Voilà le onzième chapitre.

Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajoutée aux favoris, suivie et posté des commentaires sur Fb. C'est grâce à vous que cette histoire continue à se développer. Une big dédicace à mes lecteurs de l'ombre, bien que j'adorerais les voir à la lumière grâce à une petite review, ça fait toujours plaisir de voir son travail aimé et récompensé...

Rating : M

Pairing : DMHP

Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* Ma maman.

Résumé du chapitre 10 : Draco promet à Harry de le rejoindre dans l'au-delà puis l'embrasse ce qui déclenche un halo lumineux. Pendant ce temps-là, Ron retrouve sa sœur et après une discussion forte en émotions, ils retournent à Poudlard. Cependant, c'est trop tard, Harry est mort et c'est Hermione qui leur annonce. Utilisant la vulnérabilité des trois compères, Pansy les attaque verbalement mais la directrice l'entend et la stupéfie. Elle laisse Ron et Hermione s'occuper des deux coupables pendant son tour à l'infirmerie. À son retour, elle leur apprend qu'Harry est encore en vie. Ses deux ex-meilleurs amis courent le voir et sont surpris de voir qu'il ne leur en veut plus. En même temps, il a perdu la mémoire...

Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling... Mais c'est mon imagination...


Chapitre 11 : Retour à la case départ.

Vendredi 28 Novembre 2014 – Poudlard

- 'Ry c'est moi Draco, ton petit ami. Tu dois être en état de choc après ce qui s'est passé. Ne t'inquiète pas mon amour, je vais chercher Pomfrey, elle s'occupera de toi. Ne bouge pas.

Cela ne risquait pas. Harry ressemblait à un poisson rouge : les yeux et la bouche grands ouverts par la révélation de Draco. Mais avant qu'il n'ait pu reprendre ses esprits et répondre, le blond était déjà parti. Ce dernier passa en courant devant sa mère, oubliant toute la grâce dont devait faire preuve un Malfoy, et déboula comme un bulldozer dans le bureau de l'infirmière. Elle était accompagnée de la directrice et parlait de quelque chose sur des moldus qui devaient être prévenus, malheureusement, Draco trop excité par sa nouvelle n'écouta pas.

- Minerva, quand penses-tu que les Dursley doivent en être informés ? Après tout, il est leur neveu... Monsieur Malfoy, vous savez que l'on doit frapper avant d'entrer afin d'informer de sa présence, mais vu la situation, je ne vous en tiendrai pas rigueur. Que se passe-t-il donc de si important pour faire une entrée si... bruyante?

- Madame, Harry, il est vivant.

- Je sais que c'est dur d'accepter la mort d'un être aimé, malheureusement il le faut. De plus, j'ai moi-même fait le sort afin de m'assurer de son état. Alors, à moins que vous soyez un nécromancien, je doute fort que ce soit la vérité.

- Par Salazar, je ne suis pas dans le déni. Mais vu que vous êtes peu encline à me croire, allez donc vérifier par vous-même.

- J'y vais de ce pas.

Les deux vieilles dames suivirent l'adolescent jusqu'à la chambre d'Harry. Narcissa, qui, avait vu son fils courir jusqu'au bureau, se leva lorsqu'ils passèrent devant elle et s'ajouta au petit groupe.

Lorsqu'ils entrèrent, ils furent accueillis par deux émeraudes. Harry était encore sous le choc. Ce fut l'infirmière qui réagit le plus vite.

- Merlin Tout Puissant, comment est-ce possible ?

Elle se tourna vers le Prince de Serpentard, un air sévère imprimé sur son visage.

- J'espère pour vous Monsieur Malfoy, que vous n'avez pas essayé de jouer l'apprenti Dieu et ne l'avez pas ressuscité car ce serait très grave..

- Il a fait pire Madame Pomfrey, il m'a embrassé... Rien que d'y penser, j'en ai la nausée.

Le cœur de Draco reçu un violent pic lorsqu'il entendit cette phrase. Un air triste se peignit sur son pâle visage. Poppy se retourna vers son patient, soudaine très inquiète de ce qu'elle avait entendu. Tout le monde dans le château savait que les deux Némésis étaient maintenant le couple le plus hot du monde sorcier.

- Monsieur Potter, quelle date sommes nous aujourd'hui ?

- Je ne sais pas, je dirais le 14 Novembre pourquoi ?

- De quelle année exactement ?

- 2013...

- C'est bien ce que je pensais. Nous sommes exactement le vendredi 28 Novembre... 2014. Veuillez vous allonger afin que je puisse vous examiner.

- Pardon ? Comment ça en 2014 ? Vous venez de me dire que j'ai dormi pendant un an sans m'en rendre compte !

Sachant que l'infirmière était occupée à faire des tests, ce fut Minerva McGonagall qui répondit.

- Non, vous avez été victime d'une potion il y a deux semaines. Elle vous a plongé dans un coma durant lequel vous aviez des crises et des montées de fièvre ce qui a entraîné votre mort. Enfin, apparemment, votre compagnon veela vous a ressuscité grâce à un baiser...

- Mon compagnon veela ? Vous parlez de Malfoy ? J'espère que vous rigolez ? Je préfère...

- Tais-toi !

C'était Narcissa cette fois qui était intervenue.

- Ne dis pas un mot de plus, où tu pourrais déclencher la mort de Draco. Un refus, un seul refus de ta part par rapport à son amour et il est mort. J'ai déjà perdu mon mari, je ne compte pas perdre mon fils en plus. Donc tu vas te taire et être gentil.

Harry n'eut pas le temps de parler car, Poppy Pomfrey avait déjà fini ses examens et annonçait les résultats.

- C'est bien ce que je pensais. Monsieur Potter, cette perte soudaine d'une année entière de votre vie est due à la potion. C'est sans doute un effet secondaire. Je suppose que si vous arrivez à survivre aux premiers effets qui sont létaux, une seconde vague fait son apparition. L'antidote n'a dû marcher que sur les symptômes physique. Pour en être sûre, il faut que j'en parle au Professeur Snape. Il pourra aussi m'expliquer cette histoire de baiser. Mais apparemment, quelqu'un vous en veut énormément et n'est pas près de vous laisser vivre votre bonheur ainsi que celui de Monsieur Malfoy.

- Poppy, penses-tu que quelqu'un d'autre que Mesdemoiselles Parkinson et Weasley soit mêlé à cette histoire ?

- Je ne pense pas, j'en suis sûre et certaine. Même un potionniste renommé comme Severus aurait des difficultés à faire cette potion.

- Ça veut dire que...

- J'en ai bien peur Minerva, j'en ai bien peur...

Les trois autres protagonistes restèrent muets devant l'air sombre de l'infirmière. Harry ne comprenait pas vraiment... Quant aux Malfoy, ils furent horrifiés. Ce fut Narcissa qui parla la première.

- Vous voulez dire que quelqu'un en a après Harry et mon poussin d'amour ?

D'habitude, Draco aurait bondi en entendant le surnom ridicule dont sa mère l'avait affublé il y a des années. Cependant, il était trop concentré à se faire une liste mentale de ses ennemis, pour s'en préoccuper ne serait-ce qu'une seconde. La Directrice répondit à la question de la mère.

- Oui Madame Malfoy. Nous ne savons pas si les deux sont visés ou seulement Harry, et Draco considéré comme dommage collatéral. Mais, je vais de ce pas le découvrir.

- Merci Madame McGonagall. J'espère que ce malfaisant sera au plus rapidement attrapé. En attendant, je m'autorise à mettre les garçons en sécurité dans le Manoir Malfoy. Il faut d'ailleurs que je m'occupe de réunir leurs affaires et que j'engage un précepteur afin qu'ils ne redoublent pas cette année scolaire.

- Faites donc ça.

Les trois femmes sortirent de la chambre, partant chacune de son coté vaquer à leurs occupations respectives. Madame Pomfrey envoya un mot au professeur de potions pour qu'il la rejoigne d'urgence à l'infirmerie. Une minute plus tard, la porte s'ouvrit et elle s'attendait voir apparaître le potionniste, mais ce n'était qu' Hermione et Ron qui se dirigeaient vers la chambre d'Harry.

Elle entendit le cri de joie du Survivant avant que la porte ne soit fermée, mais pas la Terreur des cachots, car elle était plongée dans ses papiers, et sursauta lorsqu'il se racla la gorge.

- Oh Severus ! Ne me fais pas peur comme ça veux-tu, mon cœur n'est plus tout jeune.

L'ombre d'un sourire se dessina sur les lèvres de ce dernier lorsqu'il imagina l'infirmière faisant une attaque cardiaque. Il se reprit bien vite et se re-concentra sur le sujet principal.

- Quelle était l'urgence évoquée dans votre mot ?

- Comment saviez vous que Draco, à l'annonce de la mort d'Harry, allait l'embrasser, et que ça marcherait?

- C'est pour ça que vous m'avez fait venir ?

- Non, mais ça me trotte dans la tête.

- C'est mon filleul, je le connais comme si je l'avais fait. Et sachant, qu'il fallait une preuve d'amour concrète, on ne pouvait le lui dire mais, je savais qu'il agirait comme ça. Je vois que j'ai votre confiance Madame Pomfrey...

- Je crois la science qui prouve qu'une fois mort, on est mort... Mais revenons à nos moutons. Saviez vous que cette potion avait au moins un effet secondaire ?

- Que voulez-vous dire par là ?

- Eh bien, Harry est amnésique et a bien failli tuer Draco...

- Comment ça !?

- Il se croit le 14 Novembre 2013. Sachant qu'il n'était ni en couple avec Draco, ni au courant de sa condition, il était tellement étonné du baiser qu'il était à deux doigts de rejeter son amour. Heureusement, Narcissa l'a coupé à temps. En outre, je pense qu'une troisième personne est impliquée dans ce complot. Ce n'est pas possible que deux élèves soient capables de faire ça sans aide. J'en ai donc informé Minerva.

- J'en était arrivé à la même conclusion et je cherche le troisième coupable depuis que j'ai fini l'antidote. Je n'ai pas encore de piste cependant.

- Tu aurais pu prévenir, Severus...

- Non, car des parties de l'école sont surveillées par cette personne. Elle utilise des appareils moldus. J'ai quand même réussi à fabriquer un faux enregistrement qui passe en ce moment pour éviter qu'elle nous entende. Il devrait finir dans quelques minutes. Garde ça pour toi, même si la directrice, Narcissa et Draco sont déjà au courant. D'ailleurs, ce n'est pas grave que tu aies informé Minerva, au contraire, cela facilite mon plan. Je te tiendrai au courant du développement. Au revoir Poppy,

Il sortit du bureau, heureux de ses plans. Mais, il avait encore beaucoup à faire avec ses partenaires pour découvrir qui en voulait à son filleul.

Pendant que le Professeur de potions discutait avec l'infirmière, Harry faisait de même avec ceux qu'il pensait être ses deux meilleurs amis. Il n'avait même pas eu le temps de parler avec Draco que ces derniers étaient arrivés dans sa chambre.

- Mione, Ron !

- Harry !

C'était Hermione qui avait crié et s'était jetée dans ses bras.

- Tu nous as tellement manqué. Nous sommes désolés pour notre comportement. Nous ne voulions pas te faire penser que tu es une troisième roue ou encore faire des sorties dans ton dos...

- De quoi parles-tu ?

- Granger, Harry est amnésique, il ne se rappelle rien à partir du 14 Novembre 2013.

- Oh...

- Oui, de plus, nous partons quelque temps. Nous nous en allons au maximum dans 30 minutes, le temps que les elfes de maison nous emballent nos affaires et qu'ils nous les ramènent.

Ron, assez surpris de la tournure des événements, intervint.

- Et où allez-vous comme ça ?

- En quoi ça te concerne Weasley ?

- Harry est mon meilleur ami.

- Laisse moi rire, ce n'est pas parce qu'il a oublié, que la situation a changé. Nous partons, point à la ligne.

- A-t-il au moins son mot à dire là dedans ?

Draco était à fleur de peau et à deux doigts de tout casser. Après la journée qu'il venait de subir, il ne voulait qu'une chose, se coucher avec son amour dans les bras et dormir. Heureusement pour le rouquin, même dans cet état, il restait un aristocrate et se contint. Il prit donc une voix et un regard purement malfoyens et parla.

- Weasley, même si Harry est majeur, étant son dominant, je suis son tuteur. Je décide donc de comment le protéger et tu n'as absolument aucun droit sur ça. Tu peux disposer.

Il se tourna vers Hermione, heureux du visage pâle du roux. Il reprit la parole mais de façon douce.

- Quant à toi Granger, j'aimerais te remercier d'avoir sauvé la vie de mon compagnon. Je te dois sa vie et la mienne. Merci.

- Monsieur Malfoy ?

- Oui Dobby ?

- Vos affaires sont prêtes et ont été envoyées directement chez vous, ordre de Madame Malfoy.

- Merci Dobby.

- Au revoir Granger. La Belette. Je crois qu'Harry va devoir s'habiller et voudrait de l'intimité... Pas vrai mon amour ?

- Hein ? Euh... Oui... Bye Mione, bye Ron, ça m'a fait plaisir de vous voir.

Ils sortirent donc de la chambre, rassurés de voir leur meilleur ami en pleine santé. Harry était gêné, il n'avait rien osé dire après la révélation de la mère son pire ennemi, ou petit ami, il ne savait plus trop comment le nommer. Il se souvint qu'en plus, il devait s'habiller. Or, le blond restait assis sur la chaise à côté de lui, lisant un magazine people sorcier. Il rougit.

- Euh, j'aimerais me changer Ma...Draco...

- Bah, vas-y... Qu'est-ce qui te retient ?

- Toi ! Enfin je veux dire que je n'aime pas trop me déshabiller devant les gens...

- Bon, si tu veux. Mais, tu peux garder toute ta pudeur pour toi-même, j'ai déjà vu ton corps nu tellement de fois que je pourrais le dessiner les yeux fermés.

- Quoi !? Attends, tu veux dire que toi et moi, on a... Tu sais...

- Je te rassure mon cœur, nous n'avons pas encore couché ensemble, mais ça ne saurait tarder. Non, ce que j'entendais par là, c'est que nous avons déjà pris des douches assez coquines ensemble et fait des sortes de préliminaires...

- Oh !

Son visage, qui était déjà légèrement rouge vira au cramoisi lorsqu'il s'imagina des scènes peu catholiques. Son corps réagit de façon quelque peu inattendue pour lui et il essaya de cacher au mieux son début d'érection au blond. Ce fut en vain.

- Pas besoin de te cacher mon amour, c'est normal, tu n'as peut-être plus de mémoire mais ton corps, lui, se souvient. Je compte d'ailleurs beaucoup le solliciter pour que tu retrouves tes souvenirs, surtout pour les plus plaisants... Bon allez, je te laisse t'habiller tranquillement.

Il fut tellement heureux quand il vit le visage du brun encore plus rouge que rouge, retrouvant le Harry qu'il connaissait. Il attendit quelques minutes, envoyant un patronus à la directrice pour qu'elle enlève les protections anti-transplanage autour du château puis frappa avant d'entrer.

- Es-tu prêt Harry ?

- Oui, nous pouvons y aller. Au fait, où allons nous ?

Draco lui prit la main, lui fit un clin d'œil puis un sourire coquin et dit :

- Tu verras...

Sur ces mots, il les fit transplaner dix fois, pour être sûr qu'ils n'étaient pas suivis, puis ils arrivèrent devant un énorme Manoir...


Ouf, j'ai enfin fini ce chapitre ainsi que mes partiels, d'où la longue attente que vous avez du subir. Mais que de rebondissements ces derniers temps, il faudrait peut être que je calme le jeu ...

Des reviews pour m'encourager ? Vous savez à quel point J'ADORE ça, elles me font toujours autant plaisir .. Surtout que, plus j'en ai, plus je me dis que ma fanfiction est appréciée et donc, plus je mets d'ardeur et de passion à l'écrire :)... Après je dis ça, je dis rien.

Oui, je sais que j'en ai déjà parlé au début mais je suis tenace...

Bye bye les loupineaux

Xoxo :*