Voilà le septième chapitre.

Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajoutée aux favoris, suivie et posté des commentaires sur Fb. C'est grâce à vous que cette histoire continue à se développer et ainsi voir le jour. Encore merci... Je n'oublie pas non plus toutes les personnes qui la lise même s'ils ne le signalent pas ^^.

Rating : M

Pairing : DMHP

Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* Ma maman.

Résumé du chapitre 6 : Harry a peur d'aller plus loin avec Draco et demande conseil à Théo. Durant leur conversation, il réalise ses sentiments qu'il avoue le soir même à son compagnon...

Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling... Mais c'est mon imagination...


Chapitre 7 : Échec et Plan B

Mercredi 5 Novembre 2014 – Poudlard

Draco,

Je suis attristée d'apprendre par une lettre anonyme accompagnée d'une photo que l'élu de ton cœur n'est autre qu'Harry Potter.

Je nous pensais proches depuis la mort de ton père. Je me suis trompée lourdement. En ce qui concerne ta situation actuelle, je pensais que les querelles entre nos deux familles avaient cessé à la fin de la guerre et la mort de ton père. Je n'imaginais donc pas que tu me caches l'identité de ton âme sœur. Je m'excuse cependant de mon absence dans ta vie. Toutes les procédures dont j'ai du m'occuper ces derniers mois m'ont empêchée d'être plus présente.

Maintenant que tout est terminé, je souhaite rattraper mon absence, je vous invite donc toi et ton compagnon à venir passer les fêtes de Noël au Manoir. Bien sûr, je suis là si tu as besoin d'informations.

Ta mère qui t'aime,

Narcissa Malfoy

Harry avait tout lu par dessus l'épaule de Draco et fut ébahi par le contenu.

- Par Merlin, je ne pensais pas que ta mère le prendrait aussi bien...

- Comment veux-tu qu'elle le prenne ?

- Je ne sais pas, après tout je suis Harry Potter, le méchant qui a tué son maître.

- Ma mère n'a jamais accepté les plans de Voldemort comme mon père, de plus elle t'a sauvé la vie alors je ne pense pas qu'elle te déteste tant que ça. Enfin, ma mère m'aime et ne veut que mon bonheur...

- J'ai encore beaucoup de choses à apprendre de la famille Malfoy à ce que je vois.

Sur ces mots, Harry embrassa tendrement la bouche de son petit copain. Depuis sa confession, ils avaient énormément parlé de ce qu'elle impliquait et avaient convenu de sortir ensemble. Il avait donc tout loisir d'appeler Draco son petit copain. Cependant, il craignait toujours la douleur de sa première fois et ne voulait pas encore aborder ce sujet avec son âme sœur. Il attendait le bon moment et était sûr que ce dernier se montrerait un jour ou l'autre. En attendant, il se contentait de bisous chastes et quelques autres un peu plus profonds. Il évitait bien sûr de tenter son blond, de peur que sa retenue ne disparaisse et qu'il ne lui saute dessus, même si il savait qu'il ne le blesserait pas.

- Bébé, bien que j'adorerais continuer à t'embrasser toute la journée, il faut qu'on descende manger pour aller en potions après. Même si Severus est mon parrain et qu'il ne nous punira jamais, je déteste utiliser ma position pour arriver en retard.

- D'ailleurs, depuis que j'ai changé de maison, il ne se sert plus de moi comme Bouc émissaire. Ça fait bizarre. Même si il n'est pas aimable, il n'est pas non plus acerbe. Concernant la lettre, qui a pu l'envoyer et pourquoi ?

- Je ne sais pas mais je crois que cette personne voulait retourner ma mère contre nous. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que ma mère, même si elle aimait mon père, se rebellait contre lui. Elle m'a aussi fait échapper à la marque des Ténèbres...

- Dans ce cas, cela veut dire qu'on à des ennemis et qu'on doit faire attention.

- Mon cœur, je ne laisserai absolument personne te blesser.

- Je sais, bon allons-y avant qu'on n'ait plus rien à manger.

Ils allèrent à la Grande Salle, puis en cours.

Séchant un cours de l'après-midi, nos deux comploteurs s'étaient réunis.

- Ton plan n'a pas réussi, sa mère prétendait avoir la même façon de penser que son père. Maintenant, ils doivent être sur leurs gardes. Cela sera encore plus difficile d'accomplir le plan B. Toutes mes félicitations Weaslette.

- Parkinson, je t'ai déjà répété plusieurs fois de ne pas m'appeler comme ça. J'ai un nom de famille comme toi, tête de pékinois.

- Je t'appellerai Weasley quand tu serviras à quelque chose... Et fais attention à comment tu m'appelles sinon le Golden Boy ne sera pas le seul à subir ma colère.

- Bouh, j'ai peur. Au lieu de me menacer, tu devrais aller préparer la potion. Plus tôt tu t'y mettras, plus tôt le plan B pourra se mettre en place. En plus j'ai faim.

- Ça m'aurait pas étonné de ta part Weaslimoche. Tel frère, telle sœur.

Ginerva siffla entre ses dents.

- Tais-toi avant que je ne m'occupe moi-même de ton cas. Tu n'es pas la seule qui peut être dangereuse.

- Comme si tu pouvais faire cette potion sans mon aide. Rappelle toi que sans moi, ce plan n'existerait même pas. Fais ce que je te dis et tout ira bien.

Elle tourna les talons, peu intéressée à entendre une énième menace de la rousse.

Après une longue journée assez chargée, Draco fut des plus contents de se retrouver seul avec Harry pour leur lecture quotidienne. Ce dernier était allongé de tout son long et avait posé sa tête sur ses genoux. Adorant la texture des cheveux de son petit ami, notre dragon les caressait d'une main, tenant de l'autre " Les Misérables " de Victor Hugo. Il fut cependant interrompu par la petite voix de son chéri.

- Draco... J'ai quelque chose dont je dois te parler...

- Bien sûr mon amour, tu sais que je suis toute ouïe peu importe le moment de la journée. Sais-tu d'ailleurs que j'adore ta voix. Je l'idolâtrais quand tu l'utiliseras pour crier mon nom au lit.

- C'est déjà assez compliqué comme ça d'en parler donc ne change pas de sujet s'il te plaît...

- Désolé.

- Bon, on forme un couple depuis deux semaines maintenant, même si on se « fréquente » depuis un mois et demi environ. Et je sais que j'avais dit qu'on devrait aller doucement. Je me sens prêt à avancer. J'ai seulement quelques petites choses à te dire avant d'aller plus loin.

- J'espère que tu ne te sens pas obligé d'approfondir notre relation car il y a une échéance ?

- Quoi !? Non, absolument pas. Je t'aime Draco et je veux passer le restant de mes jours à tes côtés... Draco ? Ça va ?

Harry avait devant lui un homme en pleurs.

- Oui... Je ne pleure pas, j'ai une poussière dans l'œil. Mais sinon, c'est la première fois que tu me dis que tu m'aimes...

- Ah bon !? Mince alors. J'aurais aimé que ce soit plus romantique. Tant pis. Mais oui je t'aime Dray, tu es devenu une part très importante de ma vie. Mais tu devrais le savoir. Du coup, on a totalement changé de sujet. Ce dont je voulais te parler, c'est de... enfin... tu vois...je...

Il respira profondément et s'élança.

- Te rappelles-tu lorsque tu m'a surpris avec Théo il y deux semaines ? Nous étions en train de parler de nous, de mes sentiments envers toi mais surtout de...de... « notrepremièrefois ».

- Pardon ? Je n'ai pas trop compris la fin de ta phrase. Il faut dire que tu l'as sortie tellement vite et bas que personne n'aurait pu comprendre.

- De... Notre... Première... Fois... Tu sais quand deux personnes qui s'aiment concrétisent leur amour de façon charnelle...

- Je vois très bien de quoi tu veux parler mon ange. Et je t'ai déjà dit de ne pas te sentir obligé d'aller au-delà du baiser car tu penses que je le veux. J'attendrai le temps qu'il faudra jusqu'à ce que tu sois prêt.

- Et comme moi je te l'ai déjà dit Draco, je suis prêt. C'est juste que... j'ai peur de mes réactions quand nous irons un peu plus loin. Te souviens-tu des fois où tu m'as touché les fesses et que je t'ai repoussé ? Ce n'était pas parce que je n'aimais pas ça ou quoi que ce soit. Non, on contraire, j'adorais. Tu sais d'ailleurs que tu as des mains divines. Elles sont tellement fortes et grandes, tout en restant fines et douces. Rien que d'y penser, j'en ai des frissons, mais je m'égare encore une fois. Je t'ai repoussé car je commençais à gémir.

- Mon cœur...

- Mais pour ma défense, c'était tellement bon mais... mais...mais je veux pas que tu penses que je simule ou que je suis une catin parce que je gémis pour quelques caresses...

- Mon amour...

- Et puis, si je ne te plaisais pas ? Si je n'étais assez bon au lit ? Dans ce cas-là, tu resterais coincé, sans pouvoir changer... C'est tellement horrible pour toi... Je suis désolé Draco, tellement désolé...

- HARRY... Respire. Je t'aime et rien ne peut changer ça. J'ai senti ta retenue. Pourtant, j'adorerais t'entendre gémir entre mes mains, faire de toi ma marionnette et que tu ne répondes qu'à moi. Rien que d'y penser j'ai un début d'érection... Mais jamais je te prendrai pour un garçon facile... Laisse toi aller, je ne te dis pas ça car je te veux dans mon lit, mais parce que ce sera plus agréable pour toi. Enfin, la technique au lit s'améliore... De plus, tu n'es pas tombé sur n'importe qui pour ta première fois. Je te ferai tellement crier que tu ne pourras plus parler le lendemain, tellement jouir que tu ne te souviendras plus de ton prénom, tellement de bien que tu ne pourras plus bouger sans te rappeler que je suis passé par là et que je suis la source de ce bien-être.

Harry devint rouge tomate après ces paroles. Lui aussi avait un début d'érection en s'imaginant la nuit démentielle qu'il passerait entre les bras de son Dieu du Sexe de petit copain. Étant vraiment embarrassé par les pensées plus qu'obscènes que son esprit produisait et la tirade de Draco, il murmura un « bonne nuit », l'embrassa brièvement sur la bouche et couru se réfugier dans sa chambre. Entre-temps son désir avait augmenté et il dût jeter un Silencio pour pouvoir se soulager sans éveiller de soupçons. Puis il repensa aux paroles du blond. Malheureusement cela eut seulement pour effet de remettre son soldat au garde à vous... Après s'être occupé une deuxième fois de son problème, il s'endormit. Mais ses rêves ne furent pas à l'abri de son esprit...

Quelque part dans le château, dans une salle de classe vide, près d'un chaudron...

- La potion est-elle prête ?

- Oui. Dès demain on pourra l'utiliser...

- Parfait. Comme ça, Harry tombera amoureux de moi et je lui briserai le cœur, comme il a brisé le mien... « Obliviate » (Oubliettes en français).

Pansy n'eut pas le temps de réagir et se prit le sort de plein fouet. Ensuite, Ginny l'assomma d'un violent coup à la tête. Elle dissimula le chaudron avec un sort puis ouvrit la porte.

- Notre coopération est finie Parkinson, merci de ton aide.

Enfin, afin d'alerter Rusard et ainsi la punir de son comportement, elle fit tomber une armure à proximité et partit sans demander son reste.


Pleins de rebondissements dans ce nouveau chapitre les amis... Comme vous avez pu le voir, nos deux protagonistes préférés, qui pourraient être qualifiés de Poufsoufle, vont bientôt conclure leur affaire... Impatients n'est ce pas ? Qui aurait aurait pensé à Ginerva Weasley comme complice de notre chère Pansy ?

Bye, à la prochaine... :*