Bonjour à toutes et à tous ! Merci d'avoir lu et commenté le chapitre précédent !

Une fois de plus, je parviens à tenir les délais, je suis trop fière de moi !


Chapitre 67

Zetsu ne prit absolument aucune pincette pour énoncer sa phrase. Après l'avoir finie, il aspira par sa paille un peu du jus de fruits qu'il était allé récupérer dans le frigo de la salle de sport, les sourcils haussés, observant avec attention l'effet de sa déclaration sur Nagato qui, l'espace d'une seconde, lâcha Itachi du regard pour tourner la tête vers le coach, l'air éberlué.

— Je te demande pardon ?

Bien entendu, Itachi ne laissa pas passer l'occasion de finalement mettre son colocataire à terre. Il s'élança, entrant dans la faille défensive de Nagato, et le projeta sur les tatamis, engageant tout son poids dans le mouvement, l'accompagnant autant que possible pour ne pas blesser l'inspecteur qui hoqueta quand il toucha le sol, grimaçant légèrement.

Toujours sous le choc – à la fois de ce qu'avait annoncé Zetsu et d'être lourdement tombé au sol –, il ne parvint pas à se dégager de la prise d'Itachi qui acheva de l'immobiliser de la même façon qu'il l'avait appris.

Nagato fronça les sourcils, dévisagea Itachi et esquissa une grimace.

— Tricheur. Ça compte pas, Zetsu m'a déconcentré et je n'étais pas prêt.

Itachi eut un petit rire, mais il ne bougea pas des hanches de Nagato qui se trémoussa pour rendre la position plus confortable et porter son regard sur Zetsu qui s'avançait sur les tatamis.

— Ça compte, arbitra Zetsu. Tu es censé être un professionnel, c'est ton problème si tu te déconcentres au mauvais moment. Au contraire, Itachi a su mettre à profit ce moment d'hésitation pour te mettre à terre, c'était propre, le mouvement était fluide, efficace et puissant.

C'était vrai. Itachi avait bien progressé depuis le début de ses leçons et le sérieux qu'il mettait dans son apprentissage aidait énormément. Bien entendu, la musculature et la souplesse qu'il entretenait pour exercer son métier, le soin qu'il accordait à son corps aidaient grandement à faciliter cette acquisition, mais il n'en restait pas moins que ses progrès palpables rendaient les deux autres extrêmement fiers.

Maugréant de mauvaise grâce, Nagato finit toutefois par acquiescer et soupirer, se tortillant encore sous Itachi. Leurs regards se croisèrent et il y avait tant de satisfaction dans les yeux de la pornstar qu'une vague de mauvaise foi envahit Nagato qui grommela de plus belle.

— Si en plus l'arbitre est contre moi, je n'ai aucune chance.

Itachi finit par libérer ses mains et se redresser, restant pourtant installé sur ses hanches. Il leva la tête vers Zetsu et déglutit.

— Nagato a raison, c'était un peu injuste, dans un combat à la loyale. Tu étais sérieux ?

— Malheureusement, oui, souffla Zetsu alors qu'Itachi finissait par se relever et tendre une main à Nagato pour l'aider à faire de même.

Quand ils furent tous debout, le coach décréta qu'il était grand temps de faire une pause et il désigna le banc qui occupait un mur de la salle d'entraînement. Ils y avaient déposé des bouteilles d'eau et des serviettes pour absorber la sueur qui dégoulinait le long de leurs dos.

Itachi fut le premier à s'asseoir, attrapant le tissu éponge qui lui était destiné pour essuyer la transpiration qui perlait sur les bords de son visage. Nagato, lui, ne s'installa pas immédiatement, préférant axer ses yeux sur son ami qui reprenait sa paille entre ses lèvres pour aspirer la fin de sa boisson.

— Je ne comprends pas bien ce que ce tu veux dire quand tu affirmes que Mikan a un problème de violence.

Les mots lui coûtaient cher. Prononcer une telle chose était difficile pour un père qui essayait de tout son mieux d'inculquer des valeurs bienveillantes à son enfant. Itachi approuva d'un hochement de tête. Bien sûr que la petite était énergique, mais la qualification sonnait mal. Zetsu relâcha sa paille, invitant d'un geste Nagato à s'asseoir sur le banc, ce qu'il fit en prenant la bouteille qu'il avait déjà à moitié vidée lors de sa première pause.

— C'est Kaguya qui m'a alerté à ce sujet… Il semblerait que ta fille s'amuse à provoquer les grands en duel pendant les récrés. Elle leur botte sévèrement le derrière, d'ailleurs.

L'inspecteur dénia d'un mouvement de tête plutôt sec.

— Ce n'est pas possible. Mikan est une enfant douce et gentille… Ce sont sûrement les grands qui l'embêtent et elle se défend, voilà tout. Si c'était vraiment elle qui provoque, pourquoi le professeur Umino ne m'a pas tenu informé ?

Zetsu haussa les épaules.

— Parce qu'elle fait ça en douce et que les gamins sont tellement vexés de se faire rosser par une fille qu'ils ne disent rien. Kaguya l'a vue faire, Nagato. Je sais que vous vous connaissez mal et que tu peines à croire ce que je dis, mais pourquoi me mentirait-elle ?

Hébété, Nagato cligna des yeux rapidement, tourna la tête pour rechercher le regard d'Itachi qui ne lui présenta pas un visage aussi sceptique.

Posant la serviette avec laquelle il achevait d'essuyer sa nuque, Itachi pinça les lèvres.

— Elle m'a déjà fait part d'anecdotes allant dans le sens de Zetsu, avoua-t-il. Elle ne l'avait pas présenté ainsi, mais… Oui, elle se sert de ce que Zetsu lui apprend à l'école, elle m'a dit avoir donné une correction à son ami Kyoshiro.

Toujours aussi incrédule, Nagato croisa les bras, refusant tout net de les écouter.

— Non. Non, ce n'est pas possible, je ne vois pas pourquoi… Enfin, elle n'est pas… Elle aime bien jouer à la bagarre, c'est vrai, mais ce sont des jeux, c'est tout, elle n'est pas du genre à aller embêter des gens comme ça.

C'était vraiment difficile de croire que sa princesse était une terreur des bacs à sable. Il humecta ses lèvres en sentant les regards persistants de ses deux amis sur lui.

— Merde, jura-t-il.

Zetsu finit par prendre place à côté de lui sur le banc, puis il sourit en lui tapotant l'épaule.

— Hey, t'as pas à avoir l'air si désespéré. C'est grave, mais pas si grave. Il faut seulement lui offrir un cadre où elle pourra s'épanouir et apprendre l'éthique qui va avec les sports de combat, c'est tout.

— Tu pourrais le faire ?

L'espoir dans la voix de Nagato fut rapidement déçu, Zetsu secouant la tête. Malheureusement, non, il n'était pas capable d'enseigner les arts martiaux à Mikan. Sur le papier, bien sûr, il était apte à lui prodiguer quelques leçons, mais il n'était absolument pas un maître dans le domaine et ne possédait aucun agrément pour donner des cours : il était coach sportif, pas professeur.

Déçu, Nagato baissa la tête, joignant ses mains tremblantes, empli de culpabilité. Il ne comprenait pas où il avait merdé. C'était nécessairement de sa faute, tout ce qui avait trait à la violence provenait bien plus de son côté que de celui de sa mère : Konan était celle qui soignait les blessures que lui était capable de provoquer. Il avait donc dû rater quelque chose à un moment. Il restait encore à savoir où.

La main d'Itachi vint recouvrir les siennes et il leva les yeux vers son colocataire. La mine inquiète, Itachi scrutait son visage avec attention.

— Ça va ? demanda-t-il d'une voix anxieuse.

Sèchement, il hocha la tête, ne retirant pas ses mains de l'étreinte offerte par les doigts d'Itachi. Rapidement, il fit disparaître les émotions qu'il ressentait pour laisser place à un sourire contrôlé qui ne dupa personne.

— Oui. Je vais trouver une solution, pour ça. Je vais parler à Mikan, déjà, et lui dire de ne pas se bagarrer, puis je chercherai un endroit où l'inscrire pour qu'elle puisse apprendre, si elle aime ça.

Zetsu hocha la tête.

— J'ai pris la liberté de faire quelques recherches à ce propos, dit-il en plongeant une main dans la poche de son survêtement.

Il en tira un morceau de papier plié en quatre, légèrement taché par de la confiture de fraise encore poisseuse.

— Oups, je déjeunais, désolé pour la confiote. C'est Kaguya qui la fait elle-même, elle est super bonne !

Il tendit le papier à Nagato qui s'en saisit.

— C'est l'adresse de quelqu'un que je connais plutôt bien. Il enseigne aux jeunes. Il est un peu excentrique, mais il est compétent et si tu dis que tu viens de ma part, il acceptera sans doute de prendre Mikan, même en juin.

Sur le papier se trouvaient un nom, Dai Maito, et une adresse. Nagato haussa les sourcils en resituant la rue. Il accrocha les yeux de Zetsu qui se fendit d'une grimace confuse.

— Ouais, je sais, le quartier est un peu pourri, mais je te jure qu'il est compétent.

— Il a un lien avec Gai Maito, qui est à la brigade des mineurs ? interrogea Nagato, dans une intuition soudaine.

Le coach sportif hocha la tête avec vigueur. Il connaissait la famille Maito depuis longtemps, maintenant, il avait servi sous les ordres du frère de Dai, quand il était dans l'armée et c'était Dai lui-même qui avait évalué son niveau pour qu'il puisse obtenir son agrément et ouvrir sa salle.

— Ouais, c'est son fils ! Ils sont aussi excentriques l'un que l'autre, j'en ai peur. Mais bon, tu pourras pas trouver mieux que ce type pour apprendre à la petite à se contrôler. C'est le meilleur pour ce genre de choses et il adore les gosses !

— D'accord, accepta Nagato.

Il rangea le papier sous sa bouteille puis se releva, se tournant vers son colocataire.

— On y retourne ? Je ne veux pas rester sur une défaite, lança-t-il de ce ton faussement guilleret qu'il employait quand il avait d'autres choses en tête.

Itachi le traita de mauvais perdant et retourna au tapis les cinq essais suivants. Il finit par retirer l'insulte gentillette qu'il avait prononcée et, quand Nagato annonça la fin de séance, l'acteur s'attarda un peu au niveau de Zetsu pour évaluer ce qu'il pensait de l'attitude de Nagato.

— Laisse-le bouder, il faut qu'il digère ce que j'ai dit, expliqua le coach. De toute façon, ce que je lui ai appris est vrai et il le sait, mais il lui faut le temps de l'admettre. Tu sais comment il est, hein, il aime prendre le temps de faire le tri dans les infos avant de trancher.

La moue sceptique d'Itachi incita Zetsu à se corriger.

— Il est rancunier, boudeur et mauvais perdant. Il le prend comme un échec personnel, là, donc c'est à lui qu'il en veut, mais comme il peut pas faire comme d'habitude et s'ignorer lui-même, il va faire semblant que tout va bien. Ne t'inquiète pas, il ne t'en veut pas.

Rassuré, Itachi hocha la tête et s'empressa de rejoindre le vestiaire pour se changer.


Quelque chose clochait. Bien sûr, A. n'avait pas la bêtise de penser que cette observation relevait du génie : n'importe qui connaissant un peu son cadet aurait su qu'il y avait un problème en franchissant la porte de son bureau.

Bee était un privilégié parmi les journalistes de Porn Mag. Lorsque tous les autres devaient travailler dans un open-space exigu quand il était encombré des cartons de test, Bee, lui, avait sa propre pièce où il s'enfermait toute la journée pour faire semblant de rédiger ses articles. A. n'avait jamais démenti le traitement de faveur qu'il octroyait à son frère. Même si ça faisait jaser ses autres collaborateurs, A. estimait que le potentiel de son cadet méritait un espace privatif, même s'il n'était jamais récompensé pour les facilités qu'il créait à Bee.

Généralement bruyant et peu soucieux de respecter l'espace de travail des autres journalistes du magazine, Bee diffusait souvent la musique à fond et chantait à tue-tête jusqu'à ce que le rédacteur-en-chef aille tambouriner au battant pour qu'il la mette en sourdine.

Pourtant, ce jour-là, pas le moindre son ne s'évadait de sous la porte du bureau de Bee. Intrigué, A. fronça les sourcils et s'avança avec prudence jusqu'au battant contre lequel il posa une oreille inquiète.

Il put percevoir les signes d'une agitation classique dans un établissement de presse : le bruit des doigts qui couraient sur un clavier, le claquement sec des ponctuations injurieuses que Bee glissait dans ses marmonnements quand il commettait une erreur et le tapotement effréné de son pied qui marquait un rythme qu'il était le seul à entendre.

Bee n'avait jamais été quelqu'un de discret quand il travaillait, en temps normal. Il n'aimait pas se prendre au sérieux, il préférait exprimer sa présence avec entrain et montrer qu'il était là. C'était quand il se faisait discret qu'il fallait se méfier et rester sur ses gardes : cela signifiait qu'il touchait du doigt quelque chose qu'il ne devrait pas mettre au jour.

C'était très fréquent quand il travaillait encore avec Gyuki Hachibi – paix à son âme, à ce vieux brigand –, mais ça n'était plus arrivé depuis si longtemps qu'A. avait sérieusement cru que son frère s'était assagi et avait renoncé à son journalisme d'investigation pour revenir à des sujets moins dangereux, comme le porno.

Le rédacteur-en-chef leva la main et toqua sourdement à la porte, n'attendant pas l'aval de son cadet pour abaisser la poignée et pénétrer dans le bureau. Une fois de plus, le changement radical de la pièce étonna A., l'alarma, même. Bee n'était pas quelqu'un d'organisé. Son office était en permanence sens dessus dessous, il n'y avait pas une once de cohérence dans la façon qu'il avait de se répandre aux alentours et, du sol au plafond, les lieux respiraient sa présence. Pourtant, à présent, il y avait quelque chose.

Si son bureau était toujours aussi encombré, il semblait qu'un fil conducteur reliait les différents nids de bordel qui s'entassaient un peu partout.

— Yo, brother, prononça Bee en le remarquant.

Il fit pivoter son fauteuil vers le nouveau venu qui parcourait la pièce du regard, puis il esquissa un sourire pas plus rassurant que le reste.

— Je tiens vraiment un truc et–

— C'est non, trancha A. sans même écouter l'argumentaire de son frère.

— Tu ne m'as même pas laissé finir, protesta Bee, attends que je te dise ce que j'ai !

Le rédacteur-en-chef secoua la tête. Il n'avait pas besoin d'entendre ce que son frère avait à dire pour savoir que ce n'était pas une bonne idée. Il suffisait d'être un minimum observateur. Bien sûr, A. n'ignorait pas que le porno n'était pas qu'un monde propre et gentillet où des personnes consentantes échangeaient leurs fluides corporels.

Il connaissait les dessous du milieu et il savait qu'ils avaient sacrément besoin d'être lessivés. Trafic d'êtres humains, films avec des mineurs, vidéos de viols, pas mal de trucs bien crades circulaient sous le manteau, certains émanant de boîtes qui avaient su par ailleurs montrer une fausse respectabilité.

Les gens comme Jiraiya Smith étaient rares. Lui aimait vraiment son métier et voulait en exhiber le plus beau profil, mais il y avait aussi toute la saleté qui s'accumulait sous le tapis et si jamais Bee avait pour projet d'aller explorer cette saleté, ça allait mal finir.

— Je te connais suffisamment pour savoir que tu t'engages dans un truc dangereux. Arrête ça de suite et fais-moi un article sur le dernier PWP de Kiba Inuzuka. Je sais combien tu aimes travailler près d'Akatsuki Productions.

— Je l'ai pas vu, son dernier, esquiva Bee, je voudrais seulement–

— Si ce n'est que ça, je te passerai le DVD, il est dans mon bureau.

Contrarié, Bee foudroya son frère du regard et celui-ci carra les épaules pour se rendre plus impressionnant encore, redressant sa silhouette. Sa moustache frétilla au rythme de la moue furibonde qu'il offrit à son cadet.

— J'ai dit non, Bee. Ça veut dire non. Me suis-je bien fait comprendre ?

À contrecœur, Bee hocha la tête.

— Ok, brother, lança-t-il après quelques secondes. J'éteins mon pc et je passe dans ton bureau pour récupérer le film, puis je rentre.

Étonné, mais satisfait que Bee lui obéisse si facilement, A. hocha la tête, puis quitta la pièce, fermant la porte derrière lui.

Bee attendit qu'il se soit éloigné pour tâtonner son bureau et relire le texto qu'il avait reçu. Il éteignit son ordinateur après s'être assuré d'avoir tout sauvegardé, puis il enfila cette veste qu'il ne quittait jamais lorsqu'il s'apprêtait à aller sur le terrain. Elle était vieille, un peu élimée et petite pour lui, surtout maintenant qu'il avait pris des épaules, mais il se sentait en confiance quand il la portait, comme protégé. C'était son armure, en quelque sorte. Elle ne pourrait bien entendu pas amortir les balles, mais, au moins, elle lui donnait un sentiment de sécurité qui l'empêchait de faire demi-tour lorsque les choses se gâtaient.

Il ferma la porte à clé en quittant son bureau, passa rapidement récupérer le film – qu'il regarderait probablement après son rendez-vous, puis il s'engagea hors de la rédaction de Porn Mag.

Il avait un rendez-vous avec un de ses contacts le plus secrets et les plus importants. Celui-ci lui avait promis de le mettre en contact avec quelqu'un qui connaissait Choseki Tanzaku et qui pourrait le lui présenter.

Avec assurance, il s'engagea en direction du troquet où il avait rendez-vous, refermant la fermeture Éclair de sa veste.

Une telle occasion d'immersion dans le milieu du trafic d'armes ne pouvait pas se refuser. Son contact lui avait bien dit de faire très attention à ses paroles et ses gestes, parce que n'importe quel faux pas pouvait tous les conduire à la tombe et Bee avait assuré qu'il serait plus prudent que jamais.

Sous ses airs manquant de sérieux, jamais Bee n'aurait fait quoi que ce soit pour mettre une source en danger. Il connaissait les risques que prenaient les informateurs et il n'était pas question de leur faire payer le prix fort une de ses boulettes.

Ça l'ennuyait un peu de ne pas avoir l'aval de son frère pour enquêter plus en avant sur cette histoire, mais c'était probablement qu'il ne se rendait pas compte de ce qu'il avait trouvé. Ou peut-être, au contraire, savait-il et il avait peur. Difficile de le lui reprocher, dans tous les cas, c'était un monde sans pitié.

Un murmure mélodique échappa à Bee alors qu'il s'engageait dans la bouche de métro.

Ce qui était sûr, c'est qu'il aurait bien mérité sa branlette devant Inuzuka, ce soir. Il aurait bien travaillé.


À bientôt !