Bonsoir bonsoir !
Voilà un nouveau chapitre riche en couleur (enfin j'espère ;-;) ! Comme je suis en vacances, je vais m'avancer sur les chapitres, du moins je vais essayer, tout dépendra de ma détermination. Faut qu'je bosse en plus... pfff.
Chapitre un peu plus court que les précédents, en espérant sincèrement qu'il vous plaise tout autant !
Et encore une fois, n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, même un "j'adore" ou "je n'aime pas" seront les bienvenus. J'écris sans même savoir si ce que je fais est bien ou pas. C'est important d'indiquer à l'auteur si vous aimez ou non ce qu'il écrit, ça encourage !
Bref, je ne vous embête pas plus, surtout que peu de gens lisent les en-têtes.
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Review :
Kirane Kozu : Alors pour être inattendu, elle l'est ! Je veux dire l'apparition d'Ace je m'y attendais pas de cette manière mais je la trouve décidément très drôle, maintenant j'ai hâte de la voir faire sa connaissance. Mais ces marines aucune délicatesse... ils devraient travailler là-dessus ! Vite le prochain chapitre
Réponse à Kirane Kozu : Ne t'inquiète pas, ils vont faire connaissance. Et j'espère aussi que cela sera de manière inattendue :p Je suis vraiment contente si tu as aimé la rencontre et que tu l'as trouvé drôle ^^ J'avais un peu peur du cliché "il se rencontre dans un restaurant" mais bon.
Tu as raison, on devrait ouvrir une formation pour apprendre aux marines à être plus délicat XD J'imagine bien Garp leur apprendre !
Bref, j'espère que ce chapitre te plaira ^^
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Précédemment...
Alors que Frank et Océane entrent dans un restaurant, Garp débarque, étant à la poursuite d'Ace. Ce dernier s'enfuit, et c'est alors que le vieux marine se retourne vers Frank près à l'affronter. De son côté, Océane sort, mais se fait arrêter par des marines. Elle réussit à s'échapper et à se cacher dans une ruelle avec un inconnu...
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Chapitre 8 : rencontre mouvementée
Cachés derrière de nombreuses caisses, je regarde les marines passer en courant devant notre planque. Ma respiration est chaotique, et petit à petit mes muscles se délient, oubliant momentanément l'inconnu à mes côtés.
Encore une fois, je me rappelle de ces sentiments qui m'ont envahis lorsque l'homme en blanc m'a aggripé le bras. Rien qu'à ce souvenir, mon corps est pris de plusieurs frissons et je resserre mes bras autour de ma poitrine. Ne plus penser à ma famille est plus difficile que ce que je croyais. Tout me ramène à eux, en permanence. Et ça m'énerve, d'être aussi faible émotionnellement.
- Eh ! Ils sont partis.
La voix de la personne qui m'a "sauvé" me sort de mes pensées tumultueuses, et relevant la tête dans sa direction, je constate qu'il s'agit en fait du garçon de tout à l'heure.
- Tu vas bien ?
Il me regarde étrangement, et moi par automatisme, je lui réponds par un léger hochement de tête. Me voilà en compagnie d'un garçon que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam, et qui plus est, je suis plus du genre solitaire qu'à taper la discute à un type qui est poursuivit. Quoi que, dans ce cas-là, je ne suis pas la mieux placé pour juger...
Nous restons un petit moment dans un silence gênant, ne sachant pas quoi dire. Puis, finalement, il se relève après un temps indéfini et jette un coup d'œil dans la ruelle adjacente.
- On devrait pouvoir sortir. En disant cela, il attrape un sac vert à rayures noires et replace son stetson sur le haut de son crâne. Hum, et bien, j'y vais.
- Merci.
Il semble étonné par mes remerciements, mais fini par m'adresser un grand sourire éblouissant. Et alors, sa beauté me frappe en pleine figure, comment ais je fais pour ne pas la voir ?
- Tu sais parler en fin de compte. Le ton de sa voix se veut légèrement taquin.
- Bien sûr.
À ma réponse, le garçon rigole. Son rire aussi, il est beau. Tout comme lui.
Perdu dans ma contemplation, je ne réalise pas immédiatement qu'il s'apprête à partir. Et ce n'est que au dernier moment que je saisis sa chemise en criant :
- Attends ! Rouge de honte, je la relâche et baisse les yeux nerveusement. Je voulais savoir, pourquoi est-ce que tu m'as aidé ?
Je triture mes doigts un peu stressée pour une raison que j'ignore, attendant patiemment la réponse de mon interlocuteur. Réponse qui ne vient pas, c'est pourquoi je relève la tête et le regarde. Ce dernier, semble interloqué par ma question. La bouche entrouverte légèrement, il finit par froncer les sourcils et se retourner vers moi, croisant les bras sur son torse.
- Une amie dans mon village m'a appris qu'il fallait aider ceux qui étaient dans le besoin. Tu... tu semblais avoir besoin d'aide... alors...
Le garçon se gratte la tête, souriant de manière gênée. Et moi, dans toute cette histoire, je le scrute, les yeux dans le vague. Encore une fois, il m'est impossible de comprendre, pourquoi toutes les personnes que je rencontre sont... sont si différentes de mon monde ?
- Je ne comprends pas. Je ne comprends vraiment pas.
Complétement désespérée et perdu, je secoue ma tête, faisant bouger mes cheveux châtains.
- Pourquoi ? Et je maudis ma faiblesse, cette traîtresse qui fit dérailler ma voix. Qu'est-ce que ça peut bien t'apporter de m'aider ?
- Tu sais... moi aussi, je me suis posé ces questions et, je me les pose encore parfois. Me répond-t-il, un air apaisant sur le visage. Plus petit, j'étais vraiment un sale gosse et je n'aimais pas trop que d'autres personnes puissent s'approcher de moi. Un discret rire s'échappe d'entre ses lèvres alors qu'il se remémore les souvenirs de son enfance. Mais... des personnes m'ont fait changer d'avis...
Son sourire se fait plus doux, et je peux ressentir un profond amour pour c'est dit personnes, quelque chose de puissant et d'indescriptible en ressort.
- Toi et moi... on est un peu pareil. Enfin, de ce que j'ai pu voir, je ne suis pas en train de dire que tu étais une teigne plus petite ! Mais t'as compris le principe in ?
Il bouge ses bras dans tous les sens, un peu paniqué par ma prochaine réaction. La situation est tellement comique que j'éclate de rire, le voir faire d'étranges grimaces provoque en moi une hilarité soudaine que je ne peux réprimer. Le jeune homme ouvre grand la bouche un peu sonné puis rouspète :
- Hey ! Ne te moque pas, j'essaye de t'aider là !
À sa remarque, mon fou rire redouble. Ma respiration devient erratique et je vois trouble, les larmes dévalent alors mes joues. Cette sensation de chaleur déjà éprouvée en compagnie de Frank et Jack refait surface. Je me sens terriblement vivante en cet instant.
- Pardon, soufflais-je entre deux hoquets, te voir faire des grimaces est vraiment marrant.
Lui aussi, semble s'amuser de la situation, ne me tenant pas rigueur. On s'observe silencieusement un moment puis, il lève sa main en me souriant.
- Au fait, je m'appelle Ace, Portgas D. Ace.
- Je sais, tu es le gars narcoleptique du restaurant. Moi c'est Océane, juste Océane.
- Ho, tu m'as vu ?
- Oui, et ton grand-père aussi d'ailleurs. Il est assez flippant.
À la mention de celui-ci, il frissonne faisant une drôle de tête.
- Ouais, d'ailleurs, si je l'écoutais, je serais devenu marine !
On rigole tous les deux bêtement, puis il se redresse, ajuste son chapeau sur le haut de son crâne ainsi que son sac sur son dos et s'adresse à moi :
- J'ai été heureux de te rencontrer Océane. Peut-être qu'on se reverra, qui sait. Mais pour le moment, j'ai des choses à faire, et mon équipage doit m'attendre ! La prochaine fois, on ira manger quelque chose !
- Bien sûr... Avec plaisir !
Moi aussi, j'ai été heureuse de te rencontrer, Ace. Voilà ce que j'aurais aimé lui dire. Pourtant, rien ne sort, et je me contente de le voir s'enfuir en courant, me faisant un vague geste de la main avec un grand sourire aux lèvres.
Cette rencontre, promis, je la chérirais...
- Océane !
Au loin, je reconnais la voix de Frank. Je sors alors à mon tour de la petite ruelle, et me précipite dans la direction du pirate. En me voyant, son expression semble moins tendue, et sans crier garre, il me tire dans ses bras.
- Ne me refais plus jamais ça...
- Hum...
La tête enfouis contre son torse, je hume son odeur rassurante. Sa chaleur m'entoure, me procurant un bien fous. Pour rien au monde, je ne sortirais de cette étreinte.
- Grouuurghrr
Sauf peut-être pour manger...
Frank éclate de rire, se moquant définitivement de moi.
- Je crois que nous avons bien mérité un bon petit déjeuné, tu ne penses pas ?
J'acquiesce et attrape la main qu'il me tend.
Finalement, cette journée ne s'annonce pas si horrible que ça...
À suivre...
