Bonjour ?
Oui, je sais, j'avais dis que, peut-être mes postes seraient plus réguliers... Mais tout est dans le peut-être :)
Je suis tellement désolée pour mon retard ! C'est derniers temps je suis pas mal occupée avec mes cours. Je vais essayer d'être un peu plus présente, étant donné que mon emploie du temps et un peu plus souple à cause du confinement. Et puis, faut dire aussi qu'en ce moment j'ai attaqué Teen Wolf et, je suis accro... ha ha !
/!\ Âme sensible, s'abstenir. Ce chapitre contient du sang, de la douleur physique et mental. /!\
Chapitre beaucoup beaucoup plus court que les précédents.
Bref, je vous embête pas plus !
Remerciements à tous les lecteurs, les followers et ceux qui ont mis cette histoire en favorites !
Les reviews :
ana : Hey ! Ça fait longtemps (alors j'ai eu un changement de pseudo entre temps... j'étais Ana_chieuse) !
Je suis desoleeeeeee, entre les autres fictions à suivre, ma rentrée a l'université, ma majorité a fêté et tout et tout j'ai pas du tout suivis la suite de ta fiction !
Donc je me rattrape !
Alors parlons de se chapitre... déjà... OCÉANE A PUS TOUCHER UN BÉBÉ MONSTRE MARIN ! C'est pas commun dans les histoires se genre de chose et même si s'était un bébé c'est surprenant. Ensuite ! J'aime beaucoup la relation entre mon p'tit chat et Jack. Elle se rend enfin compte que Jack peu être un père pour elle. Et Frank ! Frank quoi !
La dernière phrase m'intrigue énormément... mais c'est le but... elle doit savoir quoi ? C'est en rapport avec le mariage de Melisandre ? Ou en rapport avec Ace ? Ou avec son arrivée dans le monde de One Pièce ? Ou... ou totalement autre chose ?
Bref encore un chapitre remplis de mystère et de question ! J'ai hâte de voir les prochains !
Réponse à ana : Hey ! Oui, ça faisait longtemps, et je te rassure, tu n'as pas loupé grand chose ! J'ai été pas mal absente ces derniers temps X)
Je ne te dirais rien du tout concernant les événements à venir :p Et pour ce qui est du monstre marin... C'est la surprise, il faut lire pour savoir la suite !
Ps : désolé pour ton pseudo, mais j'avais beau l'écrire, enregistré, rien ne fais. Ffnet ne semble pas vouloir me laisser l'écrire entièrement, va savoir pourquoi X)
oOoOo
Chapitre 10 : Folie
Plus jeune, je regardais craintivement les adultes évoluer tout autour de moi, de peur d'être puni pour une bêtise que je n'aurais pas commise. Mes parents ne daignaient pas même me jeter un regard, afin de vérifier l'état de santé de leur enfant.
La chaire de leur chaire, ironique quand on y repense.
Jamais un mot doux, jamais rien qui puisse me témoigner de l'amour ou un semblant d'affection. Non, rien que du mépris et de l'ignorance. Et petite, je ne comprenais pas, pourquoi s'acharner sur moi ? Pourquoi est-ce que mes parents ne m'aime pas ? Suis-je un monstre ? Tant de questions, et si peu de réponses... Mais aujourd'hui, je le sais. J'ai fini par comprendre. Plus le temps passé, et moins je ne ressemblais à ma famille, à mon père.
Et un soir de semaine, ma mère particulièrement saoule après une journée de travail difficile, n'avait fait que confirmer mes craintes les plus profondes, bien que la vérité n'était pas exactement celle à quoi je m'attendais.
J'avais dix ans.
- Tu ressembles tellement à ce salopard... ce putain de salopard qui m'a forcé à coucher avec lui alors que je n'avais que 17 ans ! Sa main s'était posé sur ma joue, alors que ses yeux noirs s'encraient dans les miens. La folie qui s'y lisait me laissa pétrifiée de terreur. Quand je te vois, j'ai envie d'arracher ses yeux de ton beau visage... ho si tu savais, si seulement tu savais comme je te hais...
La suite, je ne m'en rappel pas très bien, ce n'est qu'un tas d'images flous et désordonnées qui grouillent dans mon crâne. Tout ce dont je me souviens, c'est d'avoir fuis la maison sans un regard en arrière, une horrible sensation de vide me bouffant le cœur et des larmes dévalant mes joues.
J'étais née d'un viol.
Le choc de la révélation fut terrible, encore plus d'entendre de la bouche de ma mère qu'elle ne m'aimait pas, et ne m'aimera probablement jamais. Alors, j'avais redoublé d'ardeur à l'école, me noyant sous le travail. Mais pour la première fois de ma vie, je ne le faisais pas pour ma mère, ni pour mon père afin de les rendre fière, mais pour moi. Rien que pour moi. J'étais décidé à amasser le plus de connaissances possibles et à partir, loin, très loin et à vivre une vie meilleure.
Celle que je méritais. Parce que je sais que je mérite d'être heureuse. Alors pourquoi le sort s'acharnait sur moi ?
Parfois, je me dis que j'ai vraiment un karma de merde.
Et dans mon délire, je rigole à gorge déployée, ou du moins je crois. Tout me paraît déformé et flou. Mes yeux sont collés l'un à l'autre et mon corps ne me répond plus.
Avant de sombrer une bonne fois pour toute vers l'inconscience, je crois distinguer un visage familier se pencher au dessus du miens, ainsi que deux bras musclés, me soulevant sans grande difficulté, m'arrachant un rire étranglé. Un étrange sentiment de chaleur et de sérénité m'étreint alors, et faiblement, mes lèvres se courbent en un sourire rassuré.
- Frank ? C'toi ? J'cru qu't'étais mort. T'es v'nu m'chercher ?
Un petit silence me répond, et je fronce les sourcils, ne pouvant pas voir le visage de mon sauveur.
- Bien sur...
L'inquiètude dans cette voix me touche plus que je voudrais bien l'admettre, et des larmes silencieuses finissent par dévaler mes joues blanchâtres. Tout ce qui étaient enfouis au fond de moi depuis ces dernières vingt-quatre heures ressorts brutalement. Alors ma peine, ma colère, ma peur et mon désarroie éclate tel des obus, provoquant en mon fort intérieur une douleur insupportable qui me déchire un peu plus le cœur, déjà bien en lambeaux.
- Tout va bien, je suis là... c'est fini, je ne laisserai personne te faire du mal...
- Promis ?
- Je te le promet.
Et alors, le noir total pris possession de mon être.
Il hurlait mon prénom, me demandant de fuir, loin, très loin. Mais mon corps entier refusait de bouger, de les abandonner. Même si, une part de moi savait que ce n'était pas raisonnable, que je n'avais rien à faire ici. Que je les dérangerai de part ma présence.
Et c'est en constatant cela que mon cœur se brisa un peu plus. J'étais un poids mort, et je ne pourrai pas les aider. Pas dans mon état actuel. Ma faiblesse évidente venait de m'être jeté en plein visage. C'était dur à accepter et à concevoir, dur de savoir que je ne pourrais pas être capable de défendre ceux qui comptaient pour moi.
Alors, la mort dans l'âme, je fis demi-tour, retenant mes larmes. Pleurer aurait été un moyen efficace pour évacuer ma frustration, mais je ne pouvais pas me montrer plus faible que je ne l'étais déjà. Il fallait que je tienne bon, pour eux, et aussi pour moi.
Que je sois forte et que je retrouve Jack et Mélisande. Et après, et après...
Le monde se mit à tanguer tout autour de moi, et un cri de douleur résonna dans mon crâne tandis qu'une flaque de sang m'entourait.
Mon sang. Un trou béant se situait au niveau de ma poitrine, laissant apercevoir mon cœur qui battait encore et les artères brûlées et trouéesendroit. Je suffoquais, et soudainement, l'angoisse vint m'étreindre comme une vielle amie.
J'allais mourir, là, ici. Sur ce sol recouvert de sang et de poussière. Seule.
Je me sentais incapable de formuler le moindre mot, de produire le moindre geste. Je ne pouvais plus rien faire. Mon corps ne répondait plus, et lentement, je sentis insidieusement la mort s'insinuer dans ma chaire, me dévorant de l'intérieur.
Et sans que je puisse m'en empêcher, les larmes dévalèrent mes joues, accompagnant un hurlement d'agonie qui retentit dans tout mon être blessé.
- Putain doc ?! Qu'est-ce qui s'passe ?!
- Elle fait une crise de panique ! Maintient là je vais chercher les calmants.
Le brun frissonne en entendant la jeune fille hurler à s'en déchirer les cordes vocales. Cette douleur là, il ne la connaît que trop bien. Mais pour le moment, il se doit d'aider une amie. Et sans plus se préoccuper de la façon dont lui avais parlé son camarade, Ace empoigne fermement les bras de l'adolescente pour l'empêcher de se blesser d'avantage.
Lorsqu'elle se réveillerai, ils auraient énormément de choses à se dire...
À suivre...
