Je suis désolée, j'ai complètement oublié de poster le chapitre d'hier ! Pour me faire pardonner, j'en posterais deux aujourd'hui, celui ci-dessous ce matin, et un autre en fin de journée comme d'habitude ^^
Chapitre 4 : First Day, First Death
Le Relais des Géminés était tenu par un homme à la peau mate et chaudement vêtu de vêtements doublés de fourrures. Il ne paraissait pas vraiment disposé à écouter Link, son attention tournée vers une créature plus proche de l'oiseau que de l'humain, au corps recouvert de plumes bleues, jouant avec virtuosité de son accordéon. Sans savoir exactement comment, Link identifia la créature comme étant un Piaf, un membre du peuple oiseau peuplant Hyrule. Il l'écouta jouer un air enjoué en chantant une chanson parlant d'un héros des temps anciens ayant tutoyé les cieux, puis il salua, accepta sans se faire prier les Rubis que lui lancèrent ses auditeurs et s'inclina avant de s'envoler et de disparaitre rapidement dans le ciel.
_ Qui était-ce ?
Le gérant du relais regarda Link, semblant seulement prendre conscience de sa présence, et sourit.
_ Asarim ? C'est un ménestrel Piaf. Il va et vient à travers tout Hyrule pour chanter ses chansons. Il semble avoir un faible pour les histoires des héros d'antan. C'est un bon rimailleur, quand il vient dans mon relais, je suis toujours complet ! D'ailleurs, si vous venez pour prendre un lit, réservez-le dès maintenant, où il ne restera plus de place d'ici peu de temps. Un lit simple ne coute que vingt Rubis. Payez quarante et vous aurez le diner.
_ Je n'ai pas d'argent sur moi.
_ Pas d'argent, pas de lit.
Le gérant parut tout de suite moins avenant puisque le jeune homme ne compterait pas parmi ses clients. Link se gratta la nuque avant d'esquisser un sourire incertain.
_ En fait, je viens de la part d'un certain Garadon qui m'a dit que…
_ Si Garadon s'imagine que je vais encore donner un cheval au premier étranger qui passe ! Si tu veux un bourrin, débrouille-toi pour en capturer un dans la plaine derrière le relais. Et si tu veux la selle, les sacoches, le tapis et le filet… Débrouille-toi pour trouver de l'argent.
Link hocha la tête. Les choses ne seraient pas si faciles qu'il l'avait imaginé. Sous l'œil du gérant, il fit le tour du relais d'un pas rapide et manqua de trébucher sur deux hommes accroupis derrière un tas de bois, discutant à voix basses.
_ Le trésor du voleur Lambda sera à nous, dès que nous aurons élucidé l'énigme ! ''A la source céleste des flots qui coulent sous le pont jeune se déverse une cascade couleur argent''. Je suis sûre que tu vas trouver la solution très vite, Prissène !
_ Pas si fort Domida, tu veux que tout le relais soit au courant ?
Le dénommé Prissène leva les yeux et darda un regard mauvais sur Link.
_ Qu'est-ce que tu veux, toi ?
_ Oh, je ne fais que passer. Je vais capturer un cheval.
_ Tu nous as entendus ?
Le jeune homme avisa le poignard sur lequel Prissène venait de poser sa main et secoua énergiquement la tête.
_ Non, j'aurais dû ?
_ Tu me fais perdre mon temps. Fiche le camp.
_ Oui, tire-toi.
Il ne se le fit pas dire deux fois et s'éloigna rapidement en direction de la prairie.
Link se sentit immédiatement mal à l'aise en parcourant la vaste étendue herbeuse au sol cabossé. C'était comme si une terrible bataille avait, bien des années plus tôt, fait rage à cet endroit. Des carcasses de Gardiens jonchaient le sol.
Courir. Fuir. Ils avaient perdus. Tout était perdu. Lui aussi été perdu. Il ne pouvait plus fuir. Il le devait, pourtant. Il devait au moins la mettre à l'abri, sa si chère…
Link laissa échapper une plainte en se prenant la tête entre les mains. Elle lui faisait un mal atroce, et la secouer frénétiquement comme il le faisait n'arrangeait rien. Mais il ne devait pas se souvenir. Non, il ne voulait pas se rappeler. Ni de la douleur, ni de l'odeur de chair carbonisée, ni du gout du sang…
Ce fut un hennissement strident qui le tira de ses pensées. Il se redressa et se dirigea vers la provenance du vacarme. Il traversa un épais bosquet d'arbres et arriva au bord d'une rivière.
Le cheval était sur l'autre rive, splendide animal à la robe bai foncé, des balzanes blanches montaient à mi-hauteur de ses jambes musculeuse. Il pivota sur lui-même, révélant son flanc barré d'une blessure effrayante. Il poussa un hennissement de défi et se cabra, secouant sa crinière noir corbeau en battant l'air de ses antérieurs. Son attitude ne suffit pas à faire reculer le monstrueux Moblin brandissant une massue de bois solide. Link n'hésita pas à se jeter à l'eau, s'enfonçant jusqu'à la taille. Il pataugea jusqu'à l'autre rive et se jeta sur le Moblin en brandissant son épée. Link affronta le monstre deux fois plus grand que lui, le harcelant sans relâche. Il virevolta autour de lui, évitant son arme impressionnante et ses coups de pieds. Plongeant sous l'un de ses long bras, Link se redressa vivement une fois dans le dos du monstre et enfonça sa lame jusqu'à la garde. Le Moblin s'évanouit en fumée.
Link soupira et rengaina son arme. Il se tourna vers le cheval. Ses oreilles étaient plaquées sur son crâne, vers l'arrière, et ses yeux roulaient dans leurs orbites.
_ Tout doux mon beau, tout doux…
Il leva la main et la présenta lentement à l'animal. Ses naseaux frémirent lorsque le cheval s'approcha brièvement. Il renâcla avant de volter vivement et de parti au galop entre les arbres.
Link haussa un sourcil, inquiet pour le cheval. Sa blessure laissait une trainée sanglante sur l'herbe verte. Il voulait au moins s'assurer qu'il allait bien. Sans hésiter, et parce qu'il ne savait pas très bien quoi faire d'autre, il suivit le chemin de gouttes écarlates.
_oOo_
Quelque part pas si loin des Monts Géminés, la jeune femme aux cheveux blancs surveillaient avec une nonchalance feinte les allées et venues des habitants du village en contrebas.
_ Vous êtes pitoyables… quand je pense que mes ancêtres et les vôtres sont les mêmes… Vous êtes tout juste bon à baiser les pieds des Hyliens, si ce n'est pas autre chose, en vous vautrant dans votre propre médiocrité.
_ Lieutenant, les préparatifs sont prêts.
La jeune femme tourna la tête et observa son sous-fifre. Elle lui sourit et hocha la tête.
_ Parfait, merci. Nous passerons à l'action dès la tombée de la nuit.
_ A vos ordres.
L'homme s'inclina et reparti sans un bruit, laissant seule sa supérieure.
_oOo_
A proximité du Relais des Monts Géminés, Link cherchait le cheval blessé depuis de longues minutes. Il fronça les sourcils en arrivant à proximité d'une cascade rebondissant sur une paroi abrupte et se jetant dans un autre court d'eau. Link prit sa tablette Sheikah et scruta la carte de la région. Le court d'eau qu'il avait traversé à pied rejoignait un peu plus loin celui alimenté par la cascade sous ses yeux, formant la rivière au courant rapide passant entre les Monts Géminés.
_ Je me doutais que tu poserais problème.
Link se retourna et reconnu Prissène et son acolyte Domida. Ils n'avaient pas des allures amicales, le premier levant une lance et le second bandant un arc.
_ Que je poserais problème ? De quoi parlez-vous ?
_ Le trésor est dans le coin. Tu es venu le voler.
_ Non ! Je cherche un cheval !
_ Mais bien sûr. Il y en a à la pelle dans la prairie, et toi tu viens comme par hasard juste ici. Tant pis pour toi.
Prissène se jeta sur Link en brandissant sa lance. Le jeune homme l'évita d'un glissement et tira son épée. D'un coup rapide, il trancha la hampe de l'arme.
Domida en profita pour décocher une flèche qui manqua sa cible d'un bon mètre. Link délaissa son premier adversaire désarmé pour fondre sur le second. Briser son arc lui fut facile. Bien moins en revanche fut l'esquive du coup de poignard qui déchira son doublet. Domida avait un air pataud et maladroit, mais il était un combattant émérite. Il cachait sur lui de nombreux poignards et harcelait Link sans trêve. Le jeune homme effectua un moulinet de son épée et se fendit. Sa vie été en danger, il n'était plus question de quelques passes d'armes. Il ripostait aux attaques féroces de son adversaire avec tout autant d'agressivité. Il tournoya sur lui-même et donna un rapide coup d'estoc. Son épée pénétra la panse de Domida comme dans du beurre. Link en fut presque étonné. Il retira sa lame et regarda le sang pourpre se mettre à couler, son adversaire s'effondrer et cesser de bouger.
Il venait de tuer un homme.
Prissène profita de son état de sidération pour attaquer avec un couteau de chasse accroché à sa ceinture.
Link se retourna en l'entendant pousser un hurlement de rage.
Un hennissement retentit et le jeune homme cilla en voyant le cheval bai foncé surgir devant lui, montrant les dents en direction de Prissène. L'homme leva un peu plus son arme, et le cheval se cabra. Il fouetta l'air de ses antérieurs avant d'abattre ses sabots sur le crâne de l'homme qui s'écroula aussitôt. Le cheval le piétina consciencieusement sous les yeux effarés de Link.
Le sang… les cris… Non, ne pas se souvenir. Mais c'était parfois plus difficile.
Le jeune homme se détourna en direction de la rivière et vomit dans l'onde claire.
Il resta prostré quelques minutes avant de se redresser, les jambes tremblantes. Le cheval était toujours là, debout à côté des deux cadavres. Il observait Link, ses oreilles pointées en avant.
_ Merci…
Le jeune homme s'approcha du cheval et passa sa main sur son chanfrein. L'animal se laissa faire, même lorsque le jeune homme le contourna pour examiner sa blessure.
_ Ce n'est pas le Moblin qui t'a fait ça, n'est-ce pas ?
Bien sûr, il n'obtient pas de réponse, mais la coupe nette était clairement due à une lame d'acier. Et au vu de la fureur du cheval à piétiner Prissène, Link eut l'intuition que l'homme n'était pas étranger à la blessure.
_ Je ne sais pas soigner ça, moi… Mais ils devraient savoir, au relais…
Le jeune homme regarda autour de lui et découvrit ce qui ressemblait à un vieux morceau de corde sur une carcasse de chariot. Il se précipita pour aller la chercher et trébucha. Il rétabli son équilibre in-extremis et se retourna, prêt à maudire la racine ayant eut le malheur de se trouver sur son chemin. Mais ce n'était pas une racine. Il s'agissait d'un petit coffre de bois à moitié pourri, presque entièrement enseveli. Il s'accroupi et le dégagea à mains nues pour l'ouvrir. Le coffre ne contenait qu'une petite bourse de toile grotesque. Le jeune homme regarda à l'intérieur et cilla en découvrant un véritable trésor de Rubis. C'était sans doute cela que cherchait Prissène et Domida.
Sans scrupules, Link glissa la bourse dans la petite sacoche à sa ceinture et se releva. Il prit la corde sur le chariot éclaté et retourna vers le cheval. L'animal le laissa passer la corde autour de son encolure sans protester et Link reparti en longeant le bras de rivière.
Il n'avait pas fait vingt mètres qu'un éclat orangé se reflétant sur l'eau capta son attention. Il tourna la tête et aperçu une grotte à flanc de falaise, juste de l'autre côté du court d'eau, et un sanctuaire à l'intérieur.
L'aller-retour pour activer le sanctuaire ne lui prit pas longtemps, lui faisant gagner une nouvelle baignade, mais ses vêtements étaient de toute façon déjà mouillés, et un nouvel Emblème du Triomphe.
Reprenant la longe improvisée du cheval, Link reprit son chemin.
_oOo_
Le soleil se couchait lorsque Link arriva au relais. Le gérant le regarda et, avisant la blessure du cheval, s'empressa de sauter par-dessus le comptoir en appelant son frère, occupé à l'arrière de relais.
_ Par Hylia, ma pauvre Sulkik ! Que s'est-il passé ?
Link lui résuma l'attaque du cheval et le gérant jura tout bas. Son frère, lui ressemblant comme deux gouttes d'eau, lui donna des onguents qu'ils commencèrent à appliquer sur le flanc lacéré.
_ Merci beaucoup jeune homme. Ce n'est pas tout le monde qui aurait prit autant de risque pour un animal. Sulkik est une bonne jument, mais tellement sauvage…
Link sourit et flatta l'encolure de la jument.
_ Alors comme ça tu t'appelles Sulkik…
_ Vous devriez rester dormir, la nuit va bientôt tomber. Et si vous n'avez pas d'argent, ça ne fais rien !
Link observa le gérant, dont le comportement avait radicalement changé avec le sauvetage du cheval. A croire que ce geste faisait de lui quelqu'un de bien aux yeux de l'homme.
_ J'ai de quoi payer, j'ai trouvé de l'argent.
_ Gardez-le, si vous voyagez, vous aurez besoin de fonds.
_ Merci.
_ Quelle est votre destination ?
_ Je dois aller à Cocorico.
Le gérant hocha la tête et désigna l'enclot accolé au relais.
_ Vous pourrez emprunter l'un de nos chevaux pour vous y rendre. Cocorico n'est plus très loin, mais la route est raide, vous serez content de la faire à cheval. Vous n'aurez qu'à le rendre en revenant, à moins que vous ne poursuiviez au-delà du village ? Dans ce cas, il y a un relais un peu au-delà, le gérant est un ami à moi, vous n'aurez qu'à lui laisser le cheval. Prenez Ouranos, le grand noir, il a le pied sûr. Il sera prêt pour demain matin. Et bien sûr, tout ça est gratuit, vous avez sauvé Sulkik, après tout !
Link sourit avec gratitude et pénétra à l'intérieur du relais en écartant un pan de toile. L'intérieur sentait bon les épices et les voyageurs arrêtés pour la nuit le saluèrent avec chaleur. Le jeune homme put s'asseoir avec eux pour manger un épais ragout de mouton absolument divin tout en les écoutant parler avec animation de leurs destinations diverses. Qui se rendait au lac Hylia tout au sud, qui au village d'Ecaraille à l'est, un autre encore ferait un crochet par la forêt de Firone avant d'aller aux abords du désert Gerudo y vendre des produits de manufacture Zora. Tous ces noms sonnaient à la fois familier et totalement étranger à Link. Lorsqu'un voyageur à destination de la voie de Lanelle interrogea Link sur son propre voyage, il annonça son but de se rendre au village de Cocorico.
_ Bon courage pour y entrer, les Sheikahs ne sont déjà pas très ouverts en temps normal, mais c'est la panique au village en ce moment et ils ne laissent entrer aucun étranger. C'est une marchande qui a une amie qui connait quelqu'un qui me l'a dit, donc c'est une information fiable.
_ Tant pis, je dois y aller tout de même. Je n'ai pas d'autre but.
Les voyageurs observèrent le jeune homme avec des sourires compatissants. Ils en avaient tous rencontrés au court de leurs pérégrinations, des types comme lui, bien gentils mais un peu simplets, ne sachant aller que d'un point A à un point B, sans autre volontés propre. Les temps étaient tellement difficiles, après tout.
_ Fais tout de même attention à toi, gamin, les routes ne sont pas sûres. Surtout la nuit. Et par-dessus tout… méfie-toi de la Lune de Sang.
_ Que se passe-t-il ?
_ Les morts se mettent à marcher. Et lorsque les morts marchent, on ne peut les arrêter…
Link haussa un sourcil devant la terreur défigurant ses compagnons d'un soir. Il eut la certitude qu'il n'obtiendrait pas plus d'informations sur cette Lune de Sang qu'avait déjà mentionné le vieil ours au plateau du Prélude. Il termina son ragout dans un silence pesant avant d'aller se coucher dans un confortable lit au matelas de paille fraiche et saine et à la couverture épaisse. Epuisée par sa première et interminable journée de voyage, Link n'eut aucun mal à s'endormir, et c'est à peine si les cris des monstres s'agitant dès la tombée de la nuit le dérangèrent.
_oOo_
L'aube n'était pas encore tout à fait levée lorsque Link quitta le relais en direction de Cocorico. Il montait un grand cheval noir au corps musculeux particulièrement récalcitrant. Le gérant du relais l'avait prévenu, son Ouranos n'était pas une monture facile, mais il avait les jambes robustes et serait idéal pour la grimpette menant au village de Cocorico.
Pas un cheval facile était un euphémisme. Link passa un bon quart d'heure à tenter de lui faire traverser un vieux pont de pierre enjambant un bras de rivière. Ni les coups de talons, ni les cajoleries n'y firent rien, et le jeune homme se retrouva à devoir mettre pied à terre pour prendre le récalcitrant animal par la bride et le faire traverser. Si encore le pont s'était écroulé sous ses pieds, il aurait comprit ses rebuffades, mais non ! La traversée fut tout ce qu'il y avait de plus tranquille. Une fois de l'autre côté, Link se remit en selle sur l'hongre caractériel qui tenta de lui mordre la cuisse lorsqu'il le monta.
_ Toi et moi ne seront jamais amis.
Le cheval se contenta de plaquer ses oreilles contre son crâne et de prendre le pas lorsque son cavalier exerça une légère pression de mollet.
Il avait peut-être une monture difficile, mais Link eut une certitude, il savait monter à cheval. Sans doute qu'il l'avait fait souvent, dans ce passé que sa mémoire avait oublié. Malgré son côté farouche, Ouranos répondait à la moindre injonction et cessa de caracoler lorsque la route s'inclina, semblant se concentrer sur l'endroit où il posait son pied.
Link regarda les hautes murailles de pierre ceignant le chemin de terre, se demandant quelle vue il aurait depuis leurs sommets.
Il retint Ouranos en croisant un homme descendant à pied, étrangement vêtu d'ample vêtement couleur crème et d'un chapeau de paille tressée qui devait le protéger aussi bien du soleil que de la pluie.
_ Excusez-moi… Le village de Cocorico, c'est bien par là ?
Malgré ses cheveux blancs, l'homme n'avait pas l'air vieux, à peine dans la trentaine. Il observa Link avec un souverain méprit.
_ Si tu crois que nous allons ouvrir nos portes à un étranger, surtout dans la situation actuelle, tu rêves.
_ La situation actuelle ?
_ Rien qui te concerne. Je ne peux pas t'interdire de voyager sur la route, mais je te préviens, les gardes ne te laisserons pas entrer.
L'homme repartit sous le regard intrigué de Link. Il semblait à la recherche de quelque chose, et ses armes indiquaient clairement que ce n'était pas une mission sans danger. Peu désireux de jouer les héros au grand cœur, Link remit son cheval au pas pour continuer sa propre route.
Que l'homme est raison ou non, il n'avait pas d'autre but que de rejoindre Cocorico, après tout.
Sulkik est le nom du cheval d'Amir dans le manga Brides Stories. Je trouve qu'il ressemble tellement au cheval de Link que j'ai décidé de lui donner ce nom.
Ouranos est un dieu primordial de la mythologie grecque. C'est le premier nom qui m'est venu à l'esprit pour le cheval récalcitrant emprunté au relais, allez savoir pourquoi XD
