Trois, quatre, cinq, six.

Et oui presque six mois que cette histoire est en veille mais je vous l'ai promis elle ira jusqu'au BOUT

Mais ses derniers mois ont été compliqués et remplis pour moi et ma correctrice

Mais d'abord j'espére que tu vous allez bien et que l'attente ne fut pas trop longue (j'en ai profité pour terminer "Les sorciers de la communauté" ma 1er histoire)

Réponse aux reviews

lesaccrosdelamerceri : Merci d'être toujours là et content que sa te fasse plaisir

stormtrooper2 : Salut t'inquiete Severus prépare sa riposte

Maericy : Les cheveux en flamme c'est une bonne idée ça ^^

Agnes Fonta : Merci d'être la et oui Severus et Lily reglent tout ensemble

Miss MPREG : Toujours fidéle au poste t'en fait pas Dumby va chuter et d'une façon dont personne ne s'attend quant à Regulus son heure viendra

Zeugma412 : Content que tu ait pris autant de plaisir à lire ce chapitre que j'ai eu à l'écrire

Chapitre 19 Le roi du tout petit écran

Où on voit autre chose que son reflet dans un miroir

20 décembre 1996

Lyon

Severus et Pierre vivaient l'aboutissement de leur projet. Dans quelques heures, la France allait devenir la première nation magique à avoir une chaîne de télé.

Depuis la confrontation avec Dumbledore, Severus avait vu sa motivation augmentée. En quelques mois, tous les détails avaient été réglés.

Des studios avaient été aménagés dans les locaux d'Europresse à Lyon, mais aussi à Paris. Une grille de programmes avait été constituée, avec de l'information, de la culture et du sport. En l'absence de cinéma magique, les films seraient remplacés par des pièces de théâtres, des opéras et des concerts.

Mais le plus difficile avait été les négociations avec la FFQ, la Fédération Française de Quidditch. Son président, Frédéric Jacquard, avait peur que la télé ne vide les stades. Ce n'est que d'extrême justesse qu'un accord fut signé, pour la couverture des matchs de championnat, ainsi que ceux de l'équipe de France.

Actuellement, Pierre et Severus se trouvaient dans le studio qui allait accueillir la première émission. Le lancement était prévu pour midi pile, dans moins de deux heures. Il avait surtout fallu de longues semaines pour adapter du matériel électronique classique, à la magie, heureusement qu'en France, contrairement à la Grande-Bretagne, les sans-magie (les cracmols) n'étaient pas mis à l'écart. Ainsi, grâce à la complicité de certains sans-magie, des techniciens purent avoir accès aux coulisses de nombreuses chaînes de télévision française et européenne, et ainsi reproduire leur matériel en l'adaptant à la magie.

Quant à la rédaction, sa création était l'œuvre de Pierre qui avait recruté surtout des journalistes issus des différents pays européens. Il avait engagé, lui-même, les deux futurs présentateurs vedettes du journal télévisé. Un duo mixte.

Justement, la future présentatrice n'en menait pas large. Florence Ziegler relisait pour la quinzième fois son texte, et repensait au chemin qu'elle avait parcouru. Issue d'une famille de non magique, elle fut rejetée par ses parents à l'âge de trois ans lors de son premier accident magique. Elle fut prise en charge par l'aide à l'enfance qui oubliéta ses parents, et la placèrent plaça dans un orphelinat, où elle fut adoptée moins de six mois plus tard, par une famille de sorciers genevois les Ziegler. Ces derniers l'ont aimé et l'aiment encore comme si elle était de leur sang. Après des études brillantes de brillantes études à Beauxbatons, la jeune fille avait entamé des études supérieures en journalisme.

Après être entrée comme pigiste, dans la revue " Sorcières d'aujourd'hui", elle gravit les échelons grâce à ses compétences et son assiduité, jusqu'à devenir rédactrice en chef. Et pourtant, c'est elle que le grand patron avait choisie pour devenir la présentatrice vedette.

Soudain, la porte de son bureau s'ouvrit laissant entrer un aigle qui se posa sur la tête de Florence.

" Mais arrête ça, t'est vraiment un gamin Robert."

L'aigle prit alors pris la forme d'un homme d'environ quarante ans, aux cheveux poivre et sel, et aux yeux bleus. Robert de Contar.

Il était tout le contraire de Florence. Il était issu de l'une des plus vieilles familles de sorciers français qui avait produit des enchanteurs, des maîtres en potions, des alchimistes, et même des maréchaux d'empire. Et avec pourtant des prédispositions magiques énormes, et le fait qu'il était sacré deux fois champion d'Europe de Duel, c'est vers le journalisme que se tourna le jeune Robert. Cela fut facilité par le fait qu'il n'était pas l'ainé de sa fratrie. Il était surtout connu pour son métier de reporter, qui lui permit de sillonner le monde, et de devenir le journaliste le plus connu dans la France Magique.

Lorsque Florence avait appris qu'elle allait travailler avec LA légende du métier, elle manqua de défaillir. Mais dès le départ, Robert avait tenu à la mettre à l'aise, notamment en se tutoyant et en s'appelant par leur prénom.

" Allons, détends-toi. Ça va bien se passer."

" Tu peux dire ça. Toi qui as couvert la révolte des Harpies des Rocheuses. Et la guerre des Loup garous de l'Oural."

" Oui, bien là, je n'en menais pas large. Allez, viens, on va voir le studio."

llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

Pendant ce temps, quelque part dans les nuages

Survolant le piémont pyrénéen, sous de gros nuages gris, un point filait à haute vitesse. Juchée sur son nouveau balai "Grand Large" que ses parents lui avaient offert pour son anniversaire,

Cécile fonçait vers Saint Floure. Ce 21 Décembre étant un jour de fête, les élèves de l'école de Maroublis avaient été libérés pour rejoindre leurs familles pour les fêtes. Cécile avait eu l'autorisation de ses parents pour rentrer en balai.

Elle survolait les Corbières, protégée du froid de décembre par un manteau noir et chaussée de lunettes d'aviateur, Cécile appréciait le trajet. Au niveau scolaire, la jeune brune n'avait pas à se plaindre, ces résultats étaient excellents. Elle occupait le quarté de tête de sa promotion, et déjà, elle avait discuté avec ses professeurs à propos de ses études supérieures. Il ne faisait aucun doute que Cécile souhait allait souhaitait se focaliser sur les potions.

Arrivant à retrouver son chemin à travers les collines, car la jeune fille voulait éviter de survoler les zones habitées, elle arriva à distinguer la cité de Carcassonne sur sa gauche. Et Saint Floure était devant à une vingtaine de kilomètres.

Une fois arrivée en vue de son village, Cécile tourna en direction de l'Aude. Elle se posa doucement près du fleuve, réduit son balai et le rangea dans son sac. Ainsi, en passant par-là, elle donnait l'impression d'arriver depuis la gare. En effet, aux yeux des non magiques du village, Cécile était pensionnaire dans un lycée hôtelier près de Toulouse, ce qui expliquait qu'elle utilise le train.

Après avoir franchi le pont de la voie ferrée, puis longé la route nationale, elle arriva au relais où les camions commençaient à arriver pour le déjeuner.

Entrant dans le relais, elle reconnut son père derrière le comptoir.

"Ma fille, comment tu vas ? Tu as fait bon voyage ?"

" Très bien" répondit Cécile en embrassant son père.

" Alors, comme d'habitude ? Première de la classe. Bravo ma chérie" Michel était vraiment fière de sa fille" Va donc te reposer, tu dois être fatigué."

Cécile entra dans la cuisine du relais pour saluer sa grand-mère.

" Salut ma petite chérie" dit Roseline en embrassant sa petite fille, tout en remuant sa marmite de Choucroute.

" Comme d'hab. Vendredi, c'est Choucroute ?"

Cécile sortit de son sac une écharpe bleu foncé, faite en véritable laine de Thozarre. Le Thozarre est un bélier géant des Pyrénées dont la laine était réputée pour ses vertus chauffantes.

" Merci Cécile." dit Roseline en découvrant son cadeau, puis de serrer serra sa petite fille dans ses bras.

Après avoir passé un petit moment avec sa mamie Roseline, Cécile sortit par l'arrière-cuisine pour rejoindre la demeure de son frère.

" Et moi, je n'ai pas trop droit à mon cadeau ?" demanda une voix derrière elle.

" T'étais là depuis combien de temps ?" demanda Cécile sans se retourner.

" J'étais caché dans la marmite de choucroute."

" Ou sous sur une cape d'invisibilité." dit Cécile qui se retourna pour faire face à Tom, puis de sauter dans ses bras.

" Ne t'en fais pas, tu l'auras ton cadeau."

Tom aimait beaucoup Cécile, il trouvait qu'elle lui ressemblait beaucoup. Le désir de connaître la magie, d'en apprendre chaque facette, et l'envie de savoir ce qui se trouvait au loin dans le monde.

Mais il tenait à avoir une certaine distance, pour le moment. Bien qu'elle eût désormais 17 ans, lui en avait officiellement vingt, mais bien plus en réalité. Et puis, c'était la sœur de Severus.

Cécile le sortit de ses pensées en lui prenant la main.

" Allez, viens. Il est bientôt midi. J'ai hâte de voir ça."

" Tu as raison. Va devenir la première puissance magique à avoir la télévision." répondit-il machinalement, alors que son esprit était toujours torturé.

A peine passé le seuil de la porte, Cécile est fut assaillie par ses nièces et neveux. Et eux aussi ont eu droit à leurs cadeaux.

" C'est quoi ?" demanda Harry.

" C'est Ce sont des bonnets en laine de Thozarre. C'est moi qui les fait."

" Alors, tu étais sérieuse quand tu disais qu'il y'avait un club de couture dans ton école !?" s'exclama Lily.

" C'est ça."

" Je suis vraiment né dans le mauvais pays" marmonna la rousse.

Harry, Hermione et Violette eurent droit à des bonnets bleu ciel et blanc, les couleurs de leur famille.

" Cicile ? Et Zibou ?" demanda Violette.

" Ne t'en fais pas ma puce. En effet, Cécile avait anticipé le fait que sa nièce aurait voulu que son doudou soit coiffé lui aussi. Elle avait tricoté un quatrième bonnet et l'avait réduit à la taille parfaite pour un hibou en peluche.

" Merci Cicile. Zibou aura pas froid avec bonnet."

lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

L'heure H approchait. Et partout en France, les gens se tenaient devant les grands miroirs de manufacture Lescure qui allaient faire découvrir aux sorciers un nouveau moyen de communication.

Depuis des semaines, c'est c'était par milliers que ces miroirs s'étaient vendus en grand format, mais aussi des en miroirs de poche. Et cela touchait toute l'Europe. Même l'Angleterre où le gouvernement avait pourtant interdit ce nouveau média, qui pourrait entamer le sacro-saint monopole de SA Gazette. Malgré cela, une cinquantaine de miroirs avait été vendu " sous le manteau".

La preuve. Prenons l'exemple d'une famille au hasard (ou pas) :

"Arthur, tu es sûr qu'on ne risque rien ? Dumbledore dit que ces choses sont dangereuses."

" Mais non Molly, tu vas, non, on apprendra sûrement plus de choses qu'avec les journaux."

" Mais Dumbledore a dit…"

" Et il y'aura aussi des émissions de cuisine." termina le chef de famille.

" Bon d'accord." céda la femme. " Mais j'espère que cela apprendra des choses aux enfants".

llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

De retour à Saint Floure.

Le grand Miroir se trouvait accroché dans le salon, au-dessus de la cheminée. Eileen s'était jointe à ce petit monde, bientôt rejoint par Bellatrix et Cassiopée. Eileen avait rangé son écharpe de maire, et avait hâte de voir la réussite de Severus.

Mais elle était déjà très fière de son fils rien qu'en regardant la famille qu'il avait fondée. Eileen était contente que Severus et Lily soient de bons parents pour ces petits enfants.

" Nana ?" demanda Harry.

" Oui mon petit chéri."

" On pourra faire des potions cette après-midi ?"

" Bien sûr, mon petit." répondit Eileen qui prit son petit-fils dans ses bras.

Elle adorait Harry, il ressemblait à Severus, avec ses cheveux sombres, son petit nez, et son visage pratiquement identique à son père, mais il avait les mêmes yeux que sa mère, ainsi que le même tempérament de feu. A l'inverse, sa jumelle, Hermione, était plus calme et posée. Elle était toujours fourrée dans la bibliothèque, un amour de la connaissance qui était une caractéristique commune à toutes les femmes de la famille Prince. La preuve, la grand-tante d'Eileen, Kenora-Hermione Prince, avait été reconnue comme la sorcière la plus intelligente du siècle par le ministère de la magie britannique. Mais c'est ce que Hermione aimait par-dessus tout, c'était ses parents, son frère et sa sœur. Et étant officiellement "l'ainée" des jumeaux, elle se montrait très protectrice envers Harry. Quant à Violette, elle était sans cesse accrochée à ses deux ainés, c'était une fillette très calme qui avait toujours un regard émerveillé sur ce qui l'entourait.

"Je crois que ça commence" s'écria Bellatrix.

Effectivement, les "téléspectateurs" purent voir, sur leur miroir, un plan rapproché sur une main qui montait une manette, avant d'élargir le plan.

" C'est tonton Pierre" s'écria Hermione.

Effectivement, l'antenne était ouverte.

" Il est midi en ce 20 Décembre 1996. Je suis Pierre Eisnery et vous assistez à la première chaîne de télévision à transmission magique TMF. Au nom de toute l'équipe qui se trouve à mes côtés, je suis très content de vous souhaiter la bienvenue."

A travers l'Europe, des centaines de milliers de sorciers virent pour la première fois ces images. Il suffisait de souscrire à un abonnement de 8 francs par mois. De plus, un sort de traduction permettait à tout le monde de comprendre.

Mais pour l'instant, TMF allait retransmettre, pour la première fois, une allocution de l'empereur à ses sujets.

Citoyennes, citoyens, cher peuple magique,

Je suis très heureux de pouvoir m'adresser à vous aujourd'hui pour l'inauguration de

notre tout nouveau service télévisuel grâce au travail acharné de notre centre de recherche.

Aussi, je vous remercie d'être nombreux à vous être équipé. En effet, votre nombre

prouve combien cet équipement était attendu par l'ensemble du peuple français et même

européen. Je dois avouer que nous aussi, l'impératrice, les enfants et moi-même,

attendions ce service visuel avec impatience.

Au-delà de l'avancée technologique et magique, il s'agit d'une révolution pour tous nos

concitoyens, dans leurs foyers, dans leurs habitudes quotidiennes. Elles mettent

également en scène un média vivant dont la capacité à transmettre et à relier se renouvelle

très vite, au gré des évolutions technologiques et de l'inspiration de ceux qui créent,

écrivent, produisent et diffusent les programmes. Les technologies visuelles sont, à

l'évidence, des sources de progrès majeurs dans tous les domaines de la Culture et de la

Communication. C'est notamment l'amélioration de l'offre audiovisuelle elle-même qui

est en train de se jouer, en termes de contenus comme de qualité de réception, à un

moment où nous connaissons une innovation majeure pour un média qui a, nous

l'espérons, de très beaux jours devant lui.

Le passage à la télévision est avant tout un enrichissement inédit, qualitatif et quantitatif,

de l'offre audiovisuelle ; c'est aussi un grand moment pour les Français, comme seuls les

médias de masse peuvent en produire, puisqu'il concerne chaque foyer. Il correspond

également à un engagement très fort de l'Etat, du Groupement Europress ainsi que la

manufacture Lescure, qui veillent à garantir l'accès de tous à cette télévision. Le rôle de

l'Etat dans ces phases de novation, qui sont autant sociales et culturelles que

technologiques et magiques, c'est bien sûr de s'assurer que personne ne soit laissé sur le

bord du chemin. C'est, pour le Service Impérial de la Culture et de la Communication,

garantir l'accès de chacun aux savoirs tout autant qu'au divertissement – je pense en

particulier aux publics peu familiers des nouvelles technologies, aux personnes âgées qui

peuvent avoir besoin d'une assistance technique, aux foyers les plus modestes aussi, qui

peuvent avoir besoin d'un soutien magique à l'équipement, notamment pour ceux qui

habitent des zones non couvertes par la diffusion de bulletin d'information imprimé.

Grâce à cette mobilisation de tous, le passage à la télévision pourra figurer, dans quelques

années, dans une exposition rétrospective. Il y apparaîtra, j'en suis sûr, comme une date

clef dans l'histoire de la télévision en France - qu'on redécouvrira sans doute avec

surprise, comme toutes les grandes transitions technologiques et magiques réussies, que le

temps recouvre si vite du silence de l'usage et des habitudes.

Je vous remercie.

Longue vie à notre mére la magie

Vive la France

Dans la régie Severus et Pierre venait de comprendre ce qu'il venait de créer. De leur coté Florence et Robert venait de prendre l'antenne avec à leur cotés les futurs animateurs de la chaine, qui allaient présentés leurs futures émissions. Puis plus tard dans l'aprés midi, l'antenne bascula vers Paris pour suivre le traditionnel match de Quidditch de Yule entre la France et la Roumanie.

Le soir même, une grande fête fut organisée au siège d'Europresse. Pierre avait tenu à l'organiser pour remercier tous ceux qui avait œuvré à ce lancement.

Bellatrix et Lily avaient rejoints leurs époux. Et tous les quatre arborait leurs robes de pairs de l'empire. La soirée fut agréable, mais à un moment Severus remarqua une discussion entre Tom et un autre homme que Severus reconnu comme étant Armand Chabrier président des Balais Chabrier. Le ton semblait monter, et le seigneur Le Prince décida d'intervenir, ne voulant pas perdre un gros annonceur.

" Monsieur Chabrier, je vois que vous avez fait connaissance avec mon parent Thomas Evans."

Thomas Evans était le nom d'emprunt de Tom

" Oui effectivement Seigneur le Prince. Il m'expliquait qu'il était possible de dépasser la barre des 4000 mètres d'altitude en balai."

" Mais je l'affirme" poursuivit Tom " Donnez moi le balai adéquat et je vous réalise ce record" le jeune homme savait pertinemment que personne ne pouvait concevoir un balai capable de dépasser 2700 mètres d'altitude.

" Et bien justement il se trouve que mes ingénieurs viennent de concevoir un prototype pour des vols à trés haute altitude. Maintenant à vous de voir si pouvait être un bon pilote d'essai."

Tom tenta de faire bonne contenance, tandis que Severus vida d'un trait sa coupe de champagne.

" Ca va Sev ?" lui demanda Rodolphus

" Y'a des jours ou j'ai l'impression d'avoir quatre enfants."

Et oui Tom va donc s'envoyer en l'air

Et on le verra dans le prochain chapitre "Un peu plus prés des étoiles"

et lui arrivera un peu plus vite J'espère que ce chapitre vous à plus

Tchao à plus