Comme promis, petit chapitre ce vendredi soir. Au programme : le bal de Noël. Et ça commence à chauffer sévère. Enjoy héhé.


Point de Vue Clarke :

Samedi 6 décembre. Le bal de Noël avait lieu dans deux semaines et, pour l'heure, Lexa, Raven, Octavia, Niylah, Gaïa et moi étions au centre commercial dans le but de nous trouver une robe de soirée. C'était une des rares occasions où nous avions le droit de porter autre chose que l'uniforme dans l'enceinte de l'école et aussi un des rares week-ends où nous étions autorisées à sortir. Il fallait savoir arborer une tenue exceptionnelle et faire en sorte d'éblouir celles à qui vous vouliez plaire. Dans notre cas, à Lexa et moi, il nous fallait nous faire remarquer, histoire de gagner un peu plus en popularité avant la dernière épreuve.

Il y avait du monde en ce week-end d'avant les fêtes, beaucoup de personnes étaient là pour acheter leurs cadeaux de Noël et leurs étrennes à offrir pour le nouvel an. Nous nous étions un peu toutes dispersées sans trop le vouloir et je me retrouvais seule à seule avec Octavia. C'était une chose assez rare, alors je m'en réjouissais, car cela me permettait à chaque fois d'apprendre à la connaître un peu plus.

Octavia et moi déambulions entre les rayons des magasins à moitié à la recherche des autres, à moitié à la recherche d'une robe potable.

- Je vous ai toutes raconté d'où je venais, mais je ne sais pas d'où tu viens, dis-je, soudainement curieuse.

- Eh bien, déjà, comme à peu près toutes les filles de cette école, je suis issue d'une famille riche, bien que ça n'ait pas toujours été le cas, j'ai eu énormément de chance.

Je sentais qu'elle était partie pour un bon moment dans son histoire et je la laissais parler, attentive.

- Je suis née dans la banlieue de la capitale, continua-t-elle, ma mère est morte en couche et c'est donc mon père qui m'a élevée, seul. Il enchaînait les petits boulots, me traînant souvent sur son dos. Nous n'avions pas beaucoup de ressources pour vivre, mais ça nous suffisait. Je suis allée dans une école primaire publique, puis dans un collège public. Au début de ma scolarité au collège, mon père a rencontré une femme. Ils ont vécu deux ans de relation sans habiter sous le même toit. Elle passait souvent à la maison, nous invitait tous les week-ends au restaurant et venait de temps en temps me chercher à la sortie de l'école. Mais mon père refusait toute aide de sa part. Il a eu du mal à assumer ses sentiments pour elle, déjà parce qu'il pensait me trahir et trahir ma mère, et ensuite parce qu'ils ne venaient pas du tout de même monde.

Je continuais de l'écouter en repensant au fait qu'elle avait beaucoup de mal avec les rivalités des deux pavillons vu qu'elle sortait avec une fille d'un autre pavillon que le sien. Ce sentiment venait donc de son père. Je lui redonnai une oreille attentive.

- J'ai dû le pousser un peu, l'aider à mettre au clair ses sentiments. Je voyais en cette femme une mère, alors je ne voulais pas qu'on la perde. Finalement, grâce à moi, mais aussi presque sur un coup de tête, il l'a demandée en mariage et on a emménagé chez elle. Je savais qu'elle avait de l'argent, mais je n'aurais pas imaginé à ce point ! Elle possède une maison en plein cœur de la capitale, faut dire qu'elle fait partie des avocates les plus reconnues de la région, le salaire suit forcément. Pour mon entrée au lycée, nous avions décidé que j'irais dans le privé. En fouillant parmi plusieurs brochures, j'ai trouvé celle des Orchidées. Les clubs avaient l'air d'être de bons niveaux et étant donné que je voulais faire de la musique pour pouvoir en vivre ensuite, j'avais tout intérêt à choisir cette école. Mon père était sceptique sur le prix, toujours peu habitué à avoir tant d'argent, mais Indra, qui maintenant est comme ma mère, a insisté parce qu'elle avait vu que je voulais vraiment y entrer. La suite, tu la connais, j'ai rencontré Raven et les autres !

- Eh béh ! C'est pas banal tout ça ! Je n'aurais jamais imaginé !

- En même temps, c'est dur à imaginer, puis même si j'adore mes parents, c'est vrai que j'en parle assez rarement.

- Je me sens mieux ! J'ai l'impression de mieux te connaître, ça me rassure ! Je crois que t'es la seule à qui je parle peu, ça me fait plaisir qu'on se soit retrouvé toutes les deux !

- Oh, t'es trop mignonne ! Moi aussi ça me fait plaisir, t'es plutôt sympas comme nana, ahah !

Nous rîmes de bon cœur et continuâmes nos achats.

Nous finîmes par retrouver tout le monde et, comme nous avions enfin toutes trouvé notre tenue, nous décidâmes de rentrer. Il était malheureusement trop tard pour aller se promener ailleurs, mais ce n'était finalement pas si grave que cela.

Le lendemain, nous nous rejoignîmes toutes dans une chambre pour nous montrer nos robes et passer l'après-midi à rire.

Les deux semaines suivantes furent des plus banales. J'étais toujours aussi bien en compagnie de mes amies et toujours autant amoureuse de Lexa. J'avais de plus en plus envie d'elle, même si je restais bloquée. Nous avions cependant franchi quelques pas : je la laissais glisser ses mains sous mon soutien-gorge et je m'aventurais parfois sous le sien. La sensation était agréable et je trouvais ça bien d'aller doucement, pourquoi accélérer les choses quand nous avions tant de temps devant nous ?

Nous étions maintenant le mercredi 16 décembre, deux jours avant la fête. Lexa les volontaires et moi étions réunies dans la salle prévue pour les fêtes, que je n'avais encore jamais vue, pour tout mettre en place. Luna, Emori, Lexa et moi devions installer les tables et surtout dresser la nôtre. Chacune était libre de décorer son stand comme elle l'entendait, en restant dans les tons que nous avions convenus au début de l'après-midi avec les deux présidentes. Cette année, ce serait un mélange entre les couleurs de l'école, mauve et blanche, et celles de Noël, rouge et verte. Un mariage assez spécial.

Cette journée aussi fut remplie d'instants de pures rigolades. Il y eut même un moment où Luna et moi rîmes avec Anya venue nous aider à accrocher une banderole qui ne voulait pas tenir. L'ambiance des fêtes de fin d'année, il n'y avait rien de meilleur ! Sans compter que nous partions dès le dimanche après-midi pour passer deux semaines dans le chalet de mon père en France.

Le soir de cette fameuse fête arriva. Lexa et moi étions dans la chambre et nous nous préparions. Elle avait besoin de moi pour fermer sa robe, je me postai derrière elle.

- Tu es magnifique comme ça… lui susurrai-je à l'oreille.

- C'est toi la plus belle !

Sa réponse me fit sourire et je ne pus m'empêcher de déposer un baiser sur son dos nu avant de remonter la fermeture. Une fois celle-ci fermée, j'embrassai la nuque de Lexa et passai mes bras autour de sa taille pour la serrer fort contre moi. Notre étreinte dura un petit moment, puis je la lâchai et vins me mettre face à elle pour déposer mes lèvres sur sa bouche. Je la sentis sourire et elle m'attrapa le visage pour mieux me rendre mon baiser. Il devint de plus en plus intense et je nous sentis partir à reculons, mon dos se colla sur le mur et Lexa accentua la pression sur mes lèvres.

Mes mains passèrent sur sa nuque tandis que les siennes descendirent sur mes hanches. Elle quitta ma bouche pour descendre m'embrasser dans le cou et elle s'aventura dans le haut de mon décolleté. Une de ses mains remonta pour baisser ma bretelle droite et ainsi découvrir un de mes seins, je ne portais alors pas de soutien-gorge pour plus d'esthétisme, et elle l'embrassa doucement avant de faire sentir sa langue. Un souffle plus fort que les autres m'échappa et Lexa revint sur ma bouche pour me calmer. Puis, elle me lâcha, car il était l'heure de partir. J'étais frustrée que cela se soit arrêté si vite et à la fois soulagée, car je ne voulais justement pas sauter d'étapes. Lexa m'envoya un sourire ravageur comme elle savait si bien les faire et nous sortîmes pour aller rejoindre Emori et Luna avec qui nous avions rendez-vous au bout du couloir.

En nous voyant arriver, nos deux concurrentes nous sautèrent quasiment au cou.

- J'avais hâte de voir vos robes ! expliqua Emori. Vous êtes sublimes !

- Mais pas plus que nous deux, répliqua Luna avec un clin d'œil.

Oui, la compétition était toujours ancrée en nous. Je les détaillais à mon tour. Emori portait une robe bleu pâle assez simple, mais qui faisait son petit effet sur son corps mince et musclé, elle faisait surtout ressortir ses longues et fines jambes. Quant à Luna, la sienne était mauve, sûrement pour rappeler la couleur de son pavillon, un peu plus sophistiquée que celle de sa compagne, elle lui couvrait une épaule tout en laissant l'autre complètement nue, donnant tout de suite envie d'y déposer un baiser. Elles portaient toutes deux leur ruban de façon différente à l'habitude, ils étaient noués autour de leur poignet en un joli nœud papillon. Elles ne le portaient pas sur le même bras, de sorte que quand elles se tenaient la main, ils s'effleuraient doucement. À côté, j'avais l'impression de passer pour un laideron. Lexa arborait une robe blanche écaille, avec des perles sur le devant, tandis que ma robe était, certes, d'un décolleté plongeant, mais d'un banal noir assez lisse. J'étais juste contente que nos robes soient complémentaires. Quand Lexa et moi serions à côté, et ce serait sans doute ainsi les trois quarts de la soirée, tout le monde nous remarquerait grâce au contraste.

Nous arrivâmes dans la salle des fêtes seulement vingt minutes avant le début, comme convenu. Nous sortîmes les boissons du réfrigérateur, disposâmes les verres, puis nous aidâmes les filles du stand de nourriture, juste à côté du nôtre, à sortir les plats et à les disposer.

À 20 h 30, la salle commença à se remplir et dix minutes plus tard, tout le monde était là. Pas de discours de couple président pour ce soir, elles ne seraient que des élèves parmi d'autres, profitant de la fête. Je comprenais que cette soirée soit importante, c'était ce soir ou jamais si l'on voulait leur parler.

Ce fut Lexa et moi qui commençâmes à tenir le stand. Nos adversaires viendraient nous relayer dans une demi-heure et nous tournerions toutes les demi-heures. Niylah, Gaïa et les autres vinrent nous saluer, mais nous les priâmes de vite aller s'amuser, que de toute façon, nous les rejoindrions.

Cette première demi-heure fut sympathique, les filles venant demander des boissons avaient toutes le sourire et restaient toujours très polies, certaines même entamaient des bouts de conversations avec nous. Il y eut même une première année qui tremblait, car elle nous admirait depuis le début des épreuves. Ça me fait bizarre de me rendre encore une fois compte que nous étions populaires. Puis, Emori et Luna arrivèrent enfin et nous pûmes aller danser avec nos amies.

Lexa profita de notre deuxième pause pour aller aux toilettes, accompagnée par Gaïa, et ce fut juste à ce moment que les filles chargées de la musique passèrent un slow. Octavia et Raven se sautèrent dans les bras. Niylah et moi échangeâmes de longs regards persistants avant d'éclater de rires pour finalement danser ensemble bras dans les bras. NIylah faisait exprès de danser n'importe comment au début, puis je la plaquais sur moi pour la rendre un peu plus sérieuse, mais cela ne nous fit rire qu'encore plus.

Niylah et moi étions donc collées l'une à l'autre quand Lexa et Gaïa revinrent des toilettes. Je les vis arriver par le fond, le regard de Lexa croisa le mien et je sentis une flamme de haine passer dans ses yeux. Elle attrapa la main de Gaïa et elles foncèrent vers nous au moment où un deuxième slow commençait. Niylah aussi les avait repérées. Hilare, elle resta dans mes bras en resserrant son étreinte rien que pour observer leurs réactions. Je vis d'un coin de l'œil que Octavia et Raven observaient la scène, intriguées.

Lexa, toujours tenant la main de Gaïa, vint se poster juste à nos côtés et tira bien fort sur son amie pour que celle-ci lui tombe dans les bras. Niylah était tellement morte de rire qu'elle dut s'éloigner de moi pour reprendre son souffle. Je riais déjà moi aussi, mais la réaction de la blonde me fit aussi partir dans un fou-rire. Elle et moi nous soutenions mutuellement tout en nous tenant les côtes. Nous dûmes aller nous asseoir sur le côté pour finir de rire et reprendre nos esprits. J'aperçus Raven et Octavia rire. Gaïa aussi riait, mais Lexa pas du tout. Elle avait plutôt l'air d'avoir envie de se cacher, car les gens autour d'elle commençaient à être interloqués par nos rires. Finalement, Gaïa, cette fois, tira Lexa jusqu'à nous.

- T'as essayé de faire quoi là Lexa au juste ? demanda Niylah en reprenant ses esprits.

Lexa grincha et croisa ses bras sur sa poitrine en faisant la moue.

- Jalouse ? demandai-je en me levant pour passer mes bras sur ses épaules.

Je l'embrassai très délicatement sur la joue et elle desserra ses bras. Elle voulait garder notre relation secrète et pourtant elle venait juste de montrer de la protection pour moi, devant nos amies.

- Promis, la prochaine danse est pour toi ! lui lançai-je ensuite. Mais avant, c'est l'heure de retourner travailler !

Je lui attrapai la main droite, enlaçai mes doigts dans les siens et la traînai jusqu'à notre stand où nous saluâmes Emori et Luna, heureuses de pouvoir enfin aller danser ensemble.

Cette fois-ci, il y eut beaucoup plus de monde à servir, la soirée était déjà bien avancée et à force de danser et de s'amuser aux différents stands, les filles s'assoiffaient. Niylah et Octavia passèrent prendre un verre pour elles et nos amies et la blonde en profita pour me lancer un clin d'œil subjectif qui nous fit marrer et qui fit rougir Lexa.

À notre pause suivante, je priai Lexa de m'accompagner aux toilettes avant que nous allions danser. Au moment où je rouvris la porte de ma cabine pour en sortir, elle m'y repoussa illico et me plaqua contre une des parois pour m'embrasser. J'avais tellement envie de ses lèvres et de sa langue que malgré ce lieu incongru, je ne la repoussai pas. Il régnait un silence presque pesant, on n'entendait pas la musique venant de la salle. Je passai mes mains sur ses hanches, mais elles finirent par glisser sur ses fesses. Prenant ça pour un accord, elle plaqua sa main gauche sur mon sein droit et commença à le caresser doucement. Le tissu de ma robe était fin, je ressentais donc pas mal de choses. Instinctivement, je me mis à lui caresser les fesses puisque mes mains s'y trouvaient. Je sentais l'excitation monter en moi de plus en plus. Sa langue caressait doucement la mienne, elle avait encore le goût de sa dernière boisson, c'était agréable.

Pendant ce temps, elle passait petit à petit sa main sous ma robe pour plaquer sa paume tiédit à même ma peau. Son autre main qui se trouvait dans mes cheveux se décrocha et descendit lentement le long de mon bras, mon flan, le haut de ma cuisse pour arriver sur mon entre jambe. Elle était toujours sur la robe, mais la pression qu'elle exerça me procura un désir assez intense. Ça ne fit qu'accroître celui de Lexa. Elle commença à me caresser et ma main se fit plus pressante sur ses fesses. Elle allait enfin passer sous ma robe quand nous entendîmes le bruit de la musique. Il nous fallut quelques secondes pour comprendre que cela voulait dire que quelqu'un était entré dans les toilettes. Lexa me lâcha aussitôt et nous fîmes silence. On entendit une fille s'enfermer dans une cabine à côté et nous attendîmes qu'elle tire la chasse d'eau, qu'elle se lave les mains et qu'elle reparte, tout ça quasiment sans respirer. Quand la pièce redevint silencieuse, je pris une grande inspiration et je sortis de la cabine pour aller boire un peu d'eau. Lexa me suivit et nous nous dévisageâmes dans les miroirs. Nous nous sourîmes timidement, mais amoureusement, elle s'approcha de moi, m'embrassa doucement, et nous dûment retourner à la fête.

Comme promis, j'invitais Lexa à danser. Il y eut par chance deux slows de suite et nous pûmes profiter de ce moment pour rester dans les bras l'une de l'autre en silence, nous laissant entendre nos cœurs battre à l'unisson. Je me demandais ce que nos amies allaient en penser, mais au moins, ça les préparerait à la nouvelle.

Après ces deux danses, il nous restait dix minutes avant de retourner au stand des boissons pour notre dernier service, , nous décidâmes d'aller retrouver nos amies, qui papotaient à l'extérieur malgré le vent très frais, pour passer un peu de temps avec elles. Nous rigolâmes sur les évènements de la soirée, parlâmes de la future épreuve dont nous n'avions toujours aucune information, puis nous abordâmes le sujet de nos deux semaines de vacances en France. C'était déjà dans deux jours que nous prenions l'avion. J'avais hâte ! Et elles aussi. Par chance, tout le monde pouvait venir, même Lexa avait pu abandonner ses obligations de recueillement. Nous savions que ça lui ferait le plus grand bien d'être avec nous pour le funeste anniversaire de la mort de sa jumelle plutôt qu'avec ses parents dans une ambiance triste et morose.

Nous retournâmes au stand pour notre dernier service. C'est nous qui finissions la soirée. Nous croisâmes Emori et Luna qui restèrent un peu avec nous pour parler.

- Vous faites quoi pendant les vacances ? demanda Luna. Ce serait sympas qu'on se fasse une sortie à quatre.

- Ooh, répondit Lexa déçue, on part deux semaines en vacances avec nos amies, on ne sera pas là…

- Zut… chuchota Emori.

- Les prochaines vacances ! lançai-je pour redonner le sourire.

Nous nous le promîmes à toutes et elles partirent danser avant que la fête ne se finisse.

À 2 h 00 du matin, la salle était quasi vide, il ne restait plus que les volontaires, nous devions tout ranger et nettoyer. Ce fut pénible et fatiguant, mais nous en arrivâmes à bout et Lexa et moi nous retrouvâmes enfin seules dans notre chambre.

- Pourrait-on continuer ce que nous avions commencé aux toilettes tout à l'heure ? proposa Lexa avec une moue qui me fit craquer.

Je n'eus pas le temps de répondre qu'elle se précipitait déjà vers moi, me plaquant contre le mur en même temps que son corps contre le mien et que ses lèvres sur les miennes. Sa main gauche se posa sur ma joue, la caressa brièvement et glissa le long de mon bras pour finir par se poser sur ma hanche. Mes mains se plaquèrent sur ses fesses et j'exerçai une pression pour qu'elle se colle encore plus à moi, je voulais la sentir toute proche. Sa langue caressait doucement la mienne et tout mon corps vibrait, parcouru par un frisson, une douce sensation de plaisir. Je sentais comme une boule de chaleur au niveau de mon sexe, c'était agréable et j'avais envie de caresser chaque parcelle de son corps.

Sa main droite alors posée sur mon épaule descendit pour se loger sur un de mes seins. Elle y resta un temps sans bouger, puis commença à le caresser doucement, faisant poindre mon téton petit à petit. Elle passa ensuite sa main dans mon décolleté pour la poser à même ma peau. Un hoquet de plaisir m'échappa quand ses doigts froids pincèrent mon téton. Ainsi, mon bras droit descendit un peu pour passer sous sa robe. Ma main finit par glisser sous sa culotte et elle aussi échappa un petit souffle quand elle sentit ma paume se plaquer sur sa peau nue. Après quelque temps, elle descendit ses deux mains et attrapa le bas de ma robe pour la soulever dans le but de me l'enlever.


Alors, alors ? Lexa et Clarke vont-elles avoir leur première fois ? Réponse mercredi :D