Voilà le treizième chapitre.
Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajouté aux favoris, suivi et posté des commentaires sur Fb.
Dédicaces pour les reviews : himechu95670, brigitte26, Haru-carnage, Hinanoyuki, Phoenix of Pandor, Guest, lemonpowaa, ladydragonfly, Mamilys, lilomanga, Koki E. Smith, lunastick, angelaclauss, espe29, Ninette91, minicelexte32, nunzya, Acia, elo-didie, plume.
Celles qui sont en plus gros sont celles qui ont le plus posté de reviews. Le surnom souligné étant l'inauguratrice des reviews. Un ÉNORME merci à vous... Une dédicace à mes lecteurs de l'ombre, bien que j'adorerais les voir à la lumière grâce à une petite review, ça fait toujours plaisir de voir son travail aimé et récompensé...
Rating : M
Pairing : DMHP
Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* ma maman.
Résumé du chapitre 12 : Draco et Harry vont au manoir Snape afin de les protéger du troisième malfaiteur. Le veela explique toute l'histoire au brun et ils se vident deux bouteilles de Whisky-Pur-Feu. Voyant qu'il se fait tard, ils vont se coucher dans deux chambres séparés. Malheureusement, l'amnésie d' Harry n'est pas le seul effet secondaire de la potion. Il réveille Draco en plein milieu de la nuit par une crise de schizophrénie et le blond, avec l'aide de Severus, le transplane à Sainte-Mangouste pour le soigner. Deux jours plus tard, Ginny et Pansy sont amenées devant le Wizengamot pour leur jugement mais quelque chose est découvert...
Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling... Mais c'est mon imagination...
Chapitre 13 : Remède
Samedi 29 Novembre – Londres moldu
Draco était las : Harry l'avait reconnu ce matin avant d'avoir une autre crise de folie à midi. Il était donc parti de l'hôpital très découragé et avait marché sans vraiment faire attention où il allait. Il ne savait même plus l'heure qu'il était. Ce fut seulement quand un homme le bouscula qu'il sortit de ses pensées. Le veela ne s'excusa même pas, trop choqué par l'endroit où il se trouvait : en plein milieu de Piccadily Circus. Il était entouré de moldus, ces créatures si détestables. Il était tombé bien bas. Sachant qu'il ne pourrait pas être plus profond en enfer, il décida de pousser le vice jusqu'au bout et rentra dans une des boutiques qui l'entouraient. C'était un magasin d'électroménager et, un objet en particulier attira son attention : un écran plasma. Haïssant les moldus, il ne savait bien sûr pas ce que c'était, d'où son émerveillement devant un rectangle métallique dans lequel défilaient des images. « Quel drôle d'appareil. Je me demande à quoi il peut bien servir... Je demanderai à Harry quand il ira mieux. »
Draco décida de rester un moment devant la télévision. Une série avec des êtres surnaturels passait. « Et bien sûr, les vampires sont tous comme ça. Quel débilité. ». Un peu irrité par les mensonges débités par le rectangle « magique », il se décida à partir mais, quelque chose tilta dans sa tête : il avait le moyen de sauver Harry depuis le début, mais, trop bouleversé, n'y avait pas pensé. Pour la deuxième fois en une semaine, il se mit à courir devant le regard effaré des passants. Mais il n'avait cure de ces petites choses insignifiantes, quoique ces êtres répugnants venaient indirectement de sauver la vie de son âme sœur. Il serait peut-être un plus d'indulgent avec eux dans le futur, enfin, si l'envie lui prenait. Arrivé à l'hôpital, il se dirigea automatiquement vers la chambre du brun. Ce dernier était encore en crise, Draco dût donc sortir et attendre dehors qu'on administre le calmant à son chéri. Il était tellement heureux d'avoir découvert un antidote à l'état d'Harry, qu'il ne remarqua même pas l'absence de son parrain et de sa mère. Lorsque le médicomage sortit enfin de la chambre, il avait l'air dépité.
- Monsieur Malfoy, je suis dans le regret de vous annoncer une dégradation dans l'état de Monsieur Potter... Je...
Le blond ne le laissa même pas finir, trop pressé d'annoncer sa bonne nouvelle.
- J'ai trouvé le remède à tous ses maux...
Ils discutèrent pendant un temps, débattant du pour et du contre. Finalement, le docteur décida qu'il valait mieux attendre les deux autres adultes avant d'agir.
Narcissa avait eut terriblement mal au cœur en voyant l'état de son fils suite à la soudaine crise d'Harry. Lorsqu'il était parti, elle avait amorcé un geste pour le rattraper mais avait vite été arrêtée par un Maître des Potions, lui aussi inquiet.
- Laisse le, il a besoin d'être seul avec ses pensées pour le moment, il reviendra de lui-même et à ce moment-là, on sera là pour lui.
- Mais... Imagine qu'il ne fasse pas attention et qu'il se fasse renverser ou pire.
- Ne t'inquiète pas Cissa, c'est un garçon responsable.
- Mais...
- Ne t'inquiète pas, rien ne va se passer, c'est une promesse.
Elle savait très bien qu'il ne pouvait pas vraiment lui promettre ça car il ne connaissait pas le futur, mais ses paroles la calmèrent un tant soit peu. Elle alla donc s'asseoir sur une chaise. Pile à ce moment-là, un hibou fonça sur elle et lâcha une lettre sur ses genoux avant de repartir en sens inverse sans rien demander. La blonde ouvrit la lettre et vit l'importance du courrier. Sachant que Draco ne reviendrait pas avant longtemps et qu'elle ne servait absolument à rien ici, elle prévint Severus de son départ mais sans pour autant lui dire où elle allait. La mère de Draco se rendit à la zone transplanage et atterrit directement à l'intérieur du Ministère. Elle se dirigea au service des liens matrimoniaux. Comme elle avait était convoquée d'urgence, elle se permit de passer devant tout le monde et ignora ceux qui se mirent à se plaindre. La secrétaire essaya de l'arrêter mais Narcissa exhiba le papier devant ses yeux. La jeune femme ne put que se rasseoir et se confondre en excuses. Après tout, on ne contredit jamais un Malfoy. La blonde frappa donc à la porte et attendit une réponse positive puis l'ouvrit et après les politesses d'usage s'assit avec grâce et élégance sur la chaise proposée. Le directeur du Service, un certain Monsieur Frogman ne la fit pas attendre plus et prit la parole.
- Madame Malfoy, ou devrais-je dire Mademoiselle Black, je suis heureux de vous annoncer votre changement de nom suite à votre demande. Vous garderez bien sûr tous les biens qui vous ont été légués à la mort de votre mari car votre demande a été faite avec de bonnes raisons et des preuves.
- L'argent et le manoir m'intéresse peu, je n'ai jamais été attirée par tout ça. Je veux juste que ce monstre se retourne dans sa tombe, de toutes façons, je vais pouvoir lui annoncer et voir sa réaction grâce à son portrait. La vengeance est un plat qui se mange froid. Je suis enfin une femme libre. Merci. Merci infiniment.
- Mais je vous en prie Madame Mal... Mademoiselle Black.
- Et concernant Draco, mon fils ?
- Sachant que vous avez fait la demande durant les grandes vacances et qu'il était encore mineur, elle a été prise en compte. Malheureusement, vu que l'administratif prend beaucoup de temps, surtout concernant ce genre de papier, il faut qu'il le signe lui-même.
- Très bien, il viendra dès que possible. Où dois-je signer ?
Il lui tendit les papiers la concernant, puis un stylo et pointa ensuite du doigt les zones à signer.
- Ici, ici, ici et une petite dernière là.
Elle fit ce qu'il lui avait demandé, en garda un exemplaire pour elle, lui rendit l'autre avec le stylo, puis se leva. Monsieur Frogman fit de même et lui ouvrit la porte. Avant d'elle ne parte, il lui précisa un point.
- Mademoiselle Black, lorsque votre fils pourra venir, dites lui qu'il est prioritaire, je vais faire en sorte qu'il soit sur la liste.
- Merci beaucoup pour tout ce que vous avez fait.
- Je n'ai fait que mon travail. Rentrez bien. Bonne journée à vous.
- Merci, à vous aussi.
En passant devant la secrétaire, la nouvelle Mademoiselle Black lui envoya un regard si noir que la jeune fille dernière son bureau se recroquevilla et poussa un petit couinement de peur. Après tout, même si elle avait changé de nom, les Black restaient une famille d'aristocrates et on leur devait un certain respect. Elle lança un Tempus et vit que seulement dix minutes s'étaient écoulées depuis sa sortie de l'hôpital et, voulant absolument narguer son mari décédé, elle transplana alors jusqu'au Manoir. Elle marcha d'un pas rapide et décidé dans les couloirs de cette immense maison. Arrivée devant son portrait, elle voulut encore un peu jouer son rôle de Madame Malfoy, avant de le poignarder avec sa vengeance. Elle ne lui avait rien dit concernant sa découverte du journal de Lucius, préférant un coup bas, plutôt qu'une confrontation directe. Elle n'était pas allée à Serpentard pour rien.
- Bonjour mon chéri. Comment vas-tu ?
- Assez bien et toi ?
- Parfaitement bien.
- En quel honneur ?
- Je te l'annoncerais quand tu m'auras parlé de ta matinée.
- Il n'y a pas grand chose à dire. Je suis un tableau, à part dormir et parler avec les autres, je ne pas faire grand chose. Oh, Septimus est tombé, pourrais-tu être un ange et le raccrocher ?
- Je le ferais une fois que je t'aurais annoncé la bonne nouvelle. Ma demande de reprendre mon nom de jeune fille a été accepté. À partir d'aujourd'hui, tu as de nouveau Mademoiselle Black devant toi. Par ailleurs, Draco prendra bientôt ce nom aussi.
- Puis-je avoir une explication à ce comportement plus qu'inapproprié ? En agissant de la sorte, tu salis la réputation de notre illustre famille.
- C'est ton comportement envers Draco qui a été plus qu'inapproprié. Tu as sali le nom Malfoy et notre réputation le jour où tu as décidé de devenir la bras droit de Voldemort. La famille Malfoy n'est pas censé être gouverné, surtout pas par un Sang-Mêlé. Ce manoir a été souillé par les actes atroces d'un psychopathe assoiffé de sang et de vengeance. Je ne fais que me laver les mains de tes actes et permet à notre enfant un autre départ qui le n'handicapera pas dans le futur.
Lucius pâlit en entendant ces mots. Il savait très bien qu'il avait été celui qui avait détruit toute possibilité de futur pour son fils. Tout ça pour un semblant de pouvoir. Cependant, il n'avouerait jamais ça à personne. Il décida de prendre la voie la moins risquée.
- Je ne faisais que l'éduquer. Tout est de ta faute. Tu as été trop gentille avec lui.
Ce fut au tour de Narcissa de fulminer intérieurement.
- J'ai seulement agi comme toute mère aurait fait avec son enfant.
- Draco n'était pas un enfant, il était un héritier. Dans le monde où il a grandi, un seul écart et il aurait été écrasé comme une mouche. Il n'avait droit à aucune erreur.
- Et au lieu de lui expliquer, tu as préféré le battre.
- S'il l'avait su, il aurait simulé et aurait fait une erreur qui aurait pu être fatale. C'est une grosse tâche, trop grosse pour un enfant.
- Et le battre n'est, par contre, pas un énorme traumatisme.
Lucius avait compris le point de vue de Narcissa et elle avait raison. Il baissa la tête et murmura :
- Je préfère qu'il me déteste et qu'il soit en vie plutôt que mort et qu'il m'aime.
- Lucius, pourquoi ne pas me l'avoir dit ?
- Tu n'aurais pas pu comprendre et puis, j'ai été élevé de cette façon là... alors j'ai reproduit même si j'ai haï mon père plus d'une fois.
Abraxas Malfoy, le père de Lucius, cru bon d'intervenir.
- Tu as reçu la meilleure éducation possible. Je t'avais pourtant dit de ne pas te marier avec elle. Voilà le résultat.
- Père, cette discussion est entre moi et Narcissa. Vous n'avez en aucun cas votre mot à dire.
- Cette femme est une traître aux Malfoy et à son sang. Je ne la tolérerai plus dans cette maison.
La mère de Draco n'avait jamais été une femme qui se laissait marcher sur les pieds ni même insulter sans rien dire. Elle s'avança jusqu'au tableau du grand-père, leva les bras, l'attrapa et le décrocha du mur.
- Mais, que faites vous donc ?
- Je suis autant chez moi, que vous êtes chez vous. Je n'apprécie guère qu'on me dénigre dans ma propre maison. De plus, j'ai décidé de redécorer. Vous allez au grenier, là où personne ne peut vous entendre.
D'un informulé, elle le fit disparaître, laissant un trou entre les deux autres tableaux.
- Ce que je viens de lui dire vaut pour vous tous. Si ma présence dans ce manoir, ne vous convient pas, je serais plus qu'heureuse de vous déplacer à la poubelle. À partir d'aujourd'hui, les choses vont changer ici.
Personne n'osa piper un mot. Lucius fut choqué. Son épouse venait de claquer le bec à plus de sept siècles de tableaux Malfoy. La femme avec laquelle il s'était marié était toujours là. Il retomba une énième fois sous son charme. Elle se retourna vers lui, avec un sourire.
- Mon amour, je serais bien restée plus longtemps mais Draco m'attend à l'hôpital.
- L'état d'Harry s'améliore-t-il ?
- Non, il empire, de jours en jours...
- Alors dépêche toi d'aller aux côtés de notre fils. Un enfant a besoin de sa mère.
Son sourire s'agrandit lorsqu'elle entendit ses propres paroles dans la bouche de son mari.
- Tu as tout à fait raison.
Sur ces mots, elle partit en direction de Sainte-Mangouste. Lorsqu'elle y arriva, elle vit son fils assis, dont le mécontentement et l'impatience s'exprimaient par un froncement de sourcils et un tapement du pied. Elle l'interpella. Quand il entendit son prénom, il se releva rapidement et tourna la tête dans la direction de la voix.
- Ah, enfin. Où étais-tu ? J'ai trouvé un remède pour Harry mais je devais t'attendre ainsi que Severus pour pouvoir procéder. D'ailleurs, où est-il passé?
- Il n'est pas avec toi ?
- Non, sinon je ne t'aurais pas demandé...
Un regard de sa mère lui suffit pour lui faire comprendre qu'il allait trop loin.
- Pardon mère.
- Où est le médicomage ?
- Parti faire des recherches. Il m'a dit de sonner dans la chambre d' Harry si besoin est.
- Va le faire s'il te plaît. Nous n'aurons pas besoin de ton parrain pour faire ça. Je suis là en cas de problème.
Il exécuta la demande de sa mère. Deux minutes s'écoulèrent avant que le docteur n'apparaisse au bout du couloir. Narcissa attendit qu'il arrive à sa hauteur pour parler.
- Docteur, je ne pense pas que la présence du parrain de Draco soit obligatoire...
- Son parrain ? Cet homme n'est pas votre mari ?
- Mon mari est mort durant la Bataille Finale. Severus est un ami de la famille et le parrain de mon fils.
- Oh. Toutes mes excuses et mes condoléances. Très bien, commençons. Votre fils vous a-t-il expliqué en quoi l'antidote consistait ?
- Non...
- Monsieur Malfoy va aspirer une partie du sang de son compagnon, le purger pour faciliter la deuxième purge puis va donner à boire le sien pour que ce dernier détruise toutes maladies se trouvant dans le système de Monsieur Potter.
- Comme font les vampires vous voulez dire ?
- Tout à fait. D'après nos recherches, nous avons trouvé qu'effectivement, le sang de veela pouvait soigner toutes les maladies possibles dans leur corps mais aussi celui de leur âme sœur. Pour toute autre personne, il est toxique.
- Et ce n'est pas dangereux ?
- Pas du tout.
- Dans ce cas, qu'attendons-nous ?
Ils rentrèrent tous les trois dans la chambre, la fermant et lançant un sort de silence afin de ne pas déranger ni de l'être.
Après le départ précipité de Narcissa, Severus avait eu un énorme coup de fatigue. Il partit donc se chercher un café au distributeur de boissons. Sur le chemin de retour il croisa Remus Lupin. Ayant créé des liens cordiaux avec les gens de l'Ordre lorsqu'ils avaient appris qu'il était un double espion à la solde de Dumbledore, il ne fut pas surpris lorsque ce dernier vient le saluer.
- Bonjour Snape.
- Bonjour Lupin. Que faîtes-vous ici ?
- Vous n'avez pas entendu ? Sirius a, on ne sait comment, traversé le voile dans le sens inverse...
Le loup-garou n'eut même pas le temps de finir sa phrase que le café du potionniste était tombé et les avait éclaboussé. Severus n'y prêta pas attention et attrapa l'ex-professeur de DCFM par le col de sa veste, le rapprochant très près.
- Où est-il ?
Surpris par la réaction de Severus, il écarquilla les yeux et bégaya une explication.
- Dans la section... Euh... Soins Intensifs... Chambre 308... Mais, je, euh, seulement les proches sont acceptés.
- Merci.
Severus se mit à courir comme un dératé au travers des couloirs. Il arriva essoufflé devant la chambre 308. Il l'ouvrit avec force. Deux baguettes furent instantanément pointées dans sa direction mais rangées quand Nymphadora et Kingsley réalisèrent qui était rentré. L'espion ne fit pas attention à eux et se précipita au chevet de son amour. Sirius était en très mauvais état. Un tube lui permettait de respirer correctement et pleins d'aiguilles lui transperçaient la peau des bras. Son teint était blafard, après tout, il revenait d'entre les morts mais avait l'air serein malgré tout. Le brun tomba au pied du lit de son amour de toujours, ses deux mains serrant celle qui était à leur portée. Sa tête plongea dans les draps et il pleura pour la première fois depuis l'annonce de la mort de Sirius. Il se laissa aller, voulant se soulager de toute cette tristesse accumulée. Les deux autres personnes présentes eurent l'esprit de le laisser seul pour ces retrouvailles plus qu'émouvantes. Ils sortirent, fermant la porte derrière eux. Ils retrouvèrent Remus adossé au mur d'en face. Ils parlèrent de l'étrange comportement du potionniste. Cinquante minutes après son arrivée brusque, il sortit, les yeux rouges. N'aimant vraiment se montrer faible, il grogna.
- Que regardez-vous tous comme ça ?
Après cette réplique digne de son statut de Terreur des Cachots, il partit retrouver les Malfoy dans un magnifique mouvement de cape.
Fin de ce chapitre qui est plus long que les autres déjà écrits. Mais il est tellement important que je n'ai pas eu le cœur de le couper. Bon, ce chapitre non plus n'est pas de tout repos. Et il m'a pris beaucoup de temps pour l'écrire, d'où l'attente. J'espère sincèrement qu'il vous plaira. D'ailleurs, j'ai remarqué que mon appel « désespéré » aux reviews a marché. Je suis trop contente d'avoir dépassé la barre des 50. Merci beaucoup à ceux qui me laissent leurs impressions. ^^
Xoxo :*.
