Voilà le quinzième chapitre.

Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajouté aux favoris, suivi et posté des commentaires sur Fb.

Dédicaces pour les reviews : himechu95670, brigitte26, Haru-carnage, Hinanoyuki, Phoenix of Pandor, Guest, lemonpowaa, ladydragonfly, Mamilys, lilomanga,, lunastick, angelaclauss, espe29, Ninette91, minicelexte32, nunzya, Acia, elo-didie, plume, shizuka, marie, Victoria Malefoy et jongkey69 et Mimi98.

Des noms ont été rajoutés car de nouvelles personnes m'ont laissé des reviews...

Pairing : DMHP

Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* ma maman.

Un ÉNORME merci à vous... Une dédicace à mes lecteurs de l'ombre, bien que j'adorerais les voir à la lumière grâce à une petite review, ça fait toujours plaisir de voir son travail aimé et récompensé...

Rating : M

Résumé du chapitre 14 : Ginny et Pansy sont jugées non coupable car elles étaient sous Impérium. Cependant, la présidente du Wizengamot décide qu'elles doivent être suivies par un psychomage jusqu'à nouvel ordre. Pansy est donc enfermée dans la zone psychiatrique de Sainte-Mangouste et Ginny retrouve sa famille. Narcissa se dispute avec son mari et décide de travailler. Severus se remémore son passé avec Sirius et Harry est relâché de l'hôpital...

Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling... Mais c'est mon imagination...

Attention, contrairement aux chapitres précédents, celui-ci contient des scènes d'amour homosexuels et il est fait mention d'actions violentes et gores, pouvant heurter votre sensibilité.


Chapitre 15 – Vérités et Dursleys

Samedi 6 Décembre – Manoir Snape

Draco et Harry avaient repris une vie plutôt normale. Ils se levaient vers sept heures, se préparaient, petit-déjeunaient puis avaient cours avec leur précepteur de huit à treize heures, le dimanche étant leur seul jour de repos. Après leur deuxième repas, ils avaient l'après-midi libre mais eux, préféraient d'abord faire leurs devoirs pour ensuite être tranquilles. Bien sûr, étant seuls dans un immense manoir et n'ayant rien le droit de toucher, ils avaient trouvé une activité très physique à faire : Te faire jouir avant moi... Tous les coups étant permis. Pour l'instant, Harry menait de 6 à 3, sachant qu'un septième point allait s'ajouter à son score grâce à sa tactique du jour. Le brun avait drogué le verre matinal de jus de citrouille de son chéri, les effets ne se manifestant que lorsqu'il dirait une formule magique, alors, et seulement alors, le blond s'endormirait pendant un petit quart d'heure, laissant juste le temps à Harry de l'attacher, pour ne pas qu'il ne puisse se débattre, le déshabiller et de mettre la tenue. L'ancien Gryffondor avait entendu son chéri murmurer son adoration pour un Harry déguisé en infirmier lors d'un de ses nombreux réveils de cauchemars. Il avait donc décidé de l'utiliser contre lui.

Lorsque Draco se réveilla, il ne comprit pas comment il avait pu s'endormir, puis, il se rappela du goût légèrement différent de son jus de citrouille et se maudit de ne pas y avoir porté plus d'attention. Ensuite, voyant où il se trouvait, il décida de se relever et de s'enfuir. Bien entendu, des liens magiques le retinrent lorsqu'il essaya. « Mais quel petit serpent. Je me demande sérieusement comment il a fait pour survivre aussi longtemps chez les Lions avec une mentalité si sournoise... » fut sa pensée lorsqu'il se rallongea, cherchant une position agréable malgré les attaches autour de ses quatre membres. Ses pensées s'interrompirent quand il entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir et il tourna la tête vers le bruit. Ce fut au tour de sa respiration de se bloquer dans sa gorge et à ses pupilles de se dilater de plaisir lorsqu'il vit dans quoi son petit ami s'était drapé.

Ce dernier s'avança très lentement, tourna sur lui même pour montrer toute la tenue et exciter son amour par la même occasion.

Draco sentit son bas ventre s'éveiller lorsqu'il vit que la tenue n'était qu'une blouse qui arrivait juste en dessous du postérieur. À priori, le pantalon n'était pas la seule chose qu'il avait oublié. Il se rendit aussi vaguement compte qu'aucun tissu ne retenait son érection et qu'un petit courant d'air la caressait mais n'y fit pas trop attention.

- … aimes ?

Trop absorbé par sa moitié, il n'entendit que la fin de la question et dû avaler sa saliver pour hydrater sa gorge sèche avant de répondre.

- Pardon ?

- Dray, je te demande si tu aimes.

Seul un gémissement de plaisir répondit à la question d'Harry. Jubilant totalement de son effet sur son copain, il décida de passer à la vitesse supérieure. Il monta donc sur le lit. Il se positionna sur la partie inférieure de son patient. Draco força sur ses liens pour se libérer mais ces derniers étaient vraiment solides. Il s'enfonça donc, défaitiste, dans le matelas.

- Monsieur Malfoy, nous avons du vous attaché pour votre sécurité. Mais ne vous inquiétez pas, je vais m'occuper de vous.

- Allez-vous prendre mes vitales ? Je crois que la température se prend grâce à votre bouche pulpeuse.

Souriant, Harry se pencha pour « prendre la température » de son patient. Très vite, sa langue fut sur ses lèvres, lui demandant l'autorisation de rentrer. Bien entendu, il l'eut et les deux garçons fondirent l'un sur l'autre. Même si Draco était attaché et donc le « soumis » il prit le dessus dans leur baiser et Harry le laissa, sachant très bien que son chéri avait besoin de remonter un peu son estime de lui. Mais, ce fut cependant le brun qui y mit fin, reprenant les rênes. Un autre gémissement sortit de la bouche du blond, cette fois-ci de déception. Ne se laissant pas attendrir, l'ancien Gryffondor reprit son attaque. Il remonta donc sa langue vers l'oreille gauche de son compagnon pour ensuite descendre dans son cou, son torse, s'arrêtant spécialement sur le téton droit puis alla jusqu'au nombril et mima l'acte sexuel dedans. Draco s'était pris au jeu dès que son copain avait frôlé son oreille avec sa langue. Dans ses anciennes relations, il avait toujours gardé le contrôle, peut importe la situation et son partenaire. Mais avec Harry, tout avait changé, il lui arrivait, comme maintenant, de laisser le pouvoir et de se « soumettre ». Bien sûr, ces moments étaient rares mais, il était toujours très bien récompensé lorsqu'il allait contre sa nature de dominant. Il avait donc fermé les yeux et apprécié le moment, laissant son corps se détendre, sachant très bien qu'il allait passer un très bon instant. Et ce fut le cas, au bout de seulement quelques secondes, il n'était plus que halètements, cris et gémissements. Le Survivant connaissait par cœur le corps de son veela et tout particulièrement ses points sensibles. C'est pour cela que lorsqu'il releva la tête du nombril, le Dieu du Sexe de Poudlard était à sa merci, haletant, la voix légèrement rauque à cause de ses cris et gémissements.

- Votre température est parfaite normale. Je pense cependant qu'il faut que je vous donne vos médicaments.

En entendant ça, il sut que tout cela n'avait été qu'une mise en bouche, le meilleur étant à venir. Cette pensée lui se rappela la raison de sa présence. Ne voulant pas lui faciliter la tâche, il se mit à penser à Rusard et Dolorès s'embrassant, ce qui eut un effet immédiat sur sa libido. Malheureusement pour lui, Harry n'avait pas dit son dernier mot. Voyant que l'érection de son copain baissait, il l'attrapa avec sa main droite et commença un mouvement de va et vient. Étant un mauvais perdant, Draco mit la vitesse supérieure à son cauchemar et les déshabilla. Un frisson de dégoût lui traversa le corps. Il préférait se souiller à jamais l'esprit que de le laisser gagner. Ce qu'il avait oublié, c'est à quel point l'ex rouge et or était bon legilimens et que donc, il n'eut aucun problème à pénétrer son esprit et remplacer ces images par celle d'un Harry soumis et suppliant d'être pénétré. Le vert et argent essaya tout de même de sauver son honneur d'occlumens et d'ériger des barrières. Sentant une petite résistance se mettre en place, Harry se pencha en avant et lécha la partie la plus sensible du gland, faisant tomber à l'eau les efforts de son cher et tendre. Un grognement très vite suivi d'un petit cri sortirent de la bouche du blond. Le sentant totalement à sa merci, le héros national, se mit alors à l'œuvre avec sa langue. Tout d'abord, il la laissa parcourir la veine le long du mât jusqu'à la pointe puis souffla délicatement sur le dessus. Entre la langue et les images dans sa tête, Draco se savait perdu mais, il essaya tout de même de se retenir d'émettre le moindre son, ce qu'il réussit jusqu'au moment où, son traître de compagnon l'engloutit littéralement en entier dans sa bouche, à ce moment-là, il cria fort. Il se sentait tellement à l'étroit dans cette cavité si humide. Ses cris et gémissements allèrent de concert lorsque le brun entama un mouvement de haut en bas avec son orifice. Malgré son inexpérience, il avait été un très bon élève et avait développé une technique des plus redoutables. D'ailleurs, étant un poil sadique, Harry le retira de sa bouche à quelques secondes de la jouissance, ce qui fit pousser au blond un grognement de mécontentement.

- Dray, dis moi que je suis le meilleur et que j'ai gagné.

Sortant un peu de la brume de plaisir, il mit quelques instants avant de décrypter les paroles qu'il venait d'entendre. Lorsque ce fut fait, il écarquilla ses yeux et sa bouche, puis un petit sourire malfoyen s'étendit sur ses lèvres.

- Jamais.

- Très bien.

Sur ces mots, notre infirmier se retira gracieusement d'au dessus de lui et commença à s'avancer vers la porte.

- Attends...

En entendant la reddition si rapide de son petit copain, Harry sourit à son tour.

- Quoi ?

- Tu ne vas comment pas me laisser comme ça ? Si ?

Harry se retourna étonné par la réponse mais il se ressaisit très vite.

- Pardon, j'avais oublié...

Il attrapa sa baguette et murmura un sort. Juste après, un sex toy glissa le long de l'érection l'enserrant comme un anus l'aurait fait. Le jouet commença un mouvement de va et vient tout en vibrant. Bien sûr, voulant faire croire à son âme sœur qu'il avait gagné, il se retint de montrer sa joie, mais elle transparut quand le vibromasseur s'arrêta juste avant la jouissance. Puis, voyant l'air dépité du blond, il amorça sa sortie. À mi-chemin cependant, il entendit un murmure.

- Que dis-tu chéri ?

- J'ai dit que tu étais le meilleur et que tu avais gagné...

- Bah ce n'était pas si compliqué que ça...

- Oui... veux-tu bien t'occuper de moi maintenant.

- Je ne sais pas trop... Qu'est-ce que j'y gagne en retour ?

- Ce que tu veux, mais arrête ce calvaire, s'il te plaît...

- Un Malfoy qui supplie, j'aurai décidément tout vu..

D'un coup de baguette, il fit disparaître l'engin et s'avança pour se remettre dans son ancienne positon. Cette fois-ci, il finit son travail, laissant son amoureux éjaculer au fond de sa gorge en longs jets et cris de délivrance. Après avoir avalé, il se mit à le nettoyer, ne laissant aucune trace de son liquide préféré. Relevant la tête, il se lécha les lèvres pour aguicher légèrement son blond et s'avança vers lui, jusqu'à ce que leurs lèvres se touchent et que Draco puisse se goûter. Après un baiser violent, le veela se sentit libre de tout mouvement et ne perdit pas une seconde pour échanger les places. Il enserra les poignets du Sauveur d'une seule main au dessus de sa tête, mais avant qu'il ne puisse faire quoique ce soit, sa mère frappa à la porte de la chambre.

- Je vous attends dans dix minutes en bas, dans des tenues décentes. Si vous n'êtes pas là de vous même, je viens vous chercher.

Et sans attendre de réponse, elle partit comme elle était venue. Draco avait légèrement sursauté mais n'avait pas relâché sa prise. Il se pencha en avant et, lorsque sa bouche fut tout près de l'oreille droite de sa moitié, il murmura :

- Je m'occuperai de ton cas tout à l'heure. On ne torture pas un Malfoy sans conséquences. Je te jure que tu n'essaieras plus jamais de me faire me soumettre mon beau.

Après ces paroles pleines de promesses, il se releva, claqua des doigts et revêtit une allure des plus normales, laissant seulement la coupe de cheveux après coït comme indice de ce qui venait de se passer dans la chambre. Il se retourna vers son petit copain, lui sourit puis partit. Juste avant de fermer la porte, il n'oublia pas de le prévenir.

- Bébé, ma mère fait toujours ce qu'elle dit. Il te reste sept minutes pour avoir l'air décent.

Puis, il ferma la porte, laissant un petit d'intimité à son chéri.

Harry se dirigea au pas de course dans la salle de bains. Il s'inspecta quelques secondes puis se passa de l'eau fraîche sur le visage, voulut enlever la blouse, mais celle-cci était comme collé à son corps.

- Par Mordred... et comment vais-je faire pour descendre comme ça ?

Il laissa tomber lorsqu'il se rendit compte qu'il n'avait plus que trois minutes. Il chercha ses vêtements qu'il avait laissés et trouva seulement ses sous-vetêments.

- Je vais te tuer Draco...

Il courut dans la chambre, ouvrit l'armoire et se rendit compte que tout avait disparu.

- Je vais vraiment te tuer.

N'ayant pas le choix sur ce qu'il devait porter, il mit ce qu'il avait sous la main, puis sortit en courant de la chambre vers le salon. Il s'arrêta un instant devant la porte, reprenant son souffle et se composant un masque d'indifférence. Il ouvrit pile poil la porte au coup de pendule signifiant la fin des dix minutes. Draco, qui était assis face à la porte pouffa de rire en voyant ce que le brun portait.

- Ben alors mon chéri, tu as oublié de mettre un pantalon ?

Lorsque Narcissa entendit ça, elle se retourna pour voir de quoi parlait son fils. Elle ne put retenir son rire lorsqu'elle vit son gendre.

- Veuillez excuser ma tenue non appropriée Narcissa. Apparemment, votre fils fantasme sur les infirmiers à moitié nus.

La répartie eut l'effet escompté : le rire de Draco s'arrêta tout de suite et il le fusilla du regard tandis que celui de sa mère redoublait. Harry alla s'asseoir.

Le blond, voulant détourner l'attention, se racla la gorge.

- Mère, de quoi vouliez-vous nous parler ?

- J'ouvre ma boutique de vêtements sur le Chemin de Traverse samedi prochain. Elle s'appellera : Chez Cissa

- Mais, mais, je croyais que les femmes dans notre famille ne travaillaient pas...

- Avec ce qu'il s'est passé avec Harry, je n'ai pas pu t'informer que je ne suis désormais plus une Malfoy.

- Pardon !?

- Oui, je m'appelle désormais Mademoiselle Narcissa Black...

- Et puis-je savoir pourquoi ?

- Tu en es la cause. Enfin, le traitement que t'a fait subir ton père en est la cause.

Harry qui avait suivi le dialogue se permit d'intervenir.

- Excusez-moi Narcissa, mais que s'est-il passé entre Draco et son père ?

Avant même que l'interpellée ne puisse répondre, le blond se leva et dit :

- Rien, absolument rien.

Puis, il s'en alla du salon en claquant les portes derrière lui. Narcissa ainsi qu'Harry sursautèrent devant la violence de l'acte. Cela ne la découragea pas cependant. Elle lui raconta donc ses découvertes. Plus l'histoire avançait, plus les traits du brun étaient déformés par l'horreur, la colère et le dégoût. Lorsqu'elle eut fini, il s'excusa auprès d'elle puis courut retrouver son âme sœur. Il le trouva caché dans une alcôve sombre, tremblant de tout son corps. Sans réfléchir, il enroula ses bras autour de lui et chuchota des mots d'amour à son oreille. Lorsqu'il réussit à le calmer, le brun l'amena dans leur chambre, le fit s'asseoir et lui raconta sa propre histoire. Il lui dit à quel point lui aussi avait été maltraité par sa famille. Il n'avait pas pensé à la réaction du blond, voulant juste lui montrer qu'il comprenait. Lorsque son récit fut terminé, Draco se transforma en veela et disparut par la fenêtre qu'il cassa. Se rendant compte de sa bêtise, le brun descendit en vitesse les escaliers, rentrant comme une furie dans le salon.

- Narcissa, Draco va tuer ma famille.

- Tes parents ne sont ils pas déjà morts ?

- Si, je parle de mon oncle, ma tante et mon cousin.

La nouvelle demoiselle Black buvait tranquillement son thé durant la conversation, comme s'ils parlaient de la pluie et du beau temps.

- Et pourquoi ?

- Car ils m'ont maltraité.

- Et bien, ils ont ce qu'ils méritent. On ne lève pas la main sur un enfant sans s'attendre à des conséquences derrière. De plus, un veela en colère ne peut être retenu.

Entendant le raisonnement de la mère, il sut qu'elle ne ferait rien pour l'aider. Il lui répondit quand même.

- Personne ne mérite de mourir, même pas Voldemort ou votre mari. En les tuant, on ne vaut pas mieux qu'eux.

Après sa réplique, il referma les portes, la laissant une deuxième fois seule, et courut vers la sortie jusqu'à la zone de transplanage et pensa au 4 Privet Drive. Il atterrit dans une rue déserte, heureusement pour lui. N'entendant pas un seul bruit, il pria pour ne pas être arrivé trop tard mais sût que si lorsqu'il aperçut la porte de la maison légèrement entrouverte. Il rentra prudemment et s'avança. Lui qui ne pensait pas retourner dans l'un des endroits qui hantait ses cauchemars, il fut servi. Il retrouva Draco, de dos dans le salon, tous les deux couverts de sang. Il tenait la tête de son cousin dans l'une de ses mains qui pendaient le long de son corps. Ses ailes n'étaient pas encore rétractées, ce qui voulait dire qu'il n'était toujours pas dans son état normal. Faisant très attention à ses mouvements et paroles, il appela doucement son chéri.

- Dray ?

Le blond, se retourna, un sourire aux lèvres.

- 'Ry ? Que fais-tu là ?

- Je venais éviter le massacre, mais apparemment je suis arrivé trop tard.

- Ça n'a duré que quelques secondes, tu n'aurais rien pu faire. J'aurais voulu les faire souffrir plus, mais la rage a pris le pas sur la raison lorsque ton oncle a ouvert et m'a regardé comme si j'étais un monstre. Je l'ai poussé à l'intérieur avant même qu'il ne puisse faire quelque chose et ai jeté un Silencio. Puis il a « couru » jusqu'au salon et là, je l'ai rattrapé et je lui crevé les yeux devant le regard horrifié de sa femme et de son fils. Alors que...

- Stop... je ne veux pas savoir.

En disant cette phrase, il détourna les yeux du massacre.

- As-tu peur de moi ?

Harry fut surpris de la question et le regarda droit dans les yeux.

- Quoi ?

- Harry, as-tu peur de moi ?

Ne sachant que répondre à ça et étant quelque peu dans un état de choc, il se tut. Draco, baissa les yeux, triste.

- Tu sais que je ne peux rien y faire, c'est ma nature.

- Je sais, je sais aussi que c'est ma faute. Je voulais te montrer que je te comprenais et à la place je suis à l'origine de ce massacre.

- Ce sont eux seuls les fautifs ! Ils ne pouvaient pas s'en sortir intacts après ce qu'ils t'avaient fait subir.

- La justice moldue est là pour ça...

- Hmm, après quelques années, ils auraient été libres, pouvant recommencer. Là, je suis sûr qu'ils ne feront de mal à personne d'autre.

- Rentrons à la maison... Tout ce sang me donne envie de vomir.

- Très bien.

Il claqua des doigts et tout fut nettoyé, même lui, faisant disparaître toute trace de vie... et de morts aussi.

- Les voisins penseront qu'ils ont déménagé dans la nuit en emportant tout. Allons-y.

Il s'approcha d' Harry mais laissa une distance, sachant pertinemment que son petit ami était encore ébranlé par ce qu'il venait de voir. Puis sans un bruit, ils transplanèrent devant le manoir qu'ils avaient quitté quelques minutes auparavant. Juste avant de rentrer, Draco se retourna vers le brun et sourit.

- Tu sais que tu portes toujours ta semi tenue d'infirmier?

Le concerné baissa les yeux sur ses vêtements puis se mit à rire. Cela eut pour effet de considérablement alléger l'atmosphère.

- Va rejoindre ta mère, je vais mettre quelque chose de plus approprié.

- Garde la tenue pour plus tard... Je te rappelle que je n'en ai pas fini avec toi.

Sur ces mots, Draco se pencha pour voler un baiser à son compagnon, puis, ouvrit la porte d'entrée du manoir et s'y engouffra, très vite suivit d'un Harry rouge tomate, qui referma soigneusement la porte derrière lui.


Voili voilou, un chapitre plein de sexe, violence et révélations... j'espère que je ne vous ai pas trop choqué, si oui j'avais prévenu que c'était du M au début de l'écriture de l'histoire et spécialement au début du chapitre...

Xoxo