Voilà le dix-septième chapitre.
Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajouté aux favoris, suivi et posté des commentaires sur Fb.
Dédicaces pour les reviews : himechu95670, brigitte26, Haru-carnage, Hinanoyuki, Phoenix of Pandor, Guest, lemonpowaa, ladydragonfly, Mamilys, lilomanga,, lunastick, angelaclauss, espe29, Ninette91, minicelexte32, nunzya, Acia, elo-didie, plume, shizuka, marie, Victoria Malefoy et jongkey69, Mimi98, itsmi, r. , cacaomille et Elinor-Valentina.
Des noms ont été rajoutés car de nouvelles personnes m'ont laissé des reviews... la liste s'allonge à chaque fois, youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Pairing : DMHP
Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* ma maman. Oui, c'est vraiment elle qui les corrige, ce n'est pas un mensonge ^^.
Un ÉNORME merci à vous... Une dédicace à mes lecteurs de l'ombre, bien que j'adorerais les voir à la lumière grâce à une petite review, ça fait toujours plaisir de voir son travail aimé et récompensé... vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et j'ai le cœur qui explose comme des feux d'artifices... Je suis ultra désolée de vous avoir fait patienter si longtemps... T_T. L'inspiration avait quitté mon esprit pour aller je ne sais où, mais je l'ai retrouvée, attachée à une chaise et attristée en lui disant que BEAUCOUP de personnes seraient déçues si elle partait pour toujours. Ça a marché ! Me revoilà donc avec le chapitre 17... YATA... bonne lecture :*
Rating : M
Résumé du chapitre 16 : Narcissa ouvre enfin sa boutique de vêtements moldus sur le Chemin de Traverse avec l'aide des deux garçons. Quand Harry a enfin un moment à lui, il se rend sur la tombe de ses parents où il se fait attaquer par le cerveau du trio : Astoria Greengrass, ou plus précisément, celle du futur. Draco le sauve puis les deux garçons vont faire des recherches à la bibliothèque afin d'en savoir plus. Severus fait la rencontre d'un « ami » à Narcissa lorsqu'il lui rend visite. Il va ensuite régler ses comptes avec sa Némésis, Sirius. Ils finissent par se réconcilier en s'avouant leur sentiments l'un pour l'autre et l'ancien détenu décide de courtiser le professeur...
Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling (sauf certains, que j'ai inventé)...
Chapitre 17 : Noël rime avec surprises
Mardi 23 décembre – Manoir Snape
Lorsque Narcissa et Severus eurent appris l'excursion surprise d' Harry, il s'était pris un savon digne de la famille Black. Bien entendu, son amant n'était pas non plus passé à côté car au lieu de le ramener à la maison après, ils étaient allés à la bibliothèque. Étant donné qu'elle l'avait su le jour avant les vacances, ils étaient donc consignés à résidence jusqu'à nouvel ordre et sous étroite surveillance du fameux professeur de potions. Comme c'était bientôt Noël, elle leur avait autorisé une unique sortie sur le Chemin de Traverse afin qu'ils y puissent acheter leurs cadeaux. Malheureusement, cette sortie était faite avec les adultes. Ils avaient donc dû être très vigilants afin que personne ne découvre ce qu'ils avaient acheté. Une fois fini, tous étaient rentrés au Manoir. Étant en vacances, les deux adolescents n'avaient pas de cours avec le précepteur et donc pas grand-chose à faire à part peut-être lire ou juste apprécier la compagnie de l'autre. Severus n'était pas vraiment quelqu'un avec qui on pouvait passer du bon temps, quoique, ces derniers temps, il recevait pleins de cadeaux d'une personne dont l'identité était inconnue des deux garçons. La seule chose qu'ils savaient était que le potionniste rougissait comme une adolescente en pleine puberté et partait de la maison pour ne revenir que quelques heures plus tard. À ce moment-là, c'était la mère du blond qui les gardait.
Severus venait de recevoir le 10ème cadeau de la part de Sirius. Cela faisait donc dix jours que ce dernier essayait de le reconquérir. Étant une personne bien éduquée et voulant surtout une bonne excuse pour voir son beau brun, Severus allait chaque jour le remercier en personne à l'hôpital. Cependant, il restait beaucoup plus de temps qu'un merci. En effet les deux hommes se re-découvraient : ils parlaient de tout et rien. Sirius se rendit vite compte qu'ils n'avaient absolument rien en commun, ce qui rendait leurs discussions encore plus intéressantes puisque chacun apprenait plein de nouvelles choses chaque jour. Il arrivait que les choses aillent plus loin qu'une discussion, mais jamais au-delà d'un bisou. Severus gardait sa parole et faisait souffrir Sirius pour ce qu'il lui avait fait, c'est pour cela qu'il l'embrassait, laissant parfois sa langue s'égarer dans la bouche de son flirt mais le laissait toujours avant que tout ne dérape et créant ainsi une frustration chez le malade. D'ailleurs, ce dernier essayait d'utiliser sa condition pour amadouer le professeur de potion et le pousser à soulager son désir grandissant mais échouait lamentablement chaque fois, ne récoltant à la place qu'une claque derrière la tête. Puis, la Terreur des Cachots repartait chez lui, une ombre de sourire flottant sur ses lèvres.
Draco avait appris par sa mère que le parrain d'Harry était revenu à la vie. Comme le brun n'était pas encore au courant, il avait réuni toutes les personnes le sachant afin qu'aucun ne gâche sa surprise. Effectivement, le Prince des Serpentard voulait rendre visite à Sirius avec Harry le jour de Noël. Il savait que cela serait le meilleur cadeau qu'il puisse faire à son petit-ami, même si ce n'était pas lui qui l'avait ramené. Puisque Noël n'était plus très loin, Draco décida d'emballer ses cadeaux. Il s'enferma toute la matinée dans le bureau de son parrain pour avoir de la tranquillité et ne pas être dérangé. Ayant beaucoup d'emballages à faire et peu d'expérience, il s'y repris à plusieurs fois pour chacun afin d'avoir un résultat parfait. Lorsqu'il eut fini, plusieurs pansements étaient visibles sur ses mains, signe de coupures.
Depuis qu' Harry était entré dans sa vie, le blond avait énormément changé. En effet, il avait pris l'habitude de ne plus utiliser la magie et ses elfes pour les tâches simples et anodines. Il exécrait moins les moldus et passait beaucoup moins de temps à se pomponner. Bien entendu, son sens de la mode restait inchangé : Harry avait toujours le droit à une remarque sur ses assortiments de vêtements. Après tout, Malfoy un jour, Malfoy toujours.
Narcissa avait rendu visite à son mari la veille au soir. Elle avait décidé d'attendre d'avoir du succès pour lui balancer à la figure, lui apprenant par la même qu'elle travaillait et commençait à fréquenter quelqu'un. Elle était donc allée dans l'aile qui contenait les portraits puis s'était avancée jusqu'à celui de son feu-amour. L'ayant quitté en froid la dernière fois et ne voulant pas tourner au tour du pot, elle attaqua directement.
- Bonsoir Lucius, j'ai une très bonne nouvelle à t'annoncer, j'espère que tu étais de bonne humeur afin que je puisse te la ruiner. Il y a exactement 10 jours de cela, j'ai ouvert ma propre boutique. J'ai acheté celle de Madame Guipure, l'ai réaménagée afin de créer une atmosphère plus moldue. Je vends donc des jeans, chemises, T-shirts... et elle a un succès fou. De plus, j'ai commencé à fréquenter Monsieur Santos, tu sais le cracmol qui travaille au service immobilier du Ministère. Il m'a tellement aidé que lorsqu'il m'a proposé un dîner avec lui, je n'ai pu refuser... tu connais la suite.
Elle avait savouré son annonce, lui apprenant les pires choses qu'un Deatheater pouvait savoir. Elle attendait l'explosion avec joie mais fut très vite déçue.
- Bonsoir Narcissa, je vois que depuis la dernière fois que nous nous sommes parlés, beaucoup de choses ont changé. Je suis ravi de savoir que tu t'es mise à travailler. J'avais peur que tu ne fasses une dépression à force d'être seule à la maison. Monsieur Santos est bon choix pour se remettre dans le circuit. D'après ce que je sais, il gentil, attentionné, doux, avec un bon sens de l'humour mais surtout bel homme. Mes félicitations, mais fait attention, je ne voudrais pas que tu te retrouves blessée après tout ce que as déjà subi. Est-ce que Draco est au courant ? D'ailleurs, comment va-t-il ? Pourrais-tu lui demander de passer plus souvent me voir ? Je sais que c'est égoïste mais j'aimerais m'excuser de mon comportement avec lui.
La maîtresse de maison fut abasourdie par ce qu'elle venait d'entendre. Où était passé l'homme vouant une haine incommensurable à tous ceux qui n'était pas Sang-Pur ? Elle le regarda fixement pendant plusieurs minutes. Quant à lui, un léger sourire était visible sur la commissure de ses lèvres, prouvant sa bonne foi. Pensant que quelqu'un avait changé les tableaux de place, elle fit de long et en large le couloir afin de s'en assurer. Malheureusement, c'était bien son mari qu'elle avait en face d'elle.
- À ce que je vois, tu t'es enfin repenti de tes pêchés.
- Effectivement. Être enfermé dans un tableau te donne du temps pour méditer sur ses fautes.
Une moue apparut sur le visage de la blonde. Elle était très sceptique par rapport à ce soudain changement. Elle se dit que de tout façon, si cela n'était qu'une façade, il se trahirait tôt ou tard et que si c'était la vérité, et bien, le temps lui dirait. N'ayant rien d'autre à lui annoncer, elle le salua puis partit.
De là où il était, Lucius attendit de ne plus entendre ses pas pour éclater de rire. Que sa femme était crédule, lui, aimer les moldus et puis quoi encore. Il supportait à peine la relation de Draco avec un Sang-mêlé. Il l'avait seulement acceptée car son âme sœur était un des plus puissants sorciers de l'histoire et le Survivant, sinon, il aurait préféré enfermer son fils dans l'une des tours et l'y laisser mourir. Il se rappela de sa discussion avec sa femme sur l'éducation qu'il avait donné à son fils puis des fameuses corrections qu'il lui avait infligées. À ce moment-là, des frissons de plaisirs lui parcoururent tout le corps : il avait adoré martyriser son enfant en lui enlevant son innocence et de ce fait le transformer en homme. Ce qui lui avait le plus plu était lorsque sa ceinture entaillait la chair et que le sang perlait de la blessure. Et oui, Lucius était un sadique et trouvait un énorme plaisir à infliger la douleur aux autres. Et sachant qu'il ne pouvait pas se satisfaire avec sa femme, il s'en était pris à Draco.
Le jour de Noël était enfin arrivé. Draco s'étant réveillé le premier, il décida de lever Harry d'une façon très coquine. Ayant déjà le brun dos à lui dans ses bras, il laissa sa main droite descendre sur le ventre plat et dénudé de son chéri jusqu'à l'élastique du bas de pyjama. Puis, il la faufila dedans jusqu'à ce qu'elle puisse s'enrouler autour de l'une des parties préférées de son amant. Une fois qu'elle fut bien en position, il commença un mouvement d'aller-retour assez lent. Sentant qu'Harry donnait des petits coups de rein et que l'érection grandissait, il s'arrêta pour descendre le tissu et recommença mais cette fois-ci avec sa bouche. Des gémissements s'échappèrent de la bouche de l'ex-Griffon qui se réveillait petit à petit. Bientôt, sa main se mit sur la tête du blond qui se laissa faire et les coups de reins s'intensifièrent jusqu'à l'explosion. Le survivant retomba sur le matelas, essoufflé, tandis que Draco sortait de sous les draps en s'essuyant le coin droit de la bouche avec sa langue, là où un peu de liquide séminal avait coulé. Ayant enfin repris son souffle, le brun parla.
- Bonjour beau blond. Que me vaut cette si jolie surprise de ta part ?
- Bonjour beau brun. Je pense que tu méritais un petit cadeau de Noël en avance sachant que tu avais été très vilain. En plus, je gagne un point de plus à notre petit jeu.
- Haha, serpentard un jour, serpentard toujours.
- N'as-tu pas failli être à serpentard mon amour ? Tu n'es pas un saint non plus.
En réponse à leur discussion, Harry lui tira la langue comme un enfant de trois ans puis l'embrassa goulûment avant de sortir tout nu de sous les draps. Il prit son temps pour se diriger vers la salle de bains, ramassant des vêtements qui traînaient au sol en se baissant de façon à ce que son petit ami ait une jolie vue de son popotin. Lorsqu'il arriva finalement à la porte, il l'ouvrit, rentra puis se retourna et fit signe de le rejoindre à son compagnon. Draco ne se le fit pas dire deux fois et couru dans la pièce où se trouvait sa moitié. Des sourires de satisfaction furent visibles à leur sortie.
- Attention Ry, je commence à te rattraper, deux points en moins d'une heure...
- Tu as triché.
- Non, j'ai utilisé ton innocence et naïveté, ce n'est pas pareil.
- J'appelle ça tricher.
- Tous les moyens sont bons pour gagner, tu devrais le savoir. Allez viens, je dois te donner ton second cadeau.
- S'il y est aussi coquin que le premier, je sens que je vais adorer cette journée.
- Tu ne le sauras que si tu viens.
- Je peux avoir un indice ?
- Non, sinon, ce ne serait plus une surprise.
- Roooh...
Sur ces mots, le blond attrapa la main du brun et le força à avancer jusqu'à l'extérieur du manoir.
- Dray, n'a-t-on pas été interdit de sortie ?
- C'est l'exception.
Sur ces mots, ils transplanèrent jusqu'à l'hôpital, qu'ils traversèrent jusqu'à la chambre 203. Ce fut à ce moment que le blond recouvrit les yeux du brun d'une main, puis ouvrit la porte pour les faire entrer. Une fois bien en face du lit, il enleva sa main et attendit avec appréhension une réaction de la part de son chéri. Cependant, rien ne vient. Draco se déplaça alors pour voir le visage d' Harry : il était couvert de larmes. Il le prit donc dans ses bras, ce qui permit au Survivant de se laisser aller.
- Comment ? tu, enfin, tu étais...
- Mort ?
- Oui..
- Ça va aller mon amour, il est revenu à la vie et va rester avec nous, je te le promets.
En entendant ces mots, le jeune homme se jeta dans les bras de son parrain et pleura encore plus. Ses larmes se tarirent deux trois heures plus tard, laissant ses yeux rouges et bouffis. Étant très fatigués par ce qui venait de se passer, les deux garçons rentèrent au manoir, ayant promis de revenir au minimum une fois par jour. Quand ils furent dans leur chambre, Harry prit Draco dans ses bras et le remercia de tout son cœur de cette surprise. Ils passèrent la fin de la journée sur leur lit, dans les bras l'un de l'autre. Ensuite, les deux adolescents se préparèrent pour le repas du soir, puis descendirent.
La table avait été remplie à ras bord de plats préparés par les elfes. Tous les convives s'installèrent et les discussions prirent de l'ampleur tandis que le repas avançait et que l'alcool coulait. Les derniers invités partirent vers deux heures du matin, quelque peu pompettes.
Les personnes restantes allèrent se coucher, épuisées par la journée qui venait de se dérouler mais encore plus en sachant que le lendemain, ou plutôt, aujourd'hui, serait pire.
Les deux garçons montèrent dans leur chambre et s'endormirent dès que leur tête touchèrent l'oreiller.
Severus attendit que les deux jeunes hommes soient endormis et que Narcissa soit repartie chez elle en compagnie de Rodriguèz pour sortir discrètement et se rendre à l'hôpital. Sachant que la chambre de Sirius donnait sur l'extérieur, il s'éleva vers sa fenêtre grâce à un sort de son cru puis l'ouvrit de l'extérieur. Après être rentré sans bruit et avoir refermé derrière lui, il jeta un Silencio afin que le cri du patient n'alerte pas les infirmières et médecins de garde. Il savait pertinemment que personne ne viendrait avant le lever du soleil et que donc, il était inutile de fermer la porte à clé.
Il se déshabilla, enlevant tout sauf son caleçon, puis s'allongea près de son flirt. Il le sentit gigoter un peu et sentit ses muscles se tendre car il s'était réveillé et avait remarqué un corps à coté du sien. L'ex-prisonnier se retourna lentement, baguette en main et tomba des nues lorsqu'il se rendit compte que l'intrus n'était autre que Severus Snape, la Terreur des cachots de Poudlard ou comme il avait aimé l'appeler, Snivellus.
- Mais, que fais-tu ici ?
- C'est ton cadeau de noël. Apprécie le car on ne dormira pas ensemble avant un très long moment.
- Ça, c'est toi qui le dis. Je pense que dans moins d'un mois, j'aurai ce magnifique corps rien que pour moi en tenue d'Adam.
Sirius joignit sa main à ses paroles, en la passant sur la fine musculature du ventre de son squatteur, les faisant tous les deux frisonner d'impatience.
- En attendant, ce soir, on dort seulement ensemble. Bonne nuit.
- Bonne nuit mon cœur, j'espère que grâce à moi, tu feras de beaux rêves.
- J'en doute, mais après tout, l'espoir fait vivre.
Et c'est effectivement ce qui se passa: pour la première fois depuis plus de deux décennies, le potionniste dormi comme un bébé, ayant même un rêve. Les deux hommes furent cependant réveillés par un cri assez aigu mais vite étouffé.
- Siri, que fait le professeur Snape dans ton lit !?
Voilà, le chapitre est ENFIN fini et ce fut des plus difficile de l'écrire. Comme indique le titre, beaucoup de choses ont été révélées dans ce chapitre, certaines étant de bonnes surprises et d'autres de mauvaises. Il est un peu moins long que d'autres mais plein de rebondissements. Je crois que je n'arriverai jamais à écrire un seul chapitre tranquille... C'est bientôt la fin de l'histoire, mais il reste encore quelques chapitres, je ne sais pas combien mais plus de deux. D'ailleurs, je préviens d'avance que le prochain sera dans pour longtemps car j'ai mes partiels qui commencent . Lundi, les vacances je ne suis pas là et n'ai pas du tout le temps donc si je calcule, vous l'aurez pour la seconde partie de mai si tout se passe bien. Après, je suis en vacances donc je pense revenir à un chapitre toutes les deux semaines. C'est tout pour le moment, en espérant que l'attente a valu la chandelle. N'oubliez pas de m'écrire une petite review. Au fait, je suis super contente de voir que de plus en plus de personnes m'écrivent des messages. Merci merci et merci... bon allez, je me tais car mon mini roman va être plus long que le chapitre si je continue.
Xoxo :*
