Je me possède aucun des personnages de la série TV.

Petit recueil de drabbles prenant place dans l'univers d'Airwolf (Supercopter). Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, on vous donne un mot et vous avez 7 minutes pour écrire un texte.

Alors les mots de cette liste sont le résultat des soirées drabbles du groupe papotage, lecture, écriture et bonne humeur et de mot aléatoire de mon générateur !

N'hésitez pas à me proposer des mots si vous en avez envie.

En espérant que cela vous plaise

Bonne lecture

PS : Si vous cherchez à mettre de l'ordre dans mes fics, faites un tour sur mon profil, la liste est à jour et vous avez un ordre pour les lires biens que la plupart soit des OS.


QUELQUES MOTS A MACH 2

Hélicoptère (120 mots) Saison 3 Episode 6

Cette fois, la situation lui paraissait particulièrement inextricable. Coincé au fond de cette galerie, sans armes et sans moyen de communication, il ne voyait pas comment échapper à cet hélicoptère ennemi qui planait devant l'entrée prêt à les abattre. Cependant, au moment où il sentait que la fin était proche un rugissement bien connu se fit entendre. Soudainement il eut l'impression qu'un poids venait de s'arracher de ses épaules lorsqu'Airwolf plana derrière ses ennemis. Les mercenaires tentèrent bien de lui échapper, mais il était trop tard et leur appareil alla s'écraser plus loin. Rassuré, Stringfellow sortit de la galerie, faisant signe à Inge de le suivre. Il aurait dû le savoir, Dominic savait toujours quand il avait besoin de lui.

...

Longue (107 mots)

Dominic détestait ça… Ces longues heures d'attente pendant lesquelles il ne savait rien, ni ce qu'il faisait, ni où il était. Il avait appris à détester ces moments-là pendant les cinq ans qu'il avait passé au front et il ne le supportait pas plus maintenant. Toutes ces agences gouvernementales faisaient passer leur intérêt avant la survie de leurs agents de terrain et String était l'un de ces agents… et cela faisait cinq heures que Dominic n'avait plus de nouvelles. Cinq heures c'était beaucoup trop long. Son gamin ne resterait jamais autant de temps sans prendre contact s'il n'avait pas de problèmes. Il fallait qu'il le retrouve !

..

Bras (275 mots) Saison 2 Episode 7

Quand Maria surgit dans son dos, braquant Archangel de son arme et les menaçant, Stringfellow comprit que la situation venait de se compliquer. Michael venait d'abattre le professeur pour le sauver, mais Maria… Il en était amoureux depuis si longtemps. Il n'avait pas compris qu'elle n'avait jamais eu aucune envie de trahir l'agence de son pays. C'était une allemande de l'Est, un agent double et elle ne ferait pas preuve de pitié. Stringfellow le savait. Elle l'avait menacé plusieurs fois de le tuer, et il avait comprit la menace et là… là elle allait tuer Michael. Elle était prête à tirer, mais lui l'aimait. Il était pétrifié. Stringfellow, aidé en ça par le plâtre de son bras droit qui dissimulait son geste, tira doucement de la main gauche son arme, munie d'un silencieux. Maria était furieuse, elle voulait que sa mission réussisse. Elle allait tirer. Michael n'avait pas bougé, Stringfellow lui adressa un regard et glissa le canon de son arme sous son bras. Il lui tournait le dos, Maria ne le voyait pas comme une menace. Elle arma son tour, mais le jeune homme tira avant elle. Il l'atteignit en pleine poitrine et elle s'écroula sur le sol. Archangel poussa un cri et se jeta à son chevet pendant que Stringfellow frissonna. Elle en voulait à sa vie, mais il n'aurait pas pu la tuer… C'était à lui de le faire, à protéger son ami de la douleur d'avoir à tuer la femme qu'il aimait. Stringfellow n'était plus à un fantôme prêt et il se pencha pour agripper Michael, l'arrachant au corps de sa bien-aimée qui l'avait trahi.

- Allez nous devons sortir d'ici !

...

Âme (459 mots) saison 2 épisode 8

Stringfellow n'avait pas été à l'aise depuis le début. Il savait bien pourquoi il était là, dans le salon des Taggart, mais il ne les avait pas revus depuis que les restes du corps de Maze avaient été rapatriés. Pendant toute la cérémonie, il avait subi le regard noir du père de Maze et il se serait écroulé si Dominic n'avait pas posé discrètement sa main dans son dos. Aujourd'hui c'était pire. Il ressentait toujours cette colère dans les propos du père de son ami. Un ami qui considérait Saint-John comme son jumeau et lui comme son petit frère. C'était tellement vrai, les trois étaient inséparables, toujours les uns avec les autres… avant que… Stringfellow frémit sans le montrer, il était tellement mal qu'il n'osait pas vraiment les regarder, mais il se leva du canapé et se lança. Il devait savoir s'il y avait une chance que Maze ou Saint-John soient en vie finalement. L'opération pour voler cet hélicoptère était si proche de ce qu'ils avaient l'habitude de faire, seulement, la colère du père de Maze devint de la rage.

- Vous savez très bien qu'il a été déclaré mort en mission, mais vous refusez de l'admettre parce que vous auriez pu le sauver, mais que vous avez fui. Vous auriez pu sauver votre frère, mais vous avez fui ! Et c'est pour ça que vous êtes ici, pour vous persuader que ce n'est pas de votre faute s'ils sont morts et bien je vous accuse de les avoir laissé mourir, vous êtes responsable.

Stringfellow encaissa en manquant de s'écrouler. Non… Il n'avait pas fui. Il n'avait pas pu faire autrement. Il était revenu les chercher. Bien sûr qu'il était revenu. Il ne les aurait jamais abandonnés, mais il fallait bien que la rage de perdre son fils retombe sur quelqu'un, sauf qu'il n'était pas sûr de pouvoir l'encaisser. La détresse de la mère de Maze, sûre elle, que son fils était encore en vie, comme lui était sûr que Saint-John l'était, finit de le troubler. Il n'aurait jamais dû venir ici et il tenta de gagner la porte au plus vite, le père de Maze sur les talons. Un père dont la rage devint de la haine.

- Maze est mort ! Votre frère est mort ! Paix à leurs âmes, comme à celles de nos 57 000, mais pas à la votre, non, pas à la votre !

Stringfellow faillit répliquer. Cela aurait été quelqu'un d'autre, il lui aurait même sauté à la gorge, mais c'était le père de Maze. Il se retint, frémissant des pieds à la tête et sortit de la maison. Il le sentit claquer la porte et sursauta. Il n'avait pas besoin de lui pour maudire son âme, cela faisait longtemps qu'elle l'était…

...

Club (402 mots) Saison 1 Episode 1

Encore bouleversé par sa discussion avec Gabrielle, Stringfellow sortit par la porte arrière du club. Il essuya une dernière larme furtive, pensant à la jeune femme qu'il aimait et aux horreurs que Moffet avaient fait enduré à sa prédécessrice et remonta la rue en surveillant les allers et venues, espérant ne pas se faire remarquer, lui qui n'aurait jamais dû venir dans ce club… Sauf qu'il avait besoin de la voir et de lui dire de partir.

La rue était sombre et quand une main se posa sur son épaule, alors qu'il passait devant une petite ruelle transversale, il sursauta, sur la défensive, agrippant fermement l'homme qui venait de l'apostropher.

- Hey monsieur !

Il le plaqua contre le mur, frémissant de rage, prêt à se battre, mais la lumière du néon éclaira un visage qu'il reconnut et l'homme lui lança.

- Hey ! Une minute ! Hey ! Hey ! C'est moi !

Dominic… Dominic qui lui agrippa les mains et sentit ses doigts trembler pendant qu'il le reconnaissait enfin.

En effet, Stringfellow le détailla avec de grands yeux étonnés. Ce n'était pas possible. Le plan avait été avancé de plusieurs jours. Il n'avait pas eu le temps de le contacter… il …Comment ? Un frisson le parcourut pendant qu'il murmura dans un souffle, toujours aussi étonné.

- Mais tu n'étais pas censé être là avant vendredi !

- Ah ben je repars, répliqua Dominic en souriant et en faisant mine de faire demi-tour.

Mais Stringfellow l'attrapa par un bras pour le retenir.

- Hey !

Dominic se retourna et remarqua ses yeux encore un peu rouges et les tremblements de son corps. Il ne savait pas ce qui se passait, mais il était bouleversé le gamin. Alors, il se pencha et Stringfellow se jeta dans ses bras, s'agrippant à lui de toutes ses forces. Dominic rit doucement pour lui faire comprendre que ce n'était qu'une blague, il ne pourrait jamais l'abandonner ce gamin… surtout qu'il tremblait toujours. Il l'enserra donc fermement, frottant son dos avec douceur pour qu'il s'apaise. S'il avait besoin de ses bras, il était tout prêt à lui offrir. C'était son fils, ce gosse.

Blotti dans ses bras, Stringfellow s'autorisa un sourire. Il était là… Il n'était pas seul finalement… Il avait compris qu'il avait besoin de lui tout de suite, comme toujours…S'il savait à quel point il avait besoin de lui, là, tout de suite !