4. That kind of surprise
Thème : Saint Valentin
Pairing : Dramione
Rating : M
Un peu de PWP, c'est conseillé pour la santé.
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- Granger ? J'ai reçu ta note, qu'est-ce qu'il y a de si urg…
Je m'arrête net. Parce que l'urgence devient très claire. Granger, assise lascivement sur son bureau en sous-vêtements, un sourire aguicheur au coin des lèvres… il n'y a rien de plus urgent dans ce monde.
- Je ne voulais pas attendre ce soir pour te donner ton cadeau de Saint Valentin. Verrouille la porte.
Tel un pantin, je m'exécute et la regarde descendre de son bureau pour s'approcher de moi telle une prédatrice persuadée de capturer sa proie. Et je la laisserai volontiers me capturer.
Quand elle se met à genoux devant moi, je retiens ma respiration. Elle passe doucement sa main sur la bosse déjà visible de mon entrejambe et son sourire se fait plus carnassier encore.
- Granger, tu… ici ?
- Laisse-toi faire, Drago.
J'expire un long soupir, rejetant la tête contre la porte. Lorsque je sens mes vêtements tomber, je la regarde, désireux de voir ses yeux remplis de luxure et sa bouche tentatrice se refermer autour de mon membre. Et quand elle le fait, je ne peux rien contre le gémissement qui m'échappe. Elle ferme les yeux, sa langue reposant contre ma queue, inspirant profondément.
- Tu n'imagines pas ce que ça me fait de t'entendre, dit-elle avant de reprendre son traitement.
Elle connaît tous les endroits qui me font fondre, tous les gestes qui me rendent faible et pourtant, à chaque fois, je me retrouve subjugué par le plaisir qu'elle me procure. Ses lèvres sont si serrées autour de moi que le tension devient rapidement insupportable.
- Granger…
Me voilà encore réduit à haleter, pantelant, la main fourrageant dans ses cheveux sauvages. J'ai chaud, je transpire déjà et elle ne me laisse aucun répit, me suçant comme si c'était la meilleure chose qu'elle n'ait jamais faite.
- Granger, je t'en prie, je…
Elle sait parfaitement ce qu'elle fait, me retenant au bord du précipice sans jamais me laisser m'y jeter.
Tout est beaucoup trop bon : ce qu'elle fait mais aussi les regards qu'elle me lance, les gémissements qu'elle pousse, qui me montrent à quel point elle aime ce qu'elle est en train de me faire.
Et au moment où j'ai l'impression que je ne supporterai jamais plus, elle enfonce plus profondément sa bouche, m'emprisonnant dans sa gorge. Je me tends, ma main se serre dans ses cheveux, et elle me laisse me déverser en elle, avalant ce que je lui donne sous mes yeux remplis d'adoration.
J'ai à peine le temps de me remettre de mes émotions qu'elle se redresse et m'embrasse, passant ses mains dans mes cheveux. Je lui rends son baiser avec passion, bien trop désireux de lui montrer à quel point je suis reconnaissant pour ce qu'elle vient de faire.
Mais surtout, je suis désireux de lui rendre la pareille. Oh, pas par simple altruisme, pas seulement par galanterie… non.
Je la plaque à son tour contre la porte par pur égoïsme. Parce que rien ne m'excite plus que de glisser mes lèvres le long de son corps. Rien ne me rend plus fou que de sentir sa peau frissonner et ses mains attraper mes mèches comme si c'était la seule chose qui la maintenait debout.
- Écarte les cuisses pour moi, Granger.
Ses joues rougissent et, Merlin, *qu'elle est belle*. Je pourrais rester là des heures, à genoux devant elle, à la regarder rougir tandis que je lui ôte ses sous vêtements. Ma respiration s'accélère quand j'entends la sienne faire de même, et alors que je souffle contre son clitoris, la faisant trembler, je frémis.
Quand j'embrasse ses lèvres, je me sens durcir à nouveau. On m'a souvent reproché d'être égoïste et, c'est vrai, je l'avoue, je le suis. Comment pourrais-je me qualifier autrement alors que je n'ai jamais rien vécu de meilleur que de me retrouver entre ses jambes ? Je ne veux même pas qu'elle jouisse, je veux continuer à la dévorer comme si c'était la dernière fois, continuer à la sentir mouiller sur ma bouche, à l'entendre gémir mon nom, rien que mon nom. Je m'accroche à ses hanches et ne m'arrête que pour respirer, seulement pour reprendre de plus belle. Ses cris de plaisir emplissent son bureau et je suis le plus heureux des hommes, grisé par ses gémissements, ivre de son goût. Et c'est trop dur, bien trop dur de résister, alors d'une main, j'empoigne mon érection devenue douloureuse. Hermione s'en rend compte et ses yeux s'écarquillent.
- Tu vois ce que tu me fais, Granger ?
Sa poitrine se soulève rapidement et je devine qu'elle ne tient plus. Magnanime, je concentre ma langue sur son clitoris tout en la pénétrant de deux doigts. Elle se tend, elle crie plus fort, et je voudrais que ce moment ne s'arrête jamais. Ce moment où elle se laisse emporter par la jouissance et où elle n'appartient qu'à moi.
