque chose, il m'a toujours paru assez désinvolte. Malgré son état, je ne parviens pas à me sentir inquiète ou paniquée. Comme si sa présence m'englobait dans une bulle protectrice.

- Qu'est-ce qu'il se passe ?

- C'est le Vice Amiral, Monkey D. Garp.

Il ne m'en dit pas plus, me laissant avec mes questions sans réponses. Qui peut bien être ce mystérieux Monkey D. Grap, c'est ça ? Au point de d'alarmer un capitaine pirate. Je crois me souvenir que Frank a prononcé les mots Vice Amiral. Doucement, il m'attrape le bras, nous tirant dans une ruelle à l'écart, faisant bien attention de ne pas être suivit.

- C'était qui ?

Il se retourne vers, me fixant dans le blanc des yeux.

- Monkey D. Garp, le héros de la marine. Celui qui a attrapé Gol D. Roger pour son exécution ?

- Gol D. Roger ? C'était un pirate, lui aussi ?

Frank me dévisage soudainement avec un drôle de regard.

- Parfois, je me demande vraiment de quel trou paumé tu sors pour ne même pas savoir ça.

J'hausse les épaules avec désinvoltures, détournant mes pupilles tout en triturant nerveusement mes doigts.

- Peu importe d'où je viens, je n'y retournerai pas...

- Et après ?

Surprise, je relève la tête, ne comprenant pas sa question.

- Et après, que compte tu faire, maintenant que tu ne peux plus rentrer chez toi ?

- Je ne sais pas.

C'est vrai, je ne sais pas. Avant-hier, je prévoyais de me trouver un travail et gagner de l'argent pour subvenir à mes besoins. Mais aujourd'hui, perdus dans un monde que je ne connais pas, entourée de pirates plutôt sympathiques, ma vie, et même mes projets d'avenir sont complètement chamboulés.

- Jusqu'à présent, même si mes parents ne s'occupaient pas de moi, j'avais tout de même un toit sur la tête. Maintenant, ce n'est plus le cas...

Jamais auparavant je n'avais parlé de mes problèmes à qui que ce soit, pourtant, face à lui, face à Frank, les mots se délient d'eux-mêmes, et tout devient plus facile.

- Maintenant... maintenant, je ne sais pas.

- Et pourquoi ne resterais-tu pas avec nous ?

Mes paupières se ferment et s'ouvrent, ma bouche reste grande ouverte, alors que sa demande fait le trajet jusqu'à mon cerveau. Ai-je réellement bien entendu ? Vient-il de me proposer de rester parmi eux ? Pourtant, nous ne nous connaissons presque pas. Fait-il ça dans le but de pouvoir me blesser après, exactement comme elle ?

Mais, au fond de moi, je sais bien que j'ai envie de croire en lui. Vivre seule trop longtemps m'a rendu telle que je suis aujourd'hui, brisée et méfiante.

Les larmes menacent de couler le long de mes joues, et pour ne pas montrer ma trop grande faiblesse, je détourne le regard, mordant ma lèvre jusqu'au sang.

- Océane...

Sans me brusquer, Frank m'attire tout contre lui pour une étreinte réconfortante, embrassant le haut de mon crâne. Mes mains s'accrochent désespérément au tissu de ses vêtements, alors que des sanglots étouffés m'échappent. Nous restons là, enlacés dans les bras l'un de l'autre, attendant que mes pleures se tarissent. Toutefois, même après m'être calmée, Frank ne me relâche pas, continuant à me caresser le dos du bout des doigts.

Décidément, je suis bien trop faible face à cet homme. Car toute volonté de se dégager de son contact disparaît un peu plus à chaque minute qui passe. Je crois bien que je pourrais m'endormir, tellement sa chaleur me procure une sensation de légèreté. Mon ventre crie soudainement famine, nous ramenant tous deux à la réalité. Au vu du sourire malicieux de Frank, je pense que je vais en entendre parler pour un bon moment de cette histoire.

Gonflant les joues de mécontentement, je me permets de frapper gentiment son bras, ce qui déclenche un rire sonore chez sa personne. C'est bien la première fois que je le vois rire à gorge d'éployé. Frappée par sa beauté, je me sens incapable de détourner les yeux.

- Bien ! Il me semble que c'est l'heure de manger ! M'accompagneriez-vous, charmante demoiselle ?

Sans vraiment réfléchir, j'attrape sa main tendue, me prêtant au jeu. Bizarrement, depuis que je lui ai confié une part de mes soucis, tout me paraît plus coloré.

Frank et moi marchons un petit moment avant de s'arrêter devant un petit restaurant à l'ambiance chaleureuse. Nous rentrons puis nous asseyons à une table de libre, près de la fenêtre, donnant une belle vue sur le jardin et la mare au centre de celui-ci. Un silence paisible règne, du moins, jusqu'à ce que Frank ouvre la bouche.

- Il faut qu'on parle.

Une angoisse soudaine se matérialise dans mon estomac. Je devine plus exactement la suite de la discussion, et je dois avouer que j'aurais bien aimé ne plus jamais en parler. Avec les récents événements, cela m'était complètement sortis de la tête. Toutefois, rester dans le flou ne m'enchante guère. Alors, courageusement, je relève les yeux.

- De quoi ?

- À propos de tout à l'h...

- HO MON DIEU ! IL est mort !? Appelez le médecin, VITE !

Une femme hurle de terreur, pointant du doigt un jeune homme, effondré dans son assiette, un stetson orange vissé sur le haut de son crâne. Les gens se regroupent autour du dis mort, bavardant bruyamment. Puis, comme si de rien n'était, il se relève.

- Mais... MAIS T'ES PAS MORT ?! Hurle trois types en même temps, de façon très comique.

Ébahis, je fixe ce garçon qui doit avoir à peu près mon âge, bailler, étirant ses bras vers le haut, une expression endormis sur le visage.

Non mais je rêve, il est...

-Narcoleptique.

Frank me coupe littéralement l'herbe sous le pied.

- Hein ? Le garçon étrange regarde autour de lui, je pourrai presque apercevoir un point d'exclamation sur le haut de sa tête, pensais-je amusée par la situation. Pourquoi vous criez ?

- Mais vous étiez mort ! S'exclame la femme de tout à l'heure.

- Mort ? Hoo, je suis navré madame si je vous ai fait peur. Cela n'était pas mon intention.

Il se courbe poliment, puis reprend son repas, ignorant les œillades incrédules à son encontre. Puis, soudainement, la porte vole en éclat alors qu'une voix grave retentit dans le vacarme déjà bien présent.

- Ha, Ace ! Je t'ai retrouvé, espèce de sale garnement ! Viens faire un câlin à ton grand-père !

- MERDE ! LE VIEUX !

Précipitamment, Ace, si je ne m'abuse, se relève, enfournant un dernier gigot dans sa bouche, et se précipite vers la fenêtre, l'ouvre et saute dans la rue en contrebas sans un regard en arrière. Alors que le vieil homme rouspétait après son petit-fils, son regard se tourna dans notre direction, enfin plus sur Frank. Soudainement, la tension augmente d'un cran, alors que le visage du vieux marine se referme. Son expression est dure, puis un sourire féroce prend place aux coins de ses lèvres.

- Frank, espèce de vieille canaille... On ne c'était pas vu depuis depuis la mort de ce bon vieux Roger !

- Désolé Garp, j'avais d'autres plan de prévu. Je ne comptais pas m'amuser avec toi aujourd'hui.

- Tu devrais bien avoir un peu de... son regard se dirige sur moi, et une lueur de compréhension passe dans son regard. Hooo, je vois.

Le sourire du vieil devient légèrement moqueur alors que Frank me demande de sortir. Ramassant mes affaires en vitesse, je jette un dernier coup d'œil au capitaine et à Garp -si je ne m'abuse- et sort prendre l'air. Dehors, ne nombreuses personnes regardent avec attention ce qu'il se passe à l'intérieur du restaurant. Plus loin, j'aperçois des hommes en blanc qui me dévisagent et me pointe du doigt. Ils ne sont pas très discrets. L'un d'eux s'avance d'ailleurs vers moi, je ne peux m'empêcher d'être méfiante.

- Mademoiselle, vous êtes en état d'arrestation. Veuillez vous rendre gentiment ou nous sévirons.

Quoi ?! Mais c'est une blague !

L'homme m'agrippe soudainement le bras. J'ai terriblement mal, et il ne semble pas vraiment s'en soucier. Sa poigne me rappelle celle de mon père, me faisant frémir de peur. Mes entrailles se retournent tandis que je suis incapable de faire le moindre mouvement pour m'enfuir. Je donnerais n'importe quoi pour hurler, mais mes cordes vocales restent muettes. Brusquement, les larmes se mettent à couler sur mes joues, la frayeur me gagne et je manque de m'effondrer sur le sol. Le monde tourne subitement autour de moi, et je n'entends pas l'homme à mes côtés qui m'appelle.

Arrête ça ! Me chuchote une voix dans ma tête, bat toi au lieu de pleurer ! N'as-tu pas dit que tu voulais vivre librement ?! Est-ce que c'est ça ta définition de la libertée ?!

C'est vrai, je dois me ressaisir. Assise sur le sol, le regard sur le sol. Je sèche rageusement mes larmes, détestant l'idée de m'être laissé allé ainsi. Tout en me relevant sous le regard sévère de l'autre type, je compte dans ma tête, prête à m'enfuir en courant. Et alors qu'il relâche sa garde, me pensant sûrement bien trop faible, je le pousse fortement et décampe à toute allure à l'opposé de leur direction. Derrière moi, je peux entendre les hurlements des soldats me poursuivre.

Je cours sans m'arrêter, tournant dans différentes ruelles afin de les semer. Malheureusement, je m'essouffle assez vite et je manque à plusieurs reprises de m'étaler au sol. Mes poumons me hurlent d'arrêter de courir et je suis bien forcée d'admettre que si je ne me repose pas bientôt, les soldats risque de me rattraper.

- Eh ! Par ici ! Me chuchote une voix.

Dans un coin sombre d'une rue, un homme plutôt grand me fait un signe de la main. Rien ne me prouve que ses intentions de sont pas mauvaises, mais d'un autre côté, soit je me laisse attraper par les marines, soit je suis cette personne. Mon choix et vite fait.

Jetant un dernier regard derrière moi, je m'élance après lui dans ce qui semble être une cachette. Il ne me reste plus qu'à espérer que ce type ne soit pas un psychopathe sanguinaire...


À suivre...