Disclaimer: Harry Potter appartient à JK Rowling et cette fiction n'est pas utilisée à des fins commerciales. Harry Crow est une traduction de l'histoire anglais écrite par RobSt que je réalise avec son autorisation.
Reviews: Merci encore pour tous vos messages ça m'encourage beaucoup à continuer. Sinon, je suis désolé pour ce chapitre, que je trouve un peu bâclé, mais je suis malade à crever et j'ai beau me relire, je n'arrive pas à l'améliorer. J'essaierai de le retravailler quand j'irais mieux. D'ailleurs, je ne sais pas si je publierai jeudi car si je suis aussi malade qu'aujourd'hui, je n'aurais pas le temps de finir. Bonne lecture quand même et à très bientôt :)
Chapitre 9 : le prodige Weasley
Molly Weasley ne passait pas une bonne journée. Cela avait commencé avec l'arrivée de la Gazette du Sorcier puis ça avait été la descente en enfer. Sa fille obsédée par « Harry Potter » avait pleuré pendant une partie de la journée et Molly ne savait pas quoi faire pour aider sa petite fille.
La mère préoccupée avait protesté quand Arthur avait ramené le livre confisqué du ministère, disant qu'il devait avoir été interdit pour une raison. Arthur lui assura que ce n'était qu'un livre pour enfant interdit pour des problèmes de droit d'auteur et commença à lire ce livre à Ginny avant qu'elle ne s'endorme. Et c'est sûr que comparé au garçon-qui-avait-survécu se battant contre des dragons pour sauver le monde, Babbitty le lapin n'avait pas la moindre chance.
Elle avait accompagné ses quatre frères à Kings Cross le premier septembre, espérant voir son héros. Ginny avait été déçue mais s'était rassurée en pensant qu'elle irait à Gryffondor l'année suivante, et qu'elle fréquenterait Harry Potter. L'exemplaire de la gazette d'aujourd'hui avait brisé ses rêves et son petit cœur.
Et comme si ça n'était pas assez, Molly venait de recevoir un courrier dérangeant de Ron. Son premier réflexe aurait été de se précipiter à Poudlard pour utiliser sa baguette, mais les plaintes de son plus jeune fils n'avaient aucun sens pour sa mère. Déjà, il avait trois autres frères dans la même Maison. Molly ne pouvait pas croire qu'ils resteraient hors de cette affaire et qu'ils laisseraient leur plus jeune frère être maltraité. Et ensuite il y avait Minerva et Albus. La directrice de Gryffondor était très protectrice envers ses élèves et Molly ne pouvait pas croire que quelque chose pouvait arriver à l'un de ses enfants alors qu'Albus Dumbledore était à Poudlard. Elle avait décidé d'attendre son mari pour lui en parler avant d'agir.
Molly fut surprise quand elle entendit l'horloge familiale lui signaler que quelqu'un se déplaçait, quelques secondes plus tard, elle entendit la cheminée s'activer. Elle se précipita vers la cuisine, pensant qu'Arthur devait avoir fini plus tôt aujourd'hui quand un cri de pure joie fit trembler toutes les fenêtres du Terrier. « BILL ! »
Le câlin de sa mère et ses questions furent interrompues par l'activation de la cheminée et Ron arriva. Son attention se focalisa aussitôt sur son plus jeune fils.
« Ronald Weasley que fais-tu à la maison ? »
Quand la cheminée s'activa pour la troisième fois, laissant cette fois apparaître Minerva McGonagall, Molly plissa les yeux vers Ron qui avait les yeux rouges. « Que se passe-t-il ici ? »
Ron ne dit pas un mot mais baissa la tête. Ce fut donc la directrice de sa maison qui brisa ce silence gênant. « Molly, je dois vous parler à propos du comportement de Ron à Poudlard. »
Molly attrapa Ron par l'oreille et le traina jusqu'à la table. « Assis toi et ne bouge pas, je reviendrai quand j'aurai déterminé à quel point tu as des ennuis. Minerva, voulez-vous me suivre dans la pièce d'à côté ? »
Alors qu'ils sortaient de la cuisine, Bill eut soudain une autre femme rousse Weasley dans les bras. Ginny avait entendu les plaintes de sa mère et ramena maintenant son frère préféré dans la cuisine. « Hey Ginny, tu as bien grandi depuis la dernière fois que je t'ai vu. Laisse moi te regarder. »
Bill remarqua que sa sœur avait pleuré et fut tout de suite inquiet, elle était normalement si joyeuse. « Quel est le problème de ma sœur préférée ? Toi et maman vous êtes battus ? »
« Oh non Bill, c'est ce que j'ai lu dans la Gazette sur Harry Potter qui m'a énervé… »
On avait peut-être dit à Ron de s'asseoir mais cela ne signifiait pas qu'il devait écouter tout ça sans rien dire. « Pourquoi tout le monde est-il si obsédé par ce gamin ? Il n'a rien de spécial… »
« Est-ce pour cette raison que tu lui as envoyé un maléfice dans la Grande Salle aujourd'hui ? Parce que tu étais jaloux d'un gamin normal ? A quoi pensais-tu ? Les jumeaux m'ont dit que c'était la deuxième fois que tu utilisais ce maléfice et tu ne t'es même pas excusé auprès de cette fille que tu as touchée. »
« Ce n'est pas elle que je voulais toucher, mais la petite copine de Crow… »
Ginny poussa un cri. « Harry a une petite amie ? »
« Oui, une fille qui répond au nom de Granger. Elle se pavane partout dans le château à son bras. Elle réussit à nous rendre malade. »
Ginny éclata en gros sanglots et courut dans sa chambre pendant que Bill attrapa les robes de son frère et l'attira sur la table. « C'est quoi ton problème ? Tout ne va pas bien dans le petit monde de Ronnie et il a donc décidé de rendre tout le monde aussi misérable que lui, c'est ça ? La seule chose dans laquelle tu excelles c'est te faire passer pour un idiot, cela ne semble pas être une bonne chose pour ton premier rapport de Poudlard. »
Toute personne blessant sa sœur avait à faire à lui, mais quand c'était l'un de ses frères qui le faisait délibérément, c'en était trop. Ron devait faire face à certaines vérités maintenant. « Si ce sort avait touché Harry aujourd'hui, il t'aurait coupé en morceaux. Il est un gobelin guerrier et il aurait agi en tant que tel, et aurait répondu à ton attaque. Cracher quelques limaces ne l'aurait même pas ralenti et il aurait pu légalement te blesser sérieusement. Je l'ai vu vaincre un sorcier adulte dans ma classe aujourd'hui, tu n'aurais pas eu la moindre chance contre Crow qui n'a, bien sûr, « rien de spécial » Ron. »
Molly et Minerva venaient de revenir dans la cuisine et Molly n'apprécia pas ce qu'elle vit. « Bill, repose le. »
« Tu es un petit pleurnichard qui ne fait qu'embarrasser cette famille. Il est temps de grandir Ronnie, tu n'as plus sept ans donc arrête d'agir comme si c'était encore le cas. » Bill laissa son jeune frère se rasseoir sur son siège tout en s'adressant à la directrice de maison de Ron. « Minerva, je me fiche de savoir si Harry est d'accord, mais je ne veux pas de lui dans ma classe. Je refuse d'apprendre à Ron des sorts qu'il pourrait utiliser sur quelqu'un d'autre la prochaine fois qu'il perdra son calme. Excusez-moi Mesdames, mais ce gamin vient de perturber ma petite sœur, et elle a besoin d'un grand frère pour la réconforter. »
Molly savait que Bill était le frère préféré de Ginny pour une bonne raison, il était très protecteur envers elle. Et le fait que Ron ait réussi à causer autant de problèmes en si peu de temps était un autre sujet de discussion qu'il faudrait qu'elle ait quand Arthur rentrerait à la maison. « Ron, tu es suspendu de Poudlard pour le reste de la semaine. Tu pourras y retourner dimanche mais tu seras en probation pour le reste de l'année. Si tu causes encore des problèmes durant cette période d'essai, tu seras viré de Poudlard. Tu as attaqué deux personnes avec des sorts en l'espace d'une semaine, à quoi joues-tu ? »
« Oh, c'est vrai, tout est de ma faute. Ça ne t'inquiète pas de savoir ce qu'il m'arrive ? Ma baguette a même été brisée ! »
Minerva n'était pas d'humeur pour laisser passer ça « Mr Weasley, dans les deux cas vous étiez l'agresseur. Votre baguette a en effet été endommagée lors d'une bousculade avec Mr Crow, mais seulement après que vous ayez jeté un sort à l'une de ses amis dans le couloir. Vous semblez croire que Ronald Weasley est immunisé contre les punitions. Si vous retournez à Poudlard avec ce comportement, je peux vous garantir que vous ne resterez pas dans le château bien longtemps. Excusez-moi Molly, mais je dois retourner à Poudlard. J'espère que vous et Arthur arriverez à lui mettre un peu de plomb dans la tête. Je détesterai le fait qu'un Weasley ne soit viré de Poudlard, le premier depuis au moins cinquante ans »
Molly essaya de se calme quand Minerva repartit par la cheminée vers Poudlard, elle ne voulait pas commencer sans Arthur à ses côtés pour la calmer si elle allait trop loin. « Ron, va dans ta chambre. Nous parlerons quand ton père rentrera du travail. »
Ron essaya sa voix la plus plaintive. « M'man, j'ai rien eu à manger. J'étais à l'infirmerie… »
« RONALD BILIUS WEASLEY ! Va dans ta chambre avant que je ne te jette un sort pour t'y contraindre ! Tu apportes la honte sur notre famille et la seule chose à laquelle tu penses, c'est manger ? Disparais de ma vue ! »
Ron était peut-être têtu mais il n'était pas assez stupide pour se disputer avec sa mère quand elle était dans cette humeur. Il se leva et partit directement dans sa chambre.
Bill entra dans la chambre de Ginny et la trouva sur son lit en train de pleurer, avec quelque chose serré dans ses bras. « Gin, dis moi s'il te plait quel est le problème. Je déteste te voir comme ça et il faut que je retourne vite à Gringotts. »
« Oh Bill, tout part en morceaux. Harry n'est pas un Potter, ce n'est même pas un Gryffondor et il a déjà une petite copine. »
Alors que Ginny continuait à bouder, Bill enleva le livre de ses bras. La couverture montrait un jeune garçon mince avec un éclair sur son front et une paire de lunettes noires et Bill comprit ce qu'il se passait. « Tu sais qu'Harry ne ressemble en rien à ça ? Il n'a pas de lunettes et il n'a pas de cicatrices, il est également bien plus beau que ça… »
Bill eut immédiatement toute l'attention de Ginny et il vit sa sœur ravaler aussitôt ses larmes. « Tu l'as rencontré ? »
« Je suis revenu d'Egypte pour être son professeur de défense à Poudlard. Je l'ai quitté i peine une heure. »
Les larmes de Ginny avaient disparu maintenant, sa curiosité étant exacerbée. « Comment est-il ? Raconte moi tout… a-t-il vraiment une petite amie ? »
« Il est comme toi Gin, bien trop jeune pour penser à des petites amies ou des petits copains. Ses meilleures amies sont Hermione et Padma et toutes les deux ont été piégées dans l'infirmerie de Poudlard par un troll. Harry a couru à leur secours et tué ce troll avec son épée. Le vrai Harry est bien mieux que l'une de tes histoires Ginny, il déteste également toute cette fable sur le-garçon-qui-a-survécu. »
Bill voyait bien que sa sœur était suspendue à ses lèvres et avalait ses moindres mots. Il essaya donc de chasser son obsession maladive envers le jeune homme. « Les jumeaux sont déjà en train de se lier d'amitié avec lui, et ce, parce qu'ils lui parlent en tant qu'Harry Crow. Il sera toujours là l'an prochain quand tu iras à Poudlard Ginny. Rappelle toi juste qu'il est vrai et que cet auteur a juste inventé des histoires sur lui. Oh, et tu auras au moins vingt-six ans avant que je ne te laisse avant un petit ami ! »
A ces mots, Ginny sauta dans ses bras. Bill pensa qu'il avait au moins réussi à réconforter sa sœur. Il pensait vraiment qu'elle était trop jeune pour penser à avoir des petits amis et ce qu'il avait dit à Harry était vrai. Il n'avait pas le cœur à dire à Ginny que lorsque Harry serait suffisamment âgé pour penser à de telles choses, il était évident vers qui se tourneraient ses pensées.
Bill trouva sa mère dans la cuisine, se préparant une forte tasse de thé. « Minerva m'a dit que tu donnes des cours à Poudlard ? »
« Oui, le directeur de Gringotts lui-même m'a demandé de retourner en Grande Bretagne pour le faire. Je dois en fait retourner à la banque maintenant, j'ai quelques réunions importantes. Une fois que mon emploi du temps se sera allégé, je passerai plus de temps à la maison. »
« Tu ne restes pas ? »
Bill secoua la tête. « Enseigner à Harry n'est qu'une partie de mon travail, ils ont d'autres choses à me faire faire. Ils veulent désespérément que je prenne ce boulot et ça inclut un appartement pour moi, même si j'ai prévu de revenir manger à la maison aussi souvent que possible. »
Molly sourit pour la première fois de la journée, ce qu'elle préférait le plus au monde c'est avoir toute sa famille autour d'un bon repas. « Elle m'a aussi dit que tu as été témoin de ce qu'a fait Ron aujourd'hui. Je ne sais vraiment pas quoi faire. »
Après avoir vu ce sale gosse faire pleurer Ginny, Bill n'allait pas être tendre. « Ron me voit comme un briseur de sorts, il ignore le travail difficile que j'ai dû faire pour en arriver là aujourd'hui. Charlie travaille tout aussi dur dans sa profession, et nous pouvons voir les heures que Percy passe à étudier. Oh, les jumeaux m'ont dit qu'il a une belle distraction à Poudlard, la préfète de quatrième année de Serdaigle a apparemment dit oui quand Percy lui a demandé d'être sa petite amie. Notre Ron a toujours été un chouineur, s'attendant à ce que tout lui tombe directement dans l'assiette. S'il ne change pas ses habitudes rapidement, son réveil sera sacrément difficile. »
Molly acquiesça. « Je ne sais pas où il a pris cette habitude, aucun autre de mes enfants n'est comme ça. Même Fred et Georges travaillent durs pour êtres les plus grands farceurs possibles. J'espère que ton père a quelques idées parce que je ne sais pas quoi faire de lui. Son éducation ne tient qu'à un fil et tout ce qui l'inquiète, c'est louper le repas. »
Albus venait de servir un deuxième Whisky-Pur-Feu au ministre, en se demandant s'il devait demander du travail à Abelforth. Toutes ses révélations étaient en train de transformer son bureau en bar et son jeune frère était normalement l'expert en la matière.
« Il ne peut pas être de retour Albus, n'y a-t-il pas là une terrible erreur ? »
« La réaction de Minerva est plus ou moins la même que la votre Cornelius et elle l'a vu de ses propres yeux. Même si nous ne voulons pas que ce soit vrai, ça ne change rien. »
« Si cela venait à se savoir, les titres de la gazette du jour seront ridicules en comparaison à ça. »
« Pas si nous sommes prêts Cornelius, la bonne nouvelle est que je pense avoir le temps de se préparer. » Fudge était en train de siroter son deuxième verre, après avoir avalé cul-sec le premier. Albus le prit comme un bon signe pour essayer de pousser le Ministre de la Magie dans la direction qu'il voulait.
« Nous devons briefer rapidement le département des aurors, et les entrainer davantage. Lorsque cette histoire atteindra les oreilles du public, et nous savons que cela arrivera un jour, vous pourrez dire que le ministre ne s'est pas seulement préparé mais qu'il est prêt à répondre à cette menace. Moi et le Magenmagot vous apporterons le soutien nécessaire. »
Le ministre aima ce qu'il entendait. L'idée de Dumbledore le faisait paraître comme un homme d'action. Et le fait qu'il ait un plan pour une fois pour résoudre un problème était un changement bienvenu. « Et que faisons-nous pour Potter ? J'ai besoin de quelques réponses pour la presse et je ne serais pas capable de faire quoi que ce soit, sinon le public me tuera dans les rues. »
« Je suggère que nous leur disions la vérité. »
Cela rendit le ministre perplexe jusqu'à ce qu'Albus lui dise la vérité. Ou tout au moins la version de la vérité qui serait la plus en faveur d'Albus Dumbledore – après tout le vieux sorcier ne mentait jamais. « Après que les Potter ont été assassinés, j'ai laissé le bébé Harry avec sa tante, la sœur de Lily. J'ai pensé qu'il serait plus sûr qu'il soit élevé dans le monde moldu, loin de toute cette folie autour du garçon-qui-a-survécu. Ce que je n'avais pas pris en compte, c'est qu'ils ne voulaient pas du garçon. Je ne pouvais pas croire qu'ils abandonneraient un enfant qui était de leur chair et de leur sang. »
Cornelius avait du mal à le croire. « Ils l'ont vraiment abandonné ? »
« Ils ne voulaient pas du garçon, mais ne voulaient heureusement pas le laisser dans un orphelinat moldu. » La pensée d'un Harry Potter ayant la même éducation que Tom Jedusor fit frissonner Albus. « Son oncle a réussi à emmener Harry au Chaudron Baveur et a eu accès à Gringotts. Le moldu voulait juste déposer le bébé sur un comptoir et le laisser là-bas, mais les gobelins n'étaient pas du même avis. »
« Ils auraient dû contacter le ministère à cet époque… »
« Repensez-y Cornelius, dans quel état d'esprit était le ministère à ce moment ? C'est la raison pour laquelle j'ai laissé Harry chez sa tante moldue. Si nous ne savions pas à qui faire confiance à l'époque, alors comment les gobelins le pouvaient-ils ? Ils n'avaient pas d'autre choix que de garder Harry car ils savaient clairement à quel point l'enfant était important. »
« Quand l'avez-vous découvert, et pourquoi n'avez-vous rien fait ? »
« Ce n'est que pendant les vacances de Noël de cette même année que je l'ai découvert car je voulais voir si l'enfant allait bien et j'ai découvert qu'il n'y était plus. Ils avaient signé un accord avec Gringotts qui leur permettait de transférer la garde légale du garçon aux gobelins. »
« Mais il y avait sûrement quelque chose à faire, non ? »
« Bien sûr, je suis allé directement à Gringotts, juste pour être informé que le contrat était inviolable. Il est inutile de dire que je n'étais pas content, et j'ai fini chassé de Poudlard ce même jour. » Si le ministre partait de Poudlard avec l'impression qu'Albus avait lutté pour la liberté de Harry jusqu'à ce que les gobelins ne l'expulsent de Gringotts, alors, c'était okay pour le directeur.
« Je pense toujours que les gobelins auraient du nous avertir… »
« Cornelius, j'ai rencontré le gobelin qu'Harry appelle père, ils sont aussi proches qu'un père et un fils peuvent l'être. Dans la lutte contre le Seigneur des Ténèbres, Harry sera notre meilleure arme. Attaquer ce gobelin ou même Gringotts en public ou dans la Gazette pourrait nous faire perdre cette arme pour toujours. »
Albus eut immédiatement toute l'attention du ministre. « Que devons-nous faire dans ce cas ? »
« Nous remercions les gobelins pour avoir si bien pris soin du jeune Harry et nous aidons le garçon à devenir le jeune homme responsable qu'il devra être. » Cela rendit Fudge tout à fait perplexe jusqu'à ce qu'Albus ne lui explique. « L'accord des gobelins s'arrêtera quand le chef de la Maison Potter le décidera ou quand Harry aura dix-sept an. C'est le temps que nous avons pour s'assurer qu'Harry prendra la décision que nous voulons et qu'il prenne sa place légitime dans notre société. Nous avons vu tous les deux comment Harry réagit quand on l'approche trop brutalement, nous devons changer de tactique sinon nous le perdrons pour toujours. »
« La gazette dit qu'il a rejeté les avances de familles respectées, comment allons-nous l'influencer s'il continue à nous ignorer ? »
« Le garçon est très ami avec une sorcière née de moldue qu'il a rencontré dans le train et est depuis, proche de Miss Patil et de Mr Londubat. Les seules approches qu'il a rejetées sont celles du jeune Weasley et du garçon Malfoy. Il se mêle bien à ses pairs mais quand quelqu'un le pousse trop fort, il attaque aussitôt. »
Cela ramena la discussion sur le problème de Malfoy senior. « Si nous jugeons Lucius publiquement, cela pourrait provoquer exactement ce que nous essayons d'éviter, une panique de la population sur le retour de vous-savez-qui » Il tut également la relation proche de Cornelius et de Lucius Malfoy. Un procès public ruinerait la réputation du ministre.
Albus était très heureux de garder Cornelius comme Ministre de la Magie, tant qu'il faisait ce qu'Albus Dumbledore voulait qu'il fasse. « Lucius n'est pas un sorcier particulièrement puissant. Ses plus grandes menaces sont son influence et son argent, et vous pouvez sérieusement endommager son influence Cornelius. Après tout, vous êtes le Ministre de la Magie. »
« Je le sais bien Albus, et ça n'affecte pas ses finances. Il est suffisamment ingénieux pour payer quelqu'un grassement, comme un candidat rival au poste de ministre. »
« Ah Cornelius, vous oubliez ce qu'il s'est passé dans cette salle de classe. Lucius Malfoy a levé sa baguette sur un jeune gobelin, un jeune gobelin avec beaucoup de relations et qui a aussi un père puissant. J'ai la forte conviction que les gobelins vont attaquer Lucius, là où ça lui fera le plus mal, c'est à dire financièrement. »
Le vieux sorcier pu voir que Cornelius aimait cette idée. Cela lui permettrait de l'enlever hors de portée de l'influence de Lucius.
« Croyez-vous vraiment que les gobelins vont nous aider dans cette affaire ? »
Si Albus avait raison et il était sûr de l'être, les gobelins avait planifié toute la performance d'aujourd'hui dans l'espoir d'arriver à cette solution. Il était content de prendre le crédit de cette opération aux yeux du ministre car cela donnait à Albus un autre levier pour manipuler Cornelius comme il l'entendait. « Je suis certain de pouvoir les convaincre de nous aider dans cette affaire. »
Ce fut un ministre surpris qui posa la question évidente. « Comment pouvez-vous faire cela Albus puisque vous êtes banni de Gringotts ? »
Albus commençait maintenant à vraiment regretter la façon dont il avait géré de rendez-vous avec Barchoke. Filius avait eu raison de long en large. Barchoke savait ce qui allait se passer et s'était déplacé jusqu'à Poudlard dans l'espoir de travailler avec son directeur. Albus avait grossièrement sous-estimé le savoir-faire de son adversaire à ce moment et au final il se trouvait expulsé de la partie. Il n'avait aucune idée du nombre de ses plans qui avaient été révélés ce jour là, même si un Harry motivé et entraîné était mieux maintenant pour le directeur que son option première. Si un Harry Potter élevé par les Dursley était venu à Poudlard, Albus était sûr qu'ils auraient tous trouvé des corps morts ce jour là dans l'infirmerie. Avec trois de ses directeurs de maison dans le camp d'Harry, Albus avait besoin de revenir d'une façon ou d'une autre dans le jeu.
De façon étonnante, la question de Cornelius donna à Albus la réponse dont il avait besoin. « Je connais les Weasley depuis des générations et William depuis qu'il est bébé. Je suis sûr que je peux le convaincre de nous aider dans cette affaire. »
« Il travaille pour Gringotts Albus et les gobelins n'apprécient pas que leurs employés travaillent pour quelqu'un d'autre. Vous pouvez détruire la carrière de ce garçon. »
« Parfois, pour le plus grand bien, des sacrifices doivent être faits. » Albus put voir que cela ne convenait pas à la « morale » de Cornelius, donc il décida de proposer un deal plus simple au ministre. « William est un ancien préfet en chef de Poudlard extrêmement qualifié. S'il devait avoir besoin d'un changement de carrière, il y aura toujours une position disponible pour lui dans le château. »
Le directeur pensa maintenant que cela pourrait être un bonus en plus pour lui. Si William perdait son travail à Gringotts, Poudlard ferait l'acquisition d'un professeur de défense déjà opérationnel et Albus Dumbledore aurait la gratitude du jeune sorcier. C'était le genre de plans qu'Albus affectionnait. Tout le monde serait gagnant et lui plus que tout le monde, avec des informations dont il avait désespérément besoin, un nouveau professeur de défense contre les forces du mal et une autre personne lui devant une dette.
Avec Hermione à son bras et leurs deux amis à côté de lui, Harry était capable de se rendre au diner comme si tout était normal. Il était évident que l'histoire avait déjà circulé dans l'école, mais ils décidèrent de l'ignorer. Harry remplissait son assiette quand Roger essaya de briser le silence pesant qui grandissait autour du trio. « Donc Harry, as-tu eu une ennuyeuse mais agréable leçon de défense contre les forces du mal ? »
« Oh, comme d'habitude Roger. J'ai eu quelques discussions sur la défense et je pense que j'ai réussi à montrer ce que je voulais. »
Roger éclata de rire. « Harry, tu es trop ! Descendre Lucius Malfoy devant le Ministre de la Magie. Poudlard savait certainement ce qu'elle faisait en faisant de toi son champion. » Cette déclaration fut suivie d'une approbation générale à la table des Serdaigle. Ils avaient tous entendu les rumeurs concernant Quirrell et Voldemort mais se considéraient en sécurité à Poudlard. Après tout, n'avaient-ils pas Dumbledore qui en plus l'avait chassé du château ?
Roger tourna ensuite son attention vers Hermione. « Belle trace de main sur la joue de Malfoy junior Hermione, toi et Harry semblez être bien déterminés à colorer un peu ses joues. »
« Et bien, maintenant il sait que j'assure les arrières de Harry. » La phrase d'Hermione disait bien plus de choses. Chaque sorcière à Serdaigle comprit exactement ce qu'elle venait de dire. Hermione ne serait pas séparée d'Harry sans se battre.
Padma riait intérieurement devant le comportement de ses amis. Si deux là se rapprochaient encore, il faudrait bientôt un pied de biche pour réussir à les séparer. Ses amis étaient heureux, donc les mangemorts et les seigneurs des ténèbres pouvaient être oubliés pour l'instant. Elle devrait écrire quelques lettres chez elle aussi, ses parents devaient connaître cette information. Les Patil ne seraient pas les bienvenus en Grande Bretagne si celle-ci était dirigée par des gens comme les Malfoy.
Quand Parvati lui demanda de lui parler au calme un instant, elle pensa que ce ne serait pas grand chose. Son opinion changea bientôt quand elle entendit ce que sa sœur avait à lui dire. « Il y a un groupe de filles qui n'aiment pas la proximité d'Hermione et d'Harry, elles ont prévu d'avoir une petite « discussion » avec elle. »
« Quoi ! Sont-elles folles ? Harry va devenir dingue si elles essaient d'embêter Hermione. Que Merlin les aide si elles utilisent leur baguette ! Qui est impliqué dans cette affaire ? »
« Pour autant que sache, tout a commencé avec des filles de Serpentard. Elles ont pris à cœur ce que la gazette du Sorcier a dit l'autre jour. Elles veulent que Harry devienne un Potter, mais avec une sorcière de sang pur à ses côtés. Des Gryffondors ont été approchées par des Poufsouffles pour voir si elles étaient intéressées… »
Padma voulut une réponse immédiate. « Et qu'ont répondu les Gryffondors ? »
« A la question si je veux me rapprocher de lui, c'est oui, absolument, mais pas de cette façon Padma. Nous avons vu Harry se battre contre ce troll puis une nouvelle fois il a s'est battu aujourd'hui en Défense contre les forces du mal. Harry Crow n'est pas quelqu'un qu'on voudrait comme ennemi. Tu es son amie, nous avons tous les deux vu comment il est protecteur envers vous. Hermione est sa meilleure amie et j'ai pitié pour les personnes qui ne poseront ne serait-ce qu'un doigt sur elle. Et nous savons toutes les deux que qu'elles ne recevront aucune pitié de la part d'Harry. La maison Gryffondor ne veut rien avoir à faire avec cette histoire et nous avons essayé de convaincre aussi les Poufsouffles. »
« Sais-tu si les Serdaigles ont aussi été approchées ? »
« Je pense qu'elles cherchaient à parler à des élèves plus âgées. Je suis quasiment sûr que la plupart des premières années leur donneront la même réponse que Gryffondor. Vous êtes trop appréciés pour que quelqu'un s'oppose à vous. Ça plus le fait qu'Harry peut être sacrément effrayant quelques fois. »
« Est-ce que des filles de première année de Serpentard ont été impliquées ? »
« Nous avons entendu qu'il s'agissait de secondes années avec quelques autres de troisième année. Je ne pense que ces filles ont eu la réponse qu'elles attendaient. Je voulais juste te tenir au courant. Si elles agissent, elles essaieront d'attirer Hermione quand elle sera seule. Garde un œil sur elle Padma. »
Les sœurs s'embrassèrent avant de regagner leurs maisons respectives. Padma n'était sûre, devait-elle en parler maintenant, mais pourquoi inquiéter Hermione alors que toute cette affaire pouvait finalement ne pas se faire ? Elle décida de rester collée à Hermione pour le reste de la semaine et qu'elle aviserait à ce moment.
Bill fut directement introduit dans le bureau de Barchoke et après que les formules de politesses furent échangées, il raconta au gobelin tout ce qui s'était passé dans la salle de classe de défense aujourd'hui. Il raconta aussi un peu ce qui s'était passé aux toilettes, sans mentionner la confrontation avec Ron avant le début des cours.
Les gobelins étaient normalement très doués pour cacher leurs émotions mais Bill décela un mélange de fierté et de soulagement chez ce personnage important de Gringotts.
« Briseur de sorts Weasley, vous êtes un jeune homme astucieux. Vous devez avoir compris maintenant que votre important salaire et votre logement ne sont pas que pour enseigner la défense à quelques enfants de onze ans. Je suis vraiment ravi de votre proposition de cours supplémentaires, ce qui m'évite de vous en faire la suggestion. Le reste dépend de la confiance que moi et Gringott pouvait poser sur vos épaules ? »
Bill était maintenant en train de suer. Dans la culture gobeline, si un gobelin parlait de confiance, c'était soit très bon, soit incroyablement mauvais – il n'y avait pas de juste milieu. « Maître Barchoke, j'ai toujours fait de mon mieux à Gringotts, je n'ai pas l'intention de changer. Si le problème de confiance concerne votre fils, je sens qu'il y a quelques questions nécessitant une réponse avant de prendre toute décision. Aujourd'hui, vous avez exécuté un plan pour atteindre des objectifs que je comprends tout à fait. Je voudrais maintenant savoir quels sont les buts ultimes que poursuit Gringotts. »
Le gobelin sourit soudainement. « Vous n'étiez pas notre seul candidat pour ce poste, mais vous étiez mon premier choix. Les questions que vous posez confirment que ma haute opinion pour vous était justifiée. Notre but premier est la destruction de la créature qui s'appelle elle-même Voldemort en éliminant autant de ses disciples que possible. »
« Maitre Barchoke, c'est un but qui aura mon plein support. Gringotts pourra me faire confiance pour toute tâche que vous voudrez me confier pour détruire Voldemort. »
« Bien dit Briseur de sorts, nous parlerons plus tard de ce que l'on attend de vous. Le seul autre objective à long terme de Gringotts est de promouvoir les relations gobelins/sorciers. Nous ne souhaitons pas gouverner qui que ce soit, mais être considérés comme autre chose que la version financière d'un elfe de maison. Ces pauvres créatures ont peut-être besoin de servir des sorciers, mais pas les gobelins. »
« De nouveau, je suis prêt à vous soutenir complètement. Ma seule inquiétude dans cette affaire est votre fils. Harry n'a après tout que onze ans, c'est une grosse responsabilité pour un enfant si jeune. »
« C'est une inquiétude qui affecte plus que nos deux personnes. Harry a besoin de quelqu'un à qui parler, et avec qui discuter quand il est dans le château. Vous n'avez pas idée à quel point je suis heureux qu'il se soit fait de si proches amis, en particulier avec Miss Granger. Depuis le temps que vous travaillez avec nous, nous avez du remarquer que les gobelins ne montrent pas ouvertement leurs émotions. Voir mon fils être d'accord pour être pris dans les bras de Miss Granger était une bien belle vue pour des yeux aussi âgés que les miens. Mais Harry a aussi besoin d'autre chose, il a désespérément besoin d'un adulte dans le château à qui faire confiance. Nous espérons que cela pourrait être vous ? Ce sera bien sûr à vous et à Harry de déterminer si vous voulez une relation mentor/élève ou si vous préférez jouer le rôle d'un grand frère. »
Bill comprit maintenant pourquoi le gobelin avait parlé de confiance, c'était énorme. « Je suis honoré que vous puissiez me considérer digne de jouer ce rôle. Puis-je poser d'autres questions sur Harry ? Quel entraînement a-t-il déjà eu et comment il a réagi face à ces entrainements ? Ce genre de choses. »
Barchoke dut réfléchir un moment avant de donner une réponse claire. « Mon fils est très indépendant et ne comprend pas la signification du mot défaite. Quand il était plus jeune, il a vite remarqué qu'il était différent de tous ceux qui l'entouraient. Comme vous pouvez l'imaginer, il y a eu quelques incidents dans notre école. Mais quand il a dût se battre, il n'a jamais abandonné. Il s'est toujours relevé et s'est battu autant que possible. Cela lui a valu rapidement le respect de tous. »
Après l'avoir vu prendre un sort pour s'assurer que Malfoy soit frappé, Bill n'avait pas de mal à le croire.
« Je n'ai jamais rien caché à mon fils, il sait que Voldemort l'a prit pour cible à cause de la prophétie et que ses parents ont donné leurs vies pour le protéger. Apprendre que sa seule autre famille vivante l'avait rejeté l'a profondément affecté. »
Bill cria un grand « Quoi ? » avant que Barchoke ne continue. Il était évident que ce souvenir énervait encore le gobelin. « Ce gros porc, sûrement le fils illégitime d'un troll des forêts était assis sur cette chaise et a jeté Harry sur mon bureau comme un vieux tas de linges sales. Ne pas l'avoir frappé reste l'un des plus grands regrets de ma vie. Quand Harry l'a su, il a eu peur alors d'être rejeté par tous, c'est pourquoi j'étais si content de le voir se lier d'amitié à Miss Granger. Il s'est aussi inquiété inutilement qu'un jour je le rejetterai aussi, ce qui bien sûr n'arrivera jamais. Quelle que soit la décision qu'Harry prendra concernant son futur, il sera toujours mon fils. Rien au monde n'est plus important que lui. »
C'était exactement ce que Bill avait besoin d'entendre. La pensée que ce jeune garçon soit utilisé comme une arme gobeline n'était pas quelque chose qui convenait au plus vieux des enfants Weasley. Entrainer le jeune Harry pour qu'il survive au combat prophétisé contre un Seigneur des Ténèbres était une toute autre affaire.
Il écouta ensuite intensément le père parler avec fierté des compétences de son fils avec une épée et de ses réflexes incroyables qui lui valaient tant de respect dans cette nation de guerriers. Et le fait que Maître Pitslay soit venu jusqu'à Poudlard pour enseigner à Harry, qu'il considérait comme son prodige était une autre source de fierté. « Vous n'aurez jamais besoin de motiver Harry, il vous faudra au contraire essayer d'empêcher Harry d'en faire trop. Ses leçons de défense ont plutôt été physiques, nous ne pouvions pas trouver quelqu'un pour lui jeter des sorts avec une baguette, sinon le secret de sa présence à Gringotts aurait pu être brisé. »
Bill était maintenant impatient d'enseigner à Harry et ses amis mais Barchoke n'avait pas encore fini. « Pour survivre à la mort, Voldemort a utilisé la plus vile des magies et a divisé son âme. Un horcruxe était attaché à mon fils, quelque chose que Dumbledore avait ignoré. Cela a vite été emmené et détruit quand Harry est arrivé à Gringotts. Un autre a été découvert dans la voute d'un mangemort condamné, nous l'avons également détruit. Notre nation a ensuite continué à chercher et en a trouvé un autre dans la maison de ses grands-parents. Mais aucun autre depuis. »
Une partie de l'entrainement de briseur de sorts concernait les horcruxes. Il partageait le point de vue du gobelin sur l'horreur que c'était, c'est un crime contre la nature. Il ne pensait qu'il était possible d'en faire plus d'un, c'était donc une révélation choquante. « Savez-vous combien il en a fait d'autres ? »
« Non, même si le fait d'avoir survécu à la mort de Quirrell la semaine dernière nous a confirmé qu'il en restait au moins un autre. Tout ce que nous avons, ce sont des spéculations et des hypothèses. L'une des plus grandes probabilités est que l'un d'eux soit caché à Poudlard et le fait qu'Harry soit le champion de Poudlard va certainement nous aider. Je ne peux pas imaginer que le château laisse un artefact aussi noir dans ses murs. »
« Est-ce que Dumbledore est au courant ? »
« Le directeur et moi pensons que ce n'est qu'une question de temps avant que Dumbledore n'essaie de s'approcher de vous, en vous demander de le tenir informé sur Harry et Gringotts. »
« Maître Barchoke, je peux vous assurer qu'Albus Dumbledore ne tirera rien de moi. »
« En fait briseur de sorts, nous souhaiterions, le Directeur et moi, qu'Albus Dumbledore en apprenne un petit peu de vous. Bien sûr, nous déciderons ce qu'il doit savoir. »
Bill en tomba presque à la renverse en comprenant ce qu'il devrait faire pour mériter son nouveau salaire et sa nouvelle maison. Il devenait indubitablement évident qu'enseigner la défense à Harry ne serait qu'une petite partie de ses nouvelles obligations.
