Voilà le huitième chapitre.
Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajoutée aux favoris, suivie et posté des commentaires sur Fb. C'est grâce à vous que cette histoire continue à se développer et ainsi voir le jour. Je ne vous oublie pas bien sûr, lecteurs anonymes :*
Rating : M
Pairing : DMHP
Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* Ma maman.
Résumé du chapitre 7 : Harry dévoile ses sentiments à Draco et lui apprend qu'il est prêt à aller plus loin. Ginerva Weasley se dévoile comme étant l'acolyte de Pansy et lui lance un Oblivate une fois qu'elle a fini la potion ...
Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling... Mais c'est mon imagination...
Chapitre 8 : Mise en marche et Répercussions
Jeudi 13 Novembre 2014 – Poudlard
Harry et Draco se dirigeaient vers la Grande Salle en se tenant par la main lorsque le brun s'arrêta brusquement.
- Dray, j'ai besoin de passer aux toilettes. On se rejoint là-bas ?
- Ok, mais traîne pas trop... Tu me manques déjà mon amour.
- Toi aussi
Le veela déposa un doux baiser sur les lèvres de son compagnon puis s'éloigna. Quant à lui, Harry alla se soulager puis se lava les mains. En sortant, il percuta quelqu'un. Un récipient se répandit sur son uniforme, une odeur de citrouille pourrie s'éleva dans les airs.
- Je suis tellement désolée Harry. Je ne regardais pas où j'allais...
- Ginny ? Euh... Pas grave, je... euh... Un petit sort de nettoyage et tout sera parfait.
Depuis qu'il avait annoncé son homosexualité aux Weasley et brisé le cœur de la benjamine, ils s'évitaient comme la peste.
Il sortit sa baguette, fit un geste et jeta un "Scourgify" (Récurvite).
- Et voilà, comme neuf. Ce fut sympa de te voir...
- Euh oui...
Il reprit sa route mais fut interrompu par la petite voix fluette de la rousse.
- Au fait, je ne t'en veux plus. Ce n'est pas comme si tu avais demandé à être ce que tu es... Mais si je peux me permettre... Malfoy est un très mauvais choix...
- Je suis gay Ginny, je n'ai pas la variole du Dragon et en ce qui concerna Draco, ton avis ne m'intéresse point, garde le pour toi à l'avenir ou je ferai en sorte que tu le fasses...
- Et tu l'appelles par son prénom... Encore pire que ce que je ne m'imaginais...Toi et la fouine... Berk... Ça m'a coupé l'appétit.
- Tant mieux. Ça te permettra sûrement de perdre les 5/6 kilos en trop que tu as au niveau des hanches...
Il tourna ses talons, cette imbécile l'avait énervé pour la journée... Il s'assit brutalement sur le banc.
- Qu' y-a-t'il mon ange ?
- C'est cette petite crétine de Ginny qui m'énerve. Elle a osé critiquer notre couple. Elle ! La petite péripatéticienne du château...
- La quoi ?
- La prostituée si tu préfères.
- Tu veux que je m'en occupe ?
- Nan, c'est bon merci Dray. Je l'ai déjà remise à sa place.
- D'accord mon cœur. Allez, mangeons, j'ai une faim de loup.
Ce matin-là, notre rouquine s'était levée très tôt pour pouvoir aller chercher la potion. Elle l'avait mise dans une gourde et, afin de n'attirer le regard de personne, avait versé du jus de citrouille avec. Elle savait que ce liquide était neutre et donc n'endommagerait pas le philtre. Ginerva avait ensuite patiemment attendu que les deux garçons sortent de chez eux pour les suivre. Mais quelle ne fut pas sa chance lorsqu'elle entendit leur conversation. La Gryffondor se cacha donc et lorsque Harry sortit des toilettes, lui rentra dedans et renversa son jus sur lui. Consciente du contenu, la rouge et or fit en sorte de ne pas rentrer en contact avec ce dernier.
Après leur discussion quelque peu houleuse, un sourire s'épanouit sur ses lèvres et elle courut jusqu'à sa chambre pour récupérer ses affaires de classe.
Deux jours s'étaient passés et rien. Harry n'était pas venu déclarer sa flamme à la rouquine. Ginny pensa que Pansy l'avait manipulée. Malheureusement elle n'avait aucune preuve et ne pouvait lui en parler car elle lui avait jeté un Oblivate. « Cette tête de pékinois s'est bien fichue de moi... Quelle sepentarde... Mais pourquoi me faire croire ça ? Après tout, elle n'aime pas non plus Le Survivant alors, pourquoi ? À moins que... » Ses pensées furent interrompues par un bruit sourd. Elle connaissait ce son : il correspondait à un corps qui tombait lourdement sur le sol. Elle trouva rapidement la victime : Harry. « Par la barbe de Merlin, qu'ai-je fait ? ». Elle paniquait, tout cela ne devait pas arriver. Harry devait tomber fou amoureux d'elle, lui confesser et ils devaient vivre heureux jusqu'à la fin de leur jour ensemble... « Mais Pansy en a décidé autrement... Et je ne peux rien faire d'autre que regarder... Je suis tellement désolée Harry, je ne voulais pas que ça se passe comme ça... ». Elle s'enfuit dans sa chambre, rassembla toutes ses affaires, sortit du château sans se faire voir, grâce à toute l'agitation qui y régnait, et transplana...
Plus tôt ce matin là, Harry ouvrit les yeux en ce beau samedi de Novembre. Il se blottit automatiquement dans les bras de son copain qui lui apportaient chaleur, bien-être et sécurité. Il avait pris l'habitude de dormir avec Draco. Un peu secoué au début, il s'était ressaisi après une semaine et allait maintenant de son plein gré dans son lit. Il le regarda dormir. « Il ressemble à un enfant comme ça. Tranquille, détendu.. Et qu'il est canon... » Il accompagna ses paroles d'une douce caresse au visage. Ça eut pour effet de réveiller le blond qui battit doucement des paupières...
- Harry ?
- Bonjour Dray. Bien dormi ?
- Bonjour mon amour. J'aurais bien dormi un peu plus... Mais vu que je suis réveillé, allons manger.
- Je suis désolé... Tu dois être crevé. Dors... Je te ramènerai des choses du petit déjeuner.
- Nan c'est bon, j'ai assez dormi... D'ailleurs, c'est toujours très agréable de me réveiller près de toi le matin, voir ton visage m'illumine ma journée...
Harry rougit à ces belles paroles et l'embrassa pour le remercier. Puis se leva. Il fut pris d'un horrible vertige. Il faillit tomber mais se rattrapa au lit.
- Merlin ! Ça va Harry ?
- Euh... Oui... Ça va... J'ai juste du me lever un peu trop vite c'est tout...
- Tu devrais te recoucher. Je vais appeler Dobby, il nous fera un petit déjeuner et on mangera au lit..
- Aussi tentant que ça ait l'air, il faut que je mange à la Grande Salle, j'ai promis à Théo de lui montrer quelque chose... Et vu qu'ils sont des lève tôt avec Blaise, il doivent déjà y être...
- D'ailleurs, quelle heure est-il ?
Pour répondre à cette question, Harry attrapa sa baguette et lança un Tempus. 9H36 apparu en vert dans l'air. Ils se préparèrent et allèrent jusqu'à la Grande Salle. Draco profita de l'absence de son petit copain pour remplir son assiette. À son arrivée, ils parlèrent avec leurs amis et le brun se servit un verre de jus de citrouille. À peine ses lèvres touchèrent le liquide qu'il s'écroula par terre dans un bruit sourd. Il entendit seulement des cris incompréhensibles. Sa tête était lourde. Il ferma donc les yeux, accueillant le brouillard avec empressement. Après ça, ce fut le noir complet.
Depuis le tournis d'Harry en se levant, Draco l'avait surveillé d'un œil discret. Il savait que quelque chose se tramait et que son petit-ami n'allait rien lui dire, pire même, faire semblant que tout allait bien. Et ses pires cauchemars se réalisèrent lorsqu'il le vit tomber. Tout se passa au ralenti. Son corps fut alerté trois secondes avant que tout se déroule. Il eut seulement le temps de tourner la tête et de regarder le corps de son âme sœur être attiré par la gravité. Il entendit l'impact du corps avec le sol. D'abord assourdi par ce bruit, il reprit vite contrôle de son corps. Il se leva, vérifia les constantes de son amour puis le souleva comme s'il était une plume. Il se tourna vers les professeurs qui étaient accourus.
- Je l'emmène à l'infirmerie. Blaise, Théo, venez.
Ils se levèrent et l'accompagnèrent jusqu'à la pièce qui sentait l'aseptisant. Madame Pomfrey arriva et se mit en mode « infirmière » lorsqu'elle vit le Héros national dans les bras du blond.
- Posez le là. Qu'est-il arrivé ?
Tout en le déposant tout doucement sur le premier lit qui de présentait, Draco sentit quelque chose en lui craquer et fondit en larmes. Il tomba de tout son poids sur la chaise à côté. Il savait que son bonheur était trop beau pour durer. Lui, le fils d'un Deatheater avait trop fait souffrir son amour, pour pouvoir un jour vivre avec lui. Il avait sentit cette Épée de Damoclès au dessus de sa tête depuis leur mise en couple et attendait fatidiquement qu'elle le transperce.
- Tout est de ma faute... Il se répéta cette phrase en boucle jusqu'à être interrompu...
En voyant son meilleur ami se laisser aller, Blaise prit le devant et raconta à Pomfrey ce dont il avait était témoin.
- Draco est arrivé avant Harry. Comme ce dernier m'avait l'air un peu plus pâle que d'habitude, j'ai donc demandé ce qu'il avait à Draco. Voyant que son compagnon était pris dans l'histoire qu'il racontait à Théo, il s'est penché vers moi et m'a raconté qu'Harry avait eut des vertiges le matin même. Bien sûr, comme ce dernier est têtu et voulait absolument parler à Théo ici présent, il à convaincu Draco de descendre. Puis, Harry s'est servi un verre de jus de citrouille et il est tombé comme ça au sol. Draco l'a porté jusqu'ici. Madame Pomfrey, j'ai bu du jus ainsi que Théo et rien nous est arrivé, pourquoi ?
- Je ne sais pas. Je vais d'abord l'examiner. Vous deux restez ici, je vous examinerai plus tard.
Minerva McGonagall arriva en courant dans la pièce, très vite suivie d'un Severus Snape, d'une Hermione Granger et d'un Ron Weasley à bout de souffle. Elle s'approcha de l'infirmière qui lui répéta mot pour mot le récit de Blaise.
- Je vois, Severus, peux-tu prévenir Madame Malfoy s'il te plaît ? Puis, aller chercher de ce jus de citrouille et l'examiner ?
- Bien Minerva, j'y vais de ce pas.
- Monsieur Weasley et Mademoiselle Granger, puis-je savoir ce que vous faites ici ?
- Eh bien... Je.. Ron et moi avons vu tout ce qui s'est passé et comme nous sommes ses meilleurs amis...
- Ex-meilleurs amis... Dois-je te rappeler de votre dispute ?
Ron qui adorait remettre ses sales Serpentards en place se permit d'intervenir.
- Ne te mêle pas de ça Zabini. En aucun cas, ça ne te concerne.
- Je pense que si, je suis ami avec Harry et c'est mon devoir de le protéger de sangsues comme vous...
- Ne me fais pas rire, ça fait quoi, trois semaines...
- Cela suffit Monsieur Weasley, vous et Mademoiselle Granger n'avez plus rien en commun avec Monsieur Potter, veuillez sortir.
Hermione, peut encline à créer un conflit, attrapa Ron par la main et sortit mais ce dernier voulait absolument rentrer à nouveau et parler avec Harry.
- Ronald, calme-toi veux-tu ? On reviendra quand tout ce sera un peu calmé. Peut-être seront-ils plus enclin à nous laisser le voir.
- Très bien mais...
- Ne t'inquiète pas Ron... Maintenant, accompagne moi donc à la bibliothèque, on a des recherches à faire..
- Mais on ne sait même pas par quoi commencer...
- Moi je sais...
- Quoi ? Mais comment ?
- Je te raconterai plus tard... Pour l'instant le temps est compté...
Ils partirent en direction de la bibliothèque.
Blaise et Théo s'étaient mis sur le lit à côté de celui de Harry et essayaient tant bien que mal de consoler leur ami mais ce fut sans succès. C'est alors que Théo entendit un bruissement de rideau. Il tourna la tête et vit la tête d'une brune qu'il connaissait plutôt bien.
- C'est donc là que tu te cachais depuis deux jours Pansy... Pas que tu nous aies manqué ou quoi que ce soit...
- Qui êtes-vous ?
Voilà voilà...
Tout devient fou non ? Apparemment, Pansy aurait perdu plus que le souvenir de sa collaboration avec Ginny. Cette dernière a du y aller un peu plus fort qu'elle n'aurait cru. Malheureusement elle s'est enfuie... Quel pétrin...
Sachant que ce sont les fêtes et bien bonnes fêtes:) et à bientôt...
