Bonjour, comme promis voici la suite de l'histoire. Je ne pense pas, malheureusement, pouvoir poster le prochain chapitre avant deux semaines à cause de mes études. Comme toujours n'hésitez pas à me faire part de vos retours et ou théories pour la suite du récit. Je prends toujours plaisir à les lire et à y répondre. Bref bonne Lecture :)
Souvent, les hommes cherchent des signes montrant que l'histoire s'apprête à recommencer...Erreur grossière, jamais avec exactitude, l'histoire ne peut se répéter alors entre murmures et jeux de miroirs l'histoire choisit de rimer.
Le temps passa, les jours se firent semaines, les semaines se firent mois, les mois devinrent années. Après la tragédie de la maison Potter, les attaques de mangemorts lentement s'amenuisèrent.
Le peuple magique de Grande-Bretagne ne comprit pas, refusa d'y croire. Craignant d'espérer, mais petit à petit au détour d'une ruelle sombre, à la croisée des tavernes et des chemins, se murmurait que pour une étrange raison, Voldemort avait disparu cette nuit là.
De plus en plus de familles légères ou neutres se permirent d'y croire, cédant à l'espoir. Persuadées que d'une façon ou d'une autre, la Magie, cette nuit-là, avait trahi le seigneur des ténèbres quand il avait levé sa baguette en direction de l'un de ses enfants à l'aube de sa vie.
L'histoire s'écrivit dans les journaux, fut reprise par le ministère.
On oublia qu'il n'y avait eu que trois traces magiques recensées dans les ruines de Godric's hollow. Préférant penser que l'absence de la marque des ténèbres scarifiant le ciel était la preuve qu'il avait disparu.
Des théoriciens de la magie écrivirent des essais remplis d'hypothèses pour expliquer ce qu'il avait dû arriver. Nombreux furent les procès donnez au magenmagot, tout aussi nombreuses furent les familles illustres à tomber dans la déchéance quand d'autres endormirent leurs jugements sous la mélodie des gallions.
Le peuple pleura ses morts, pleura deux jeunes aurors torturés jusqu'à la folie par des partisans avides de savoir ce qu'il était advenu de leur seigneur.
Puis le peuple se reconstruisit, désireux d'oublier les horreurs d'hier pour tourner son regard vers les bonheurs de demain. Et à mesure que le temps passait, nouvelle légende naissait, la légende de Harry Potter, l'enfant martyr de Grande-Bretagne qui en échange de sa vie avait détruit le plus grand mage noir de ce siècle.
Dix ans...Cela faisait dix ans...
Dumbledore ne comprenait pas. Il y avait quelque chose, un détail échappant à son esprit. Tom lui avait toujours semblé plus prévisible que Gellert. Mais cette fois, il n'arrivait pas à comprendre à quel jeu jouait le descendant de Salazar.
Il ne croyait pas à la disparition du mage noir. Ce n'était pas logique, la magie bien que parfois imprévisible n'avait pas de parti-pris dans les actions des hommes. Tom était toujours là, semblable à un serpent tapis dans l'ombre, attendant son heure...
Mais attendre quoi ?!
La tournure de la guerre, chaque jour, avait penché un peu plus en sa faveur. Alors pourquoi, au nom de Merlin, s'était-il soudainement arrêté ! Que c'était-il joué quand son ancien élève avait éliminé, durant cette nuit d'Halloween, la famille du petit Harry.
Déposant sur son bureau son verre de whisky encore plein, le vieux sorcier reprit sa ronde de cent pas au sein du bureau dictatorial sous les regards de Fumseck et Alistair*. Quelque chose arrivait, il en était certain, une chose qui avait eu loisir de grandir dans l'ombre, à l'abri des regards, pendant dix ans.
Il aurait pu faire le tour de la pièce encore longtemps, perdu au plus profond de lui même, cherchant une réponse qu'en une décennie, il n'avait pu trouver. Si un coup de main poli n'avait pas été porté à la porte de bois massif.
Sans attendre sa réponse, elle s'ouvrit, Minerva se dirigeant vers lui, ses traits fiers légèrement pincés.
-Albus...Commença sa vieille amie. J'ai pensé que vous aimeriez connaitre ceci...
Le mois de juillet arrivait à son terme, les lettres pour les étudiants, bientôt, allaient être envoyées.
Sans rien ajouter de plus, elle lui tendit elle lui tendit une des enveloppes de couleur crème, l'encre émeraude traçant dans une calligraphie soignée, les renseignements du futur jeune sorcier à qui elle s'adressait.
Intrigué, Dumbledore remit ses lunettes en demi-lune, se pencha pour lire nom et adresse et...Et...Et sentit le poids des âges, d'un coup, tomber sur lui. Son visage luttant pour ne pas se froisser sous le frisson glacial faisant courir ses griffes le long de sa colonne vertébrale.
-Merci...Minerva...J'irai le rencontrer moi même.
-Cela ne peut pas recommencer. Souffla la voix inquiète de la directrice de griffondor. Albus cela ne peut recommencer encore une fois.
Il se força à sourire, ravalant la même angoisse que celle ressentie par sa vieille amie.
-Rien ne prouve que cet enfant sera comme lui...
C'était une belle journée. Il faisait chaud, mais un léger vent apaisait la force des rayons du soleil, quelques nuages blancs couraient en une course paresseuse dans le bleu du ciel. L'air sentait les vacances et l'été.
Dans la cours, des enfants jouaient, se courant après avec des verres d'eau, d'autres étaient assis en groupe d'amis à l'ombre des arbres entourant les murs d'enceinte. Le bâtiment était agréable, ses briques rouges dégageant une impression de chaleur et à son entrée le portail portait le doux nom de « Les hirondelles », surement en honneur aux nombreux nids courant le long des corniches.
Son malaise en fût légèrement apaisé, c'était différent, si différent, ce lieu respirait de vie là ou celui qu'il avait vu il y a tant d'année avait respiré le froid et l'ennui.
Une des éducatrices quitta le groupe surveillant les enfants, elle était jeune une petite trentaine d'année. Peau dorée par le soleil, yeux caramels chaleureux, cheveux couleurs de miel et visage avenant.
-Bonjour monsieur...
-Dumbledore. Se présenta-t-il lui tendant la main. J'ai parlé au directeur au sujet de...
-Hawthorn. Acheva-t-elle, lui rendant sa poignée de main. Monsieur Miles nous a prévenu ce matin de votre visite. Je vais vous conduire à sa chambre.
-Dans sa chambre par une si jolie journée d'été ? Ses sourcils se pincèrent. Pourquoi n'est-il pas avec les autres enfants à profiter du soleil ?
La jeune femme baissa les yeux, se mordillant les lèvres dans une moue contrite, parodie affreuse de ce qu'il avait déjà vu ben des années plus tôt.
-Et bien...Ses mains se tordirent en un mouvement nerveux. Les enfants sont souvent cruels...Souvent sans s'en rendre compte...Et Hawthorn ne s'entend pas très bien avec nos autres pensionnaires.
L'angoisse diffuse ne l'ayant plus quitté, depuis cette lettre, revint lui étouffer la gorge.
-A-t-il...A-t-il des tendances intimidatrices envers ses camarades ? Souffla le vieux sorcier craignant plus qu'il ne voulût l'admettre la réponse qu'il recevrait.
-QUOI! Non !
Son exclamation sincèrement outrée témoignait de l'attachement qu'elle portait envers ce jeune garçon, attachement qu'aucune sœur de la laine de verre n'avait eu pour lui...
-Hawthorn est un enfant gentil et doux...Dieu sait que je n'aime pas parler en mal de nos protégés...Mais ce sont les autres qui l'ont rejeté. Heureusement, il est d'un naturel indépendant et préfère rester avec lui-même et ses livres. C'est déjà si dur de ne pas avoir de famille si en plus...
Elle n'acheva pas sa phrase, il y a des mots qui n'ont pas besoin d'être dit pour porter un sens d'un esprit vers un autre.
-Je m'excuse. Je ne voulais en rien accuser monsieur Walker de mauvaises choses. Juste éclaircir un point qui aurait pu lui causer des ennuis dans notre établissement.
La jeune moldue acquiesça d'un signe de la tête, marchant à grandes enjambées entre les couloirs de l'orphelinat. Au second étage, elle s'arrêta devant une porte peinte dans un bleu très clair presque blanc. Sa main frappa le bois à deux reprises avant qu'elle n'ouvre la porte.
-Hawthorn, mon chéri, le monsieur Dumbledore voudrait te parler un peu. Tu veux bien déposer ton livre ?
L'enfant lisait assis sur son lit parfaitement fait, son dos appuyé contre un mur. La chambré était petite mais confortable. Murs peints dans ce même bleu clair et agrémenté d'affiches moldues. Un bureau parfaitement rangé faisait face au lit, stylos et manuels de cours l'habillant, et la fenêtre se trouvant sur le côté du droit du bureau possédait sur son rebord une petite collection de pierres* sur lesquelles le vieux sorcier se fit violence pour ne pas loucher. Cela ne voulait rien dire...
A la mention de son nom, le jeune Walker ferma doucement le livre qu'il lisait, caressant sa couverture usée avec tendresse. Puis, il se tourna dans la direction de ses visiteurs.
C'était un bel enfant. Cheveux noirs corbeaux, légèrement ondulés, comme ceux de Tom l'avait été...Sa peau tout aussi pâle également...Mais la ressemblance s'arrêtait là...Bien que fort pâle, son teint, lui, était frais. Joues délicatement rosées, preuve de bonne santé. Il avait des yeux fins, en amande, presque félin, d'un vert lumineux rappelant celui des premières feuilles sertissant les arbres quand se mourait l'hiver et renaissait le printemps.
Des yeux qui sourirent joyeusement à la vue de Dumbledore.
-Vous êtes venu pour m'adopter monsieur ? Demanda l'enfant, son sourire creusant une fossette dans sa joue droite.
Le soulagement déferla dans ses veines mélangé à une douce tristesse. D'un côté, cet enfant ne lui ressemblait pas, jamais il n'aurait demandé cela, Tom avait toujours été si vide...Si froid semblable à une morne journée d'hiver. Et de l'autre côté, il s'en voulait presque de devoir nier demande aussi innocente et pure.
-J'ai bien peur de devoir répondre par la négative, Hawthorn. Sourit Dumbledore, rentrant dans la chambre alors que la surveillante se retirait pour retourner surveiller avec ses collègues leurs autres pensionnaires.
-En fait, je voulais te rencontrer pour te parler d'une école que j'ai fréquentée au même que toi et dont je suis désormais le directeur. J'aimerais beaucoup que tu la rejoignes et en parler un peu avec toi si cela ne te dérange pas. Tu avais l'air profondément plongé dans ta lecture, je m'en voudrais de t'obliger à quitter le royaume que tu parcourais.
Hawthorn cligna une fois des yeux surpris avant de lui proposer de s'asseoir, se décalant dans le lit pour laisser une plus grande place pour le plus vieux sorcier.
-Non, vous ne me dérangez pas le moins du monde. Je l'ai déjà lu plus six fois, c'est un de mes romans préférés. Mais...Poursuivit le jeune Walker. Je ne comprends pas pourquoi vous vouliez me rencontrer. Je suis un orphelin. Juste un orphelin parmi tant d'autres. Sa main caressa songeusement la gourmette d'argent enroulée autour de son poignet. Pourquoi moi et pas un autre ?
Dumbledore s'assit, son regard pétillant se plongeant dans celui vert péridot*.
-Tu n'es pas juste un orphelin. Tu peux faire des choses que les autres enfants ne peuvent pas, n'est-ce pas Hawthorn ?
Walker brisa leur échange de regard, baissant la tête contrit, sa main gauche triturant de nouveau la gourmette. Son majeur caressant l'unique pierre la sertissant d'un rouge grenat profond.
Dumbledore voulut demander, ce rouge grenat profond griffant quelques instincts enfuis au plus profond de son subconscient. Il ne le fit pas...La vue du nom gravé laissant aisément deviner que c'était là le seul vestige d'une famille inconnue, perdue à jamais.
-Tu n'as pas à avoir honte. Poursuivit le vieux sorcier, sa main se posant avec douceur sur l'épaule du jeune Hawthorn. Voudrais-tu m'en parler ?
Il y eut un soupir puis sans le regarder Walker chuchota d'une voix trouble comme s'il craignait ses propres pouvoirs.
-Quand je me concentre, je peux faire bouger des objets...Ouvrir des portes fermées à clefs, réchauffer mes mains quand elles sont glacées. À mesure qu'il parlait son regard s'était relevé dans celui du directeur de Poudlard. Créer une boule de lumière quand règne l'obscurité afin de me rassurer.
Ne trouvant nul jugement dans le regard gris-bleu penché vers lui, un sourire malicieux s'esquissa sur son visage.
-Et un jour, j'ai changé la couleur de cheveux de mon instituteur de géographie en un saillant bleu turquoise pour ajouter un peu de couleur dans sa vie.
C'était des faits de magie puissants...Même pour un enfant n'ayant pas encore appris à distiller son pouvoir grâce à une baguette. Faire autant de magie involontaire avec un objectif précis et conscient, il ne l'avait plus entendu depuis leur première rencontre...
Mais contrairement à lui, le jeune Walker n'avait cité aucun penchant allant dans la direction que, depuis l'enfance, Tom semblait avoir embrassé. Alors il se permit un sourire tout aussi malicieux.
-Tu as osé faire cela à ton instructeur ? Ria de bon cœur le vieux mage.
Plus la rencontre avançait et plus ses craintes s'apaisaient. Cette fois, l'histoire n'allait pas se répéter.
-Détestes-tu à ce point la géographie ?
À ces mots, qui auraient pu appartenir à la bouche d'un grand-père complice l'enfant ria.
-Disons que je préfère les sciences et la littérature.
Le regard en demi-lune glissa vers la bibliothèque remplie de livres d'occasion, titres de sciences moldues se mélangeant à ceux de fiction dans un joyeux patchwork de couleur dont la logique n'était lisible que pour leur propriétaire.
-Je vois cela...J'aime également beaucoup les sciences même si je connais moins celles des êtres non magique. Vois-tu Hawthorn si je te demande de rejoindre mon école, c'est parce que je suis comme toi. Je suis quelqu'un de différent. Même si nous sommes loin d'être les seuls. Ce que tu peux faire s'appelle de la magie et mon école accueille d'autres jeunes sorciers comme toi pour leur fournir une éducation sur les sciences et arts magiques.
Ses mots provoquèrent un halètement.
-Je suis un sorcier, je ne suis pas seul...Et...Je ne suis pas comme eux.
Cette phrase, une nouvelle fois, sonnait douloureusement familière. Mais, elle, était dénuée de haine. Annoncée comme un simple fait scientifique et non comme un jugement de valeur.
-Non tu ne l'es pas. Approuva Dumbledore, tendant finalement sa lettre d'admission avant de rependre quand Walker eut fini de lire. J'ai entendu que tu t'entendais mal avec tes camarades...à Poudlard, je te promets que tu pourras te faire des amis qui te comprendront.
Pour la première fois depuis le début de leur discussion, le regard joyeux sembla s'éteindre, un voile de mélancolie résignée ternissant la pureté de ses yeux. Un regard si vieux pour une âme si jeune...
-Je suppose que ce serait bien d'avoir des amis autres que ceux contenus dans mes livres...
Ses doigts glissèrent avec la même douceur sur le parchemin portant son nom que celle qu'il avait eue pour son roman.
-Les autres enfants ne m'aiment pas...Ils me trouvent différent...à raison, je suis différent. C'est dans la nature humaine de craindre et de rejeter ce qu'on ne peux comprendre.
La main qui ne s'était jamais retirée de son épaule se resserra en une tendre pression. C'était des mots si sages et durs pour une bouche si jeune, témoins muets d'une vie sans véritable foyer pour vous protéger des ombres de la vie.
-Écoute Hawthorn, à Poudlard, tu ne seras jamais jugé différent ! Jamais !
Les yeux de l'enfant perdirent leur voile de tristesse, une étincelle d'espoir enluminant le printemps de son regard. Le temps d'un instant, il s'en voulut d'offrir telle espérance alors que nombre de familles anciennes considéraient, encore, les né-moldus comme des voleurs de magie. Alors pour se donner bonne conscience et chasser les dernières onces de mélancolie troublant les iris de son futur étudiant, il proposa de faire une démonstration de magie.
À ses mots, ses yeux verts brillèrent comme deux pierres de joaillerie, un sourire immense, rayonnant, mangeant son visage d'enfant.
Dumbledore sortit sa baguette dans un geste théâtral, gagnant un léger rire de son public improvisé, rire qui se mua en cris de joie quand jaillit du bois de sureau des papillons et des libellules brillants de milles couleurs et s'évanouissant en une pluie d'étincelles.
Hawthorn applaudit avec vigueur, ravit par la démonstration.
-Vous faites le même tour que Gandalf !
Son front se plissa. Gandalf...Oh nom de Merlin qui était Gandalf.
Voyant sa confusion, Hawthorn lui fit le bref portrait d'un grand magicien appartenant au roman qu'il lisait avant d'ajouter, son regard se baissant vers la bâton de la destinée*.
-J'espère, un jour, pouvoir faire des choses aussi impressionnantes.
-Je suis certain que tu feras des choses bin plus grandes. Hawthorn. Il serra la main froide de l'enfant malgré la chaleur d'été. Ce fut un plaisir de te rencontrer. Mais je dois m'excuser, la rentrée se rapproche à pas de géant et il me reste encore beaucoup à organiser pour être prêt en septembre. Si cela va pour toi, un très bon ami à moi viendra te chercher dans quinze jours pour que tu puisses accéder à ta bourse et acheter tout ce dont tu as besoin pour la rentrée. Passe une agréable journée et une bonne fin de vacance, je suis impatient de te revoir en septembre.
Alors qu'il allait sortir de sa chambre, l'enfant l'interpella, une nouvelle fois, cela sonnait désagréablement familier.
-Professeur...Attendez...
Hawthorn s'approcha de lui à pas léger, le livre qu'il lisait dans sa main droite.
-Comme ça, vous saurez qui est Gandalf. Moi aussi, j'ai hâte de venir en septembre.
Albus eut à cet instant l'impression que le poids de soixante ans de doutes et de regrets venaient de quitter ses épaules. Dans un sourire ému, il accepta le livre. Jamais Tom, même dans ses jeux de manipulation, n'aurait offert un objet en sa possession à un étranger. Il se promit de le lire dès ce soir ave un bon cognac. Quittant l'orphelinat des hirondelles le cœur plus léger et l'esprit apaisé.
S'il s'était retourné, ne serait-ce que le temps d'une inspiration, il aurait vu le sourire avenant mourir et la joie du regard vert printemps s'éteindre pour ne laisser qu'une glaçante neutralité.
1*) Ne sachant pas si tout le monde le sait ( perso je l'avais oublié avant de le relire dans une fiction) Alistair est le prénom du choixpeau.
2*) Les pierres sont un clin d'œil aux 7 que Tom avait sur son rebord de fenêtre
3*) Le péridot est une pierre fine dont la couleur oscille entre vert olive et vert tendre :)
4*) Autre appellation de la baguette de sureau.
