Disclaimer: Harry Potter appartient à JK Rowling et cette traduction que j'effectue de l'histoire de RobSt n'est pas utilisée à des fins commerciales. Bêta-Reader: NVJM.

Reviews: Bonsoir à tous! Après un long mois, je suis enfin de retour avec un nouveau chapitre! Encore une fois, je suis désolé pour mon absence, mais j'avais une petite baisse de motivation (ne vous inquiétez pas, j'ai repris mes traductions!). Autre bonne nouvelle, j'ai enfin un bêta-reader: NVJM qui a accepté de relire et corriger mon travail et je l'en remercie grandement! Sur ce, bonne lecture et laissez vos reviews pour me dire ce que vous en pensez!

Chapitre 25 : L'amour est dans l'air

La déclaration de Harry concernant ses contrats de fiançailles arriva jusqu'à la Gazette qui s'empressa de relayer l'information. Au lieu de le laisser respirer tranquille, chacune des sorcières à Poudlard prit cette nouvelle comme une invitation : le Survivant était toujours sur le marché. Pas vraiment ce qu'il avait espéré.

Les leçons avec Sirius portaient aussi leurs fruits, mêmes si ceux-ci étaient plutôt inattendus. Harry pouvait maintenant comprendre que ses actions avaient peint une grosse cible sur le front des autres sorcières du château. Sa tâche était maintenant de limiter les dégâts tout en restant aussi près que possible de sa meilleure amie. Une part de lui haïssait le fait qu'il ait causé autant d'ennuis à Hermione, une autre part, bien plus grande, ne pouvait pas imaginer une vie sans sa merveilleuse meilleure amie.

Maintenant, il devait accomplir la tâche délicate de rendre spéciale la saint-valentin d'Hermione et ne pas s'attirer les foudres des autres sorcières. Harry se reposait de plus en plus sur les conseils de son parrain, ce qui les ravissait tous les deux.

La victoire d'Hermione sur Cho lui avait gagné plus de respect dans le château, ainsi que son attitude juste après, quand elle avait expliqué que son agresseuse était juste en colère d'avoir été ainsi rejetée. En lui donnant le bénéfice du doute, Hermione n'avait laissé d'autre choix à son adversaire que celui de s'excuser. Après que le professeur Flitwick ait enquêté sur l'affaire en parlant avec les quatre femmes impliquées, Cho reçut un mois de retenue alors que Marietta ne perdit que des points de maison pour avoir fait une erreur de jugement.

Bientôt, tout le château sut que Harry allait passer ses vacances d'été dans le monde avec ses amis. Parvati l'avait clairement dit à sa meilleure amie et Lavande l'avait visiblement dit à tout le château. Quand il y eut la rumeur que Miss Hobson était aussi invitée pendant l'été, Harry fut assailli de sorciers et sorcières qui voulaient être invités. Cela aurait pu être agréable de passer une partie de l'été avec les jumeaux Weasley ou Roger Davies, mais Harry était content d'avoir limité le nombre d'invités.

La maison Serdaigle retourna rapidement aux études après les vacances, même si Penny déclencha involontairement une émeute. Percy avait ses BUSES cette année, et vu le faible enseignement qu'ils avaient eu à Poudlard en DFCM, il avait demandé à son frère aîné de lui donner avec sa petite amie quelques cours supplémentaires. Le fait que Penny reçoive des cours supplémentaires de défense, du même professeur dont parlaient tous les élèves de première année, vit Bill Weasley être inondé de multiples requêtes pour se joindre à eux.

Ainsi Bill alla voir Minerva pour avoir la possibilité de faire un cours de révisions pour les BUSES de DCFM le dimanche après-midi, et on lui proposa aussitôt de le faire aussi pour les élèves passant leurs ASPICS. Bill dût se rendre à Gringotts pour se renseigner.

Barchoke voulait que Minerva lui doive une faveur, et donc fut heureux d'avoir cet avantage sur elle à présent. En plus, Gringotts pourrait obtenir plus d'influence à Poudlard ce qui embêterait certainement le vieux Dumbledore.

Puisque la faveur que requérait Barchoke était autorisée par le règlement de Poudlard, Minerva fut heureuse d'accepter. Les affiches annonçant les cours supplémentaires de DCFM pour les BUSES et les ASPICS seraient dans les salles communes avant la fin de la journée, elle s'attendait à de nombreuses inscriptions. La vice-directrice ne se souvenait pas depuis quand les choses s'étaient si bien passées à Poudlard, ni depuis quand les élèves avaient eu une si bonne éducation. L'influence gobeline en histoire, potions et défense avait un impact positif sur le château, même les jumeaux Weasley étaient souvent vus en train d'étudier ce merveilleux livre de potions du Maître Pitslay.

Le ministre de la magie avait du mal à contenir son excitation alors qu'il attendait le directeur de département qu'il venait de convoquer. Cornelius était dans son bain la nuit dernière quand il avait eu une illumination. Le ministère avait besoin d'un moyen pour officiellement contacter les gobelins, un moyen qu'il pourrait justifier auprès du Magenmagot, et il venait tout juste de le trouver.

Lui, Cornelius Fudge, ministre de la magie, résolvait des problèmes… c'était exaltant ! Pourquoi avait-il auparavant écouté des gens comme Malfoy ou Dumbledore ?

Quand on frappa à sa porte, il demanda à l'homme à qui il voulait parler d'entrer. « Entrez Arthur. Prenez un siège. J'ai une tâche que je voudrais vous voir accomplir, mais je dois insister sur le besoin que tout cela reste secret pour l'instant. »

Arthur Weasley ne put que hocher la tête, n'ayant aucune idée de ce que préparait Fudge.

« - Toute l'affaire Croupton-Black n'a pu être résolue que parce les gobelins ont fait passer des messages à la nièce d'Amélia par le biais du jeune Harry. Je pense que nous sommes tous deux d'accord pour dire que c'est une méthode de communication peu satisfaisante entre gouvernements. Ce que je voudrais faire, c'est fermer votre département… »

Le cœur d'Arthur se serra, comment pouvait-il rentrer chez lui et dire à sa petite fille qu'elle ne pourrait plus aller à Poudlard maintenant…

« … Et le remplacer par un département qui s'occuperait de toutes nos liaisons entre les moldus et les gobelins. Je veux que vous dirigiez ce nouveau département, mais seulement si nous pouvons le mettre en place. »

Arthur était en train d'avoir un ascenseur émotionnel. Il était passé du plus profond désespoir à l'excitation d'une possible promotion en quelques secondes, il devait y avoir un piège. « Monsieur le ministre, je ne suis pas vraiment un expert gobelin. »

« - Vous en savez autant sur les gobelins que moi, mais vous avez également d'incroyables ressources à votre disposition que je n'ai pas. Votre fils aîné ne travaille pas seulement pour Gringotts, il est également le tuteur personnel de Harry à Poudlard. »

« - Monsieur le Ministre, mon fils prend son travail pour les gobelins très au sérieux. Les chances qu'il me donne des informations sont nulles. »

« - C'est très admirable de sa part Arthur, et c'est exactement ce que je veux. Le ministère ne veut pas que des secrets gobelins soient exposés, mais espère plutôt qu'un dialogue entre eux et nous soit établi. Nous savons tous deux à quel point cela pourrait être difficile à accepter pour le Magenmagot, ce serait un suicide politique si les gobelins n'étaient pas d'accord d'abord. Je veux que votre fils propose cette idée aux gobelins dans les grandes lignes et qu'il découvre ce qu'ils en pensent. A moins d'avoir un retour positif, cette conversation n'a jamais eu lieu et cette affaire s'arrête ici.

Le fait que Bill interroge les gobelins sur cette idée était quelque chose qu'Arthur approuvait, et il comprenait aussi l'insistance du Ministre de ne rien ébruiter pour l'instant. S'ils proposaient ceci au Magenmagot et que les gobelins rejetaient le projet, cela signifierait une fin de carrière pour toutes les personnes impliquées.

« - J'espère que nous pourrons compter sur la discrétion de votre fils pour agir en tant qu'intermédiaire, le ministère et les gobelins doivent s'entendre sur cette affaire avant que nous approchions la Chambre pour que cette nouvelle loi passe. Cela pourrait être potentiellement un pas majeur pour nos deux gouvernements. Qu'en pensez-vous Arthur ? »

Plus Arthur y pensait, plus il était excité. « Je pense que c'est une idée brillante, monsieur le Ministre. »

« - J'aimerai que ce travail soit accompli d'ici à cet été. Si nous pouvons inviter le centurion Crow au bal estival du ministère, l'opinion publique pourra faire pression sur le Magenmagot pour qu'il vote en faveur de ces nouvelles mesures. »

Arthur quitta le bureau du Ministre en se sentant un peu étourdi, cela étant surtout du fait que c'était Cornelius Fudge qui avait eu cette idée.

Il devait maintenant contacter Bill.

Hermione était une boule de nerfs ce matin-là, elle ne savait pas ce qui allait se passer et cela l'inquiétait. Ce n'était pas comme si elle était une experte de la Saint Valentin, elle n'avait jamais reçu une carte. Mais elle espérait en recevoir au moins une aujourd'hui. Et elle comprenait que Harry, ayant été élevé comme un gobelin, ne sache rien de tout cela.

C'était bien plus que suffisant pour elle de passer la journée avec lui, mais elle savait que toutes les sorcières du château les regarderaient aujourd'hui. Elle avait bien sûr pris une carte pour Harry, mais maintenant elle avait là un dilemme. Que se passerait-il si elle lui donnait la carte et qu'il n'en avait pas pour elle ? Ce ne serait pas une très bonne Saint Valentin si Harry passait la journée à se morigéner pour ne pas lui avoir offert de carte.

Harry résolut tous ces problèmes quand ils se virent.

Il commença bien quand il prit Hermione dans ses bras et l'embrassa sur la joue. « Bonne saint-valentin Hermione. Me ferais-tu l'honneur de passer la soirée avec moi ? »

Hermione fut soulagée, mais aussi un peu étonnée. « Ce n'est pas déjà le cas tous les soirs ? »

« - Ah, mais ce ne serait pas ce type de soirée. » Le sourire malicieux d'Harry pouvait faire fondre des cœurs de pierre. « Donc, tu es d'accord pour notre rencart? »

Quand Harry utilisa ce mot, Hermione eut la tête qui tourna et elle donna vite son accord avant qu'ils aillent s'entrainer.

Hermione donna sa carte à Harry avant qu'ils ne descendent prendre le petit-déjeuner et le prit à son tour dans ses bras et l'embrassa. Ce ne fut que lorsqu'elle recula qu'Hermione remarqua la magnifique rose jaune accrochée à sa robe.

« - Comment… quand… »

« - La magie Hermione, tout simplement la magie. »

Hermione s'assit pour le petit-déjeuner avec sa rose épinglée sur sa robe et un grand sourire aux lèvres, à la grande indignation de Padma. « Comment peux-tu sourire comme une idiote avec ce qu'il se passe à côté de toi ? »

Jetant un coup d'œil en face d'elle, elle vit une longue file de hiboux qui délivraient des cartes et des présents à Harry. Hermione haussa des épaules. « J'ai déjà donné ma carte à Harry et il m'a proposé un rencart ce soir. »

« - UN RENCART ? »

Padma eut envie de se mordre la langue pour l'avoir dit si fort, mais Hermione s'en moquait. Elle hocha juste la tête pour le lui confirmer tout en souriant. Cela suffirait pour délier des langues aujourd'hui et cette information serait sue par tout le château d'ici à la fin du petit-déjeuner.

De l'autre côté de son amie, Harry amassait une sacrée collection de cartes et de chocolats.

« - Il semblerait que quelqu'un soit très populaire aujourd'hui, je pense que Honeydukes a été pillé. »

« - Sers-toi Roger, je ne suis pas un grand fan de chocolat. Et passe les après au reste de la table, que tout le monde se serve. »

Cela s'avéra être une décision populaire et plusieurs personnes se jetèrent sur les cadeaux de Harry. Padma avait attrapé plusieurs chocogrenouilles et allait les manger quand Harry lui jeta un regard d'avertissement elle décida donc de ranger les amphibiens en chocolat dans son sac. La cloche pour les cours retentit et ils se dirigèrent en potions, le regard d'Harry avait fait comprendre qu'ils allaient tester le chocolat aujourd'hui.

La moitié de leur cours venait de s'écouler quand la classe fut interrompue par une délégation, McGonagall, Flitwick et Dumbledore semblaient tous inquiets. Ce fut Filius qui commença. « Excusez notre intrusion Maître Pitslay, mais nous devons vérifier nos étudiants. Les Serdaigles se sont comportés étrangement dans tout le château, mais nos élèves de première année semblent curieusement ne pas être affectés. »

« - Pourriez-vous être plus précis Maître Flitwick. « Etrangement » ne m'aide pas trop. »

Filius connaissait la réaction que ses nouvelles allaient provoquer mais il devait quand même le dire. « Il semblerait qu'un certain nombre d'élèves de ma maison ait été affecté par des potions, des potions qui affectent leurs émotions. Nous suspectons certains des chocolats qu'a reçu le Centurion Crow d'avoir été contaminés mais tous les élèves de première ne sont pas touchés. Et pourtant presque tous les élèves de première année ont été vus à prendre des sucreries… »

Filius s'arrêta parce que Padma venait de placer ses chocogrenouilles sur sa table, suivie de près par Mandy, Morag, Terry, Michael et Anthony qui firent la même chose. Hermione sentit qu'elle devait justifier son manque de marchandise. « Mes parents sont dentistes, nous ne mangeons pas de chocolat chez nous. » Elle ne voulait pas admettre qu'elle avait aussi d'autres choses en tête quand tout le monde se servait, à savoir son rencart avec Harry.

Mandy craqua la première. « J'ai vu Harry jeter un regard d'avertissement à Padma et là elle a mis ses chocolats dans son sac. C'était suffisant pour moi, donc j'ai fait la même chose et je l'ai dit à Morag. »

La petite écossaise avoua immédiatement qu'elle avait donné le même conseil aux garçons mais personne n'avait voulu écouter ses conseils.

Terry parla pour tous les élèves de première année. « Si Harry est prudent sur quelque chose, alors c'est suffisant pour moi. Je pourrais toujours les manger plus tard. »

Cela conduisit Minerva à poser la question que Harry attendait depuis qu'ils étaient entrés dans la classe de potions. « Si vous suspectiez quelque chose, Mr Crow, pourquoi n'avez-vous rien dit ? »

« Ce matin, j'ai reçu quatorze boite de chocolats venant de quatorze personnes différentes. Les chances qu'au moins l'une d'elles ait été contaminée étaient plutôt bonnes. Qu'étais-je supposé faire, professeur ? Vous avez bien vu ce qu'il s'est passé quand j'ai refusé toutes ces fiançailles, ne croyez-vous pas que cela aurait été pire si j'avais commencé à tester les cadeaux pour voir s'ils ne contenaient pas de potions ? Des duels ont été commencés pour moins que ça. Le personnel a dû voir toutes ces livraisons, n'est-ce donc pas venu à l'esprit de personne qu'il y avait peut-être quelque chose de dangereux dedans ? »

Personne ne savait quoi répondre, sauf Dumbledore qui avait bien sûr quelque chose à dire. « Mais si vous suspectiez quelque chose, vous n'auriez pas dû laisser vos camarades manger ces chocolats modifiés. Imaginez qu'il y ait eu du poison dans ces chocolats ? »

« J'ose espérer que les barrières de Poudlard servent à empêcher ce genre de chose ? C'est après tout votre travail de nous garder en sécurité, pas la mienne. Vous étiez dans le hall et vous n'avez rien fait, ne me blâmez pas pour vos erreurs. Je suppose aussi que le DJM a été contacté ? »

Dumbledore fut une nouvelle fois sur la défensive. « Pour une blague scolaire, ne soyez pas ridicule. Quand les gens qui ont fait ça seront trouvés, ils seront punis par des retenues et des points de maison en moins. »

Harry secoua sa tête de déception. « Maître Pitslay, quelle est la sanction pour une tentative d'empoisonnement sur un gobelin avec un filtre d'amour ? »

« La décapitation ! » répondit le maitre de potions enragé. « Personne n'a jamais été assez stupide pour essayer d'empoisonner un centurion avec ce filtre, j'imagine que leur punition serait encore plus sévère. »

Minerva mit une main à sa gorge. « Qu'est-ce qui peut être plus sévère qu'une décapitation ? »

Ce fut Harry qui donna la réponse. « Ça dépend de qui ou ce qui fait la décapitation. Une lame gobeline tranche la tête rapidement et proprement, un dragon pourrait décider de mâcher la personne avant. Allez-vous contacter les aurors, Directeur, ou devons-nous procéder à la manière gobeline ? Une fois que le processus de justice gobeline aura été enclenché, il ne pourra plus être arrêté jusqu'à son exécution. »

Le maître de potions gobelin examinait déjà tous les chocolats, mettant méticuleusement chacun d'entre eux, dans une bouteille. « Je laisserais un set pour votre propre maitre de potions, mais je pense qu'il sera aisé de retrouver ceux qui ont commis cet acte. Tout ce que nous devons chercher, ce sont des sorcières étant poursuivies par des Serdaigles transis d'amour. »

Le directeur de maison apporta les mêmes nouvelles. « Nous pensons qu'au moins trois filles séparées étaient impliquées, il y a eu des combats dans tout le château pour attirer leur attention. Les cours ont été annulés pour le reste de la journée pour permettre aux professeurs de gérer la situation, le professeur Rogue est déjà en train de brasser des potions pour ceux ayant été affectés – tous ne sont pas des sorciers. »

Harry s'adressa immédiatement à McGonagall. « Est-ce que ça signifie que nous pouvons partir plus tôt ? Je pense qu'il faut que j'avertisse immédiatement mon père. »

« Nous avons prévu de faire une annonce à midi, vous serez libre après. » Elle se tourna immédiatement vers le directeur, anticipant son objection. « Tous les parchemins en question ont été complétés directeur, et ils sont en ma possession. »

Maître Pitslay tendit à Dumbledore une mallette contenant la moitié des échantillons. « Je vous recommande de prévenir vos aurors immédiatement. Si les résultats sont positifs, Barchoke demandera réparation contre ceux ayant tentés d'empoisonner son fils. Mes chers étudiants, je vous verrais la semaine prochaine, si bien sûr le Centurion Crow est toujours à Poudlard. »

Les trois professeurs accompagnèrent la classe hors de la grande salle dans laquelle des étudiants se demandaient ce qu'il se passait. Quand Dumbledore partit pour contacter le DJM, ce fut McGonagall qui monta sur le podium. Elle fut accueillie par lu silence, car tout le monde voulait savoir si les rumeurs étaient vraies.

« - Chers étudiants, il semblerait que certains d'entre vous aient transformé l'esprit de la Saint Valentin, et ce à un niveau inacceptable. Nous sommes en ce moment en train d'analyser les chocolats pour vérifier s'ils contiennent des filtres d'amour, et le directeur contacte le DJM. Il y a déjà quelques étudiants à l'infirmerie et les classes ont été annulées pour le reste de la journée pour permettre aux professeurs d'enquêter sur cette affaire très sérieuse.

Normalement toute annonce annulant les cours pour la journée aurait été accueillie par des applaudissements, mais pas cette fois. Le silence était complet. Un silence qui fut brisé par une seule voix.

« - Professeur, puis-je dire quelque chose ? »

Harry se leva de la table de Serdaigle et Minerva lui donna la permission de parler.

« Il semblerait que certaines sucreries que l'on m'ai donné aujourd'hui contenaient des filtres d'amour. Heureusement je n'en ai mangé aucun. Si ça avait été le cas, la personne qui me les aurait envoyés aurait fait face à la justice gobeline. Pour ce crime, le verdict serait la peine de mort. Puisque cette information n'était pas connue et que je n'ai pas mangé ces chocolats, le DJM s'occupera de l'incident – cette fois. Oh cette loi s'applique aussi aux amis de la nation gobeline. »

Un silence encore plus profond accueilli cette nouvelle alors qu'Harry se rasseyait. McGonagall pensa qu'elle devait ajouter quelque chose. « Vous apprendrez une leçon très importante aujourd'hui, vos actions peuvent avoir des conséquences. Il s'agit peut-être d'une farce qui a très mal tourné ou de quelque chose de bien plus sinistre, quoi qu'il en soit, il y aura des conséquences. Nous devons juste encore déterminer à quel point ces conséquences sont sérieuses. Quand on boit de multiples potions d'amour, cela peut s'avérer fatal pour le buveur car celles-ci se battent pour dominer la victime. Heureusement, il semblerait que cela ne se soit pas produit. »

Le repas apparut sur la table mais personne ne semblait avoir de l'appétit, seul Ron Weasley mangeait avec son baffrage habituel. Harry prit la main d'Hermione et la conduisit hors du hall, s'arrêtant juste pour dire à ses amis qu'ils se verraient plus tard.

« - Je suis désolé Hermione, ce n'est pas la journée que j'avais prévue pour toi. Peux-tu aller chercher une robe et tout ce dont tu as besoin avec ? Nous pourrons nous préparer chez moi plus tard. Je dois voir mon père avant qu'il n'explose… »

« - Pas de problème Harry, mais pourquoi cette précipitation ? Tu n'as pas mangé de chocolat et tu vas parfaitement bien ou alors, est-ce que je rate quelque chose ? »

« - Tu sais que les gobelins n'ont qu'une seule compagne et ce, pour la vie. » Hermione hocha la tête mais ne comprenait toujours pas.

« - Peux-tu imaginer comme une société avec ces croyances réagirait face à une potion qui pourrait provoquer la rupture de ces liens sacrés ? Rien dans la nation n'est haït davantage que ces potions, à part ceux qui les utilisent. C'est un aspect de la saint-valentin que Sirius n'a pas mentionné. »

« - Donc, tu ne savais pas que les chocolats avaient ces potions en eux ? »

« - Hermione, seul un imbécile mangerait quelque chose dont on ne connaît pas l'expéditeur. Tester ensuite les chocolats serait une grande insulte. J'ai suspecté qu'ils pouvaient être modifiés pour jouer une farce mais rien de tel cependant. Oh, il vaut mieux que je te prévienne – mon père peut être vraiment effrayant quand il est en colère. Ce dont tu dois te souvenir, c'est qu'il n'est pas fâché contre nous. »

La jeune fille sourit. « Ne t'inquiète pas Harry, mes parents sont comme ça eux aussi. Donc, où allons-nous ce soir ? »

Le père d'Harry était à ce moment en rendez-vous avec le directeur de Gringotts, un rendez-vous que Ragnok semblait apprécier. « Donc, Barchoke, il semblerait que votre stratagème n'ait pas seulement porté quelques fruits mais tout un bosquet de fruits ! »

Il essaya de rester prudent. « Nous sommes cependant encore loin d'être considérés comme leurs égaux. Aux yeux des sangs-purs, ce n'est pas une bonne chose d'être mis au même niveau que les moldus, pour eux, les moldus ne sont qu'un peu supérieurs aux animaux. »

« - C'est peut-être vrai et c'est probablement la raison pour laquelle le ministre pense qu'il peut faire passer ce projet auprès du Magenmagot. S'il essaie de trop en faire d'un coup, lui et sa politique seront chassés du ministère. Nous devons soutenir sa politique afin de pouvoir un jour la féliciter auprès de la nation sans causer de révolte. Ni notre côté ni le leur ne pourra tout avoir, ce dont nous avons besoin, c'est d'un compromis que nous pourrons tous accepter et faire comprendre à nos sujets. »

Barchoke était aussi inquiet par le planning en question. « De telles négociations prennent en principe plusieurs années. Cela changera aussi les traités et les lois, est-ce seulement faisable de tenir compte du calendrier du ministre ? »

Le directeur ne put s'empêcher de grimacer. « Tout dépend d'une chose : s'il est possible de placer la bonne personne au bon endroit, et aussi la forme que prendront ces négociations. J'ai prévu de suggérer Weasley en tant que représentant du ministère puisqu'il est en contact direct avec un membre de la nation. Comme un ambassadeur si vous voulez. »

Voyant le sourire qu'arborait maintenant le directeur, Barchoke eut un mauvais pressentiment. « Cela semble bien, avez-vous déjà quelqu'un en tête ? »

Le sourire s'était transformé en gloussement. « Voyons, Ambassadeur Barchoke, vous ne devinez pas ? »

« - Directeur, je suis déjà très occupé… »

« - Je vais changer cela. Excepté le compte des Potter, tous les autres seront gérés par les managers de votre choix – mais pas plus d'un par manager. Je pense que vos nouvelles responsabilités vous occuperont pour les six prochaines années. »

Ce nombre était significatif, mais Barchoke voulait s'assurer qu'il avait bien compris. « Directeur, pourquoi six ans ? »

« - A ce moment vous aurez eu le temps d'avoir atteint tous vos objectifs et vous pourrez transmettre vos responsabilités à votre fils. Ambassadeur Lord Harry James Potter, je trouve que ça sonne bien, vous ne croyez pas ? Il représenterait la nation et pourtant il serait respecté dans les deux mondes – si son père réussit bien sûr. »

Barchoke s'était maintenant agenouillé devant son leader pour lui montrer son respect, il n'avait pas de mots pour exprimer ce que cela représentait pour lui et pour son fils.

« - Weasley a notre briseur de sorts pour obtenir plus d'informations sur nous, assurez-vous qu'il exauce les souhaits de son père. Vous avez votre propre fils pour apprendre à mieux comprendre les sorciers. Vous avez aussi Miss Granger, Amie de la Nation et une source d'information inestimable en ce qui concerne les choses moldues. Je n'arrive pas à penser à la dernière fois où je me suis senti si confiant quant au futur de la nation. »

Le gobelin agenouillé retrouva sa voix. « Directeur, je vous fais la promesse que cette opportunité n'échouera pas à cause d'un manque d'efforts de ma part. Comme vous me l'avez dit, cela sera inestimable pour la nation et me permettra de réaliser tous mes objectifs. »

« - Je sais mon ami, et vous aurez bien mérité un peu de repos. Mais gardons l'identité de votre successeur secrète pour l'instant, nous pourrons en parler à Weasley plus tard si les négociations ne se passent pas comme prévu. J'espère garder cette information secrète pour l'instant et ne l'utiliser que plus tard pour obtenir d'éventuelles concessions de leur part. Avec la possibilité que le Survivant accepte son titre de Lord, votre fils pourrait devenir notre botte secrète. »

« - Et pour mon fils, puis-je lui dire ? Je n'aime pas lui cacher des secrets. »

« - Ce n'est pas encore un secret. Jusqu'à ce que vous deveniez Ambassadeur, il n'y a pas de secret à garder. Une fois que ce sera fait, vous pourrez bien sûr en parler à votre fils. Quand il deviendra plus âgé, il devra suivre un entrainement particulier pour se préparer au rôle que nous voulons pour lui. Je suis ravi que vous ayez déjà commencé son instruction avec Lord Black. Entre ça, Poudlard et son implication avec les Granger, notre jeune centurion aura des bases solides pour entreprendre ce rôle difficile. »

Barchoke était d'accord avec ça. Jusqu'à ce que l'accord soit conclu, il n'y avait pas encore de plan de carrière d'ambassadeur pour Harry. « Et qu'en est-il du mage noir ? »

« - Sa destruction reste l'une des priorités premières de notre nation. Mais nous ne pouvons pas mettre nos vies de côté attendant qu'il nous fasse la grâce de se montrer. Vous avez ma promesse que quand il le fera, nous mettrons en place tous les moyens à notre disposition pour en finir une fois pour toute. Nous voulons la paix entre notre nation et les autres, et lui, il détruirait la paix et tous ceux qui ne s'inclineront pas devant lui. Le mage noir doit être détruit à jamais. »

Ce fut un Harry soulagé qui retrouva un père qui était d'une très bonne humeur. Il se haïssait pour devoir la gâcher avec ses nouvelles. Harry découvrit aussi à quel point le charme de Rowena Serdaigle était puissant, car Hermione rougit comme une pivoine quand son père jura, ce qui prouva qu'elle comprenait toujours le langage gobelin.

« - Père ! Hermione ne sait probablement pas ce qu'est une Clabbe (Ndt : mot intraduisible et n'existant pas), et encore moins que c'est une malédiction qui pourrait toucher ces sorcières. »

Barchoke regagna aussitôt son calme, ce n'était pas un langage à utiliser devant une jeune femme. « Je m'excuse Hermione, j'espère que mon fils t'a expliqué pourquoi nous détestons tant ces potions ? »

« Oui Monsieur. Si j'avais été forcée de regarder Harry embrasser une de ces sorcières, j'aurais certainement approuvé votre remarque. »

Harry essaya de donner son point de vue. « Madame Bones va s'en occuper, tu m'as dit toi-même qu'elle était une sorcière juste. Sirius peut gérer tous les problèmes qui pourraient survenir. Toute l'école connaît maintenant notre point de vue sur ces potions, laissons-les s'en occuper maintenant. »

Son père savait aussi que l'incident pourrait leur donner plus de poids dans leurs négociations avec le ministère, une telle nouvelle apparaitrait sans doute dans la Gazette. « Très bien, mais j'aurais une condition. Si ce sont juste les actions de quelques sorcières idiotes, alors nous laisserons le ministère s'en occuper. Si nous découvrons que d'autres personnes sont impliquées, Gringotts prendra des mesures contre ces personnes. Quand nous avons publiquement fermé la voute Malfoy, plusieurs familles de sang pur se sont calmées et ont compris. Et fermer une voute sera cette fois la punition minimale pour avoir essayé d'utiliser une telle potion sur un centurion. »

Sachant qu'il n'obtiendrait rien de mieux, Harry accepta rapidement cette condition. Maintenant, tout ce qu'il devait faire, c'était contacter Sirius pour changer leurs plans.

Hermione était assise devant un miroir et regrettait que sa mère ne soit pas là. Elle avait mis un peu de maquillage sur son visage pour faire ressortir ses yeux mais elle avait plus l'impression de ressembler un panda. Quand on frappa à la porte et qu'elle l'ouvrit, Hermione vit la dernière personne qu'elle s'attendait à voir venir, et elle était aussi habillée pour un rendez-vous galant.

« - Professeur Hobson, que faites-vous ici ? »

La sorcière blonde sourit. « Hermione, quand nous ne sommes pas à Poudlard c'est Henrica. Croyais-tu vraiment que nous allions laisser un couple de première année seul, le soir à Londres ? »

« - Vous venez aussi ? Oh c'est génial ! Savez-vous où nous allons ? Harry ne veut rien dire. »

« - Cela doit courir dans la famille, son parrain refuse aussi de me le dire. Tout ce que je sais, c'est que nous allons diner, puis danser et que nous devions transplaner pour venir vous chercher. Puis-je t'aider à te préparer ? »

Hermione était extrêmement reconnaissante pour l'offre et accepta rapidement. Elle faisait confiance à Henrica pour la maquiller comme il faut.

« Il y a bien de trop filles qui sont impatientes de grandir. C'est toi qu'Harry a invité à ce rendez-vous ce soir, pas quelqu'un que tu crois devoir être. » Henrica enleva d'un coup de baguette tout son maquillage, mais aussi tous ses complexes. « Mais je peux t'aider en utilisant un sort de vélane… »

Hermione regarda avec stupeur ses cheveux broussailleux se transformer en boucles soyeuses. « Il faut que vous m'appreniez ça ! »

« - Et il faut que tu te dépêches, j'ai laissé des sorciers assez nerveux pour venir te chercher. »

Hermione vit le regard d'Harry s'éclairer quand elle entra dans la pièce, elle était tellement concentrée à le regarder que la voix familière qui parla la surprit. »

« - Elle ne nous regarde même pas Neville, elle n'a surement même pas remarqué que nous étions là ! »

« - Padma, Neville, que faites-vous ici ? »

« - Et bien, puisque Mr Londubat m'a demandé de passer la soirée avec lui, j'ai dit oui. Neville m'a offert une carte et me l'a demandé juste après que vous soyez partis. »

« - Oh, c'est génial ! Savez-vous où nous allons ? »

Harry s'avança aussitôt. « Allons Hermione, pourquoi veux-tu gâcher la surprise ? Il est temps d'y aller de toute façon. »

Les trois couples attirèrent bien des regards quand ils quittèrent Gringotts pour se rendre au Chaudron Baveur. Hermione essayait de se souvenir s'il était possible de danser au Chaudron et fut soulagée quand ils ne firent que le traverser. La limousine attendant devant ne pouvait être que pour eux. Harry ouvrit la porte et elle eut une autre surprise. Elle se trouva enlacée par des bras très familiers.

« - Maman, papa ? Vous aussi ? » Hermione avait encore plus hâte que cette soirée continue.

Ils eurent tout juste le temps d'informer tout le monde sur ce qu'il s'était passé à Poudlard. Deux filles de quatrième année avaient juste voulu jouer une farce, ne voulant qu'un baiser du Survivant pour la Saint Valentin. Elles avaient été exclues de Poudlard pour une semaine, étaient sous probation pendant un an et avaient été escortées chez elles par des aurors. Les deux filles étaient mortifiées par les ennuis qu'elles avaient provoqués et qu'elles avaient maintenant. Une Serpentard de troisième année avait reçu un colis de chez elle, un colis qu'elle devait donner à Harry. Les aurors étaient en ce moment chez ses parents.

La limousine arriva bientôt à sa destination, le port de la Tamise, juste à côté du Parlement. Toutes les femmes étaient enchantées par cette surprise, un diner et un bal sur un bateau, sur la Tamise. On les conduisit rapidement à leur table, de laquelle ils avaient une superbe vue de Londres.

Même Dan et Emma étaient impressionnés. « C'est fantastique Sirius, comment en avez-vous eu l'idée ? Je ne savais pas que vous connaissiez si bien notre monde ? »

« En fait, ce n'est pas le cas Emma, je me suis juste rappelé de quelque chose s'étant passé il y a plusieurs années. James et Lily étaient venus ici un Halloween, cela était devenu trop dangereux de sortir et de faire la fête dans notre monde à cette époque. Maintenant que j'y pense, je suis sûr que nous avons célébré la naissance d'Harry neuf mois plus tard. »

La tentative de Sirius d'embarrasser son filleul échoua lamentablement. L'expression sur le visage d'Harry était une expression de stupeur et de plaisir.

« - Ma maman et mon papa ont fait ça ? Peut-être qu'ils étaient assis sur ce bateau… »

Ses amis et sa famille purent voir Harry sans sa carapace, Emma réalisa que c'était la première fois qu'elle voyait ce côté du jeune homme. La mère ne put s'empêcher de remarquer que sa fille était encore plus proche de son meilleur ami. Quand Sirius était venu les voir avec cette idée pour la Saint Valentin, ils avaient rapidement donné leur accord. Dan pensait peut-être que sa petite princesse était trop jeune pour penser à un « rendez-vous », mais l'idée de revoir Hermione balaya toutes ses possibles objections.

Après un très bon repas, le groupe venait à peine de commencer à jouer qu'Harry invita Hermione à danser. Padma et Neville les rejoignirent rapidement sur la piste et Dan glissa un bras autour de sa femme.

« Je n'arrive à croire à quel point elle a confiance en elle maintenant, et à quel point ils sont faits pour être ensembles. Sirius, Henrica, vous avez fait un sacré travail en aussi peu de temps. »

La jeune professeur devait certes faire tout son possible pour garder son allure de vélane au niveau le plus bas, mais elle passait quand même un bon moment. « C'est un vrai plaisir d'être leur professeur. J'aide aussi de temps en temps Bill lors de son entrainement avec Harry. Harry est un jeune homme extrêmement motivé et ses amis sont déterminés à être à ses côtés. Je pense que les peurs de votre fille d'être laissée à l'écart ne se réaliseront jamais. »

Voyant le jeune couple danser sur la piste, ils ne pouvaient qu'être d'accord.

Hermione croyait que son anniversaire sur la tour d'astronomie était le jour le plus romantique de sa vie, mais elle commençait à changer d'avis. C'était incroyable de danser dans les bras d'Harry sur un bateau sur la Tamise pour la Saint Valentin. Tout ce qu'elle avait espéré, c'était de recevoir une carte et il lui faisait vivre un rêve éveillé.

« - Alors, tu aimes ta surprise ? »

« - Oh Harry, je l'adore ! Merci beaucoup ! »

« - Tu sais, ce n'est que la première partie de ta surprise. Nous restons tous ce week-end chez toi, comme ça tes parents pourront voir nos leçons. Le briseur de sorts Weasley va venir chez toi le matin et il faudra que tu inclues une certaine professeur d'histoire dans les enchantements. Le professeur Hobson sera là l'après-midi, je crois que Sirius et elle deviennent assez proches. »

Les yeux d'Hermione brillaient maintenant de larmes de joies. Quelque chose la tracassait cependant et elle ne put s'empêcher d'en parler. « Pourquoi es-tu si bon avec moi Harry ? »

Il sourit et répondit facilement. « … Parce que tu es ma meilleure amie. »

Elle l'embrassa chastement sur la joue et ils rougirent tous les deux joyeusement.

Henrica dansait et une nouvelle fois, elle n'avait étrangement pas toute l'attention de son cavalier. Au moins, cette fois, elle était sûre que cela ne signifiait pas un manque d'attention de son partenaire de danse.

« - Harry va bien Sirius. En fait, cela devrait être à Dan Granger de garder un œil sur eux. »

« - Je veux juste que cette nuit soit parfaite pour eux. Je n'étais pas dans le coin quand ils étaient plus jeunes et dès que je fais la première chose qu'il me demande à mon retour, Hermione se fait attaquer dans un couloir. »

« - Sirius, écoute-moi s'il te plait. Harry aimera toujours son parrain demain, quoi qu'il arrive, tout comme toi tu continueras à l'aimer. C'est comme ça que fonctionnent les choses. Quelques jours hors du château les aideront, étant donné ce qu'il s'est passé à Poudlard aujourd'hui. Maintenant, je croyais que c'était un rendez-vous. Ou m'as-tu attiré ici sous un faux prétexte ? »

Sirius réalisa que cette femme méritait toute son attention. « Oh, c'est bien un rendez-vous Miss Hobson, un rendez-vous que j'avais hâte d'avoir avec vous. »