Bonjour comme annoncé dans le chapitre 5, me voilà avec la suite de Vert absinthe et Rouge folie. Ce sera malheureusement le dernier chapitre avant le mois de juillet en raison de ma session d'examen de fin d'année. Je m'excuse d'avance pour l'attente que cela engendrera.

J'espère que ce chapitre vous plaira. Comme toujours n'hésitez pas à me faire parvenir vos impressions, je les lis toujours avec beaucoup de joie et j'y réponds tout aussi joyeusement.

Bonne lecture :).


Il ne faut jamais oublier que chaque légende, chaque conte, chaque histoire, ayant traversé les siècles, cache au plus profond de son cœur d'encre les échos d'une vérité oubliée.


Sa rencontre avec Draco avait été enrichissante. De nouvelles questions sur le monde magique s'écrivaient dans un coin de son esprit pour qu'il puisse y revenir quand il aurait plus de temps pour analyser ces nouvelles données.

Mais pour l'instant, il lui restait une dernière boutique à visiter avant son rendez-vous avec Hagrid. Une qu'l avait laissé en dernier. Une à laquelle il n'avait eu cesse de penser depuis sa rencontre avec Dumbledore.

D'une main quelque peu fébrile, Hawthorn poussa la porte de chez Ollivander fabricant de baguettes. Enfin, après toute une journée passée au chemin de traverse, il allait posséder sa propre baguette. Le meilleur se garde toujours pour la fin après tout.

La boutique était sombre, de multiples boites s'empilant sur des étagères dans un chaos organisé ne pouvant tenir en place que par la grâce de la magie. Certaines boites touchaient presque le plafond, partageant leur espace avec diverses toiles d'araignées parfois inhabitées. Et seuls le présentoir à l'entrée de la boutique et la plante verte y trônant semblaient exempts de poussières.

C'était beau. En-tout-cas pour Walker. Le désordre ambiant témoignait de façon silencieuse le caractère passionné d'un artiste trop pris par l'amour de son art pour songer à autre chose. Sa muse créatrice ne permettant point à son esprit de la tromper pour des banalités aussi triviales que d'enlever poussières et toiles d'araignées de boites semblant parfois attendre depuis des décennies qu'un sorcier les choisissent.

Alors qu'il s'apprêtait à frapper la clochette posée sur le comptoir, une voix douce émergea entre les différents rayons de baguettes.

-Première baguette, je suppose ?

Un vieux sorcier émergea d'un coin d'ombre. Ses cheveux avaient blanchi sous la caresse des âges, mais ses yeux mercures intenses gardaient l'étincelle de la jeunesse.

-Vous me semblez familier. Il se pencha vers Hawthorn, son regard se perdant sur le visage de Walker. Familier sans l'être pour autant...Quelle étrange et plaisante impression...Peut-être une magie liée à celle...Son regard se fit distant alors qu'il semblait parler pour lui-même...Oui, ce serait possible...Dites-moi de quoi étaient faites les baguettes de vos parents ?

-Je suis le premier sorcier de ma famille. Le coupa Hawthorn.

Le sourire d'Ollivander n'en devint que plus grand et son regard brilla d'autant plus.

-Un nouveau sang béni par la grande Hécate. Quel plus grand plaisir que d'aider ceux que la magie a jugé dignes à trouver leur baguette. Ou plutôt aider votre future baguette à vous trouver. Après tout, c'est la baguette qui choisit son sorcier, monsieur...

-Hawthorn. Hawthorn Walker.

-Hawthorn Walker...Son regard se perdit songeusement entre les différents rayons de boites en cuir. Un nom puissant. Quand à moi, je me nomme Garrick Ollivander, mais évidemment, vous le savez déjà.

Il y avait quelque chose chez lui, lui rappelant le chapelier fou songea Hawthorn. Alors qu'Ollivander lui demandait de quelle main il tenait une plume avant de prendre différentes mesures qui pour certaines semblaient totalement surréalistes.

-Bien. Sourit le vieux sorcier en choisissant une boite d'un cuir vert d'eau. Peut-être celle-ci. Bois de pommier et crin de licorne.

Hawthorn avait à peine tendu la main vers elle qu'Ollivander la retira d'un geste brusque avant de lui tendre une en bois de laurier et ventricule de dragon.

Celle-ci fit exploser l'unique vase du comptoir à peine eut-il fait un geste avec.

-Absolument pas. Ajouta le fabricant en lui tendant une troisième baguette. Peut-être celle-ci. Aubépine comme votre nom, plume de phœnix et rigide.

Ce troisième essai fut loin d'être concluant, la baguette d'aubépine expulsant toute une rangée de boite avant même que Walker ne la touche, pas plus que tous les autres essais qui suivirent.

À mesure qu'il essayait des baguettes sa patience s'amenuisait s'écoulant du fond de son esprit tels les grains de sables d'un sablier et la joie d'Ollivander face à un client si difficile augmentait.

Hawthorn serra son poing gauche, ses articulations palissant sous la poigne de son énervement. Il avait l'impression d'avoir essayé toutes les maudites baguettes de ce maudit magasin. Les boites où étaient rangés ses infructueux essais s'agglutinant autour de lui. Alors qu'Ollivander reprenait celle en houx et plume de phœnix ayant quasiment bondi hors de sa main droite à peine Walker l'eut-il prise. Il était à deux doigts de casser un de ses satanés bouts de bois en deux. Peut-être pourrait-il aller à Poudlard sans baguette.

Quand il émit cette idée à voix haute, Ollivander les cheveux plus hérissé que jamais éclata de rire.

-Non, non. Pas de ça, vous êtes un client plus difficile que la moyenne certes, mais chaque sorcier à sa baguette et chaque baguette trouve le sorcier qu'elle attendait. Nous sommes loin d'avoir épuisé tout mon inventaire.

Et les essais reprirent sans plus de succès...Il avait de plus en plus de mal à garder son calme. Son masque glissant à chaque morceau de bois repris de ses mains.

Il repoussa une mèche de cheveux retombant devant ses yeux comme pour reprendre le contrôle de lui-même.

-Il semblerait que vous vous soyez trompé...Aucune baguette ne veux de moi. Ricana Walker.

-Ridicule, complètement absurde et ridi...Ollivander se stoppa, lâchant dans son étalage la boite qu'il tenait. Son regard glissa vers Hawthorn. Et si...Souffla le vieux sorcier.

L'étincelle de son regard se fit songeuse alors qu'il se plongeait dans celui d'Hawthorn avant de partir à l'arrière de sa boutique.

Le visage figé en une expression insondable, il revint avec une boite si poussiéreuse qu'Hawthorn était incapable de deviner quelle était la couleur de cuir sous les couches de poussière l'assiégeant.

Une nouvelle fois, le regard d'Ollivander se leva dans celui vert intense. Il y avait quelque chose d'étrange tapi dans les iris mercures du vieux fabricant alors qu'il tenait l'étui entre ses mains.

La gorge d'Hawthorn se serra, son énervement balayé comme une bougie dans le vent. Même avant de la voir...même avant de la toucher, il savait. Il savait que c'était elle.

La baguette...Sa baguette...

Il sentait son appel. Même au travers de la boîte, il sentait sa magie appeler la sienne, chanter avec la sienne.

Le cœur battant, il fixa l'étui qu'Ollivander posa sur le comptoir.

Dans une douceur étrangement solennelle, le vieil artisan releva son couvercle puis poussa du bout des doigts la boite dans sa direction.

Walker ravala un halètement ému.

Elle était belle, si belle...Parfaite...reposant depuis combien d'années au centre d'un coussin de soie blanche.

Elle était noire, si noire que son bois semblait absorber la lumière se posant dessus. Noire et épurée avec pour seuls apparats quelques signes presque invisibles s'enroulant autour de son manche et une pierre d'un violet intense sertissant l'extrémité de sa poignée telles les épées des temps jadis.

Hawthorn tendit sa main sans oser la toucher.

Sa baguette...

Elle l'avait attendu.

Inspirant lentement, il la sortit de son repos de tissu blanc.

Un halètement franchit la barrière de ses lèvres, une sensation glaciale le traversa. Une sensation froide comme la morsure du gel, si froide qu'elle en était brûlante.

Si froide, si rassurante, si apaisante.

Une sensation si étrangement familière et pourtant si différente de celle qu'il avait toujours senti vivre enroulée dans les profondeurs de ce qu'il était depuis cette première fois il y a bien des années.

Dans un élan extatique, sa magie couru après celle glaciale du bois sombre, se liant à elle en une caresse dévorante alors que le temps d'un battement de cœur les lumières de la boutique clignotèrent.

Hawthorn expira l'air qu'il n'avait eu conscience de tenir. Une larme unique glissa le long de sa joue sans qu'il ne songe à l'essuyer.

Ollivander, plus silencieux qu'il n'avait jamais été depuis que Walker était rentré dans son magasin, le fixait sans bouger. Une émotion insaisissable dansant dans ses iris mercures alors qu'à son tour le vieux fabricant lâchait en un souffle presque imperceptible.

-Jamais je n'aurais cru voir cette baguette, un jour, choisir son sorcier.

Sa voix était à peine plus légère qu'un murmure, son regard distant comme s'il eut oublié la présence du jeune sorcier, perdu dans des souvenirs contant une histoire que lui seul pouvait entendre.

À nouveau son regard, se figea dans celui d'Hawthorn sans vraiment le voir.

-Trente-huit centimètre, bois d'if noir*. Continua Ollivander d'une voix lointaine. Rigide...

-Vous semblez perturbé.

Ollivander sursauta semblant soudainement se rappeler qu'il n'était pas seul dans sa boutique.

-Je le suis...

Le vieil homme reprit la boite poussiéreuse entre ses main, fixant l'intérieur recouvert de tissu comme si la soie blanche renfermait toutes les réponses à ses questions.

-Cette baguette est ici depuis bien plus longtemps que moi. Ma famille crée des baguettes depuis bien longtemps...Et celle-ci...Celle-ci a été faite au douzième siècle par Medrawd Ollivander peu après sa r...

Quoi qu'il allait dire cela mourut sur la barrière de ses lèvres. Il se racla la gorge comme s'il eut voulu chasser les mots de sa bouche à jamais.

-Rien d'important ! Absolument rien d'important !

Dans un claquement sourd, il reposa la boite sur le comptoir puis se mit à ranger tous les étuis abritant les infructueux essais d'Hawthorn.

-Absolument rien d'important. Juste de banales histoires de famille accentuées avec le temps sans se soucier de l'invraisemblance du propos.

-Après quoi ? Essaya de demander Walker.

Une nouvelle fois Ollivander lui jeta un regard insondable, ses bras chargés de boites devant êtres rangées.

Le vieux sorcier plissa les yeux, s'humecta les lèvres, ébroua ses épaules de façon imperceptible avant de lui sourire.

Un sourire qui n'atteignit pas ses yeux.

-Oh rien jeune homme. Juste de ridicules histoires liées à un ancêtre un peu fantasque. Des balivernes peu digne d'intérêts et accentuées à mesure que votre baguette attendait ici que vous veniez pour qu'elle vous choisisse. Vous savez comment cela fonctionne...Moldus et sorciers ne sont pas si différents. De petits détails se font montagnes dans la mémoire des gens au fil que les ans passe et bientôt ce dont on aurait à peine relevé le mot à l'époque devient digne d'un livre quelques siècles plus tard. Que des sottises si vous voulez mon avis. Cette baguette était juste exigeante et attendait le sorcier qu'elle voulait. À nouveau, Hawthorn eut l'impression que le vieux fabricant se forçait à lui sourire. Si vous étiez né quelques siècles plus tôt personne dans ma famille n'aurait parlé d'elle.

Walker n'insista pas et régla les frais pour sa chère baguette. Mais en lui même de nouvelles questions se gravaient. Le vieux sorcier mentait...Toutes légendes passant les siècles même au sein d'une famille possédaient un souffle de vérité. Rien ne se construisait de rien.

Et il était assez familier de la crainte pour la reconnaitre. Ollivander craignait l'histoire de sa baguette, Ollivander même s'il les appelait sottises croyait en les murmures chuchotés au fil du temps par ses ancêtres.

Son doigt caressa la boite ayant révélé un cuir noir opaque après un coup de chiffon. Il découvrirait pourquoi.

Il découvrirait ce qu'avait créé Medrawd Ollivander et pourquoi presque huit-cents ans plus tard son descendant avait jugé bon de ne pas mentionner quel cœur abrité par l'if ébène vibrait en harmonie avec sa magie.


Quand Hawthorn arriva chez Florian Fortârome, Hagrid l'attendait déjà assis à une table en terrasse. En le voyant arriver, le demi-géant lui adressa un large geste du bras joyeux.

Hawthorn lui rendit son geste en souriant alors que de façon imperceptible ses sourcils se fronçaient. Le gardien des clefs lui semblait trop joyeux pour quelqu'un ayant dû aller chercher quelque chose d'important dans une banque...Son sourire était trop grand et ses yeux trop pétillant d'excitation semblables à ceux d'un enfant.

Walker n'était pas sûr d'apprécier ce qui le mettait dans cet état de joie, mais ça ne pourrait pas être trop ennuyeux.

Du moins, il l'espérait.

Ils allaient juste prendre une glace ensemble puis Hagrid le reconduirait à l'orphelinat. Là, à l'abri dans sa chambre, il pourrait retirer son costume et être lui-même, parfaitement seul et en compagnie de ses livres.

Oui...ça ne serait pas si ennuyeux, quoi que le géant fasse son masque ne bougerait pas et il serait Hawthorn l'enfant de dix ans.

C'est alors que de son autre main Hagrid leva une chose qu'il avait caché sous la table et...

Et...

Et Hawthorn resta pétrifié d'horreur.

Une cage...

C'était une cage...Et dedans...Oh par l'enfer sanglant...

Il dut ravaler un rire hystérique, sa bouche s'ouvrant et se fermant de stupeur alors que son regard louchait vers le minuscule corbeau au plumage gonflé de contrariété.

C'était un jeune, un tout jeune et très petit tout jeune.

''S'il n'avait pas eu le bec caractéristique du corvus corax tibetanus, il pourrait passer pour une petite corneille.'' Enregistra l'esprit de Walker alors qu'Hawthorn essayait de reprendre les rênes de sa psyché en main.

Il se força à sourire, à peindre ses traits en un visage émerveillé, son regard se voulant brillant d'une fausse joie teintée d'admiration alors qu'il rejoignait Hagrid.

Enfer ce que cela allait être embêtant...Un désastre total...

Maudit Hagrid de lui acheter un animal alors qu'il vivait dans un putain d'orphelinat. Alors que les putains d'animaux le fuyaient comme la peste.

-Hagrid...Je...Il...Souffla-t-il ne sachant réellement que dire d'autres pour ne pas perdre ce qu'il tissait autour de lui-même selon chaque rencontre.

Il s'assit ne lâchant pas la cage des yeux. Son horreur passant inaperçue aux yeux du géant.

-Un cadeau pour toi. Je sais que la situation n'est pas idéale avec l'orphelinat, mais les corbeaux sont très débrouillards et passent mieux inaperçus que les hiboux. Puis son plumage m'a fait penser à toi. Elle était la plus petite de sa nichée et la plus farouche aussi...Le vendeur ne semblait pas beaucoup l'aimer et elle était seule sans sa famille. les autres on tous été adopté et elle était là comme...Il n'acheva pas sa phrase reniflant d'émotion pour la petite boule plumeuse.

''Comme moi .'' Acheva intérieurement Hawthorn. ''Et comme toi n'est-ce pas Hagrid...''

-Tends ta main, tu n'as pas à avoir peur. L'encouragea le gardien des clefs en ouvrant la cage.

Hawthorn en aurait ri aux larmes. Il n'avait pas peur des oiseaux, c'était eux qui avaient peur de lui depuis qu'il avait vu le premier fil doré.

Dans l'expectative presque amusée du désastre inévitable, il tendit sa main vers l'ouverture.

Curieuse, le corvidé approcha d'un petit bond, pencha la tête vers la droite analysant d'un œil critique le bras tendu. Puis à la grande stupeur de Walker sauta dessus avant de faire un bond remplit d'ailes battantes pour se poser sur son épaule où elle commença à lisser les mèches de cheveux ondulés avec son bec comme elle l'eut fait pour un membre de sa famille.

Le sourire d'Hagrid rayonnait.

-Je savais que vous vous plairiez tout les deux. Avec les bêtes, tout est une question de feeling, tu sais. Je vais commander nos glaces au comptoir pour vous laisser faire connaissance. Qu'aimerais-tu Hawthorn ?

-Grenade et cerise, s'il vous plait. Répondit Walker d'une voix distante, sa main frôlant le plumage, stupéfait que cela ne provoque ni cri, ni attaque ou fuite.

Au contraire, joueuse, elle lui pinça les doigts dans un coup de bec ludique avant de reprendre son atelier coiffure.

Hawthorn la laissa faire quelques instants de plus, toujours sous le choc de ce qu'il venait de se produire puis il tourna son visage en direction du corbeau. Son regard vert absinthe se plongeant dans celui noir brillant d'intelligence.

-Tu es une bien intrigante et jolie demoiselle. Ronronna-t-il, admirant les reflets irisés courant le long de son plumage.

-Il te faut un nom.

Walker passa un doigt léger comme une plume sur le dessus de sa tête, savourant la froide douceur de son duvet.

-Hécate est gracieux, mais un peu trop attendu pour un corbeau et oserai-je aller jusque-là un peu vulgaire...Maléfique, aussi, même si je doute que beaucoup de sorciers ne saisissent la référence...Il te faut quelque chose de plus raffiné et de moins commun.

Son doigt glissa le long du bec acéré alors qu'il réfléchissait. Son regard se portant à nouveau sur les reflets verts et mauves dansant sur ses plumes. Un sourire malicieux naquit sur le visage de Walker.

-J'ai le nom parfait pour toi. Je crois que je vais te nommer Madainn*. Ma belle aurore au plumage de nuit. Cela te convient-il ?

Le croassement suivit d'un doigt délicatement serré fut pris comme un oui.

Hagrid revint une dizaine de minutes plus tard, portant dans ses mains deux coupes dont l'une contenait deux parfums fruités couleur du sang fraichement versé.

-Alors, tu lui as trouvé un nom ? Demanda le géant après que leurs premières bouchées de glaces furent savourées.

Hawthorn se lécha les lèvres répandant un peu de glace grenat fondue dessus.

-Madainn, dis bonjour à Hagrid.

Semblant comprendre que l'on s'adressait à elle, le corvidé tourna sa tête en direction du gardien des clefs, son plumage se gonflant.

-Aurore...Répéta le géant. Je n'aurais jamais pensé à appeler un corbeau ainsi.

Cette fois Hawthorn n'eut pas à jouer son sourire amusé.

-C'est là tout l'intérêt. Se trouver là où on ne nous attend pas.


*1) L'if noir n'existe pas mais en regardant les essences d'if sur internet je n'en ai quasiment pas trouvée qui ressortaient blanches comme le bois de la baguette de Tom alors par facilité on va faire comme si on pouvait obtenir une essence bien noire ou une essence bien blanche avec de l'if ^^'

*2) Nom latin de la plus grande sous espèce de corbeau pouvant atteindre 1m44 d'envergure.

*3) Madainn signifié aurore en gaélique :)