Hé mais je suis on time cette semaine ! J'en dis pas plus, enjoy ici :D


Point de Vue Anya :

- Ontari... Je t'ai déjà dit qu'il n'y avait rien à craindre et que je réglerai ça.

- Anya, tu m'as dis-toi même que tu aurais du mal à aller contre l'avis de tes parents, ce sont des gens tellement puissants...

- Et ils me font peur... Mais je ferais tout pour te garder, je t'aime ! Je refuse de me marier avec l'homme auquel mes parents m'ont promise !

- Vraiment ?

- Je me battrai contre eux s'il le faut, c'est avec toi que j'ai envie de partager ma vie et avec personne d'autre.

Je pensais l'avoir rassuré, mais Ontari avait l'air contrarié.

- Ontari, chérie, tu sais très bien que je n'y suis pas pour grand-chose là-dedans, mais puisque je te dis que je vais m'opposer à l'avis de mes parents, fais-moi confiance !

Elle restait silencieuse, comme si elle était vexée. Je ne comprenais pas pourquoi.

- Je te demanderai en mariage quand ce sera possible ! Ontari ! ... Écoute, je vais te faire une promesse, ici et maintenant, et tu sais bien que je ne promets jamais rien, mais là, ça me parait nécessaire.

J'obtins enfin son attention et elle leva son visage pour me regarder.

- Je te promets de rester tienne, jusqu'à la fin de ta vie, je te promets que si mes parents refusent d'annuler ces fiançailles, je m'échapperai avec toi, on ira vivre ailleurs, dans un autre pays. Tant pis pour les études, on en refera à l'étranger, ce qui compte, c'est toi !

- Anya...

Ses yeux s'humidifièrent.

- On est faites pour être ensemble et s'aimer toi et moi, repris-je, je ne laisserai rien ni personne se mettre en travers de notre route !

- Merci... Merci...

- Je suis fiancée depuis bien avant notre rencontre et cela ne m'a pas empêché de tomber amoureuse de toi !

- Notre rencontre... Tu t'en souviens ? dit-elle d'une façon rhétorique pour m'inviter à m'en souvenir avec elle.

- Évidemment, comment oublier ce jour...

*Flash Back*

Demain était mon premier jour de lycée. Mes parents m'avaient envoyé à L'école des Orchidées, un grand établissement privé pour filles, renommé. J'appréhendais, de famille riche, j'avais toujours été mal à l'aise dans les établissements privés que j'avais fréquentés. J'avais peur de ne pas me faire d'amis. Aujourd'hui, je me rendais à l'internat pour m'y installer. Cela faisait une semaine que c'était possible, mais à cause d'un des déplacements de mes parents, je n'avais pas pu y aller plus tôt. Le taxi venait de me déposer devant les grandes grilles de l'école. Je pris une grande bouffée d'air et les poussai. On m'avait indiqué par téléphone où me rendre, je marchai donc d'un pas hésitant en espérant ne pas me tromper. J'étais déjà en uniforme, un élégant ruban mauve, apparemment la couleur de mon pavillon, noué dans les cheveux.

J'arrivai enfin au bâtiment, des troisièmes années étaient dans le hall et m'indiquèrent où se trouvait ma chambre. J'avais déjà préparé une phrase à dire à ma future colocataire. J'ouvris la porte, mais la chambre était vide. Il y avait les affaires de cette fille, elle n'était visiblement pas là. Le moment que je redoutais le plus avait été repoussé de quelques instants, je soufflai et entrepris de m'installer.

Lorsque j'eus finis, je décidai de sortir pour faire un petit repérage des lieux, notamment pour savoir où se trouvait le bâtiment des cours. Une fois celui-ci trouvé, je continuai mon chemin. Les oiseaux chantaient, le vent faisait s'envoler les pétales de cerisier et les feuilles mal assurées. Puis, un bruit vint rompre ce paysage, je ne distinguai pas tout de suite ce que c'était, mais plus j'avançais, plus le bruit était fort, jusqu'à ce que je comprenne enfin que quelqu'un pleurait. Je cherchai d'où cela pouvait provenir quand j'identifiai un châtaigné. Je m'en approchai et distinguai une silhouette assise à son pied. Une jeune fille en uniforme était là, la tête dans les bras, je ne voyais que sa longue chevelure châtain recouvrir ses épaules qui tremblotaient sous les sanglots, ainsi qu'un ruban, de la même couleur que le mien, noué à l'extrémité d'une de ses mèches. Je voulu faire discrètement demi-tour, mais je fis apparemment trop de bruit, car elle releva la tête, confuse. Son regard croisa le mien. Elle avait le visage rouge, ses yeux bouffis par les larmes et sa bouche humide en une moue torturée.

- Désolée... je... dit-elle.

- Non, non, ce n'est rien... Mais, ça va ? lui demandai-je en me rapprochant.

- Je... je n'aime pas changer d'école... J'ai peur...

- Je comprends, je ressens la même chose...

- J'ai peur de ne pas arriver à avoir d'amies.

Je m'accroupis face à elle et lui tendis la main.

- Alors apprenons à nous connaître, lui dis-je en lui souriant.

Elle essuya son visage, puis ses mains, et m'en tendit une à son tour en me souriant. J'en profitai pour l'aider à se relever.

- Tu viens, on rentre au dortoir, lui proposai-je.

- D'accord...

Sur le chemin, nous essayâmes de faire connaissance. Elle était arrivée dans l'école la veille. Elle m'avait raconté avoir pleuré toute la nuit après avoir mangé toute seule alors que quelques filles commençaient déjà à faire connaissance.

Nous arrivâmes finalement dans le hall, puis en haut de l'escalier.

- Tu es dans quelle chambre ? lui demandai-je.

- La M18 ! Et toi ?

- Eh bien, je crois qu'on va avoir le temps de faire plus ample connaissance. Anya Watson, je suis ta colocataire, lui dis-je en souriant.

- Ontari Brooks, enchantée !

*Fin Flash Back*

- Tu sais, dit Ontari, j'ai compris tout de suite que tu allais être une personne importante pour moi.

- Et moi, je suis tombée amoureuse au premier regard que tu m'as accordé...

- Anya...

Elle se sera encore plus à moi et blottie sa tête sur mon torse. Je l'entourai de mes bras et enfouis mon nez dans ses cheveux. Je fermai les yeux pour humer son odeur et pour mieux profiter de l'instant.

- On était faites pour devenir présidentes ! s'exclama Ontari en relevant doucement la tête.

- Heureuse de te l'entendre dire !

Ce petit échange eut pour conséquences de nous faire rire et d'amener un peu de bonne humeur sur nos visages.

Point de Vue Clarke :

- Dites, les filles, intervient Octavia en plein repas de la pause déjeuné de ce lundi, dimanche, on a le droit de sortir de l'école, ça vous dit qu'on aille ensemble en ville ?

- Pourquoi pas ! approuva Niylah.

- Du coup, je me disais, on pourrait aller au spa !

- Ah, ça, c'est une bonne idée ! renchérit Raven.

- Oui oui oui ! lança Niylah telle une enfant.

- J'en connais un génial et peu fréquenté parce que peu connu, dit Gaïa, je pourrais vous y conduire !

- Parfait, répondit Lexa.

- Eum, me risquai-je, on pourrait inviter Emori et Luna ?

- Sortir avec vos rivales, t'es sûre que c'est une bonne idée ? me demanda Niylah.

- Mais oui ! Elles sont super sympa !

- Dimanche, c'est leur jour d'entraînement… rappela Lexa.

- Ah oui... C'est pas grave, on pourrait leur proposer de s'entraîner le samedi avec nous !

- Je ne pense pas que Lu...

Je lui fis des gros yeux pour qu'elle ne révèle pas à nos amies que Luna souffrait du vertige.

- Eh bien, oui, ça ne nous coûte rien de leur demander, ça irait à tout le monde ? se reprit Lexa.

Bien que certaines ne fussent pas très emballées, tout le monde fut d'accord. Nous avions décidé d'y aller tout de suite après le déjeuner et de rentrer une demi-heure avant le dîner. Nous pourrions ainsi bien profiter. Il ne restait plus qu'à Lexa et moi de demander à nos adversaires.

J'étais allongée sur mon lit, regardant le plafond, ne pensant pas à grand-chose, attendant que Lexa ait fini de se brosser les dents.

- Tu ne penses pas que c'est un peu risqué de s'entraîner en même temps que Luna et Emori ? me demanda Lexa quand elle revint dans la chambre.

- Risqué ?

- Luna ne sera jamais à l'aise avec nous. Bon, peut-être que "risqué" n'est pas le mot, mais ça ne va pas vraiment ressembler à un entraînement, j'ai l'impression.

- Mais si, je suis sûre que ça ira, puis, c'est pas grave, ce n'est qu'un seul jour, et en contrepartie, on va passer le week-end avec Luna et Emori, ça ne t'enchante pas ? demandai-je avec le sourire alors qu'elle venait de s'asseoir sur ma taille.

- Mmh, oui, c'est vrai, j'ai hâte qu'elles fassent connaissance avec les autres, ça pourra être super sympa ce week-end !

- Ah, tu vois !

- Ouaiiiiiis... dit-elle sur un ton peu convaincue, ne voulant pas admettre que j'avais raison.

Elle se baissa et m'embrassa. Ce baiser eut le don de m'exciter fortement. Je m'empressai de passer mes mains sous sa robe. L'uniforme d'hiver n'était pas pratique dans ce genre de situation, heureusement, nous reviendrons bientôt aux uniformes d'été. Elle approuva mes pensées, car elle se redressa et se débarrassa de sa robe avant de m'aider à retirer la mienne.

- Aaaah, t'es magnifique, Lexa… chuchotai-je en fixant ses sous-vêtements.

- Je t'aime, me répondit-elle en souriant.

Elle redescendit pour m'embrasser et je pus enfin promener librement mes mains sur son dos, ses fesses et ses cuisses. Nous nous retrouvâmes vite nues, collées l'une à l'autre. Nous éteignîmes la lumière. Ce soir-là, nous fîmes l'amour comme beaucoup d'autre fois, mais cela restait toujours autant merveilleux. Je l'aimais et je n'en avais jamais été autant sûre.

Le lendemain matin, je fus heureuse de me réveiller en même temps qu'elle, au son du réveil, dans ses bras.

- Dis, Clarke, elles sont dans quelle classe Emori et Luna ?

- Euh... très bonne question... Pourquoi ?

- On devrait aller les voir pendant la pause de 10 h, pour aller leur demander pour dimanche.

- Pas bête ! Bah, il suffit qu'on aille regarder le panneau au rez-de-chaussée du bâtiment des cours.

Une fois le petit déjeuner prit et le bâtiment rejoint, ce fut ce que nous fîmes. Lexa posa son doigt sur la longue liste et chercha le nom d'Emori Dixon, c'était la plus proche dans l'alphabet.

- Davis… Denvers… ah ! Dixon ! Elles sont dans la 2-B !

- Attends... Elles sont dans la classe juste à côté de la nôtre et on ne les a jamais croisées ?!

- Ah ah ! Mais non, je sais que c'est assez paradoxal, mais leur salle est au bout du couloir, donc à l'opposé de la nôtre, les salles entre les deux classes sont des bureaux administratifs, des locaux de rangements et les toilettes.

- Ceci explique cela, et je n'apprends ça qu'à la fin de l'année... Bizarre qu'on ne les ait pas vues traîner dans les couloirs ou aux toilettes quand même...

- Elles sont plutôt solitaires, alors elles doivent rester dans leur classe pendant les pauses.

- Mmh, oui, sans doute.

Nous nous dépêchâmes d'aller en cours. Comme prévu, à la pause, nous nous dirigeâmes vers la classe 2-B. Comme nous n'allions pratiquement jamais par ici, plusieurs filles nous dévisagèrent, à la fois heureuses et intimidées de nous voir. Lorsque nous entrâmes dans la salle de classe, plusieurs élèves se retournèrent pour nous regarder. Je n'imaginais même pas leurs réactions quand elles se rendraient compte que nous venions ici pour parler à nos rivales… Niylah se serait sans doute évanouie. Cette pensée me fit sourire.

- Hey, vous deux, lança Lexa en posant sa main sur l'épaule de Luna qui était en train de parler à sa compagne.

- Tiens donc, vous ici, c'est une première !

La réaction de notre entourage ne se fit pas attendre, plusieurs filles s'exclamèrent bruyamment et des chuchotements commencèrent à fuser dans la pièce, quelques filles vinrent même s'agglutiner à la porte d'entrée pour nous regarder parler.

- On voulait vous demander quelque chose, expliqua Lexa, et le meilleur moyen de ne pas vous rater était de venir ici !

- Logique, ricana Luna.

- On va dans un spa dimanche avec nos amies, ça vous dit de venir ?

- Mais on doit s'entraîner le dimanche, répondit Luna, la voix hésitante.

- On s'était dit qu'on pourrait s'entraîner ensemble le samedi, dis-je en souriant.

- J-Je... balbutia Luna.

- Ah euh, hésitai-je à mon tour, on n'est pas là pour se juger les unes les autres quand on s'entraînera, il n'y a pas de soucis, je vous le promets ! Luna... On a remarqué que cette épreuve te bloquait, mais... Cette sortie au spa, c'est l'occasion de se voir en dehors de l'école...

Il y eut un silence et nos deux comparses semblèrent déstabilisées. Elles parurent d'abord réfléchir chacune dans leur tête, puis elles se parlèrent, à voix basse, l'une à l'autre.

- Eum, finit par dire Emori, vous êtes sûre que vos amies sont d'accord avec ça ?

- Évidemment ! dis-je.

- Bon, c'est d'accord alors ! se réjouit Emori tandis que Luna commençait à rougir.

- Parfait, ajouta Lexa, essayez d'être les premières au réfectoire, on partira tout de suite après manger, donc préparez vos affaires avant, et on s'attendra dans le hall !

- C'est noté, répondit Emori.

- Et, ajoutai-je par soucis de conscience, si jamais ça pose un problème pour samedi, on vous laissera le gymnase, ou bien on ira s'entraîner le matin, mais tenez-nous au courant, d'accord ?

Luna, toujours rouge, hocha la tête. La première sonnerie retentit, alors nous les saluâmes, sous les regards admirateurs des élèves, et nous retournâmes dans notre classe.

- Hé, pourquoi tu leur as proposé de leur laisser le samedi ?! Ça nous ferait un jour un moins ! s'énerva un peu Lexa.

- Je sais bien, mais t'as vu la réaction de Luna, c'est clair que ça la gêne, elles ont dit oui, mais c'est loin dimanche, j'avais peur qu'elles changent d'avis si je ne leur donnais pas d'alternative pour samedi... Pardon...

- Mmh, t'as sûrement raison, c'était la meilleure chose à faire.

Elle me caressa le dos et relâcha sa main au moment où nous pénétrâmes dans notre salle de cours.

En plein cours d'espagnol, mon esprit se perdit. Nous allions dans un spa. En général, on s'y baignait nu, même si l'on pouvait garder la serviette fournie autour de soi. [Coucou, c'est moi l'autrice, je fais un aparté sur ce détail. Ok, on ne va pas nu au spa. C'est juste que la fiction originale se base au Japon et qu'on est nu dans un onsen. Pour garder la cohérence dans la suite de l'histoire, je suis obligée de faire en sorte qu'il faille aussi être nu au spa. Sorry ! Allez, je vous laisse continuer !] Cela n'allait pas poser un problème entre Niylah et Raven ? Mais après tout, l'idée venait d'Octavia, donc je ne devrais pas m'inquiéter... Puis, les deux intéressées avaient eu l'air emballé. Ça devrait bien se passer. Attendez... NUE ! AAAAAH ! J'allais devoir me montrer nue devant mes amies ! Déjà que j'avais du mal devant Lexa, mais là... Mon Dieu...

- Maaaaaaaah... soufflai-je doucement en posant lourdement ma tête sur la table.

- Griffin !

- Oui ! dis-je en me relevant brusquement. Alie !

Toute la classe se mis à ricaner gentiment.

- Au lieu de dormir, tu peux me répéter ce que je viens de dire ?

- Euh...

- Ah, Griffin, il va falloir étudier plus si tu veux devenir présidente !

- Oui !

J'avais répondu avec un tel entrain que le brouhaha de la classe se transforma en rire. Je rougie et la prof se remit à son cours, que je finis par suivre.

À la pause déjeuner, Niylah ne rata pas de me parler de mon moment de distraction.

- Eh bien, Clarke, t'avais l'air bien préoccupé ce matin !

- Ala', j'étais sûre que tu allais relever... Mmh, c'est juste que je suis pudique, et le spa... Bref...

- Ooooh regardez moi ça ! Elle n'est pas mimi ma copine ?

- Arrête, Lexa... dis-je en rougissant.

- Je comprends... répondit Niylah en baissant la tête, moi aussi, je complexe...

Là, tous les regards naviguèrent entre la poitrine de Niylah et la mienne. En effet, la sienne était quasi inexistante...

- Héééééé ! s'écria Niylah.

Toutes nos amies éclatèrent d'un grand rire. Je regardai Niylah qui faisait la tête et lui fis un petit sourire pour lui remonter le moral, avant de hausser les épaules. Elle haussa les épaules à son tour et sa bouche fit une grimace avant de se transformer en léger sourire à mon attention. Comme elle était en face de moi, je me penchai à son oreille.

- Je me sentirai mieux alors, si toi aussi tu complexes.

- Moi aussi !

Finalement, Niylah tira sur le col de Raven assise à côté d'elle pour la réprimander de trop rire de notre sort. Évidemment, Raven et les autres n'en rirent que de plus belle, mais tout finit par se calmer. C'était bel et bien arrangé entre Niylah et moi. J'espérais que ça se passerait aussi bien avec Raven.

Point de Vue Luna :

J'étais excitée à l'idée que Clarke et Lexa nous aient invitées à sortir avec elles. Emori avait raison, on allait pouvoir devenir amies. Mais avant ça, il allait falloir passer par la case "entraînement en présence des rivales". Nous étions déjà vendredi soir, au terme de notre quatrième entraînement, et nous n'avions toujours pas atteint le haut du mur. Cela m'inquiétait, nous paraîtrions ridicules si Clarke et Lexa parvenaient à l'atteindre et pas nous. Sur neuf mètres, nous n'en étions qu'à quatre. Emori avait beau me dire que je faisais du bon travail, je n'en étais pas convaincue. J'étais assise sur notre lit - en effet, nous collions nos lits chaque soir pour profiter de plus d'espace. Je méditais quand Emori sortit de la salle de bain en serviette, elle m'interpella en venant s'asseoir juste à mes côtés.

- Ça va, Lu ? Qu'est-ce qui te tracasse ?

- Tu sais bien...

- Tu ne veux pas que nos adversaires te voient en proie au vertige...

- J'ai bien vu qu'elles avaient déjà compris, mais je n'aime pas montrer mes faiblesses, encore moins devant des filles contre qui je me bats et encore moins devant des filles qui pourraient devenir des amies !

- Oh Lu ! fit Emori en posant gentiment sa main sur mon dos. Tu sais, elles ne vont pas changer d'avis sur toi, amicalement parlant, parce que tu leur montreras une de tes faiblesses. Les gens ne sont pas comme ça, enfin pas tous. Elles ont l'air très sympas, leurs amies doivent, elles aussi, avoir des faiblesses.

- Tu crois ?

- Bien sûr ! Ça va bien se passer !

- Bon... Tu ne peux pas avoir tort...

- Exactement ! Allez viens là mon cœur !

Elle me fit un sourire coquin, retira sa serviette avant de venir s'allonger sur moi et de m'aider à me déshabiller.


Bon, eh bien, ça s'annonce bien tout ça ! Hâte de vous montrer tout ce petit monde s'amuser un peu avant la dernière épreuve !