Bonsoir à toutes à tous c'est en effet au cœur de cette nuit du 31 Octobre que je poste ce nouveau chapitre.
Alors oui je sais que je vous ai fait attendre et je m'en excuse mais bon désormais je fais les trois 8 alors je pas eu du tout de temps pour moi ses dernières semaines. Par contre je peux vous dire que le chapitre suivant arrivera plus vite... Du moins je l'espère
Réponse aux reviews
Stromtrooper 2 : Merci de ta review. Le couple impérial sera un fort soutien pour nos amis. Après je peux comprendre ton aversion pour le foot et sache que la F1 aura aussi droit à son caméo.
lesaccrosdelamerceri : Content de voir que tu es toujours là et effectivement Tom à eu raison de se méfier
maxisaraviamgs: Je suis trés content que mon histoire te plaisse et j'espère que la suite sera à ton gout
Miss MPREG : Toujours fidèle au poste comme d'hab Sache que l'empereur sera un perso récurrent de cette histoire et oui je me suis un peu inspiré de l'histoire de Sissi pour la rencontre entre l'empereur et sa femme. Et quant à la fin si l'empereur est resté figé c'est parce cette défaite de la France contre la Bulgarie à été perçu comme un catastrophe. Mais pour les bleus les choses s'arrangeront ^^.
Et quelle superbe transition le chapitre d'aujourd'hui se nomme
Chapitre 12 Vive le sport
Où on voit qu'il existe mille et une méthodes pour se maintenir en forme
17 juin 1994
Ecole de magie de Magie de Maroublis, Foix
Il y'avait bien un moment un moment que les étudiants trouvaient de long, c'était le discours fin d'année du directeur. Gilbert Oscar Marty. Celui-ci faisait quand même en sorte, que sa prise de parole ne soit pas ennuyeuse. Mais la raison pour laquelle, les étudiants cela long, c'était surtout dû au fait, que la fin de ce discours, signifiait la fin de l'année scolaire.
« Je terminerais, en vous souhaitant de bonnes vacances. Profitez-en pour passer du temps avec vos proches. Allez fichez-moi le camp » termina-t-il en riant.
Les élèves ne se firent pas prier, mais quittèrent quand même la grande salle en bon ordre, avant de rejoindre le parvis. Les étudiants les plus âgés, allaient sûrement fêter ça, dans les bars de la ville. Mais ce n'était pas le cas de trois jeunes filles.
« Enfin, j'ai cru que ça ne finirait jamais » dit Cécile qui venait de boucler sa 5éme année. A ces cotés ses amis Charlotte et Caroline. On les appelait les inséparables.
« Bon alors on fait quoi ? » dit Charlotte. « On ne va quand même pas aller avec les autres pochetrons ? »
Cécile se tourna vers ses deux amies. Il est prévu que les trois jeunes filles utilisent un portoloin, pour gagner Saint Floure, c'est là que Caroline devait être récupérée par son père.
« Charlotte, tu rentres avec Caroline ? »
« Oui, je vais passer quelques jours chez elle. Puis je rejoindrai mes parents à Bastia. »
« Alors Cécile, t'a envie de faire quoi ? »
« Je sais que Severus à une réunion pas loin d'ici. On pourrait le rejoindre pour le déjeuner. »
« Il est en ville ? » demanda Charlotte.
« Non, au golf »
« Pourquoi, cela ne m'étonne-t-il pas ? » dit Caroline.
Les trois jeunes filles enfourchèrent leurs balais, puis après avoir réduit leurs malles, elles décollèrent vers le ciel, cachés par un sortilège.
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Golf de La Bastide de Sérou
« Vas-y' répète moi ça lentement Severus » demanda Rodolphus
Le potioniste était concentré sur sa balle à quelques mètres du trou. « Je t'ai dit que André Lescure m'a proposé de devenir actionnaire de sa manufacture. » dit-il avant de frapper sa balle
« Oui, ça j'ai compris. Mais c'est la phrase d'après qui m'a surpris. »
« Quoi ? Que je te propose t'investir avec moi ? Ça te fait peur ? » demanda Severus en marchant vers sa balle.
« Bien sûr que non, j'ai de quoi suivre. Mais tu es sûr de ton coup ? »
« J'ai des idées de synergie » répondit Severus avec un sourire.
Avant que Rodolphus ne puisse répondre, une autre balle lui passa au-dessus de sa tête. Avant que cette dernière n'échoue au fond du trou.
« Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais je ne suis pas en forme aujourd'hui. » dit sarcastiquement le joueur, qui n'était d'autre que Alain Delacour.
« Ah oui, c'est très drôle. » répondit Severus.
« Ne riez pas cher ami, j'ai passé des nuits bien courtes. J'avais beaucoup de travail à la chambre pour la constitution du nouveau gouvernement. »
« Mais nous y'étions aussi. » répondit Rodolphus. « Combien de temps cela durera à votre avis ? »
« Pas plus d'une semaine. » répondit le seigneur Delacour, qui avais l'expérience de la politique.
Soudain, Severus désigna trois points dans le ciel à l'est.
« Qu'est-ce donc ? » demanda Delacour. « Des oiseaux ? Des avions ? »
« Non, bien pire » dit Severus
Effectivement, les trois hommes virent atterrir devant eux, trois jeunes filles brunes.
« Salut Severus » dit Cécile
« Coucou Cécile » dit il en embrassant sa petite sœur. « Vous avez déjà fini ? »
« Oui, ils nous libèrent ont libérées avant midi. »
« Et ben, vous ne vous fatiguez pas » dit ironiquement Rodolphus.
« C'est qui ce grand stupidu ? » demanda Caroline.
« Les filles, je vous présente le seigneur Rodolphus Lestrange, l'un des meilleurs amis de mon frère. Et
voici le seigneur Delacour. Messieurs, voici mes meilleures amies Charlotte Benhamou et Caroline Dimeglio
« Content de vous voir jeunes filles. Dites-moi mademoiselle Benhamou, comment se porte votre grand-père ? »
« Il va mieux merci. Même si les médecins si lui ont interdit de remonter sur un balai. » répondit Charlotte.
« Un sportif ? » demanda Rodolphus qui venait de rater son coup. « Ton grand père faisait du Quidditch ? »
« Comment cela Rodolphus, vous n'avez jamais entendu parler de Nicolas Etchegaray ? »
Le seigneur Lestrange ouvrit de grands yeux « Quoi « Etchegaray le barbare » ? L'un des plus grands batteurs de l'histoire du Quidditch ? Celui qui a permis à la France de gagner deux coupes du monde ? »
« Celui-là même »
Rodolphus se tourna vers Severus « C'est à cause de lui que ma mère n'a jamais voulu que je fasse du Quidditch. Elle a été traumatisée par sa façon de balancer des cognards sur ses adversaires. »
La partie reprit, car les joueurs voulaient absolument terminer avant de partir déjeuner. Les trois demoiselles voulurent essayer, mais à part balancer la balle dans l'étang ou faire voler leur club.
Soudain, Caroline sentit quelque chose vibrait dans sa poche. Elle attrapa alors un miroir à double sens, dans lequel apparaissait le visage d'un homme. Son père Pascal Dimeglio
« Oh Babbu Cummu va ? » (traduction en corse de "papa comment tu va ?)
« Va bé ma fille. Alors comment s'est passé la fin de tes cours ? »
« Excellent, le professeur Carrère a dit que vu mes résultats, je pourrai devenir chef de classe (l'équivalent de préfet) l'an prochain.
« Bravo Caroline, je suis fier de toi. Et ta mère aussi. »
« Merci Babbu. A quelle heure tu viendras me chercher chez Cécile ? »
« Alors, c'est justement pour ça que je t'appelle. Y'a le gouverneur qui vient de me prévenir qu'il organise une réunion importante ce soir. C'est à propos de la visite de l'empereur la semaine prochaine. »
« Et maman, elle peut venir me chercher ? »
« Et non, elle doit être avec moi, vu qu'elle est capitaine des fantassins de Bastia. Ça fait qu'on ne pourra pas venir, avant demain. »
La jeune corse fut soulagée, elle avait pensé pendant un moment que ces parents viendraient la chercher immédiatement, sans qu'elle ne puisse passer l'après-midi chez Cécile.
« Maintenant, est-ce que tu pourrais me passer le père ou la mère de Cécile, que je leur demande si cela ne les dérange pas. »
« Je peux te passer son grand frère. »
Caroline passa le miroir à Severus. Celui-ci dit à Mr Dimeglio qu'il ne voyait aucune objection, au fait que Caroline et Charlotte passe la nuit à Saint Floure. Il lui proposa même de déjeuner ensemble le lendemain. Une proposition que le corse accepta.
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Pendant ce temps à Saint Floure
Le Soleil brillait haut dans le ciel de l'Aude. L'ambiance était détendue au relais de la Garrigue, dans l'attente de l'arrivé du rush des vacanciers. Dans leur maison située au bord du « boulevard », Michel et Ellen Baralès profitaient de leur jour de congé.
« Mon cœur, où sont les enfants ? » demanda Michel.
« Ils s'amusent dans le jardin » répondit-elle en désignant les jumeaux qui s'amusaient avec la jeune Fleur Delacour, tandis que la petite Cassiopée Lestrange était juste assise sur l'herbe regardant ce monde s'agitait.
Michel croisa ses mains autour de la taille de son épouse, avant de planter un baiser sur son cou.
« Je t'ai déjà dit que j'étais chanceux de t'avoir ? »
« A peu près une centaine de fois » répondit la sorcière. Elle aussi se répétait qu'elle était chanceuse d'avoir Michel. Il lui avait offert une nouvelle vie, sans violence. Il lui avait donné une merveilleuse fille. Mais surtout, il avait été un excellent père pour Severus
Regardant par la fenêtre de la cuisine, Michel vit les enfants.
« Ils font quoi ? »
« Je crois qu'ils jouent à la balle ? »
Michel plissa les yeux, avant de se tendre.
« Mais ce n'est pas des balles. » dit-il avant de se diriger vers le jardin.
« Les enfants, qu'est-ce que vous faites ? »
« On joue à la balle, dada. » répondit Harry.
« Mais ce n'est pas une balle. » dit-il en ramassant ce qui était en fait une boule de pétanque. « C'est dur ces choses-là. »
« On voulait juste jouer à la balle » dit Hermione.
« Je vais vous montrer comment on joue. »
Michel apprit alors aux trois enfants (Cassiopée s'était endormi au pied du murier) les subtilités de la pétanque. Puis alors que le clocher du village sonnait midi, Lily, Bellatrix et Apolline Delacour firent leur retour. Elles portaient des paniers remplis d'ambre bleue, un ingrédient essentiel pour de nombreux baumes de soins.
« J'ignorais que l'on pouvait trouver de l'ambre bleu ici ? » demanda Apolline.
« Il suffit de le chercher » répondit Lily.
« Maman, on a appris à tirer dans le cochonnet » dit Fleur.
« Comment ça ? La pauvre bête. »
Après quelques explications, la vélane fut rassuré. Puis les golfeurs firent leur retour, Fleur se jeta immédiatement dans les bras de Cécile.
Mais pendant ce temps, dans le sous-sol du relais se déroulait un curieux manège
« Allez gauche, droite, gauche, droite. Muscle tes coups. Plus droit. C'est bien comme ça. »
Dans son « ancienne vie », Tom avait eu la réputation d'un seigneur des ténèbres, qui voulait asservir le monde entier. Ce qui était totalement faux, mais quand Dumbledore colle une étiquette, c'est dur de l'enlever.
Mais aujourd'hui personne ne pouvait l'imaginer en ce moment, avec des gants de boxe en train de frapper un sac, sous les ordres de Jacques.
« C'est bien minot. Je pense que ça va aller pour aujourd'hui. »
Il y'a quelques semaines Tom, avait demandé des conseils à Roseline. Il voulait apprendre des techniques de combat, au cas où il serait privé de sa baguette. La vielle dame, le redirigera vers Jacques. Celui-ci avait un petit palmarès de boxeur semi professionnel.
« Tu vois minot, des fois y'a pas besoin de baguette, pour mettre une branlée à un type. »
« En parlant de ça, il est l'heure d'aller déjeuner. Si je ne veux pas me prendre une branlée de la part de Maman »
Jacques acquiesça, tant il savait que sa mère ne transigeait pas avec l'heure des repas.
Après s'être nettoyé puis changé, il rejoignait la table du déjeuner.
Après le déjeuner, Cécile s'allongea dans son lit, Charlotte s'allongea sur le matelas, prévue pour elle. Tandis que Caroline s'assit sur une chaise, posant ses pieds sur le montant du lit.
« Vous allez faire quoi pour les vacances ? » demanda Cécile.
« Ben demain, je pars avec Cécile en Corse, et mes parents me rejoignent pour les vacances. » répondit Charlotte.
« Donc, vous serez ensemble pour la fête du solstice ? »
« Oui » répondit Caroline
Dans de nombreuses sociétés magiques dans le monde, les solstices qu'ils soient d'hiver (et varié^^) ou d'été sont des événements très importants pour la magie. Ils donnent lui lieu à de nombreuses célébrations : des mariages, des fêtes traditionnelles, des banquets. Mais c'est surtout l'occasion de se retrouver en famille. Et c'est le cas partout dans le monde. Sauf vous vous en doutez en Grande Bretagne, où l'influence d'un certain vieillard a rendu ces célébrations obsolètes et associé à la magie noire.
« Tu sais Cécile, je pense que mes parents seraient d'accord, pour que tu viennes fêter le solstice avec nous. » dit Caroline.
Cécile fit tourner sa baguette entre ses mains. Une baguette de 21 cm en bois de noisetier et contenant un cœur de Corail gris.
« C'est gentille Caro. Le solstice, c'est une fête de famille, je préfère rester ici. Et puis de toute façon mes parents m'ont dit qu'on pourrait passer le solstice d'hiver tous ensemble. »
« Comme tu veux Cécilou. »
« Arrête de m'appeler comme ça » rugit-elle avant de balancer son oreiller. Soudain, on frappa à la porte, et une petite voix demanda « Cécile tu es là ? »
Celle-ci répondit « Oui Fleur, tu peux entrer. »
La petite blonde entra doucement dans la chambre, rejoignant les trois adolescentes.
« Cécile, tu peux me montrer le cheval ? »
« Quel cheval ? » demanda Charlotte.
« Celui-ci » dit Cécile en agitant sa baguette en disant « Expecto Patronum ». Un filet gris argenté qui prit la forme d'un cheval cabré qui eut le don d'émerveiller la fillette.
« Je pourrais en faire un moi aussi ? » demanda-t-elle.
« Bien sûr, ma petite » répondit Caroline. « Mais ce sera ton caractère qui déterminera la forme de ton patronus. » La jeune corse fit aussi apparaitre son patronus qui prit la forme d'un jaguar, tandis que celui de Charlotte avait la forme d'un taureau.
Fleur fut fascinée par ce qu'elle voyait.
« Je voudrais pouvoir le faire » dit-elle.
« Tu pourras le faire quand tu entreras à l'école. Normalement le patronus ça s'apprend en troisième année » dit Cécile
« Après ça dépend, si Beauxbatons applique le même programme que Maroublis. » dit Charlotte
« Mais je vais aller à Beauxbatons. Comme maman et papa. Mais même si je vais à Beauxbatons, vous resterez mes amis. »
Charlotte prit la petite blonde sur ses genoux. « On sera toujours là pour toi lorea * (Ca veut dire Fleur en Basque) »
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Deux jours plus tard
Laboratoire Biraf
Severus et Lily étaient de bonne heure au laboratoire, avec un plein panier d'ambre bleu. Il avait déjà un client qui leur avait commandé une dizaine de pots de baumes.
Lily était occupée à mélanger l'ambre broyé avec l'huile de lin, tandis que Severus faisait bouillir un mélange de feuille de noyer et de pierre de lune.
« Voilà, on a quand même rempli douze pots de baumes. » dit Lily.
« On a même le temps de les livrer nous-même. » poursuivit Severus.
« Tu vas utiliser un portoloin ? » demanda Lily.
« Non, on va y'aller à l'ancienne » répondit son époux.
Lily ne comprit pas ce que disait Severus. Une fois les pots rangés dans une caisse, Lily fut encore plus surprise de ne pas voir son mari ne pas se diriger vers la cheminée.
« Où tu m'amènes là ? »
« Tu verras bien. »
Le couple arriva en bas du laboratoire, où Lily fut étonnée.
« A qui est cette voiture ? » demanda-t-elle en désignant la Renault Safrane garée devant elle.
« C'est la mienne, je l'ai acheté hier. »
C'est peu dire que Lily vit rouge.
« QUOI ! Tu as acheté une voiture ?! Sans même me consulter ? »
« Pourquoi, tu m'as consulté quand tu as acheté ta Saab ? » dit Severus en rangeant calmement la caisse de baume dans le coffre.
« Ce n'est pas pareil » répondit la rousse.
« Allez, la fameuse mauvaise foi des Gryffondor. En plus, tu ne sais même reconnaître ce qui est beau. »
« Quoi ? T'est gonflé ! Niveau mauvaise foi, les Serpentard vous êtes les meilleurs. Et puis, quitte à acheter une voiture, t'aurais pu acheter autre chose qu'une voiture de papy. »
« Aller, grimpe, et tu verras si c'est une voiture de papy. »
Lily se fit prier, elle n'en voulait pas vraiment à Severus de s'être fait plaisir, mais qu'il ne lui en ait pas parlé. « Franchement, il mérite mieux qu'une Renault » pensa-t-elle.
Mais, lorsque Severus démarra, elle se rendit compte que le son était assez rauque, pour une berline.
« Alors tu montes » dit Severus ce qui la tira de ses pensées. « On doit livrer cette caisse à l'apothicaire de Mont-Louis, et je crois que Lucius et Narcissa doivent passer cette après-midi. »
La voiture démarra et s'engagea dans les rues d'Escalades, et rejoignait la route du nord en direction de la frontière française.
« Dis-moi Severus, c'est du vrai cuir » dit Lily en désignant les sièges.
« C'est du vrai cuir, et je te le dis de suite, c'est du vrai bois » dit-il en désignant les plaquages sur le tableau de bord, avant d'appuyer un bon coup sur l'accélérateur.
« Elle bombarde quand même » dit Lily qui commençait à s'inquiéter quand elle vit l'aiguille du compteur approchait les 100km/h, ce qui faisait beaucoup surtout sur une route de montagne.
Plus la route montait en altitude, et moins Lily semblait rassurer.
« Et bien alors ma Lily, tu n'as pas l'air rassuré » dit Severus en effleurant de ses doigts le visage de son épouse. « Profite du paysage, c'est beau la montagne. »
« Severus, ralentis. Mais tu es fou ?! »
« Oui, il faut être fou pour faire ça » joignant le geste à la parole. Il déboita soudainement et doubla d'un coup, un camion et un bus. Alors que l'aiguille frôlait maintenant 140km/h.
Lily s'accrochait à sa poignée, et bien que son estomac fût habitué à ses voltiges aériennes, Lily n'était pas rassurée du tout.
« T'as fini de te prendre pour un pilote de Formule 1 » cria Lily.
« Pourtant, tu m'as souvent dit que je ressemblais à Jackie Stewart. »
« Mais là, on va finir comme Senna. »
La voiture attaqua, pied au plancher, l'ascension du col d'Envalira qui, du haut de ses 2407 mètres, était le plus haut col routier des Pyrénées.
« Mais elle a quoi sous le capot ? »
« Un moteur, je crois » dit Severus en prenant un lacet avec une belle précision.
« Très drôle, grand malin. »
« C'est un V6 Biturbo de 268 ch. »
« COMBIEN ?! »
« 268, pour l'instant. »
« Comment ça, pour le moment ? »
« Dès que je trouve un sortilège pour renforcer la boite de vitesse, je gonfle le moteur à 300ch. Tu sais que j'aime les chiffres ronds. »
« Severus, si on s'en sort vivant, je vais te tuer. »
« Si tu veux. »
Le col fut franchi à tombeau ouvert, puis ce fut une descente rapide vers le Pas de la Case, un village situé à la frontière. La seule chose que les habitants ont pu entendre. C'est un gros bruit de moteur, et une voix qui criait "T'ES UN HOMME MORT SEVERUS". Une fois de retour en France, Severus lâcha de nouveau les chevaux.
« SEVERUS MICHEL LE PRINCE ARRETE CA TOUT DE SUITE ! »
Celui-ci savait que Lily était au maximum et préféra obéir. Il arrêta sa voiture au bord d'un alpage.
« Mais, tu es vraiment idiot » dit Lily qui essayait de se calmer.
« Tu me le dis souvent. »
La rousse ouvrit sa vitre, pour profiter de l'air de la montagne, tandis qu'un épais brouillard recouvrait les alentours.
« Ça va mieux ? » demanda Severus en passant sa main sur le cou de sa femme.
« Je survivrai. Quand as-tu acheté cette voiture ? »
« Il y'a deux jours. Et avant que tu ne demandes, je l'ai acheté en utilisant mes dividendes d'actionnaires. »
« A combien s'élevaient il ? »
« 200 000 francs. Or, la voiture m'en a coûté l'équivalent de 50 000. »
« Ce n'est pas cher payé. Et le reste ?
« Je l'ai mis sur le compte des enfants. »
« Là, je te reconnais bien » Lily savait que son mari placerait toujours le bonheur ou et la sécurité de ses enfants avant tout.
Lily se pencha et attrapa les lèvres de son mari qui passa sa main dans sa chevelure rousse.
« Lily, qu'est-ce que tu fais ? » demanda Severus, alors que sa femme commença à déboutonner sa chemise. "Y'a pas un autre moyen de faire baisser la tension"
« C'est bon Sev, personne ne nous verra avec le brouillard. Après si tu veut je mettre mes précédentes menaces à exécutions. Même si la perspective de me retrouver veuve, ne m'enchante pas des masses »
« Et la livraison ? »
« On à le temps. Prenons un peu de temps pour nous, juste toi et moi. »
« Ça ne se refuse pas » répondit-il en essayant de trouver la fermeture éclair de sa robe.
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Un peu plus tard au relais
« Mais qu'est-ce qu'ils font ? » dit Michel alors qu'il attendait sur le parking du relais. Soudain, il vit
une Safrane noir déboulée devant lui.
« C'est ça ta nouvelle voiture ? Tu l'as piqué à Mitterrand ? »
Cela eut le don de faire sourire Lily.
« Tu nous attendais ? Qu'est-ce qui se passe ? » demanda Severus.
« C'est Jacques, il veut nous parler. Et on attendait plus que vous. »
Le couple suivit Michel dans la cuisine, où les attendait toute la famille. Et ce fut important, car Jacques et Marie annoncèrent que le couple allait avoir un enfant. Après des années d'attente.
Roseline était aux anges « Enfin, je vais être grand-mère. »
« Et nous ? » dirent en même temps Cécile, Harry et Hermione
« Je veux dire encore une fois. »
« Maman, si Tante Marie a un bébé, ce sera aussi notre cousin ? » demanda Harry.
« Bien sûr, mon chéri » répondit Lily avant de féliciter Marie.
« Tu crois que je pourrais avoir des jumeaux ? » demanda-t-elle.
" Pourquoi pas. Je suis vraiment content pour toi et Jacques. »
« J'ai vraiment cru qu'on y arriverait jamais. »
Et c'est donc sur cette bonne nouvelle que j'achève ce chapitre Merci à vous tous de l'avoir suivi n'hésitez pas à laissez vos impressions
Quant à la suite elle s'annonce moins joyeuse en effet le chapitre 13 de cette histoire sera nommé "Une dure journée"
Prenez soin de vous
Tchao à plus
