Bonjour à tous et bon dimanche!
J'espère que vous allez bien et que votre semaine s'est bien passé. En avant pour un nouveau chapitre, on va avoir la suite et les conséquences pur Harry de son éclat du dernier chapitre... Tout un programme! Mais vous verrez, cela va bien se passer pour notre petit sorcier.
La semaine prochaine on arrive au chapitre 70! il y aura plus que 14 chapitres avant la fin de cette première partie.
Je vous redis à tous un grand merci, de ma part et de celle de Smily, pour votre fidélité, pour les ajouts que j'ai en favoris et en follow, qui sont bien nombreux, puis merci à ceux et celles qui laissent des commentaires bien évidement.
On avance avec Harry, doucement mais sûrement, il a encore beaucoup à apprendre pour aller mieux et maîtriser ces émotions, mais il y arrivera...
Allez, je vous laisse à votre lecture, bon dimanche, portez vous bien et à la semaine prochaine.
Essaidel.
Harry Potter and his new family
Auteur : Grugster
Traductrice : Essaidel & Smily
Relectrice : Smily Gryffon & Essaidel
Les personnages ne m'appartiennent pas mais à JK Rowling, sauf les OC qui sont la propriété de Gruster.
Nous avons son autorisation pour traduire et publier cette histoire.
Réponse à la review anonyme:
LauraLillyPotter: Coucou !
Pauvre Harry qui fait une crise de panique pour un moment de joie pour tout le monde normalement
Je me demande ce que va dire Severus après avoir entendu Harry lui crier dessus et fuir
Poppy et Ivy vont être très inquiète pour Harry c est sûre
Bonne semaine et à dimanche prochain.
Coucou!
Et oui, le chemin est long encore pour Harry, mais sa crise peu se comprendre. Face à ce qu'il a vécu et à la peur et l'angoisse d'être jugé et moqué et bien il stress face à ce qu'il connaît pas.
La réponse à tes questions dans ce chapitre, pour la réaction de Severus, mais elle ne sera pas "méchante".
Tous sont inquiets, Harry fait partis de la famille, et quand un de ces membres va pas, ça inquiète...
Bonne semaine et à dimanche prochain.
Essaidel.
Chapitre 69 : Problèmes résolus.
« Harry ? »
L'adolescent gémit en se réveillant, trop tôt à son goût.
« Réveille-toi, Harry ! Trop de sommeil n'est pas bon pour toi. » Reprit Severus en cessant de secouer l'épaule de son fils.
Ouvrant complètement les yeux, il les cligna contre la lumière aveuglante. Hypersensibilité à la lumière ? Cela ne peut que signifier que j'ai dû prendre la potion d'urgence. Essayant de se souvenir de ce qui s'était passé, le gryffondor se frotta les yeux.
« Comment te sens-tu, fils ? » Demanda Severus, inquiet.
« Fatigué. » Répondit Harry, alors que ses souvenirs revenaient lentement. En gémissant, il s'assit et cacha son visage dans ses mains.
« Et tes poumons ? As-tu mal ? » Questionna de nouveau le maître des potions.
« C'est bon, je n'ai pas besoin d'analgésique. » Répondit-il en gardant toujours la tête baissée.
« Bien, alors va te laver le visage et rejoins-nous pour le déjeuner. »
Avant que Severus n'ait atteint la porte, il s'arrêta car il put entendre Harry marmonner :
« Je suis désolé. » Fit-il misérablement.
« Je le sais. Nous en reparlerons après le déjeuner. Nous avons décidé de t'attendre, afin qu'on puisse manger tous ensemble. Tu as besoin de quelque chose dans ton estomac avant qu'on en parle. »
Sur ces mots et non sans un dernier regard envers son fils, Severus quitta la pièce.
Harry soupira. J'ai encore merdé.
Son esprit maintenant clair, Harry savait qu'il était revenu à ses anciens travers au sujet de ce qui l'angoissait. Il avait appris, au fil des jours, à parler avec ses parents et il savait qu'il pouvait et même devait le faire, il travaillait suffisamment avec James sur ce sujet. Mais, force est de constater que lors de jours et des moments comme celui-ci, il était loin d'arriver à mettre en pratique tout ce qu'il savait pourtant au fond de lui.
Harry grommela à nouveau, en colère contre lui-même, pour avoir perdu le contrôle. Il n'y avait aucun moyen d'éviter ce qui allait arriver et il se décida enfin à se lever pour faire face à ce qui l'attendait.
Une fois arrivé à sa porte, la confiance le quitta de nouveau et il sentit en lui, le chatouillement familier de la nervosité et de l'angoisse. Respirant profondément, il prit la poignée de la porte dans sa main et la poussa vers le bas tout en expirant l'air qu'il avait emmagasiné dans ses poumons.
Après s'être rafraîchit dans la salle de bain, il rejoignit la famille dans le salon pour manger, même si il n'avait pas très faim. Le jeune homme n'arrivait pas à trouver en lui le courage de regarder qui que ce soit dans les yeux, alors, il se concentra sur la vaisselle. Un silence inconfortable fut brisé par un sanglot et un reniflement déchirant. Avant qu'il ne puisse lever la tête pour voir d'où ça venait, quelqu'un se jeta sur lui.
« Je suis désolé, Harry, (sanglot) vraiment (sanglot) désolé. »
Perplexe, Harry tira Lysander sur ses genoux. D'autres sanglots vinrent non seulement de la masse tremblante dans ses bras, mais aussi de l'autre côté de la table. Levant les yeux, Harry vit également Eathan pleurer dans les bras de Minerva. Il sentit des larmes remplir ses propres yeux. Il était à court de mots, mais il semblait se rendre compte que personne ne l'aidait dans cette affaire, ou peut-être que personne ne le voulait.
Finalement, Harry retrouva sa voix et tenta d'apaiser Lysander et Eathan en même temps.
« Je ne suis pas en colère contre toi, ni contre Eathan, Lysander. »
L'enfant ne semblait pas l'entendre à cause de ses sanglots, alors, Harry dut essayer encore et encore, jusqu'à ce que Lysander arrête de pleurer.
« C'est ça, Ly ? Tout va bien, je ne suis pas en colère contre toi. »
Lysander leva les yeux avec son visage barbouillé de larmes.
« Promis ? »
Harry lui sourit affectueusement :
« Je te le promet. »
Du coin de l'œil, il vit Minerva donner à Eathan une tape encourageante sur ses fesses pour qu'il aille vers lui.
« Je suis désolé aussi. » Fit Eathan en reniflant.
Il utilisa sa manche pour se débarrasser de toute la morve qui coulait de son nez et Harry sourit intérieurement parce qu'il pouvait imaginer le dégoût de Severus face à ce comportement. Pour le moment, ce dernier ne se manifesta pas et ne gronda pas son fils. Il ne dit rien car, pour lui, c'était une situation qu'Harry devait gérer seul et les manières n'étaient pas importantes pour le moment.
« Je le sais, Eathan, Allez, il y a assez de place pour deux ! » Harry fit un geste vers ses genoux.
Et c'est avec un sourire rassuré, que son frère lui grimpa dessus et Harry lui adressa un sourire auquel il eut une réponse franche de sa part. Lysander, néanmoins, restait sur la réserve et avait toujours un air de chiot battu sur le visage.
« Je ne suis pas en colère contre vous deux, vous pouvez me croire. » Assura une nouvelle fois Harry aux deux garçons qu'il rapprocha de lui dans une étreinte. Les jumeaux s'y collèrent, soulagés.
Severus se racla la gorge :
« Pouvons-nous garder les câlins pour plus tard et enfin déjeuner ? Je meurs de faim… »
Eathan descendit des genoux de son grand frère et courut rejoindre sa chaise, Lysander leva ses yeux vers Harry :
« Fais moi un bisous et dis moi encore que tout va bien. »
Harry eut un sourire et embrassa son frère avec affection.
« Allez, profitons d'un repas tranquillement. » Fit Albus en levant son verre pour porter un toast.
Harry ne comprit pas de suite le clin d'œil que son grand-père lui adressa jusqu'à ce qu'il constate la réticence avec laquelle son père leva son verre. L'expression sur son visage était hilarante alors qu'il fixait le contenu de son verre de jus de citrouille. Avec cela, son humeur morose disparue et tous les membres de la famille – à l'exception de Severus- essayèrent de cacher leur hilarité. Avec enthousiasme, Harry finit par lever son verre de jus et les jumeaux se mirent eux aussi à rire, étant visiblement au courant du pari entre leur frère et leur père.
Faisant une grimace, après avoir bu une gorgée de l'immonde breuvage à ses yeux, Severus reprit, profondément dégoûté :
« Je ne me souviens pas pourquoi j'ai accepté que tu aies gagné la moitié du notre pari fils. »
Ce dernier gloussa en répondant :
« Cela n'a pas d'importance, tout ce qui compte c'est que tu aies été d'accord. »
A ces mots, le reste de la famille ne put contenir plus leur fou-rire et Harry oublia ses problèmes et se joignit à eux. Le reste du déjeuner se déroula sans incident, Harry avait presque oublié sa crise et ce qui risquait de lui arriver, mais quand son père lui demanda de les rejoindre, lui et Ivy, dans une demi-heure dans la bibliothèque, le ramena au présent et détruisit sa bonne humeur.
« Et si on allait voir le calamar géant ? » Questionna Albus à l'adresse des jumeaux.
« Ouaaaaais ! » Crièrent Lysander et Eathan à l'unisson.
« Alors allez vous lavez les mains, pendant que grand-père et moi nous nous préparons aussi. » Ordonna Minerva.
Une demi-heure plus tard, Harry pénétra dans la bibliothèque avec la tête baissée.
Soupirant, Ivy s'approcha de lui et passa un bras autour de ses épaules et le guida doucement vers les fauteuils où Severus avait déjà pris place.
« Harry, il n'y a rien qui doive t'angoisser, nous voulons juste te parler. »
Seuls vous, les adultes, pouvez penser que parler n'est pas quelque chose qui nous fait angoisser. Pensa Harry avec un air maussade.
Au moment où Harry s'assit enfin, il fit rapidement à l'adresse de Severus :
« Je suis désolé de t'avoir crié dessus, papa. » Il se sentit rougir, songeant qu'il avait exprès rajouté le papa pour donner un peu plus de poids à ces mots.
« Je dois admettre, que je n'apprécie pas que l'on me crie dessus comme ça. Et tu sais bien que nous pouvons parler de tout ce qui te trouble et t'angoisse de façon calme et posée. » Répondit sévèrement Severus.
Le Gryffondor sentit la brûlure de la culpabilité envahir sa poitrine et il hocha tristement la tête en regardant ses mains sur ses genoux.
« Tu as réagis de manière excessive et crié dans une attaque de panique. Tu dois apprendre à contrôler tes angoisses et ta colère. Nous savons que c'est une réaction normale pour un garçon de ton âge, cette colère qui parfois t'envahie et nous ne t'en voulons pas pour ça. Mais tu dois comprendre qu'à cause de tes problèmes de santé, tu dois apprendre à mieux la canaliser. » Expliqua Severus et sa voix était plus calme.
Harry leva des yeux soulagés sur son père en comprenant qu'il n'était pas en colère contre lui. Mais il n'était pas sûr que quoi que ce soit de bon puisse suivre l'explication qu'il venait de donner, alors, il se mordit nerveusement la lèvre.
Ivy était assise sur le bras du fauteuil d'Harry, elle posa sa main sur les cervicales de son fils adoptif et y dessina des cercle afin de l'apaiser.
« Nous t'aimons, Harry et ça nous fait mal de te voir te mettre dans ces états pour des choses qui pourraient être contrôlées. Tu étais si loin dans ta colère que tu n'as même pas pu utiliser ton applicateur quand tu as sentis la crise de panique arrivée. Nous ne nous attendons pas à ce que tu te contrôle à tous moment, mais nous devons parler des situations comme celle-ci afin que cela ne se reproduise plus et qu'on puisse trouver un moment d'éviter une crise comme tu as eu. Qu'aurais-tu pu faire pour l'éviter ?
- Parler avec vous de ce qui… M'a dérangé. » Répondit Harry sans attendre et sans réfléchir, son regard fixant à nouveau ses mains.
« Et qu'est-ce qui te tracasse, Harry ? » Interrogea doucement Severus.
Harry ne répondit pas immédiatement et le silence devint plus fort que les rires des jumeaux quand il les avait récupérés de chez Alastor et Poppy. Il pouvait entendre son sang battre dans sa tête et les bruit de tissus des vêtements de son père quand il bougea de son fauteuil.
« Harry, tu sais que tu peux nous parler de tout, sans aucune gêne. Nous sommes là pour toi. » Fit Ivy d'un ton encourageant.
« Je… J'étais en colère contre moi-même parce que je ne savais pas comment célébrer Noël dans une famille. Chez les Dursley, je n'avais pas le droit de rester quand Dudley recevait ses cadeaux ou quand ils faisaient ce repas en famille la veille de Noël… J'étais enfermé dans mon placard. » Une larme tomba sur la tissu de son jean et disparue. « Je suis désolé… » Reprit Harry en réalisant qu'il avait fait pleurer Ivy mais que lui aussi, avait une larme qui avait roulé le long de sa joue.
« Tu n'es pas celui qui devrait s'excuser, Harry. » Reprit Ivy avec un ton déterminé en le prenant contre elle. « Ton oncle et ta tante sont des gens horribles pour t'avoir fait subir cela. Ne t'en excuse pas, jamais, ce sont leurs crimes, pas les tiens.
- Et ne t'excuse jamais de nous parler de ton passé. Nous sommes là pour toi, Harry. Les choses que tu pourras dire nous rendrons certainement triste ou en colère, mais nous ne serons jamais en colère contre toi pour cela. Nous voulons savoir, comprendre ce que tu as vécu et nous serons toujours là pour t'écouter. » Termina Severus.
Harry acquiesça à nouveau et se blottit un peu plus dans l'étreinte d'Ivy.
« Je voudrais être un garçon normal.
- Tu es un garçon normal, Harry. Tu as des amis, tu vas à l'école, tu as une famille. De quoi d'autre as-tu besoin pour te sentir comme un garçon normal ? » Demanda Ivy doucement en continuant de bercer son fils.
« Etre en bonne santé et connaître toutes ces choses familiales par exemple. » Lui répondit Harry d'un ton maussade.
Severus se pencha en avant et posa ses mains sur les jambes de son fils.
« Harry, regarde-moi. »
Lentement, Harry leva la tête et fut surpris de voir à quel point Severus était proche de lui. C'était comme si il pouvait voir dans l'âme de son père rien qu'en le regardant dans ses yeux marron foncé.
« Est-ce que Monsieur Molley n'est pas un garçon normal pour toi ? » Demanda t-il.
Harry soupira.
Pourquoi avaient-ils toujours un exemple ou une réponse à tout ?
Alec Molley était un gryffondor de deuxième année et il souffrait de diabète, c'était un fait connu de tous.
« Non, je ne pense pas que ce soit un monstre. » Répondit-il grincheux.
« Et Monsieur Cullensy de Poufsouffle qui souffre d'asthme, qui peut-être considéré comme un peu le même état que toi quand tu es en crise ? Tu ne penses pas de mal de lui parce qu'il est malade, n'est-ce pas ? Alors pourquoi penses-tu que toi tu es un monstre parce que tu es malade ? » Questionna doucement Ivy en lui caressant les cheveux.
Harry essaya de nouveau de baisser les yeux, mais Severus l'en empêcha en levant une de ses mains de la jambe de son fils pour la mettre sous son le menton.
« Non, Harry. Tu peux me regarder pendant que nous parlons de toi. Tu n'es pas un monstre, tout comme Monsieur Molley et Monsieur Cullensy ne le sont. Peut-être es-tu spécial, mais pas anormal. Quand à ton autre problème, il peut-être résolu très rapidement. Si tu ne connais pas certaines choses concernant la famille et bien demande les nous simplement ou à tes grands parents ou encore à ton parrain et ta marraine. »
Harry inspira brusquement et regarda anxieusement l'horloge.
« Qu'est-ce qui ne va pas, Harry ? » Questionna Ivy inquiète de la réaction de son fils.
« Rien c'est juste que… J'avais promis à Poppy et Alastor de revenir et avec tout ça, j'ai complètement oublié. » Expliqua Harry, sans revenir sur ce que Severus venait de lui dire, ayant encore du mal à accepter si simplement les choses.
« Il reste encore assez de temps avant le dîner, on souhaite d'abord finir cette discussion. » Répondit sévèrement Severus, comprenant parfaitement où voulait en venir son fils.
« D'accord. » Soupira Harry.
« Alors, à quoi tu pensais quand tu parlais de ces trucs de famille qui t'ont tant inquiétés ? Dans la salle de bain, tu m'as dis quelque chose à propos d'Eathan et de Lysander qui te poseraient des questions gênante demain ou qui risquerait de te mettre dans l'embarras, car tu ne connais as certaines traditions, c'est ça ?
- Oui. » Dit tristement Harry. « Ils posent toujours tellement de questions. Une fois, Hermione a dit qu'elle chantait toujours des chants à Noël avec ses parents. Et si vous chantez aussi, je ne connaîtrais pas les paroles et je resterai là, assis, sans savoir quoi faire et ils poseront des questions et… » Harry n'avait pas réalisé qu'il se dirigeait lui-même dans une autre attaque de panique mais ses parents s'en rendirent compte et Severus l'interrompit.
« Calme-toi, Harry… Respire calmement. »
Ivy se pencha à nouveau sur lui et reprit doucement :
« Et bien si tu ne connais pas les paroles, tu fais semblant de chanter en bougeant tes lèvres, comme le fait ton père. » Elle gloussa et Harry sentit sa chaleur et sa gaité se répandre en lui.
Severus, lui, lança un regard noir à sa femme.
« Peux-tu seulement croire que nous ne remarquons pas que ton baryton manque dans le chant ? Oh et ne t'inquiète pas à ce sujet, quand tu entendras les jumeaux chanter, tu te rendras compte que tes les erreurs que tu pourrais faire en chantant ne pourront pas être remarqués. » Continua Ivy en souriant.
Le maître des potions eut un sourire narquois en se souvenant des tonalités tordues que ses fils faisaient en essayant de chanter et des drôles de fautes de prononciations qu'ils faisaient.
Harry se sentit mieux, les chants étaient sa plus grande peur.
« Et… Qu'en est-il de la visite du Père Noël ? Tu as dis qu'il viendrait dans la soirée. » Demanda Harry à Severus.
« Peur du Père Noël ? » Le taquina Severus.
Harry rougit.
« Non, je sais qu'il n'existe pas.
- Oh mais ne crois pas ça, jeune homme. » Reprit Ivy avec indignation.
« Tout ce que tu dois savoir sur la visite du Père Noël, c'est qu'il vient le soir et que tu dois te comporter correctement, bien te laver et être dans tes beaux-vêtements quand il arrivera. » Expliqua Severus.
« Je n'ai rien à faire, n'est-ce pas. Pas de chant seul ou quoi que ce soit de ce style ? » Demanda de nouveau Harry, sentant l'inquiétude de nouveau l'envahir, il avait entendu Seamus dire qu'il devait réciter un poème à Noël.
« Je ne pense pas que le Père Noël ait l'intention de t'embarrasser, Harry, il sait ce que tu peux et ne peux pas faire. Ne gâche pas toutes les surprises en voulant connaître tous les détails de ce qui se passera demain. Nous voulons que tu passes un très beau Noël cette année, Harry, il n'y a rien à craindre. Les jumeaux savent que tu n'as pas eu de Noël comme le nôtre avant. Nous le célébrons différemment de ce qui est normalement célébré dans ce pays… Ma mère a vécu…
- En Allemagne, je sais, Poppy m'en a parlé. » L'interrompit Harry sans trop le vouloir.
« Alors tu vois, Ly et Eathan ne seront pas surpris que tu ne connaisses pas certaines de nos traditions. Il n'y a pas de quoi s'inquiéter. » Ivy le regarda en souriant et en espérant qu'il arrête de s'inquiéter pour quelque chose d'aussi beau que Noël.
« Ehem… Pouvez vous au moins me donner une sorte de… Petit programme ? »
Severus finit par glousser et répondit :
« Notre emploi du temps normal de Noël est chamboulé à cause du mariage de Narcissa et Remus. Nous prendrons donc tous le petit déjeuner à 8h. A 9h nous irons dans la forêt chercher notre sapin et nous espérons le décorer jusqu'au déjeuner. A 13h30 nous partirons pour le Manoir des Malfoy pour le mariage et je pense que nous serons de retour vers 17h. Cela nous laissera un peu de temps pour continuer de décorer et nous habiller pour le repas de noël qui commencera vers 18h30 dans la Grande Salle. Après la fête, nous rentrerons à la maison et le Père Noël viendra apporter les cadeaux. A 22h, nous essayerons de vous arracher toi et les jumeaux à vos cadeaux pour vous mettre au lit. Curiosité satisfaite. » Demanda Severus, amusé face à l'expression d'Harry.
La bouche de ce dernier s'ouvrit légèrement pendant qu'il essayait de suivre les explications de Severus.
« Oh Merlin, tu as fais ressembler ça à un horaire de train ! » Ivy exprima sa réprobation face à la description de sa fête de l'année préférée. « C'est un beau moment de famille, Harry. » Elle attira encore plus son fils contre elle, ce dernier était encore perplexe. « Tu vas adorer, je te le promets.
- D'accord. » Marmonna Harry contre sa poitrine.
« Laisse le respirer, Ivy, ou le Père Noël devra apporter ses cadeaux à l'infirmerie. » Taquina Severus.
« Tu n'es pas croyable, Severus. » Le réprimanda Ivy. Après un regard à l'horloge, elle ajouta : « Tu devrais aller chez ton parrain et ta marraine, Harry, reviens pour le dîner, d'accord ?
- Oui, bien-sûr. » Répondit Harry soulager de partir.
Maintenant, il avait le programme qu'il avait voulu et pouvait maintenant se préparer mentalement pour le lendemain.
