Boooon, j'ai encore oublié de poster le chapitre mercredi ! Je me rattrape aujourd'hui et j'essaierais de poster aussi demain ou après-demain ! Je vous laisse enjoy !
Point de vue Raven :
- Une rupture... chuchotai-je, manquant de m'étouffer.
- Oui...
Comment ça "oui" ? Quoi ?! Non ! Ce n'était pas possible, elle ne pouvait pas me quitter ! Pas maintenant, pas à cause de moi, pas à cause de mes pulsions, non, non, non !
- Non, ne pars pas... réussis-je à dire en murmurant à peine.
- Je n'en ai pas envie, crois-moi, mais j'ai l'impression que je n'y arriverai plus jamais...
- Mais, mais je t'aime ! Et je suis désolée, pardonne-moi, je t'en supplie...
Elle ne répondit pas et elle aussi commença à pleurer. Je me rapprochai d'elle, j'étais presque collée à elle.
- Octavia, je ne suis rien sans toi !
- Alors pourquoi tu m'as trahie ?! cria-t-elle avant d'être submergée par les larmes.
- Mais je n'en sais rien, je te le jure, je n'en sais rien, je n'y pouvais rien !
Je pleurai à chaudes larmes et dus m'arrêter avant de reprendre :
- Je te le jure, je t'aime Octavia, je t'aime !
Mes mains agrippèrent faiblement le col de sa veste, mais déjà, je les sentais glisser sur le tissu. Elle ne répondait plus. J'avais beau lui crier que je l'aimais, elle pleurait en silence et sans broncher. Mue par une certaine peur de la perdre, je me jetai sur ses lèvres, l'approchant de moi en tirant sur le col. Elle ne me rejeta pas et répondit même à mon baiser bien que ces bras restèrent ballants. Je la poussai jusqu'au mur du fond de la salle et relevai sa robe pour passer ma main sur sa cuisse blanche. Elle n'émit aucun désaccord, alors je continuai. Ma bouche se pressa un peu plus sur la sienne, cherchant sa langue que je ne trouvais pas. Je mordillai, forçai et elle finit par m'ouvrir sa bouche et me laisser danser avec sa langue. Ma main gauche agrippa sa cuisse pour venir la poser sur ma hanche, j'étais ainsi libre de la découvrir et de la caresser. Je m'approchai de plus en plus de sa culotte et finis par y atterrir assez violemment pour caresser son sexe sous son sous-vêtement.
J'entendis son cœur s'accélérer, mais pas son souffle. Je passai ensuite ma main sous le bout de coton pour atterrir directement à l'endroit voulu. Sa main finit par se poser dans mon dos pour me coller à elle, mais son souffle restait normal. Pourtant, elle était excitée, je le sentais, ma main glissait sans aucune difficulté. Un désir de possession m'envahit et je pénétrai deux doigts en elle. Cette fois, je réussis à lui extirper un petit son, un grognement plutôt, et elle me mordit la lèvre. Je sentis du sang perler sur mon menton, mais je n'en fis rien, je continuai.
Mes doigts faisaient de puissants va-et-vient et je sentis enfin son souffle s'accélérer. Très vite, des gémissements violents fusèrent dans la pièce. Ces gémissements assez bestiaux m'effrayèrent. C'était moi qui étais en train de faire ça ? Et pourtant, je continuais, parce que je savais qu'elle aimait, parce que moi, j'aimais et parce que c'était ça qui allait nous réunir. La passion débordante, la passion dévorante. Elle finit par jouir dans un grognement intense et ferma sa bouche contre la mienne, suçant presque le sang qu'elle avait provoqué en me mordant trop fort. Je me retirai, elle enlaça ses doigts entre les miens d'une main, me coinçant encore plus contre elle de l'autre. Finalement, ses jambes cédèrent et elle fut obligée de s'asseoir, je la suivis dans sa chute et nous nous retrouvâmes assises face à face, essoufflées, elle, bien plus que moi. Nous reprenions notre souffle en nous regardant dans les yeux. Ses joues étaient rouges et quelques gouttes de transpiration avaient fait surface sur son front. Soudainement, Octavia se jeta sur mes lèvres, nous faisant tomber à la renverse. Ce baiser fut passionné, mais bref. Elle se hissa sur ses bras et me regarda une nouvelle fois dans les yeux avant de commencer à pleurer. Ses larmes tombaient sur mes joues et ruisselaient jusqu'aux coins de mes lèvres.
- Pardon, Raven, pardon... Je n'aurais pas dû te dire que je voulais te quitter... Je n'en ai pas envie...
- Non, c'est à moi de m'excuser. Ce qui s'est passé avec Niylah, je te jure que cela ne se reproduira plus, avec personne. Si un jour, il m'en revenait l'envie, je t'en parlerai, pour que tu m'aides.
- Merci... Mon Amour...
Elle se força pour arrêter de pleurer.
- Je t'ai mordue, pardon, chuchota-t-elle.
- Ah, ça ? dis-je en portant ma main à ma bouche. Ce n'est rien, je ne sens même pas !
- Ça va te faire une sacrée cicatrice quand même !
- Tant pis va ! répondis-je en souriant.
Elle me rendit mon sourire, relâcha ses bras et vint s'allonger tout contre moi. Je caressais sa chevelure tout en embrassant son crâne. Nous restâmes dans cette position un petit moment avant de partir pour aller dîner. Nous étions en retard et dûmes manger sans nos autres amies.
Après le repas, je la pris à part. La façon dont j'avais fait l'amour à Octavia avait été extrêmement violente et inhabituelle, pourtant, je savais qu'elle avait aimé. Je voulais quand même en parler, de peur que cela ne bloque quelque chose entre nous. Nous nous étions assises sur la banquette dans le hall, il était vide.
- Octavia, tout à l'heure, dans la salle de musique, eum ?
- Oui, j'ai aimé, si c'est ce que tu te demandais...
- Je... je ne t'ai pas fait mal ?
- Si, bien sûr que ça m'a fait mal, au début, mais après, c'était juste du plaisir... Je... on n'avait jamais fait ça, mais tu sais, on devrait recommencer quelques fois.
- Je ne sais pas si je serai capable de le refaire, là, c'était dans la situation, assez spéciale d'ailleurs...
- On en reparlera quand l'étrangeté de la situation se sera apaisée, d'accord ? En tout cas, j'ai adoré, mais tu as sans doute dû t'en rendre compte.
Elle rougit.
- Ahah, oui, en effet mon cœur ! ... Je t'aime, Octavia...
- Moi aussi, tellement... Mais tu m'as fait tellement mal...
- Je sais, pardon... pardon...
Nous nous prîmes dans nos bras et je la serrais du plus fort que je pus. La porte de la représente du pavillon blanc s'ouvrit et nous nous décollâmes.
- Tiens, il va falloir monter dans vos chambres les filles, nous dit Echo en nous souriant.
- Oui, on y va tout de suite ! lui répondit O'.
- Bonne soirée ! nous adressa-t-elle en montant les escaliers, les bras chargés de documents.
Nous la suivîmes bientôt, je l'aperçus entrer dans le Conseil et nous profitâmes d'être de nouveau seules pour nous embrasser avant de retourner à nos pavillons respectifs.
Point de Vue Clarke :
Le lendemain était notre dernier jour d'accalmie, en effet, nous commencions l'entraînement demain, vendredi. Nous voulions donc profiter de notre jeudi en soirée pour voir nos amies. Après l'ultime cours de la journée, il ne faisait pas encore nuit, nous fîmes un petit détour dans le jardin avant de rejoindre le dortoir. Raven et moi étions à l'extrême opposé. Cela me rendait triste, je l'adorais, mais elle avait raison, je l'avais trahie. Je voulais absolument me rattraper, mais je ne savais pas comment.
- Hé ! s'exclama d'un coup Niylah. Vous avez intérêt à gagner cette compétition !
- Mais on va la gagner ! répondit Lexa en rigolant.
- Il le faut ! Vous êtes mieux que Luna et Emori pour ce "poste", vous ferrez resplendir votre amour ! En plus, vous n'êtes pas officiellement ensemble, et ça, ça fait rêver les filles de l'école, ça aurait été des élections comme avant, vous auriez gagné à coup sûr !
- Et pourquoi ça ? demandai-je.
- Mais parce que ! Vos supporters vous imagines ensemble, elles rêvent que vous sortiez ensemble. En vous élisant, elles vous font devenir les plus célèbres de l'école et peuvent ainsi suivre vos tourments amoureux !
- C'est un peu pervers tout ça, non ? demanda Octavia.
- Mais pas du tout, c'est du fan service ! Vous devez entretenir le mythe parce que les élèves adorent ça...
- Toi la première ! la coupa Gaïa.
- Soit, soit, reprit Niylah en riant, donc si vous gagnez, vous ferrez un superbe couple, le couple le plus populaire que cette école n'ait jamais connu !
- Mmh, il me paraît quand même dur de devenir plus populaires que Lindsey et Marie, lança Raven qui sortait enfin du silence.
- Lindsey et Marie ? interrogeai-je.
- C'était il y a quelque vingt ans de cela, commença Gaïa, elles étaient en compétition face à un autre couple. Sauf que l'autre couple en question n'était qu'un duo d'amies qui avaient échangé leur ruban uniquement par amitié, et qui, par ce côté intriguant, avaient de grandes chances de gagner. À côté, l'Amour de Lindsey Morgan et Marie Avgeropoulos resplendissait.
- Mais ce n'était pas seulement leur amour parfait qui fascinait, continua Octavia, c'était surtout leurs personnalités. Marie, une fille brune de petite taille, presque une poupée, timide, inconnue de l'école avant sa candidature à l'élection, et Lindsey, grande, élancée et musclée, véritable superstar de l'école pour avoir gagné nombreuses compétitions d'équitation, étaient complètement opposées. Elles intriguaient, pourquoi elles deux ensemble ? Pourquoi se présentaient-elles ?
- J'aime votre façon d'expliquer un mythe, s'enthousiasma Niylah, parce que ce qui compte, c'est ce qui s'est passé pendant et après l'élection, pas avant. On dirait que vous voulez contenter mes oreilles en me remémorant cette magnifique histoire d'Amour !
Tout le monde rigola, mais je pressai la bande pour que quelqu'un me raconte enfin la fin, je ne m'étais jamais renseigné sur les légendes de l'école et celle-là me plaisait.
- Néanmoins, le couple concurrent, Jessica Harmon et Eliza Taylor, reprit Lexa, devait gagner. Les sondages les donnaient en tête, justement pour les raisons que Niylah a évoquées plus tôt, elles n'étaient pas en couple et suscitaient l'envie des élèves, elles les voulaient ensemble, elles rêvaient d'elles s'embrassant à l'annonce de leur victoire !
- Oui oui oui ! se réjouit Niylah.
- Puis le jour de la cérémonie arriva, continua Raven, les deux couples étaient sur l'estrade, le couple président de l'époque allait annoncer le nom des gagnantes, mais là, les portes s'ouvrirent. Tout le monde se retourna pour voir entrer une fille de troisième année, Alycia Debnam, magnifique et populaire. Elle s'...
- Attends, attends, tu n'as pas dit pourquoi elle était populaire ! l'interrompit Niylah qui trépignait presque autant que moi. Alycia était populaire parce qu'elle formait un des plus beaux couples de l'école en deuxième année et que sa promise avait soudainement dû quitter l'école sans que personne sut jamais pourquoi. Toutes les filles de l'école pensaient qu'elle ne s'en remettrait jamais !
- Exactement, acquiesça Raven en reprenant son récit, je disais donc, Alycia se trouvait là, en plein milieu de la salle, tous ces regards braqués sur elle, essoufflée, quand elle prit soudain la parole.
- "Eliza ! Je t'aime !" s'exclama Niylah bouillante de vouloir finir l'histoire. Les filles n'en revenaient pas ! C'était plus fort qu'elle, Eliza, malgré sa place de favorite dans cette compétition, se jeta dans les bras de cette intruse et elles échangèrent un baiser si magnifique que toutes les filles de cette école ne pouvaient rêver mieux !
- Mais alors, Lindsey et Marie ont gagné par forfait ? demandai-je.
- Oui ! reprit Gaïa. Et c'est justement pour ça qu'elles sont devenues aussi populaires ! Elles n'étaient pas désirées par plus de la moitié de l'école, mais au fond, elles représentaient tout ce que toutes ces filles avaient toujours rêvé. Un couple aux antipodes, un Amour pur, deux belles femmes, au moins une des deux représentait l'idéal de chaque élève. Elles dirigeaient cette école à la perfection ! Elles sont entrées dans la légende, Lindsey Morgan et Marie Avgeropoulos, le couple le plus populaire que Les Pétales d'Orchidées ait jamais connu !
- Aaaaaah quelle belle histoire, souffla Niylah, une larme à l'œil.
- Et tu penses que Lexa et moi, on va les détrôner ?! me stupéfiai-je.
- Parce que vous ressemblez au duo qui a abandonné devant Lindsey et Marie, vous allez réveiller cette légende en elles et elles vont vous adorer ! m'expliqua Niylah.
- Oui, mais Emori et Luna ressemblent à Lindsey et Marie.
- Peut-être, mais elles ne gagneront pas par forfait, vous avez quelque chose de plus qu'elles, j'vous dis, vous allez gagner et vous serez une légende !
- Ça me plaît bien ! renchérit Lexa. Non, Clarke ? Devenir une légende !
- Pourquoi pas, après tout !
- Vous imaginez, dit Niylah maintenant excitée comme une puce, je serais l'amie de la légende, aaaaah, mon Dieu quel bonheur !
Elle feignit de s'évanouir dans les bras de Gaïa et nous recommençâmes à rire.
- Mais c'est fou, vous racontez cette histoire comme si vous y étiez !
- Tu sais, quand tu arrives ici en première année, les deuxièmes et troisièmes années te racontent toujours cette histoire lorsqu'elles t'expliquent le principe du couple président, tu ne peux pas y manquer, m'apprit Gaïa.
- Ce qui explique pourquoi je n'en avais pas entendu parler ! Vous auriez pu me raconter ça plus tôt quand même !
- Hé, tu n'as jamais demandé ! s'exclama Lexa.
Nous continuâmes à parler et nous arrivâmes finalement au dortoir. Le temps de remonter faire nos devoirs, puis nous nous retrouvâmes autour de notre table habituelle pour le dîner. Au moment d'aller poser nos plateaux, j'étais l'avant-dernière dans la file que nous formions avec mes amies, Raven fermait la marche. Cette dernière en profita pour s'approcher de mon oreille et me parler.
- On peut parler toi et moi avant de monter ?
- Bien sûr...
Nous sortîmes du réfectoire et alors que tout le monde prenait le chemin de l'étage, Raven prit la parole pour dire que nous avions besoin de parler. J'eus l'impression que tout le monde approuva cette nouvelle, elles préféraient évidemment que nous soyons amies qu'ennemies.
- Et où-va-t-on ? lui demandai-je.
- Dehors, il ne fait pas trop froid ce soir.
- D'accord...
Je n'avais pas d'autre choix que d'accepter. Elle poussa la lourde porte de l'entrée et me la tint pour que je la suive. Nous nous assîmes sur un des bancs qui longeaient l'allée qui menait à cette même porte. Il y eut un silence comme si elle préparait ce qu'elle allait dire.
- J'ai du mal à te pardonner, Clarke, finit-elle par lâcher, ce n'est plus question de ce que tu as lâché, mais du fait que tu m'as trahi.
- Je sais, je t'avais donné ma parole, je suis désolée...
- Tu m'as déjà dit que tu étais désolée, mais ça ne me suffit pas... Octavia et moi ça va mieux, même Niylah, Gaïa et moi ça va mieux, quoique, je n'ai pas encore vraiment parlé à Niylah, mais bref, de ce côté tout va bien. Mais toi, je n'arrive pas à te pardonner, et en fait, je ne comprends pas pourquoi.
- Parce que tu tenais énormément à moi ? me risquai-je.
- Je tiens à toi. Je sais que c'est pour ça, mais je ne comprends pas. Pourquoi ce sentiment est aussi puissant ? J'veux dire, le sentiment que tu m'as trahi, que tu m'as fait un coup en douce, il est tellement fort, je n'arrive pas à la faire partir. J'ai envie de te pardonner, de rire avec toi, d'avoir des moments rien qu'avec toi, mais dès que je te regarde, je vois le visage de la trahison et j'ai l'impression de ne rien pouvoir y faire.
- C'est ça l'amitié.
- Comment ça ? dit-elle, étonnée.
- Eh bien, tu es tellement attachée à la personne que tu l'idéalises, tu oublies que c'est un être humain et qu'elle peut commettre des erreurs, alors le jour où elle commet une erreur, c'est extrêmement difficile à avaler. Je ne dis pas ça pour me déculpabiliser de ma faute, mais pour essayer de t'expliquer pourquoi tu as du mal.
Raven ne répondit pas tout de suite, mon discours avait dû la toucher.
- En y réfléchissant bien, c'est vrai ce que tu dis, Clarke. Même avec Niylah, je n'ai pas le genre de relation que j'ai avec toi, toi et moi, on s'est entendue super vite, on rigolait déjà au bout d'un rien de temps, j'ai l'impression de te côtoyer depuis maintenant plusieurs années alors que ça fait moins d'un an. J'ai dû penser que tu étais exceptionnelle, que tu étais différente, que tu serais une amie parfaite, je suis donc tombée de haut...
- Différente ? l'interrogeai-je, un peu déstabilisée.
- Oui, je pensais que tu n'étais que bonté et gentillesse, mais finalement, tu es juste un être humain. Avec ses défauts, ses craintes et ses démons.
- Bien sûr, Raven, je suis comme tout le monde.
- Mais... Je t'aime, et toi, tu m'as trahie... Et je n'arrive pas à faire avec... Je voulais que tu sois ma meilleure amie !
Je la regardais, elle pleurait. Je me mis face à elle et pris son visage dans mes mains.
- Raven, on peut être amies, tu as juste besoin de temps pour me pardonner, et j'attendrai le temps qu'il faudra, parce que je t'aime aussi, parce que oui, tu as raison, notre relation est unique. Et encore une fois, je suis désolée...
Elle pausa ses mains sur les miennes et les fit glisser de ses joues. Puis, elle me prit doucement dans ses bras avant de me lâcher pour enfin se lever.
- Je vais essayer de faire de mon mieux pour réussir à te reparler de nouveau, Clarke, je le promets.
- Merci, répondis-je en un sourire plein d'espoir.
Nous finîmes par revenir au dortoir avant que les portes ne ferment. Nous nous quittâmes sans bruit.
- Ça va ? me demanda Lexa lorsque j'entrai dans la chambre.
Je lui expliquai tout ce que nous nous étions dits avec Raven. Elle paraissait soulagée pour l'étais aussi. Je savais que ça allait s'arranger, je partais donc l'esprit libre pour commencer cette dernière ligne droite avant la dernière épreuve.
Je n'avais plus de prénoms en stock donc j'ai utilisé Eliza, Alycia, Lindsey, Marie et Niylah, franchement, ça colle à merveille ! Pour celles qui ont reconnu, c'est l'histoire de Strawberry Panic héhé !
