Cerbère s'agitait doucement dans sa prise, probablement apeurée par la tournure qu'avait pris les évènements dernièrement et par sa nouvelle forme plus frèle, le chien de garde des enfers tentaient de trouver un peu de réconfort ainsi qu'une sensation de sécurité en se blotissant d'avantage contre elle. La divinité aux yeux en forme de pleine lune ne prêta pas beaucoup d'attention au canin même si elle s'assurant que le gardien, désormais déchu, de la porte des enfers alors qu'elle sillonait les sentiers sinueux et désormais escarpé du mont Olympe pour se rendre dans le lieu reculer ou s'était reclus les Moïre dites les sœurs du destin.
Levant les yeux elle recula le ciel nocturne qui s'élevait au dessus de sa tête et celle du canin elle se surpris à penser qu'il avait l'air bien triste. Était ce à cause de son humeur maussade ou bien Artémis, la déesse de la lune c'était réveillé pour apprendre la chute de son oncle et l'affront de sa sœur. Les sourcils de la sorcière se froncèrent à cette dernière pensée, en attendant que l'affaire soit stabilisé la situation de l'enfer devait rester caché, seul elle, Ker et la poignée de divinité reliés aux enfers devait être au courant. La raison derrière le fait de cacher un fait si critique était tout simplement que la sorcière de la lune se doutais que si l'affaire venait à s'ébeuiter le premier mouvement des olympien serait de mener une guerre envers Athéna et les mortels pour les chatillers de cet affront. Arès, le dieu de la guerre et neveu du seigneur Hadès seraient le premier à prendre les armes désireux de venger son oncle qui avait été de loin le seul à être capable de le comprendre bien plus que tout les autres dieux, plus que sa femme ou ses enfants plus que son propre père.
Hécate frissona à cette pensée la colère du dieu de la guerre sera sans nul précédent. Une guerre dans leur situation serait la dernière chose dont ils auraient besoin cela en plus de créer de nouvelles morts les distrayerait de la vraie menace qui planait actuellement sur leur tête à tous. Le sceptre de Sérapis objet ayant appartenu à l'ancien roi des enfers avait été imprégner de son énergie et était actuellement utilisé comme mécanisme d'urgence pour maintenir le royaume des enfers en déployant une énergie proche de celle du dieu des enfers tout en essayant de faire croire aux olympiens que le frère aîné de Zeus était toujours debout le temps de trouver une solution. Bien sur tromper les dieux même si le geste était motivé par une bonne attention ne se terminait jamais bien. Prométhée pourrait vous le témoigner.
Tenant fermement Cerbère contre elle Hécate continua à marcher sillonnant les escaliers autorisant ses longues robes à noires sur le sol. Les nerfs à vif la funeste sorcière de la lune évita systématiquement de passer près de la demeure de la déesse du mariage et de la fécondité. Empruntant un nouvel escalier la déesse se figea entendant au loin un appel. Ses yeux en forme de pleine lune se levèrent vers le ciel son cosmos légèrement élevé.
- Dame Hécate !
Dans le ciel, vêtu d'une courte toge blanche se trouvait un homme dont le casque doré et décoré d'aile révélait de courte mèche de cheveux blonds bouclés, remarquant le regard de la déesse sur elle il descendit. A l'instant où il posa pied à terre les ailes présentes sur ses souliers disparurent et l'individu ressemblant à un jeune homme à peine entré dans la vingtaine se dirigea vers la sorcière.
- Dame Hécate !
Cerbère se pencha en avant détaillant l'individu tandis qu'Hécate se contenta d'afficher un visage serré fronçant les sourcils vers le nouvel arrivant.
Hécate : Hermès. Déclara t'elle d'une voix glaciale.
L'homme qui s'était avéré être nul autre que le messager des dieux et fils de Zeus Hermès s'arrêta en entendant le ton quelque peu cinglant de la divinité lié aux enfers. Avec un sourire feignant une totale innocence il se rapprocha de la femme et commença à parler d'un ton mielleux.
Hermès : Salutation, dame Hécate. Oh là là vous m'avez l'air bien embêté.
Hécate : Va droit au but Hermès comme tu l'as dit je suis embêté et je ne peux donc pas me permettre de perdre du temps.
Hermès : Je vois, je vois madame est occupé. Donc madame si je puis me permettre qu'est il donc arrivé à mon très cher oncle Hadès ?
La femme aux cheveux noirs plissa les yeux dans la direction du fils de Zeus "nous y voilà" pensa t'elle.
Hécate : A ton avis qu'a t'il pu se passer ? Toi aussi tu es lié aux enfers je te rappelle.
Hermès sifflota peut être une tentative pour lui de cacher une quelconque forme d'agacement qu'il pourrait ressentir au rappel du lien qu'il entretient avec le royaume de son oncle. Bien que faible comparé aux trois juges ou aux déesses Ker et Hécate le messager de Zeus ayant entretenu à certains moments la mission de conduire les âmes dans le monde des morts était également lier aux royaumes de son oncle.
Hermès : S'il vous plait, je m'inquiètes tant pour mon oncle je souhaite tant avoir de ses nouvelles.
Hécate claqua la langue caressant la tète de Cerbère elle n'avait pas de temps à perdre.
Hécate : Crains tu tant que cela de reprendre le titre de souverain du monde souterrain? Peu importe pour le moment je cherche avec l'aide de Ker une solution.
Hermès : Je ne dirais pas sa disant plutôt que ce rôle sied mieux à mon oncle. Donc la déesse de l'anarchie a fait réapparition.
Hécate : Peu importe Hermès je n'ai pas l'intention de te demander de participer à nos actions. La seule chose que j'ai l'intention de te demander c'est de t'assurer de retarder au maximum les actions de l'impératrice Héra le temps que nous trouvions une solution.
Hermès : As tu l'intention de me demander de cacher quelque chose dame Héra ?
Le blond déclara cela avec un léger sourire narquois ce qui ne fit que soupirer la sorcière de la lune.
Hécate : Est ce que le dieux des voleurs et des menteurs craindrait de faire un petit stratagème.
Hermès : Vous savez me prendre aux mots Dame Hécate. Bien je serais surement capable de faire quelque chose à ce sujet à condition que vous ne trainiez pas trop sur la question de trouver une solution sur le long terme.
Hécate : Je suppose que nous avons un accord.
La déesse tourna le dos laissant le dieu s'envoler pour retourner à ses occupations tandis qu'elle commença à gravir les marches des escaliers reprenant son itinéraire vers le domaine des moires.
*Ile d'andromède*
Shun et June aidèrent le marin aujourd'hui connu sous le nom de Bellérophon à s'installer sur un tronc d'arbre judicieusement placer à l'ombre des palmiers.
June : Vous êtes sur que vous ne préfériez pas plutôt retourner à la cabane. Les températures de l'iles peuvent réellement atteindre des niveaux élevés.
Bellérophon : Non, je vous remercie, je pense que je préfères rester dehors.
Le chevalier d'andromède se rapprocha de lui le tendant une gourde rempli d'eau fraiche.
Shun : Je suis d'avis que de l'air frais ne pourrait vous faire du mal mais par contre vous ètes encore en phase de rétablissement donc soyez prudents et pensez à vous hydrater. Si jamais vous vous sentez mal n'hésitez pas à me faire signe. Déclara t'il avec un sourire chaleureux.
Le marin observa le vert un long moment, peut être même un peu trop longtemps avant de tendre la main à son tour pour récupérer la main.
Bellérophon : Merci beaucoup, jeune homme vous êtes bien trop gentil avec moi.
Shun : N'exagérez pas.
Bellérophon : Oh je n'exagère pas vous êtes un bon samaritain typique .
Le sourire du chevalier diminua quelque peu jusqu'à rassembler à quelque chose de plus poli que chaleureux. Ce commentaire l'avait mis quelque peu mal à l'aise.
Shun : Hum, je vois bon je vais vous laisser. June nous ferions mieux commencer avant que le soleil ne devienne trop fort.
L'amazone hocha la tète et se leva de la place qu'elle avait prise à coté de l'homme récupérant la houe qu'elle avait laissé à coté d'elle. Les deux chevaliers d'Athéna marchèrent l'un à coté de l'autre vers le champs qui se trouvait devant eux et commencèrent à labourer. Shun calait systématiquement ses mouvements sur ceux de June alors que les deux débutèrent. Bien qu'il ait déjà bouquiner sur le sujet, l'activité champêtre à grande échelle ne faisait pas partie des aptitudes du saint d'andromède. Il avait déjà jardiner à la résidence Kido et Shiryu lui avait également parler de l'agriculture mais en faire était une autre histoire. Shun était reconnaissant envers June pour prendre son temps à le lui enseigner et se promit de la remercier comme il se devait un de ses jours. Levant et abattant leur houes dans des mouvements synchronisés Shun et June s'avancèrent dans leur champs le travaillant avec précaution avec l'intention de rebattir l'ile qui leur avait servis de maison et de lieu d'apprentissage durant toute leur enfance.
Shun apprenait cette nouvelle discipline assez rapidement ce qui ne devait pas manquer d'arranger l'amazone du caméléon. Bien qu'érintante quoique sûrement moins que la formation pour devenir chevalier, le représentant d'andromède ne pouvait s'empêcher de trouver un certain charme à l'agriculture et le jardinage. Il y voyait en ces disciplines une forme de repos, une sorte d'activités rédemptrice des vies qu'il a dû prendre au noms d'Athéna. D'une certaine manière aider à créer un nouvel être vivant bien que dans ce cas on parle surtout de plantes vertes faisait beaucoup de bien aux jeunes adolescents qu'il était. Levant les yeux pour regarder le ciel bleu Shun avait l'impression de pouvoir souffler lorsqu'il était en train d'aider June dans ses travaux de rénovation de l'île.
Du moins sa c'était en temps normal, aujourd'hui Shun se sentait plus ou moins partager entre trouver le bien-être dans la tâche qu'il effectuait et le sentiment de mal être qu'il ressentait vis à vis de la présence de l'homme qui l'épiait tranquillement depuis l'ombre. Pour le moment le marin n'avait rien entrepris d'hostile à l'égard de ce dernier ne cessait de perturber le plus jeune des saints d'Athéna. Shun ne pouvait s'empêcher de soupirer intérieurement au mal de crane que cela lui procurait intérieurement. Une pause ? Un instant pour profiter de cette paix durement gagner est ce que cela était trop demander ?
Abattant une nouvelle fois sa houe dans le sol Shun tenta de réprimer sa frustration. Il devait commencer à se calmer ce n'était surement pas en perdant son calme qu'il arrivait quelque chose. Il n'était pas Seiya l'impulsif et même avec lui sa ne se finissait généralement pas bien alors se calmer était la première chose à faire. Il devait trier ces idées, premièrement qu'elle était cette brume violacée qu'il avait aperçu. Cette chose ne l'inspirait rien de bon et maintenant que ce brouillard avait disparu il ne pouvait pas vraiment en parler à June d'ailleurs si sa se trouve le saint masculin pourrait également être le seul à pouvoir le voir et ces instincts lui disait clairement de ne pas attribuer cela à une simple illusion d'optique. Ensuite il y avait le cas du naufragé qui depuis son arrivée n'inspirait rien de bon au saint. Shun n'était pas paranoïaque du moins il espérait ne pas l'être devenu en conséquence de toute ces batailles. Quelque chose n'allait définitivement pas avec lui et depuis qu'il avait entendu son nom Shun ne se sentait pas le moins du monde rassuré. Dès que le saint avait entendu ce nom quelque chose en lui ne cessait de sonner l'alerte, de le dire que quelque chose n'allait pas et qu'il y avait un problème. Se perdant un peu plus dans son esprit Shun commença à repenser à ce prénom et à la raison pour laquelle tout cela le mettait dans de tels états.
Bellérophon...
Qu'est ce qu'il n'allait pas ?
Bellérophon...
D'où venait ce sentiment ?
- As tu une idée de où cet orgueil t'a conduit ?
Un mal de tète frappa subitement le saint, il lâcha rapidement sa houe et commença à saisir son crane douloureux. Voyant l'état de son camarade June laissa immédiatement tomber son outil et se précipita à ses cotés.
June : Shun ! Qu'est ce qui ne va pas ?!
Demanda t'elle les traits probablement tordus d'inquiétudes sous son masque. Le vert quant à lui haletait agrippant de nombreuses mèches de cheveux alors qu'il sentait la douleur s'amplifier.
- Orgueil ? Comment pouvez vous me dire sa ! Vous êtes ceux qui m'avez donnez ceci ! Je n'ai fait qu'accomplir les actes glorieux auxquels j'étais prédestinés !
Shun : Argh...! Qu'est ce que...! Argh !
June : Shun !
- Acte glorieux ? Est ce ainsi que tu qualifies tes pêchés Bellérophon ?
Tout d'un coup le monde pencha brusquement alors que le saint d'andromède chutait vers l'avant s'écrasant au sol la douleur tambourinant toujours dans sa tète. La dernière chose qu'il aperçut avant que le monde ne devienne complètement noire fut le masque de June alors que prise d'inquiétude elle se penchait vers lui en appelant son nom complètement prise d'inquiétude.
June : Sun !
*Mont olympe - Domaine des moires*
Hécate marcha encore un peu avant de s'arrêter devant deux gigantesque portes de bronze, gravés dans le métal se trouvait deux sablier. La sorcière de la lune s'avança et abattit trois fois son poing à intervalle régulier sur la surface en métal. En quelques secondes à peine les portes s'ouvrirent permettant à la femme d'entrer. C'était une grande salle dont les principaux tons de couleurs était le doré et le noir le plafond était décoré de bien des gravures dont certaines représentaient des constellations. Au milieu de la pièce trois silhouettes toutes de gabarits différents s'affairaient autour d'un métier à tisser. Hécate marcha mettant un peu de son dans ses pas pour marquer sa présence à quelque pas du métier à tisser elle s'arrêta s'agenouillant sur le sol et posant Cerbère par terre.
Hécate : Mesdames les Moires. Déclara t'elle respectueusement.
Les trois femmes s'arrêtèrent dans leur tache sacré retournant retournant leur attention sur la sorcière. La première moires à prendre la parole fut une petite fille physiquement dix ans tout au plus bien que jeune ses traits ne démordait pas d'une certaine sagesse. Hécate leva la tète reconnaissant Clotho "la fileuse" celle charger de tisser le fil de la vie.
Clotho : Chère Hécate, nous t'attendions.
Hécate : Vous avez déjà prévu ma venue.
Une seconde femme vêtue de noire s'avança cette dernière semblait être dans la vingtaine comme le démontrait son corps arrivé à maturité. Il s'agissait de Lachésis "la réparatrice" celle qui déroule le fil de la vie.
Lachésis : Bien que les divinités mortuaires soit imprévisible. Ceci n'est point ton cas ce n'était qu'une question de temps que tu viennes nous voir.
Hécate : Je vois.
Une autre voix se fit entendre celle ci plus autoritaire que celle des deux autres, cette voix appartenait à une femme dont les cheveux blancs qui se démarquait des bruns de ses deux sœurs démontrait son âge avancé. Elle s'avança se déplaçant péniblement dans ses robes sombres. Cette femme était Atropos "l'inflexible" celle qui coupe le fil de la vie.
Atropos : Cessez donc de l'importuner vous deux nous n'avons point le temps pour vos enfantillages.
Clotho : Allons chère sœur cela fait si longtemps que nous n'avons pas pu voir cette chère Hécate. Plaisanter un peu en ses temps de crises est un plaisir que nous pouvons bien nous permettre de l'offrir.
Atropos :Comme tu l'as dit les temps sont grave. Nous ne pouvons pas nous permettre de jouer alors que les temps sont si trouble et peuvent se permettre de jouer contre nous.
Lachésis : Pardon, tu as raison. Cela est vrai nous ne devons pas trop jouer.
Clotho tira une petite moue à la conversation de ses deux grandes sœurs elle tourna la tète vers Hécate laissant un sourire apparaitre sur son visage enfantin.
Clotho : Bien vue que nos salutations sont terminés. Formule dès lors la raison de ta venue en ses lieux très chers sorcière de la lune.
Hécate leva la tète regardant chacune des moires avec un visage emplis de sérieux.
Hécate : O chers sœurs du destin comme vous avez déjà su le pressentir l'heure est grave à la fois pour le divin et pour le mortel. Sa majesté Hadès a été vaincu de la pire des manières possibles par Athéna. Et je crains qu'hélas les actes de la déesse de la guerre pour protégez les humains n'est fait que créer le chemin vers la perdition pour ces derniers. Peu importe mes efforts j'ai besoin de vos indications pour pouvoir avancer.
Lachésis : Bien en effet tuer le seigneur Hadès aura des conséquences irréversibles aussi bien pour les âmes que pour les vivants.
Clotho : Le cycle de la vie ne cesse de vriller empêchant de tisser correctement.
Atropos : Et à ce rythme il ne restera plus qu'à tout couper. O toi Hécate ouvre grand tes yeux et tes oreilles et écoute et observe attentivement.
Toujours à genoux la divinité hocha la tète observant les trois sœurs repartirent vers le métier à tisser. Alors qu'elles actionnèrent l'outil une lumière verte commença à émaner du métier à tisser, les sœurs se rassemblèrent commençant leur ouvrages. Alors que le son du rouet commença à emplir la pièce Clotho commença à prendre la parole d'une voix claire.
Clotho : L'empereur des ténèbres a pliés le genoux face à la déesse humaine. Avec la chute de la couronne se trouve la chute de l'empire et un monde avec lui. . .
Lachésis : Le trône inoccupée demande quelqu'un, l'épée appelle son nouvel utilisateur. Les héritiers pour la couronne que personne ne veut sont plus nombreux que ceux que l'on pense. Le chef des lâches et des malhonnêtes ainsi que la divinité ivre sont des candidats légitimes mais leur légitimité se questionne.
Atropos : Les monstres depuis si longtemps enfermer se réveillent, sortent de leur prison et traque les vivants pour leur vitalité tout en cherchant vengeance. Le verdict se lève nous ne pouvons gagner...
Hécate haleta à cet déclaration sa ne pouvait pas être vrai.
Hécate : Non ! Il doit y avoir une solution !
Les sœurs jetèrent un regard dans sa direction l'incitant à se taire la prédiction n'était pas fini.
Clotho : Il y a bien une solution pour éviter l'inévitable, cependant à partir de l'instant où elle sera employé le destin devient bien plus qu'imprévisible. L'échéance pourrait être aussi bonne que mauvaise...
Lachésis : Le fragment perdu doit revenir à sa place. Prendre le rôle qui lui est du aux risques de redécouvrir les vérités qui ont été cachés pour le bien de tous...
Atropos : Après cela tout est trop flou pour dire quoique ce soit. Seule la réussite ou l'échec de la première épreuve déterminera le flux du destin.
Hécate : Le fragment perdu ? La première épreuve ?
*Monde des vivants - Iles d'andromèdes*
Pdv de Shun
Calés dans mon sièges j'observe le nouvel homme qui se présente à moi. Je sens une pointe de fatigue naitre en moi alors que j'observe de manière intransigeante l'homme qui est trainé aux bas des marches. Je regarde trois hommes s'avancer et s'agenouiller face à moi.
- Relevez vous. Déclarai je d'une voix qui ne m'appartenait toujours pas.
Les hommes se relèvent l'un d'eux prend la parole il a de long cheveux argentés il se tourne vers moi et parle d'une voix retranscrivant une certaine noblesse.
- Monseigneur veuillez nous excusez de vous importunez mais cet homme a longuement insisté pour vous voir.
Mon regard quitte le grand homme aux cheveux d'argents pour se poser sur la personne qui a été conduite ici.
- Me voir ? Tient ceci est peu courant qu'un être aux portes de la morts soit si insistant pour venir me voir en personne.
Un autre homme prit la parole ce dernier avait des courts cheveux blonds.
- Monseigneur il prétend vouloir nous rejoindre !
Dans le ton de l'homme je pouvais déceler une certaine forme de frustrations, me permettant de déduire qu'il y avait eu un conflit précédemment entre les deux.
- Me rejoindre ? Ceci est bien présomptueux j'ai pour principe de choisir moi même ce qui font parti de mon cercle.
- Nous avons tenter de le repousser mais il a insisté. Lança le troisième homme ce dernier possédant des cheveux noirs mi-longs.
- Je vois. Laissons le donc s'expliquer.
Prenant cela comme une invitation à parler l'homme se releva et s'avança sur les marches d'escaliers dépassant l'homme aux cheveux blancs, ce qui ne manqua pas d'enrager un peu plus l'homme aux cheveux blonds.
- Salutation à toi seigneur du monde des morts ! Je doute avoir besoin de me présenter après tout les dieux de l'olympe ne cesse de parler de mes nombreux exploits !
Alors que l'homme parlait il ne cessait de s'avancer sur l'escaliers.
- Je ne suis point intéresser dans les commérages explique moi la raison de ta venue !
- Ne t'offense pas empereur des ténèbres ! Aujourd'hui je me présente ici comme ton humble serviteur. Je sais que tu connais mes exploits qui ont fait sujet de nombreuses discussions pour tes pères ! Aujourd'hui je viens vers toi pour t'offrir cette force incroyable qu'est la mienne et ainsi se dresser contre les dieux de l'olympe !
Mon attention se tourna vers l'homme je pouvais sentir l'un de mes sourcils se arquer vers le haut face à l'étonnement de cette annonce tout droit sorti de nulle part. En bas de l'escalier je pouvais voir que les trois hommes étaient eux aussi sous le choc.
- Moi qui te trouvais présomptueux je vois là que tu es pourvu d'une extrême arrogance pour quelqu'un qui vient tout juste de recevoir le châtiment d'un dieu.
- Voyons souverain des morts vous et moi connaissons comment sont les dieux de l'olympe nous ne pouvons plus laisser cette racaille agir comme elle le souhaite.
- S'allier ? Je pensais que tu était ici pour jurer allégence.
- Peu importe le mot employés nous devons travailler ensemble ! Tout les deux nous serons invincible !
- Suffit pour un pécheur dans les mains sont entachés du sang de deux peuples ! Tu fais preuve d'une bien trop grande prétention devant ceux qui jugent les morts !
- Juger les morts ? Allons...
- Silence. Toi qui ne réalise pas jusqu'où peut te conduire l'arrogance il est temps de faire face à ton jugement !
- Arrogance ? Vous êtes ceux qui en me bénissant m'avait rendu ainsi !
- Bellérophon, il est temps pour toi de voir tes crimes et de faire face à ton jugement.
Fin du pdv
Le vert ouvrit de nouveaux les yeux se trouvant face à cette même plaine où il avait croisé la route du dieux des enfers après la guerre.
Shun : Qu'est ce que ?
Hadès : Quel étrange phénomène il semblerait que le lien que nous partageons soit plus intense que je le pensais.
Shun tourna rapidement la tète pour voir l'être qui occupait désormais une partie de sa psyché. Lentement encore perturbé par son songe le saint se releva.
Shun : Ha-Hadès... Je... Tu ?!
Hadès : Je te sens perturbé quoique sa doit être normale avec ce que tu vis actuellement. Cependant je ne suis pas ta principale priorité actuellement.
Shun : Quoi ?
Hadès : Tu l'as bien vu. Et avec ce fragment de mémoire tu as du le comprendre. Lève toi chevalier toi et ta compagne êtes en danger.
*Réalité*
Au moment où le représentant d'andromède ouvrit les yeux, sa vue se heurta à la vision d'une lame aiguisée qui se dirigeait droit vers lui. Lentement faisons appel à ces instincts le saint esquiva permettant au poignard d'aller se loger dans l'oreiller sur lequel la tète du vert reposait précédemment. Bondissant le saint s'éloigna du lit pour obtenir une meilleure vue de son agresseur. Sans trop d'étonnement l'homme qui l'attaquait n'était autre que le marin qu'il avait secouru la veille. Mais lorsqu'il se retourna le chevalier d'Athéna put à peine réprimer un haut le cœur en voyant l'état de décomposition activer dans lequel se trouvait son corps.
Bellérophon : Fais chier ! Ce corps commence déjà à me lâcher quoiqu'il a tenu plus longtemps que ces comparses marins ! Mais quand même il a fallu que ce gros porcs soit l'enveloppe charnelle la plus solide et la plus résistante du moment.
Le marin (?) commença à bouger de nouveau vers le chevalier.
Bellérophon : Je comptais te tuer mais maintenant que j'y pense tu es jeune et beau et aussi en forme. Qui plus est tu maitrise le cosmos peut être que ce serait une meilleure rédemption pour toi. Que dirais tu donc de me céder ton corps à moi Bellérophon l'homme qui a dompté pégase !
Shun recula brièvement plissant les yeux la situation était mauvaise.
A suivre...
Eh bien les vacances de notre cher saint ne sont pas de tout repos.
