Heey !
Comment allez-vous, les amis ?
Moi, ça va, comme d'hab. Je suis hyper sonnée à cause de cette chaleur épouvantable à l'intérieur. Vu que miss est négatif et qui n'a pas attrapé ce covid à la con. La preuve, elle vit encore. Je vous rassure, je suis toujours debout. On se demande si je suis la femme qui sort de l'enfer pour abattre ceux qui s'opposent à elle sans aucune raison.
[Katsuki : Toi, la femme des enfers ? Tch. Laisse-moi rire...]
(Moi : Roh, ferme-la, le blondinet ! Avec ton commentaire à la con ! Et puis d'ailleurs, tu changes de ton !)
Dans ce nouveau chapitre, oh merde... Il y aura du viol en haute catégorie. Allez savoir pourquoi.
Bonne lecture.
Chapitre 2 : Retrouvailles après l'entrée au lycée
Après la cérémonie des diplômes, Katsuki était rentré chez lui, encore dans le moral à 0.
Il se dirigea dans la chambre et s'allongea dans son lit. Le blond était plus que démoralisé. Il se sentait responsable de son erreur qu'il avait commis envers Izuku. Il n'arrêtait pas de se dire qu'il était un fils de pute, un enculé, un enfoiré, un salaud. Katsuki se maudissait de l'avoir rejeté. Son poing était couvert de bleus après qu'il avait balancé contre un mur. Le blond avait enroulé ses bandages autour de ses phalanges. En ce qui concernait le vert, il s'interrogea sur les bandages qu'il avait sur lui. Serait-ce un troisième année qui l'avait massacré ? Ou s'était-il fait violer par cette brute qu'il avait tout ça sur lui ? Katsuki n'en avait aucune idée de qui ça pouvait être. Il sauta du lit pour ensuite allumer sa PS5 pour avoir les idées moins claires. Pendant que le blond aux yeux rouges jouait, son téléphone sonna. Ce dernier se redressa pour l'attraper afin de le décrocher.
- Allô ?
- Allô, Kat ?
- Tu veux quoi, le porc-épic ? Si c'est encore pour me faire trainer dans un autre bordel , demande à quelqu'un à l'autre.
- Non, ce n'est pas ça. C'est pour qu'on aille faire les boutiques dans le centre commercial de Kyoto. Ca te dit ?
Katsuki fit mine de réfléchir à cette proposition avant de donner une réponse directe à Eijiro.
- Ok mais j'te préviens, on n'achète pas de drogue. On les prend après la rentrée.
- Pas de problème, mec. Tu me rejoins et on se donne rendez-vous là-bas. A tout à l'heure, blondinet.
- Ouais, à toute. Fit Katsuki en raccrochant. Pff… J'te jure.
Il éteignit sa console de jeu pour ensuite enfiler sa veste à capuche et ses chaussures ainsi que son portable, sortit de sa chambre en saluant ses parents puis quitta la résidence après avoir fermé la porte derrière lui.
Katsuki croisa son ami roux qui l'attendait devant l'arrêt du train qui menait vers le centre commercial de Kyoto. Le rouquin l'entraîna vers le train qui fut arrivé à temps. Le trajet durait plus de 20 minutes. Eijiro était au téléphone avec une amie tandis que Katsuki avait les écouteurs aux oreilles, absorbé par sa musique. Le train s'arrêta à l'arrêt de Kyoto lorsque les deux adolescents descendirent en reprenant le chemin vers le centre commercial. Katsuki partit chez le perceur pour se changer les idées. Eijiro sourit puis tourna les talons pour aller faire d'autres achats dans les boutiques du centre commercial. Le blond aux yeux rouges s'arrêta devant la vitrine en observant un des piercings aux couleurs différentes. Il y avait d'autres motifs qu'il pouvait distinguer.
- Je peux vous aider, monsieur ?
Katsuki se retourna après avoir vu le bijou qu'il cherchait.
- Oui, je prends ce piercing rouge sang, s'il vous plaît.
Le vendeur sourit puis fit installer l'adolescent pour qu'il puisse lui percer l'oreille. Katsuki le remercia en le payant puis sortit de la boutique pour ensuite rejoindre Eijiro qui lui avait donné rendez-vous au café du centre commercial.
Dans le reste de l'après-midi, après avoir effectué les achats, il le remarqua en plein appel téléphonique avec une amie de sa classe.
- Je vois que t'as aussi pris des capotes, le porc-épic. C'est pour ta déesse qui t'a tapé dans l'œil ? Fit-il en remarquant le sachet aux pieds de son ami.
- Roh, lâche-moi avec ça, mec. Je suis pas toi qui s'est fait plaquer comme une merde tout ça parce que ta chérie t'a avoué ses sentiments. Rispota Eijiro en buvant sa boisson.
- C'est pas une meuf, abruti.
- Alors, c'est qui ? Attends, ne me dis pas que tu te tapes un mec que t'as flashé depuis pas mal d'années ?
Katsuki soupira en remémorant de son ami d'enfance aux cheveux verts.
- Ouais. Et je suis certain qu'il se trame un truc qu'il m'en a pas parlé au collège.
- Tu veux parler de ses bandages qu'il a sur lui ?
- Ouais.
Eijiro se tut quelques secondes. Lui-même n'était pas au courant de ce qui se passait au collège.
- Tu veux parler d'Izuku Midoriya dont tu fais allusion ?
- Ouais. Répondit le blond.
Le rouquin resta dans un profond silence en buvant une gorgée de sa boisson.
- D'après le collège, on n'entend des rumeurs sur lui. On raconte qu'il s'est fait passé à tabac par des délinquants de Terminale qui ne viennent que pour racketer les collégiens et lycéens à priori. Pour terminer en beauté, ils abusent d'eux dans une ruelle sombre où personne n'est venu.
Katsuki eut un choc d'après le récit de son ami. Il avait la boule au ventre. Depuis qu'il avait fini la cérémonie des diplômes, il n'était pas au courant ce qui était arrivé à Izuku. Jamais il ne se pardonnerait si quelqu'un lui faisait du mal. Le vert n'était pas comme ça. Katsuki le connaissait mieux que ses amis. Il savait qu'Izuku n'était pas du genre à se laisser faire facilement par ces brutes. Se faire violer par eux par-dessus le marché, ce serait carrément impensable. Jamais Katsuki ne se permettrait pas qu'un délinquant s'attaque à celui qu'il aimait.
- Je vois.
Le blondinet se sentit comme démoralisé. Son ami d'enfance, que lui cachait-il ? Aurait-il un amant qui le cognait avec qui il vivait chaque fois qu'il rentrait chez lui ? Non, certainement pas. Izuku Midoriya ne tromperait jamais son mec. Il était toujours fidèle à lui. Corps et âme depuis leurs 5 ans ensemble.
En fin d'après-midi, Katsuki quitta le centre commercial avec Eijiro. Ce dernier le salua en se séparant pour prendre la direction en rentrant chez lui. Le blond fit un vouvoiement de la main pour ensuite prendre le train de Kyoto en direction de Shinjuku en rentrant chez sa résidence familiale.
1 an plus tard…
Katsuki fit le trajet vers son nouveau lycée. Il fut salué par Eijiro et Shoto qui était en compagnie de sa petite amie. La brune le salua puis après avoir passé du temps avec le blond et ses amis, elle embrassa Shoto en lui disant « à plus tard, mon cœur » avant de se séparer pour aller voir ses amies dans la salle de cours.
Les 3 adolescents arrivèrent dans la salle de classe des 2-C pour s'installer à leurs places habituelles. Tous les élèves papotaient. C'était un peu une bonne ambiance. Katsuki était dans son mobile (bref, son Iphone 13 dernier cri, on va pas exagérer…) à regarder des vidéos. Il avait mis ses écouteurs dans ses oreilles. La tête penchée en arrière et le regard vers le plafond, le blond se demanda comment était devenu Izuku. Vivait-il encore la misère avec l'autre enfoiré qui lui servait de petit-ami ? Ou avait-il encore des problèmes avec les autres étudiants qui le tabassaient sans raison valable ? Il se rememora des paroles d'Eijiro qui lui avait raconté au sujet de ces violeurs. Selon lui, la rumeir disait vrai dans ce lycée. Izuku se faisait bien brutaliser comme tous les autres étudiants. Les pauvres e méritaient pas tout ce que ces salopards leur infligeaient. Encore moins le vert. Son seul amant qu'il aimait.
Les bandages qu'Izuku avait sur lui… Tout s'expliquait.
Katsuki aurait dû s'en apercevoir avant. S'il n'avait pas rejeté le vert, rien ne se serait arrivé. Il aurait dû s'expliquer avec lui seul à seul tous les deux. Le blond en était conscient que son amant ne lui mentait pas. Au fond de lui, il s'en voulait de l'avoir rejeté comme une petite merde. A ce propos, Izuku allait-il venir u lycée ? Katsuki s'en doutait, certainement. Une chose était sûre, c'est qu'il allait venir à l'académie sans qu'il se fasse encore passer à tabac. Le blond eut un profond soupir.
Shoto et Eijiro, qui n'étaient pas loin, essayaient de le réconforter du mieux qu'ils pouvaient. Katsuki eut un petit sourire jusqu'à ce que le professeur entra dans la salle qui leur fit signe d'aller regagner leurs places.
Pendant le cours, Katsuki observa dehors. La cour du lycée était moins déserte vu qu'il y avait très peu d'élèves. Le blond se demandait ce qu'ils foutaient dehors.
Merde, c'était insensé.
Ils attendirent leur prochaine proie qu'ils vont sauter dessus par plaisir pour ensuite abuser de lui. Il s'agissait bien des violeurs. Pas de doute à avoir. Les choses se tramaient de plus en plus dehors. Sous le regard rouge du blond, il y avait un élève qui s'apprêtait à regagner la salle. Il était de toute évidence accompagné par ce violeur qui n'était pas un chic mec. C'était rien d'autre qu'un enfoiré. Qu'allait-il lui faire ? Le violer encore une fois, sans doute. Le laisser nu dans une ruelle après avoir pris du bon temps.
Katsuki était inquiet. Il se posait la même question de ce qui se passait. Qui pouvait bien être cet élève qui se faisait emmener de force vers cet endroit pas très loin de l'établissement ? Bordel de… Serait-ce pas… ? Le blond fit comme s'il n'avait rien vu et se plongea dans ses études, sous le regard inquiet de ses deux amis qui avaient remarqué son état.
Il était 10h30, la pause avait commencé plus tôt que prévu. Les amis de Katsuki s'étaient séparé dont Shoto était parti rejoindre Momo et Eijiro fumer avec des amis de première. Le blond se promenait dans la cour pour savoir ce qui se passait dans le gymnase depuis ce matin. Il ouvrit la porte et ce qu'il découvrit, c'était du sperme et du sang par terre. C'était comme s'il y avait un véritable carnage dans cet endroit dont personne dans ce lycée n'était au courant. Katsuki jetait un coup d'œil vers la fenêtre. Elle était recouverte d'un drap. Ce dernier était couvert de boue. C'était sans doute la raison pourquoi les délinquants mettaient ce linge pour qu'après, on voit et on raconte tout ce qu'on avait vu. Pour que personne ne sache ce qui se tramait.
Putain… C'est le bracelet de Deku… S'était-il…?
Katsuki sortit du gymnase en fermant la porte derrière lui. Il tendit l'oreille. Un bruit de sanglots se fit entendre. Ca provenait de la ruelle. L'adolescent se précipita vers ce lieu bordélique et vit ce qui le figea avec horreur.
- D… Deku ?
Ce dernier était couvert de bleus, complètement dévêtu.
- Putain… Qu'est-ce que ces salopards t'ont fait ?
Izuku ouvrit les yeux et croisa le regard rouge du blond.
- K… Kacchan ?
- Amène-toi, on va te soigner à l'infirmerie.
Le vert s'exécuta puis Katsuki l'aida à se relever. Il était inquiet pour lui depuis leur rencontre. Les deux adolescents arrivèrent à l'infirmerie pour que l'infirmière soigna Izuku. Katsuki était installé dans le couloir, complètement pétrifié de ce qu'il avait vu. Il s'en voulait de n'être pas venu pour protéger celui qu'il aimait. Il n'aurait jamais dû le rejeter.
La porte s'ouvrit lorsqu'il accourut vers l'infirmière.
- Alors, comment va-t-il ?
- Il va bien. Il a eu juste quelques blessures sur les côtes.
Katsuki se tût en baissant la tête.
- Je pourrais le voir ?
- Bien sûr.
Le blond partit vers l'intérieur en allant voir son ami d'enfance. Ce dernier s'endormit sur le lit de l'infirmerie. Il prit sa main en la serrant un peu plus fort et l'embrassa. De son autre main, il caressa son visage. Ses larmes coulaient sur la paume de sa main. Katsuki se sentait si impuissant.
- Kacchan…
Le concerné vit que son amant était réveillé.
- Deku… T'es enfin vivant. Fit-il en se jetant dans ses bras.
Le vert se mit à rire. Il resserra son étreinte.
- Oui. Pardon de t'avoir inquiété.
- C'est moi qui te devrait te pardonner pour ce que je t'ai fait avant. J'ai été un connard, un abruti fini. Je m'en veux de t'avoir blessé et t'avoir laissé dans la merde sans être là pour te protéger. Tu es important pour moi, Deku. S'il te plaît, pardonne-moi.
Izuku regardait son ami d'enfance. Il se sentait si vulnérable à ses yeux.
- Kacchan, écoute… Je t'ai toujours pardonné. Tu as oublié que je t'ai dit que je t'aimais ? C'est que je voulais te prouver au début. Tu n'as pas besoin de te racheter, même pour mon bras. Le mal est déjà fait.
Le blond aux yeux rouges prit une de ses mains et l'embrassa.
- Merci, Deku…
- Oh, c'est normal. Je t'aime comme tu es. Tu es toujours mon seul mec le plus brutal que j'ai rencontré et que j'ai connu depuis l'enfance.
- Hein ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Demanda Katsuki, les joues écarlates.
Le vert éclata de rire. Katsuki fit la moue en lui tournant la tête, embarrassé. Mission accomplie, évidemment.
- Deku ?
- Oui ?
- Je peux t'embrasser ?
-Bien sûr.
Katsuki passa une main sur le visage de son vert en l'allongeant doucement sur lui, déposant ses lèvres sur les siennes. Il effleura sa langue qui ne tarda pas à rencontrer sa jumelle. Leurs mains
explorèrent le dos de l'autre. Le bassin du blond se frottait contre lui d'Izuku qui eut un petit gémissement. Katsuki se rendit compte de ce qu'il faisait puis se recula pour ne pas brusquer son partenaire.
-Qu'est-ce qu'il y a, Kacchan ? Quelque chose ne va pas ? Demanda le vert, inquiet pour la réaction de son amant.
Le concerné hocha négativement la tête.
-Ne t'inquiète pas, Deku. Ce n'est rien.
L'adolescent se redressa et prit le visage de son petit-ami avant de déposer un léger baiser sur son front.
- Tu n'as rien fait. C'est moi qui ai été trop distrait.
- Oui mais… T'es blessé et je ne veux pas te faire du mal comme avant. J'ai pas envie de te manquer de respecter et encore moins te forcer.
Izuku ne dit plus rien. Le blond lui faisait de la peine car il s'en voulait de lui avoir fait du mal. La blessure qu'il lui avait fait sur son bras droit. Le vert posa doucement sa main sur celle de Katsuki.
- Ecoute-moi, Kacchan… Jamais tu vas me faire du mal et encore moins me blesser. Je suis chanceux d'avoir un petit-ami le plus responsable que j'ai connu depuis la primaire.
- Ouais, et que t'es le premier avec qui je suis sérieux depuis 5 ans. Fit le blond en posant sa main sur celle de celui qu'il aimait.
Le vert sourit faiblement, les joues rouges pivoines. Katsuki se leva du lit de l'infirmerie.
- Bon, c'est pas tout mais je dois filer en cours. Je compte sur toi pour te rétablir. On se voit après les cours.
- D'accord, à tout à l'heure, Kacchan. Fit Izuku en souriant.
Il regarda son blond franchir la porte de l'infirmerie et disparaître sous ses yeux lorsqu'il eut fermé.
Une fois dans le couloir, Katsuki reprit sa marche vers sa salle de cours avant la sonnerie. Il était heureux de s'être remis avec celui qu'il aimait. Pour rien au monde, il ne comptait pas le laisser s'échapper. Ni qu'un autre ne le vole. Le blond eut un profond sourire, heureux d'avoir retrouvé son seul et unique ami.
Le mec qu'il avait toujours aimé de toute son âme.
Fin du chapitre 2, meow meeow ! Comme c'est bon, les retrouvailles entre les deux amis d'enfances qui s'aimaient en secret.
Coin des persos :
Moi : Ouf… Terminé !
Izuku : Eh ben, t'as assuré, la beauté ! Mon Dieu, c'est long !
Moi : Tu l'as dit, mec ! Je me suis donnée autant d'efforts pour l'avoir écrit !
Katsuki : Bordel, et moi, j'me fais passer pour un obsédé, au fait…
Moi : Eh ouais, le blondinet ! Sans parler de ton beau corps sculpté à la perfection à priori… Ta bite.
Katsuki : Ferme ta gueule, connasse !
Moi : Hehe… Je t'ai toujours imaginé si possessif, tu sais. *partie dans un fou rire*
Katsuki : Salope…
Moi : J't'ai entendu, enfoiré !
Izuku : T'as passé le test PCR hier ?
Moi : Ouais, et figure-toi que je suis négatif. C'est normal que je vis encore vu que je suis une coriace.
Izuku : Oh, la chance. Nous aussi, nous l'avons fait. Nous avons attrapé aucun virus.
Moi : Oh, vous m'envoyez ravie, tous les deux.
Izuku : Ouais. On a le champ pour nous amuser en toute liberté, Kacchan et moi !
Moi : Oh ouais ! Sur ce, mes chers auteurs ici présents, n'hésitez pas à envoyer vos reviews, ça me fera du baume au cœur ! La rentrée scolaire a déjà commencé dans les régions et le reste est encore à prévoir. Tous mes frères et sœurs sont à l'école alors que moi… Je suis abattue et désemparée dans mon enfer personnel à la maison. Avec des parents surtout une mère irresponsable de sa fille aînée qu'elle met en danger tous les mois. Les dieux m'en veulent de plus en plus que là, j'en peux plus… Le chapitre 3 est en cours, ça va être du rapide, comme d'hab. Sayonara !
