Voici voilà le chapitre du week-end, enjoyez bien :D
Point de Vue Raven
Depuis cet après-midi-là, j'avais eu tant envie de ses lèvres. Maintenant, elles étaient si proches des miennes, je n'y croyais pas. La tentation était si proche, le Diable me tirait dans ses bras sans que je puisse réagir.
Pendant une fraction de seconde, l'image d'Octavia me vint en tête et j'eus envie de reculer, mais à ce moment, je sentis le souffle de Niylah me chatouiller entre le nez et la bouche et je ne pus résister. Je me jetai sur ses lèvres pour les embrasser sauvagement. Elle répondit à mon baiser en mordillant sensuellement les miennes avant d'y pénétrer sa langue. Mes bras se calèrent sous ses reins et ses mains se plaquèrent sur ma nuque. Sans nous lâcher une seconde, nous nous allongeâmes à même le sol. Chacune posée sur le flan, nous nous embrassions avec une passion telle que je n'avais jamais connue. Enfin, plutôt que passion, je pourrai dire pulsion. Mon cœur ne battait pas, ne s'emballait pas, seulement ma peau et mon souffle réagissaient. Je frissonnai à chacun des contacts de Niylah, ma respiration s'accélérait à chaque caresse et chaque baiser, mais mon rythme cardiaque avait à peine augmenté. Sensation bizarre, j'avais juste envie de son corps et rien de plus. Juste une fois, juste cette fois, sans histoire d'amour derrière. J'étais simplement en train de coucher avec ma meilleure amie et je faisais sans doute une énorme erreur.
Nos bouches se décollèrent un petit instant et nous échangeâmes un regard intense. Un de ceux que nous avions échangés pendant cette fameuse après-midi qui avait fait qu'on en soit arrivé là. L'encre de ses yeux m'attira et je me ruai de nouveau sur sa bouche. Nos mains commencèrent à devenir plus insistantes, elle caressant mes hanches, moi essayant de lui retirer sa robe d'uniforme. Ce n'était pas chose facile, ainsi, nous dûmes nous arrêter pour enlever chacune notre uniforme.
Une fois en sous-vêtements, Niylah se plaqua contre moi, sa peau brûlante avait la chair de poule, tout comme la mienne. Je retirai son soutif avec hâte et en profitai pour retirer aussi le mien. Elle prit rapidement les dessus et roula pour se mettre sur moi. Sa langue caressa longuement la mienne avant de descendre suivant, on aurait dit, une ligne précise. D'abord, elle lécha mon cou, ma clavicule, l'autre, mes grains de beauté au-dessus des seins, le creux de mes seins, mes seins, mon ventre, mes cuisses et mes mollets. Puis, elle refit le chemin inverse pour revenir m'embrasser. Pendant ce baiser, je n'hésitai pas à caresser ses fesses et l'intérieur de ses cuisses. Elle devait être chatouilleuse, car je la sentis rire au travers de nos baisers. Sa joie me fit rire aussi et cette bonne humeur me fit oublier tout stress, je passais un bon moment. Finalement, elle redescendit pour venir mordiller mes seins. J'en profitai, entre mes gémissements, pour caresser sa poitrine du mieux que je le pouvais.
Quelques minutes plus tard, Niylah continua sa descente et chatouilla cette fois mon entre jambe pendant un certain temps. Jusqu'à ce que je jouisse. Une fois que j'eus repris mes esprits, elle remonta vers moi et m'embrassa de nouveau. Je m'empressai pour passer une main entre nous deux et allai frotter énergiquement son sexe à elle pour lui procurer le même effet.
Après toutes ses émotions, nous reprimes notre souffle, enlacées, les yeux fermés, toujours allongées sur le sol de notre chambre.
- Ça ne se reproduira plus ? demandai-je à Niylah.
- Je te le promets. Toi et moi, nous sommes meilleures amies. Et cette soirée reste entre nous.
- Bien évidemment.
Je lui souris et nous nous embrassâmes une énième fois avant de nous relever pour nous mettre en pyjama.
- Je dois dire que ce fut une expérience enrichissante, dit Niylah une fois assise sur son lit. Je n'ai couché qu'avec Gaïa jusqu'à présent, disons que ton corps a été une bonne découverte !
Je rigolai en rougissant légèrement et la remerciai.
- Je te retourne le compliment, Niylah !... … … J'espère vraiment que j'arriverai à ne pas culpabiliser devant O'… chuchotai-je finalement en baissant la tête.
Niylah se leva pour venir s'asseoir à mes côtés.
- Si tu as le moindre doute, la moindre inquiétude, le moindre problème, je serai là pour t'épauler, d'accord ? Quoiqu'il advienne, je te soutiendrai toujours, même si finalement, tu veux en parler à Octavia, j'essayerai de faire un effort pour le supporter, si tu viens m'en parler avant. Mais tu n'as aucun soucis à te faire, d'accord ? Après tout, ça s'est fait comme ça, sans qu'on puisse vraiment contrôler la situation, tu ne crois pas ?
- Si, peut-être que tu as raison.
- Allez, prend la vie comme elle vient et tu verras, ça ira beaucoup mieux. On devrait dormir maintenant, bonne nuit !
Elle s'approcha de moi et effleura à peine mes lèvres avec les siennes, je passai une main dans sa nuque et la plaquai contre moi avant qu'elle ne s'en aille pour partager un vrai baiser. Une fois nos langues démêlées, elle me sourit, me souhaitant une nouvelle fois une bonne nuit. Nous nous couchâmes dans nos lits respectifs. Je m'endormis le sourire aux lèvres, pourtant, j'avais l'impression d'avoir fait une faute impardonnable, une grosse erreur.
En nous levant le lendemain, nous n'étions même pas gênées de la situation, au contraire, nous étions enfin libérées du poids qui pesait sur nos épaules. Fini la tentation, nous y avions cédée, tout était revenu à la normale. Sauf avec Octavia. En descendant manger, nous croisâmes Gaïa et Octavia, et lorsque ma copine m'embrassa, j'eus tout de suite l'impression qu'on allait découvrir la vérité, alors que pas du tout, elle m'avait embrassée comme n'importe quel autre jour. Je me sentais horriblement mal vis-à-vis d'elle. Si ç'avait été elle qui m'avait trompée, j'aurais eu tellement mal et je n'avais pas réfléchi aux conséquences avant de passer à l'acte. J'étais vraiment une idiote.
J'abattis mon poing sur la table.
- Euh ça va, Raven ? me demanda Lexa alors que toute la table me regardait d'un air louche.
- Ah oui, pardon, je pensais… au devoir d'espagnol pour lundi que j'ai oublié de faire…
- Eh bah, faut pas se mettre dans ces états Rav ! Je te passerai mon exo si tu veux, proposa Gaïa.
- Ah, merci, c'est gentil !
La pauvre, elle n'avait pas besoin d'être gentille avec moi après ce que Niylah et moi venions de faire. Je jetai un coup d'œil à ma meilleure amie, mais elle ne semblait pas affectée. Pour elle, il était évident que c'était un jour comme les autres. De mon côté, j'étais bien parti pour culpabiliser un bon bout de temps. En fait, j'avais besoin d'en parler à quelqu'un. Ok, Niylah s'était proposée pour m'écouter, mais à quoi bon parler de cela avec elle, c'était un peu comme raconter sa première fois à la personne avec qui vous l'aviez fait, aucun intérêt… Mais je lui avais promis de garder cela secret, je ne pouvais pas la trahir…
Ma journée fut un désastre. J'étais du genre paranoïaque, mais là, s'en était effrayant. Dès que Gaïa ou Octavia m'adressaient la parole, j'avais l'impression qu'elles allaient me parler, comme ça devant tout le monde, de ce que j'avais fait avec Niylah.
En plus, comme Clarke et Lexa étaient à la piscine, nous n'étions que toutes les quatre, assises dans un coin du jardin à papoter. La tension me paraissait encore plus grande. Pourtant, Niylah agissait comme d'habitude. À quatre, c'était toujours plus supportable, j'essayai de tout faire pour ne pas me retrouver seule avec Octavia. J'avais trop peur de me retrouver face à elle, chose complètement débile étant donné qu'elle ne se doutait de rien.
Ce week-end se finit péniblement et le soir, je ne parlais pratiquement pas à Niylah, voulant me coucher au plus vite, espérant que ma paranoïa irait mieux le lendemain.
Le lundi fut tout aussi désastreux, comme si mon attitude craintive (qui pourtant ne semblait pas être remarquée par mes amies, à part Niylah) ne suffisait pas, j'étais très distraite en cours, ne pensant qu'à ma nuit de l'avant-veille, ce qui me valut plusieurs remarques des profs. Pour couronner le tout, à la fin de la journée, après que Clarke et Lexa étaient parties s'entraîner, Niylah me prit à part pour me sermonner.
- J'ai un truc à régler avec un prof, Raven, tu m'accompagnes ?
- Euh, si tu veux…
- On revient tout de suite, avait dit Niylah à Gaïa et O'.
Une fois isolées, elle commença à m'engueuler.
- Qu'est-ce qui t'arrive bon sang, Raven ?! Déjà hier, on aurait dit que quelqu'un te suivait en filature, toujours là à regarder Octavia et Gaïa d'un air craintif, mais là, ça s'aggrave, même en cours, tu ne suis plus rien !
- Je-je ne sais pas, c'est la situation, ça me stresse à mort !
- On avait pourtant dit qu'on ne devait plus y penser !
- Non, TU l'as dit. Moi, je n'ai jamais prétendu que j'y arriverai. Mince, ça ne te fait rien de voir Gaïa, qu'elle t'embrasse et t'enlace alors que samedi soir, tu l'as trompée ?!
- Si, bien sûr que si, mais on était d'accord, non ? Et puis, ce n'est pas vraiment de la tromperie, mmh ? Pas de sentiments, c'était juste de l'attirance sexuelle, point. Alors, il va falloir t'y faire, sinon tu vas finir par attirer l'attention ! me dit-elle en m'empoignant fortement le bras.
- Ouais, bah, je fais de mon mieux, hein ! répondis-je en récupérant mon bras et en partant rejoindre nos amies.
À mi-chemin, elle me rattrapa.
- Arf, pardon Raven, je ne voulais pas crier sur toi, je ne veux pas me fâcher ok, si tu veux parler, je suis toujours là, mmh ?
- Merci…
Point de Vue Clarke :
En ce premier jour de novembre, soit trois jours avant l'épreuve, Lexa, Luna, Emori et moi revenions de la piscine après deux longues heures d'entraînement. Il commençait à pleuvoir et Lexa ouvrit son parapluie. Luna l'imita et chaque binôme se constitua sous les parapluies pour rester au sec. Nous avancions tout en parlant :
- Dites voir, commença Luna, vous voulez faire quoi plus tard, comme boulot ?
- Aucune idée, répondis-je, vraiment, j'essaye d'y réfléchir, mais je ne trouve jamais d'idées concrètes !
- Tu as encore un peu de temps devant toi pour te décider de toute façon, me dit Emori, il nous reste toute l'année prochaine pour étudier toutes les possibilités d'affectations aux universités, etc.
- Oui, je me dis ça pour me rassurer ! Et toi, Lexa ?
- Je suis fascinée par les étoiles. Mon rêve étant de percer tous les secrets de l'univers, chose impossible, mais bref, j'aimerais travailler dans l'astronomie !
- Waaaaah ! s'extasia Emori en regardant la nuit qui commençait à tomber, je trouve ça merveilleux ! Mais tu vas devoir bosser dur, des maths, des maths, de la physique et encore des maths, j'ai horreur de ça !
- Ahahah, je comprends, mais j'aime plutôt cette matière et le surplus de calcul ne me fait pas peur, alors je pense que j'y arriverai si je m'accroche à mon rêve !
- Je me sens nulle à côté, dis-je en rigolant.
- Mais non ! répondit Luna, chacune ses passions, chacune ses objectifs, tu n'as juste pas encore trouvé ta voie. Un jour, toi aussi, il y aura cette étincelle qui te fera enfin comprendre ce que tu veux être, qui tu veux être.
- Dis comme ça, ça donne envie ! Et vous deux, vous voulez devenir quoi ? demandai-je à mon tour, curieuse.
- Notre amour pour les chevaux ne vous a sans doute pas échappé, répondit Luna, on aimerait tenir notre propre haras.
- Ensemble ? demanda Lexa.
- Oui, reprit Emori, car même si un jour notre relation amoureuse devait finir, il y a un puissant lien qui nous réunit. On sait qu'on sera toujours amies, toujours proches, un peu comme une famille. Donc c'est non seulement un projet de couple, mais aussi un projet de vie sur le long terme, lier notre relation et notre passion, je pense que c'est le rêve de beaucoup, eh bien, nous essaierons de le réaliser.
- Ça donne envie ! geignis-je en me mordant la lèvre. Travailler avec son âme sœur toute la journée en s'occupant de sa passion !
- D'habitude, les gens se moquent de nous quand on leur dit, nous apprit Luna, ils ne nous prennent pas aux sérieux, disant que c'est un rêve de petites filles.
- Mais ils verront, continua Emori, nous y arriverons, on accomplira notre rêve !
- C'est bien ! Il faut se battre pour ses espoirs, c'est comme ça qu'on s'accomplit pleinement ! conclu Lexa.
- Eh béh, je me sens encore plus bête ! lançai-je.
Elles me rassurèrent toutes du contraire et nous rîmes un bon moment avant de regagner le dortoir juste à temps pour aller manger. Le couple adversaire ne se joignait jamais à nous, elles mangeaient seules au coin d'une table occupée, sûrement, par des filles de leur classe.
- Aaaaah, je suis jalouse ! soufflai-je après m'être allongée sur mon lit en revenant du repas.
- De quoi ? demanda Lexa.
- De la vie que Luna et Emori comptent mener.
- Pourquoi la jalousie ? On devrait plutôt ressentir de l'admiration, non ? dit-elle en s'asseyant à mes pieds.
- Peut-être, mais tout le monde rêve de ça, je suppose, de lier métier, passion et amour. T'imagines, travailler pour ce que tu aimes, avec celle ou celui que tu aimes et tout ça pour gagner ta vie ! C'est l'accomplissement parfait ! À côté, je fais pitié, j'ai même pas de passion, de hobbies ou autre ! Pour arriver à ce but parfait, j'ai même pas la première partie la plus importante.
Lexa ouvrit la bouche pour me répondre, aspira un peu d'air, mais se ravisa et referma la bouche en fronçant les sourcils. Son regard se perdit quelques instants dans le vide, puis elle me regarda de nouveau.
- Mais tu as la deuxième partie, presque, mmh ?
- La deuxième partie ?
- "Avec celle ou celui que tu aimes", me cita-t-elle en se baissant dangereusement vers moi.
- Euh, je…
Elle s'abaissa encore plus sur moi, posa ses mains de chaque côté de mon visage et sa bouche se trouva dangereusement trop près de la mienne. Comme à mon habitude, j'étais paralysée par mon cœur battant et mes membres tremblants. Son regard pétillait, j'avais envie de l'embrasser, mais je ne devais pas faire ça, ç'aurait été m'avouer vaincue alors qu'elle ne m'avait même pas encore expliqué les raisons de son mensonge. Mais sa bouche, si belle, si fine, je me mordais la joue de l'intérieur pour me retenir.
- Recule… réussis-je à chuchoter.
- Non.
Et ses lèvres s'approchèrent encore plus, me rappelant toutes les fois où cette scène s'était déjà produite. Je sentais son souffle s'engouffrer dans ma bouche entrouverte, je pouvais deviner le goût de ses lèvres, je pensais que nous allions nous embrasser, mais la raison l'emporta sur le désir. Je levai mes mains, les plaquai sur ses bras et la poussai du plus fort que je pus sur la gauche.
- RE-CULE ! dis-je en haussant le ton.
Je finis de la pousser et elle tomba sur le sol, assez violemment. Si elle s'était fait mal, ce n'était pas mon problème. Je me levai prestement, attrapai une veste et me dirigeai vers la porte.
- Je sors prendre l'air, lâchai-je avant de sortir en refermant la porte derrière moi.
Je réprimai quelques larmes et descendis les marches en vitesse pour prendre une grande bouffée d'air une fois dehors. Je voulais aller me réfugier à la Fontaine aux Orchidées, mais c'était l'endroit de Lexa, je ne devais pas me rendre à cet endroit, n'est-ce pas ? Pourtant, j'étais irrésistiblement attiré par ce lieu. C'était là où j'étais venu pleurer la première fois, j'avais besoin de m'y retrouver.
Je marchais tranquillement vers la fontaine, je n'étais pas pressée, tant pis si j'étais crevée le lendemain, quand j'aperçus une silhouette devant moi. Je ralentis le pas, car je ne voulais pas me faire repérer, mais cette façon de marcher me rappelait quelqu'un. J'avançai silencieusement vers elle quand je crus deviner Raven. Dans la nuit et de dos ce n'était pas facile de confirmer. Plus j'avançais plus mes doutes s'envolaient, je décidai donc de l'aborder en posant ma main sur son épaule.
- Raven ?
- Ah ! Clarke ! Tu m'as fait peur ! Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je pourrais te poser la même question.
- J'avais envie de m'aérer. Et toi ?
- Moi aussi…
- Tu veux qu'on "'s'aère" ensemble ? fit-elle en rigolant.
- Je veux bien, ah ah !
Nous continuâmes notre chemin en silence. Ayant abandonné la fontaine, je la suivais pour voir où elle nous mènerait. Finalement, nous nous assîmes sur le premier banc qui se présenta.
- Tu t'es disputé avec Lexa ?
- Mmh, on peut dire ça comme ça…
- C'est-à-dire ?
- Tu gardes ça pour toi, hein ?
- Oui, bien sûr, Clarke.
- Elle m'a presque embrassée, je l'ai repoussée et je suis sortie pour éviter la discussion, comme d'habitude… Elle ne m'a toujours pas expliquée son mensonge, alors, même si je suis amoureuse d'elle, je ne veux pas engager de relation.
- Je comprends, je pense que j'aurais réagi pareil.
- Enfin bref, je n'ai pas trop envie d'en parler, et toi, dispute avec Niylah ?
- Non, pas vraiment, j'avais juste envie d'être un peu seule pour réfléchir à mes actes.
- Ah zut ! Tu veux que je te laisse ?
- Non, non surtout pas ! À vrai dire, maintenant que tu es là… Je peux te raconter ce qui me tourmente ?
- Évidemment ! Tu as été là pour moi quand j'allais mal, je veux t'aider moi aussi.
- Merci…
Elle passa ses mains sous ses cuisses pour les réchauffer et reprit la parole.
- Tu te souviens ce dont je t'ai parlé la dernière fois ? Comme quoi je ressentais une espèce de désir pour Niylah depuis qu'on avait couché toutes les quatre dans la même pièce.
- Oui, oui.
- J'en ai parlé avec Niylah, enfin, c'est plutôt elle qui a abordé le sujet. Il régnait une tension insoutenable entre nous, du coup, on en a parlé, mais disons que… ça a mal tourné.
- Mal tourné ? Vous vous êtes embrouillées ?
- Oula non, ce serait même le contraire… Comment dire ça… Déjà, promets-moi de n'en parler à personne.
- Évidemment, ça va de soi.
Raven prit une grande inspiration et lâcha son aveu sans hésitation.
- Niylah et moi, on a couché ensemble.
Niylah elle a trop la confiance, c'est une grande malade ! Bon, il va falloir attendre mercredi pour avoir la réaction de Clarke !
J'en ai déjà parlé, mais je voulais le redire ici maintenant que j'ai votre attention : je voudrais vous conseiller une série thaï : GAP the series. Vous la trouverez sur Youtube (Idolfactory official). C'est l'histoire d'une jeune femme qui se fait enfin engager dans l'entreprise d'une femme qu'elle admire. C'est la première série lesbienne thaïlandaise, et franchement, c'est plutôt pas mal ! Il faut un peu s'adapter au délire, mais une fois dans le truc, on s'attache aux persos ! En plus, les deux actrices sont très proches dans la vraie vie, ça accentue le truc. Enfin voilà, pour le moment 4 épisodes sont sortis (dont un nouveau ce soir), les deux premiers ont des sous titres VF, après ce sera en VO. Je vous la conseille vraiment !
