Voilà le dix-neuvième chapitre.

Je remercie toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews, ajoutée aux favoris, suivie et posté des commentaires sur Fb.

Dédicaces pour les reviews : himechu95670, brigitte26, Haru-carnage, Hinanoyuki, Phoenix of Pandor, Guest, lemonpowaa, ladydragonfly, Mamilys, lilomanga,, lunastick, angelaclauss, espe29, Ninette91, minicelexte32, nunzya, Acia, elo-didie, plume, shizuka, marie, Victoria Malefoy et jongkey69, Mimi98, itsmi, r. , cacaomille, Elinor-Valentina, Alexyae et Clovislabritania...

Des noms ont été rajoutés car de nouvelles personnes m'ont laissé des reviews... La liste s'allonge à chaque fois, youpiiiiiiiiiiii

Pairing : DMHP

Correctrice : la personne la plus chère à mon cœur *.* ma maman. Oui, c'est vraiment elle qui les corrige, ce n'est pas un mensonge ^^.

Après un an et quelques mois d'attente, je vous laisse enfin lire le dix-neuivème chapitre de ma fan fiction. Je suis ultra désolée de vous avoir fait patienter si longtemps... je vous avoue que ma vie a été plus que mouvementée après la sortie du dernier chapitre et que j'ai eu aussi la flemme mais de savoir que des gens comptaient sur moi pour savoir la fin, m'a motivé et poussé à écrire.

Un ÉNORME merci à vous... Une dédicace à mes lecteurs de l'ombre, bien que j'adorerais les voir à la lumière grâce à une petite review, ça fait toujours plaisir de voir son travail aimé et récompensé... vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et j'ai le cœur qui explose comme des feux d'artifices... Bonne lecture :*

Rating : M

Résumé du chapitre 18: Harry et Draco ont enfin couché ensemble (yeah).

Sirius s'est fait enlevé

Nda : Les personnages appartiennent à J.K Rowling (sauf certains, que j'ai inventés)...

Chapitre 19 :

Vendredi 23 janvier 2015- Manoir Snape

Cela faisait un mois que Sirius avait disparu. Severus était désespéré et amorphe. Harry était dans le même état que lui. À peine venaient-ils de le retrouver que ce fichu cabot disparaissait sans laisser de trace.

Ce qui nous menait à Draco, le seul en état de réfléchir et donc organiser les recherches. Malheureusement, aucune de ses idées n'avaient jusqu'ici marché. Même envoyer une lettre par hibou et la suivre, s'était révélé une impasse. Notre blond avait donc décidé de secouer un peu les plumes de ses deux compagnons pour qu'ils l'aident, car il était vraiment à court de moyens. Il les avait convié à prendre le thé dans l'après-midi. Pour lui, rien de mieux que du thé et des petits gâteaux afin d'annoncer une mauvaise nouvelle. Lorsque son père avait été condamné au baiser du détraqueur, sa mère avait utilisé cette technique, qui avait au demeurant, bien marché. En même temps, il détestait ce dernier et avait prédit cette fin pour lui, le jour où Harry avait vaincu Voldemort...

Assis dans le salon, Draco prit une gorgée de sa tasse, la reposa et s'installa confortablement avant de rompre le silence.

- Je suis dans le malheur de vous annoncer que je suis à court d'idées et que la dernière s'est terminée en échec.

Entendant ça, l'homme assis à côté de lui et celui en face, furent déconfits. Certes, ils savaient qu'ils avaient peu de chance de retrouver un jour Sirius mais de l'entendre vraiment était comme se prendre un coup de poignard en pleine poitrine.

- Cependant, je pense que si nous nous y mettions à trois, nous pourrions le trouver. Il faudrait pour cela que vous sortiez de cette transe de mort-vivant dans laquelle vous vous trouvez.

Laissant l'idée monter doucement dans les cerveaux de Severus et Harry, il se permit de reprendre une gorgée ainsi qu'une madeleine. Ce fut le professeur de potions qui réagit le plus vite.

- Draco a tout à fait raison. Nous avons déprimé pour une vie entière. Ce n'est pas en nous morfondant que nous arriverons à quelque chose. Potter...Potter ? Potter !

- Hein ? Oui, oui, tout à fait. Désolé, je pensais déjà à un moyen de le retrouver...

Ce fut à ce moment que le « pop » caractéristique du transplanage retentit et que le corps inanimé de Sirius tomba sur la table basse, la cassant par la même occasion.

Heureusement pour Draco, il avait gardé sa tasse à la main.

Les trois hommes furent d'abord choqués par ce qui venait d'arriver. Severus fut encore le premier à réagir. Il s'agenouilla et prit d'abord le pouls du corps puis, voyant qu'il y en avait un, donna des ordres aux deux adolescents.

- Draco, va me chercher des potions dans mon laboratoire, tu sais lesquelles prendre. Potter, allez préparer une chambre au premier. Envoyez moi un patronus quand c'est fait.

Les deux garçons s'activèrent dès qu'il eut fini de parler, partant chacun dans une direction. Pendant ce temps-là, le médecin improvisé lança une batterie de sorts sur son patient, pour voir ce qui n'allait pas. Dix minutes plus tard, un cerf apparut devant lui et il fit alors léviter Sirius jusqu'à la porte entrouverte du premier. Il l'allongea sur le lit et commença à le déshabiller. Quelques secondes plus tard, le veela arriva, suivit par une traînée de potions. Il les fit léviter jusqu'à la table de chevet puis prit Harry dans ses bras en le faisant sortir, laissant ainsi Severus travailler dans le calme.

Ils descendirent dans le salon puis Draco répara la table et partit refaire du thé. Le brun était sonné. Trop de choses arrivaient alors qu'il était censé être tranquille maintenant que le Lord des Ténèbres était mort.

Lorsque Draco revint s'asseoir à côté de son âme sœur, celui-ci tremblait légèrement. Il posa alors le plateau et le prit dans ses bras.

- Ça va aller mon amour, Severus sait ce qu'il fait.

- Et si ça n'allait pas ? Si on le perdait pour toujours ? Je ne pourrais supporter qu'il meurt une deuxième fois...

Ne voulant pas lui mentir plus, il le laissa juste pleurer tandis qu'il le tenait fermement, frottant doucement son dos.

Ce fut plus d'un quart d'heure après cette discussion que le potionniste descendit au salon. Il s'assit sans grâce dans l'un des fauteuils, se passa une main sur son visage fatigué puis parla.

- Il s'en sortira. Il a juste besoin de quelques jours de repos.

En entendant ça, Harry se remit à sangloter. Puis Severus rajouta :

- Demain, je ne serais pas là, j'ai des comptes à régler avec quelqu'un. Au vu de ce qui s'est passé aujourd'hui, votre précepteur sera prévenu de votre journée de repos de demain mais je veux vous voir en forme lundi.

Les deux adolescents acquiescèrent en chœur.

Le lendemain, Severus partit très tôt de son manoir, en ayant bien entendu vérifié les constantes vitales de son petit-ami. Quel drôle de pensée d'ailleurs, d'appeler Sirius, son ancienne Némesis par la dénomination « petit copain » ou « amant ». Si on lui avait dit cela il y a quelques années, il aurait soupiré, rêvé de cette possibilité puis aurait secoué la tête afin de se remettre les idées en place.

Il sortit des limites de son manoir puis transplana dans la jardin d'un autre. Il marcha quelques minutes puis rentra sans frapper. Il monta une paire d'escaliers, prit plusieurs couloirs et enfin s'arrêta en plein milieu d'un très sombre. Il attendit quelques minutes l'arrivée de son interlocuteur puis parla.

- Pourquoi ?

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Tu sais très bien de quoi je parles, pourquoi l'avoir enlevé ?

- Ça serait très difficile de la faire, vu ma situation

- Ne me prends pas pour un imbécile, j'ai reconnu ton aura magique sur lui. Je ne sais pas comment tu as fait mais je sais que tu es coupable. Ne l'approche plus où je te jure que tu retourneras là d'où tu viens très rapidement.

- Tu me menaces !? Hum, tu me dois tout, sans moi tu n'es rien. Qui t'a consolé quand ce clébard t'as brisé le cœur ? Qui était là lorsque tu as essayé de te suicider ? Sans moi tu serais mort. Respecte moi.

- Je n'ai pas besoin de toi pour me venger si c'est ce que tu crois. Je l'ai pardonné depuis longtemps.

- Le monde ne tourne pas autour de toi. Il fait parti d'un plan beaucoup plus grand.

- Quel plan ?

Malheureusement, seul le vide lui répondit. Frustré de ne pas pu en savoir plus, il partit dans son fameux mouvement de cape. Lorsqu'il fut rentré, il alla directement s'enfermer dans son laboratoire.

La version âgée d'Astoria Greengrass faisait les cent pas attendant que son acolyte arrive. Lorsqu'elle entendit le pas étouffé par la moquette, elle se retourna vers lui, le dardant d'un de ses redoutables regards noirs. N'étant absolument affecté par son regard, il ne se pressa pas , semblant ignorer tout ce qu'il entourait. Il s'arrêta à quelques pas de sa complice.

- Tu en as mis du temps, j'ai failli attendre.

- Je ne suis jamais en avance, ni en retard mais toujours à l'heure très chère. Tout Pur-Sang le sait et l'applique

- Passons veux-tu ? L'as tu vu ?

- Oui, il est inquiet et en colère.

- Que lui as-tu dit.

- Qu'on avait d'autres plans pour lui et qu'il verra bien ce qui se passera.

Une expression choquée pu se lire sur le visage de la femme.

- Et que faisons-nous s'il leur dit ?

- Il ne le fera pas.

- Comment le sais-tu ?

- Parce que je le sais.

Devant ce mur impassible, elle se résigna à ne pas avoir de réponses. Après tout, il savait ce qu'il faisait. Au vu du silence qui s'allongeait, elle décida donc de partir, ayant autre chose à faire. Mais elle ne put faire que deux pas, car il la rattrapa par le poignet et la plaqua contre la paroi la plus proche. La bouche de l'homme frôla son oreille.

- Tu penses que je t'ai fait venir seulement pour parler ?

Un sourire fleurit sur son visage à l'écoute de ces mots. En fin de compte, les autres tâches pouvaient attendre et puis, elle serait plus performante le corps détendu...

Harry faisait les cent pas devant la chambre de son parrain. Bien entendu, Draco arriva.

- Tu vas user ce tapis à la corde à force de marcher dessus comme ça.

- J'aimerais rentrer mais si je le réveille ?

- Avec tout le bruit que tu fais devant sa porte, je pense qu'il est déjà réveillé.

Malheureusement pour Draco, son petit-ami n'avait clairement pas envie de rire : il lui envoya un regard noir puis partit vers leur chambre. Le blond soupira, il allait devoir ramer pour se faire pardonner. Il le suivit donc, faisant bien attention à fermer la porte derrière lui et de lancer un sort de silence son chéri allait sûrement lâcher sur lui tout son stress et angoisse. Et il avait raison, déjà, son vase préféré explosa. Un morceau lui effleura la joue, créant une fine coupure sur son magnifique visage. Ce qui le fit voir rouge, même s'il aimait cet homme plus que tout, il avait dépassé les bornes et le savait.

Heureusement que le côté veela du prince serpentard permettait de guérir très vite. Sachant qu'il était déjà guéri et que s'énerver n'allait qu'envenimer les choses, blondie respira un grand coup, répara son vase puis alla prendre dans ses bras son âme-sœur.

D'abord, le brun se débattit puis, voyant que Draco ne bronchait pas et qu'au contraire, il resserrait son emprise sur lui, il se mit à pleurer, mouillant la chemise sur laquelle son visage reposait. Pendant quelques minutes, seuls quelques reniflements brisèrent le silence. Lorsque Harry se calma, il brisa la prise de son amant sur lui pour aller dans la salle de bain s'arranger. Quand il revint, il retourna dans les bras du blond et parla

- J'en ai marre de pleurer

- Après tout ce qu'il s'est passé, c'est normal que tu laisses tout sortir. Ça ne serait pas cathartique si tu gardais tout en toi.

- Peut-être mais je n'en peux plus. J'ai l'impression d'être faible.

- Tu as battu Tu-sais-qui, si tu étais faible, tu serais mort.

- Je parle de ma faiblesse mentale.

- Tu as vécu une guerre, normal que tu n'en sortes pas en un morceau.

- Tout le monde a subi la guerre, certains ont perdu plus que moi.

- Harry, tu es mort puis revenu à la vie. Personne n'a vécu ça à part toi. La seule personne à qui s'est arrivé, là je parle de Voldemort, est devenu fou, bien entendu, il l'était déjà avant mais ça s'est empiré. Pour rester sain, tu fais sortir toutes les mauvaises choses. Je préfère que tu pleures plutôt que tu ne te mettes à tuer les personnes que tu détestes ou méprises. Alors s'il faut que tu ruines toutes mes chemises pour éviter ça, je te laisse le faire volontiers.

Un rire nerveux franchit les lèvres du garçon aux yeux d'émeraudes.

- Merci mon amour, merci d'être toujours là pour moi et je suis désolé, désolé d'avoir abîmé ton si beau visage ainsi que ton vase.

- Je te pardonne mais ne t'inquiète pas, tu seras puni plus tard pour ton écart.

Sur ces paroles, il l'embrassa férocement puis lui claqua violemment les fesses, donnant un avant goût à ce qu'il allait lui faire subir. En imaginant ce qu'il allait se prendre, son amant rougit furieusement.

- Allez viens, on va voir Sirius.

Harry hocha la tête et main dans la main, ils partirent vers la chambre au bout du couloir. Arrivés au milieu, ils entendirent des cris. Ils coururent donc vers la source et rentrèrent en trombe dans la pièce. Dedans, Sirius se tordait dans tous les sens sur le lit, aillant envoyer valser les draps et couettes. De grosses gouttes de sueur perlaient sur tous son corps, trempant son pyjama. Ses yeux était grands ouverts et il répétait en boucle :

- Vérité, livre, personnage, tromperies...

Heureusement, Severus arriva à ce moment là. Il le calma d'un coup de stupéfix puis lui fit boire deux potions, une calmante et l'autre de sommeil sans rêve puis lui lança un ennervatum. Le corps se remis à se tordre pendant quelques secondes avant de se calmer définitivement.

Ils sortirent alors, le professeur lançant bien entendu un sort d'alarme avant de fermer la porte. Ils descendirent alors dans le salon. Cette fois-ci, cependant, Draco ne fit pas de thé ni de petits gâteaux. Ils préférèrent attaquer directement le vif du sujet. Ce fut d'ailleurs le serpentard qui commença.

- Où étais-tu ?

- Je suis allé valider une hypothèse qui me taraudait.

- Quelle est cette hypothèse ?

- Le fait que ton père ait trompé la mort et soit encore en vie

- Non...

- Si, ton père est encore en vie

Que pensez-vous de ce retour... Sera-t-il triomphal ? Je vais essayer de ne pas poster le prochain chapitre dans 3 ans, ne vous inquiétez pas. Je ne vais pas non plus abandonner cette fanfiction, je finis toujours ce que j'ai commencé:)

un gros bisous à vous et j'espère que ça vous à plu.