Chapitre 10.

Le professeur McGonagall attendait près des rangées des élèves. Déjà plus qu'un quart d'heures que Severus les avait fait venir ici… pour rien.

Elle était tout bonnement en train de devenir folle.

La vieille sorcière soupira de lassitude avant de s'avancer vers l'estrade.

« Bien, repartez chers enfants, il semblerait que le directeur ait eu un contre temps.

_ Un contre temps ? Il agit comme un lâche ! »

L'ensemble des élèves sursautèrent face à cette voix, familière qui venait de s'élever d'entre les groupements. Minerva arrondit le regard lorsque Harry Potter lui-même se montra, baissant la capuche de sa cape et s'avançant jusqu'au milieu de la salle.

« Potter ! Seigneur, mais que faites-vous là ? s'avança Minerva, choquée.

_ Snape n'a même pas daigné venir car il savait que j'étais là. Jamais il n'aurait eu le culot de s'avancer et d'affronter ses erreurs, s'exclama le survivant. »

Minerva ouvrit la bouche, s'apprêtant à argumenter lorsqu'un éclair magique manqua de toucher le jeune garçon. C'est alors que la professeur de métamorphose courut se mettre devant lui, le protégeant des attaques soudaines de nul autre qu'Alecto et Amycus Carrow supervisant la réunion. S'en suivit un combat que Minerva maîtrisait à la perfection, avant l'intervention de l'Ordre lui-même qui entra, et acheva les deux sorciers.

« Où est Severus ? s'exclama alors Kingsley Shacklebolt, suivi des chuchotements interrogateurs de chaque membre du groupe. »

xXx

« Je maintiens que c'est une mauvaise idée, continua de répéter Minerva tandis que le groupe formé par une dizaine de sorciers puissants la suivait jusque dans les escaliers menant au bureau directorial.

_ Professeur McGonagall, malgré tout le respect que je vous dois : cet homme doit répondre de ses actes, argumenta Lupin. J'ai protégé Severus un long moment, mais je l'ignorais capable de telle chose.

_ On le fera avouer ! s'exclama Ron, presque aussi en colère que son meilleur ami. »

Lorsqu'ils parvinrent en haut de la tour, ce fut le loup garou qui s'approcha de la porte, mais cette dernière était verrouillée.

« Elle est bloquée, il a du s'en aller, argua Arthur.

_ Il y a des réponses là dedans, poussez-vous.

_ Non, Harry, laisse-moi faire. »

Hermione se mit devant le garçon qui ne protesta pas, et pointa sa baguette sur la porte.

« Portaberto, prononça la jeune femme, faisant littéralement exploser la serrure. »

En un second coup tout aussi rapide et puissant, Harry ouvrit la porte et pénétra dans le bureau.

« Harry ! s'exclama alors Hermione… »

Mais ce n'était pas celle qui était derrière lui qui venait d'appeler le survivant, seigneur non… Et pourtant, il aurait préféré qu'il en soit ainsi.

Snape tourna la tête, pris honteusement sur le ait. C'est alors que Hermione, l'autre Hermione, réalisa la situation.

Le bureau était renversé, les vêtements de son double débraillés et pour cause : elle était allongée sur la table, sous le corps de… Snape qui l'embrassait une seconde avant qu'ils n'arrivent… Snape qui avait la chemise à moitié ouverte, sa braguette ainsi que des marques sur la bouche et…

« Oh. Mon. Dieu, articula Harry, sous le choc tandis que le sorcier se redresser avec précipitation.

_ Vous avez utilisé du Polynectar pour vous faire ma copine ?! sortit Ron, hors de lui.

_ Non, non, ce n'est absolument pas ce que vous croyez, nia Snape en manquant de se casser la figure avec son pantalon ouvert qu'il retenait d'une main.

_ Severus ! s'exclama alors Minerva en pointant sa baguette sur le potionniste qui était vraiment dans… une situation inédite, ce n'était rien de le dire. »

Alors que Minerva semblait sur le point de déverser toute sa rage sur le directeur, ce n'est nul autre que Hermione qui s'interposa, la chemise encore à moitié ouverte qu'elle ferma du mieux qu'elle le put en ramenant les deux pans sur elle, mais ce qu'elle ne calcula pas fut son double qui en fit autant et d'une même femme, deux voix pourtant s'élevèrent en même temps afin de crier un « non » retentissant.

Cela eut le don d'arrêter Minerva dans la foulée, totalement éberluée.

« Hermione, bon sang mais sors de là, gronda Snape derrière elles.

_ Oh, pardon, grimaça la première jeune femme.

_ Mais non, pas toi, elle, espèce de crétine ! »

C'est alors que Snape mit la plus jeune femme des deux sur le côté et qu'il se posta entre elles, les paupières closes en une expression de dépit.

« C'était vraiment une idée de merde ! finit par s'exclamer Snape tout haut, plus en rage que jamais.

_ Vous pouvez m'expliquer ce que c'est que ce bazar ? demanda Miss Granger, totalement perdue.

_ Oh je suis toi, dans un futur hypothétique… enfin, un autre monde, je crois, lâcha la plus vieille Hermione, un peu perdue elle aussi.

_ Quoi ? Alors vous vous apprêtiez vraiment à coucher avec moi ?! s'emporta la plus jeune des deux.

_ Oh s'il vous plait, n'en rajoutez pas voulez-vous, trancha Snape vers son ancienne étudiante.

_ Sois gentil avec elle, s'exclama l'autre sorcière d'un air sévère, met toi à sa place deux minutes, chuchota-t-elle.

_ Bien, très bien, excuse-moi, s'emporta Snape.

_ Pas à moi, à elle, dit-elle comme d'une évidence.

_ Excuse-moi Hermione, balança-t-il en envoyant valser ses excuses dans les airs. Je veux dire, Miss Granger. Enfin, non, pas toi, vous…

_ Je suis Miss Granger, éclaircit la jeune femme à sa droite.

_ Et Hermione c'est moi, fait un effort, gronda celle à sa gauche.

_ Je n'ai pas à m'excuser enfin, je couche avec qui je veux et c'est mon bureau ! »

Un lourd silence s'imposa dans la salle. Chaque sorcier présent eut envie, soit d'étriper plus encore Severus Snape, soit de se sauver, et ce fut l'autre Hermione qui finit par perdre patience la première.

« Vous couchez avec moi, souffla la jeune femme, encore sous le choc.

_ Techniquement, pas encore, mais…

_ Vous auriez pu au moins me le demander ! s'emporta-t-elle.

_ Oh mais je l'ai fais, affirma Severus.

_ J'étais même plutôt d'accord, lâcha l'autre sorcière en grimaçant.

_ Hermione pour l'amour du ciel, tais-toi !

_ Ne me dit(es) pas de me taire, lâchèrent-elles. »

Snape finit par s'asseoir sur le bord de son bureau en désordre, fatigué.

« Une Hermione Granger, c'est déjà beaucoup, alors deux, murmura-t-il pour lui-même en se massant le front.

_ Comment ai-je pu en venir au point de coucher avec Snape ? se questionna la plus jeune Hermione tout haut.

_ Je suis sûre que tu dois en avoir ta petite idée, souffla son acolyte avec amusement. »

Snape réalisa que tout ce petit monde était en train de tous les dévisager, mais le pire était Ron. Oh, le rouquin semblait sur le point de le tuer. Le sorcier se frotta alors le visage, manquant de se mettre de légères gifles.

« Non, absolument pas, siffla-t-elle en réponse.

_ Tu vois ? On aurait du faire ça hier soir, balança la sorcière en se retournant. »

Mais Snape continuait de se frotter nerveusement les yeux. Il aurait mieux fait de se sauver discrètement et de les laisser s'engueuler entre eux.

« Qu'on m'explique : qu'est-ce qu'elle fait là ? intervint enfin Harry.

_ Je l'aide pour vous aider, indirectement, tenta-t-elle d'expliquer.

_ C'est compliqué, résuma Snape.

_ Vous avez tué Dumbledore, finit par gronder le survivant. Il avait confiance en vous et vous l'avez tué de sang froid.

_ Il était condamné de toute façon, balança négligemment l'ancienne Gryffondor.

_ Hermione, gronda Snape.

_ Il avait confiance en vous. Dites leur, je suis sûre qu'elle-même l'ignore, lâcha-t-il en désignant la jeune femme à ses cotés.

_ Est-ce que j'ai mon mot à dire là dedans ? soupira l'ancienne Hermione.

_ Non, s'exclamèrent Harry, Ron et Snape d'une même voix. »

Hermione soupira en levant le visage au ciel.

« Dites lui comment ça s'est passé ce soir-là, comment vous avez regardé cet homme qui vous faisait confiance droit dans les yeux et l'avez tué. Dites le ! »

Snape serra les dents. Il n'avait pas envie d'expliquer la situation, pas la force d'expliciter cette nuit horrible, cet instant, l'un des pires de son existence auquel il avait refusé catégoriquement qu'elle assiste.

« Non, finit-il par prononcer sombrement.

_ Vous êtes un salaud ! »

Harry sortit alors sa baguette, Snape en fit de même, apeuré que sous le coup de l'émotion, le garçon puisse faire une énorme bêtise. Machinalement, Snape se posta devant les deux Hermione, et Minerva en fit de même avec Harry. Devant son ancienne collègue et amie, Snape hésita un instant avant de garder sa baguette levée, décidé à ne pas les laisser se défouler sur lui, et potentiellement sur elles.

Elles n'étaient pas responsable de la situation.

« Laissez-la, gronda-t-il. »

Mais il était trop tard quand Minerva lança un sort, que Snape para avec facilité, Dieu merci.

« Severus, arrête, lui chuchota Hermione.

_ Professeur, supplia la plus jeune vers McGonagall.

_ Revenez ici Miss Granger. »

La jeune femme observa de loin Ron, et tout ce ressentiment dans le regard, ainsi que Minerva qui semblait sur le point de vouloir tuer le professeur Snape. C'est alors qu'elle secoua lentement la tête, d'avantage inquiète pour lui que pour elle. Après tout, ne se trouvait-il pas devant elle, en train de la protéger, dans le présent, mais aussi dans son futur visiblement, songea-t-elle en jetant un coup d'oeil curieux à sa gauche.

« Minerva, non, prononça Snape avant de parer de nouveau un puissant sort destiné à l'écarter de là. »

S'en suivit une série de ceux-ci, tous dans le but de faire une chose et une seule : anéantir Severus Snape. Mais Minerva n'y parvenait pas, le bouclier que son adversaire érigeait restant bien trop puissant. De peur qu'un des sorts ricoche sur une des deux, le sorcier s'entoura de sa cape et s'éclipsa en une fraction de seconde, faisant s'exploser la fenêtre du bureau.

Hermione fut ainsi la seule à hurler de terreur avant de pousser la masse de sorciers devant elle afin de courir dehors, et tenter de le retrouver.

xXx

Elle s'en fichait. Hermione s'était maintenant donné un nouveau leitmotiv : au diable la guerre ! Elle était tout bonnement écoeurée, alors qu'ils avaient tant oeuvré pour sauver leur sales petites miches de sorciers ingrats, ils les avaient ensuite traité comme de véritables monstres.

Ils ne les méritaient pas, alors, la jeune femme se promit de ne plus jamais leur accorder la moindre petite aide.

Hermione courut en direction du bureau après s'être rendu dans les quartiers de Snape et parcourut la forêt interdite sans le retrouver, mais percuta de plein fouet la seconde personne qu'elle recherchait le plus.

« Toi, gronda-t-elle d'un regard incendiaire envers Harry Potter.

_ Hermione !

_ Je l'ai perdu, à cause de toi. »

Oh seigneur, elle était flippante. Vraiment, effrayante et semblait sur le point de lui faire la peau. Harry n'y comprenait trop rien. Après le départ de Snape, il avait couru dans tous les sens afin de chercher le diadème perdu de Rowena Serdaigle, Luna Lovegood lui ayant glissé cette merveilleuse idée au passage.

« La carte du Maraudeur, donne la moi, exigea-t-elle.

_ Et pourquoi je ferais ça ? finit-il par se braquer. »

Hermione serra les dents, sortant sa baguette d'un coup avant de lancer un sort explosif à moins de deux mètres derrière le survivant. Ce dernier se baissa en posant ses mains sur sa tête pour se protéger, horrifié.

« T'es folle ?!

_ T'arrête de faire ton gamin, ça ne m'intéresse pas. Cette guerre ne m'intéresse pas, continua-t-elle. Je me fiche de Voldemort et de vos histoires, tout ce petit monde peut bien se taper sur la gueule que je m'en porterais ni mieux, ni plus mal. Je cherche Severus, point à la ligne. Alors maintenant… »

Hermione tendit la main, et c'est là que Harry devint blême. Il ignorait ce qu'il avait pu se passer dans la vie de cette jeune femme pour finir comme ça, aussi désintéressée et désinvolte.

Le sorcier grogna en fouillant dans sa cape. Hermione le lui arracha alors des mains avant de parcourir la carte des yeux frénétiquement, sans trouver le nom qu'elle cherchait tant. Alors, elle soupira dans le vide, et la lui rendit.

« Tu n'as pas entendu la voix de Voldemort qui me réclame ?

_ Bien sûr que je l'ai entendu, et franchement, si tu savais comme je m'en fiche. Ce crétin ne me fait pas peur.

_ Ce que je veux dire, c'est que Snape doit sans doute être avec eux. Cela risque donc d'être compliqué de le rejoindre, si c'est ce que tu cherche.

_ Mais oui, il a du être appelé, souffla Hermione dans le vide. Il m'a laissé pour me protéger. »

Sans un mot de plus, la jeune femme courut dans la direction opposée, déterminée à fouiller chaque recoin en dehors de Poudlard, à commencer par Pré-Au-Lard.

C'est ainsi qu'elle ouvrit la Grande Porte et partit sans se retourner d'un pas déterminé, ignorant les élèves et professeurs qui commençaient à bloquer chaque issue du château afin d'en faire un véritable bunker. Il y eut bien Flitwick qui lui courut après du mieux qu'il le put en l'appelant à s'en rompre les poumons, mais Hermione accéléra le pas jusqu'à franchir la barrière magique sans grande difficulté.

Lorsqu'elle se retourna, Poudlard était entouré d'une bulle protectrice infranchissable et, devant elle, le néant.

xXx

Les mangemorts étaient partout, infiltrant chaque commerce, chaque maison, chaque recoin des alentours du château afin de débusquer le moindre indice, la moindre personne capable de leur fournir un accès.

Hermione parcourait ainsi les ruelles, ne se préoccupant franchement pas d'être repérée. Ce n'est que quand elle tomba sur Greyback suivi d'un petit groupe d'environ 6 sorciers qu'elle se figea.

« Fillette, gronda le loup garou. »

Hermione leva courageureusement sa baguette d'un air défiant. Elle en avait assez de ce sorcier de malheur. L'homme montra les crocs, amusé par sa ténacité.

« Tu es à la fois brave, et bien inconsciente ma jolie.

_ Et toi, trop bavard. Incendio ! »

C'est alors que d'un levé de baguette, Hermione tenta de se protéger, mais que le sort prit des proportions énormes. Ce n'est pas une simple barrière de feu qui s'érigea devant elle, mais quelque chose d'étrange, comme contenant la force d'un Feudeymon. Or, c'était impossible.

Ce sortilège puisait son essence dans de la magie noire et elle n'avait pas prononcé la formule adéquate.

Celui qu'elle avait utilisé prenait part dans une branche élémentaire de la magie, mais ce fut comme si elle la sentait s'amplifier en elle. Etait-ce les années accumulées, l'expérience, les effets de son voyage ? Elle n'en savait trop rien, mais Hermione leva sa baguette, profitant de l'effroi de son pouvoir sur ses adversaires soudain terrifiés. C'est alors qu'une pluie de feu soudaine s'abattit sur eux comme le ferait une vague de lave incandescente, créant une lumière et une chaleur qui se ressentit dans au moins la moitié du village.

Les mangemorts hurlèrent de terreur avant de tomber, tous, carbonisés. Hermione resta figée là un instant, essoufflée et un peu choquée de le pouvoir semblait parcourir ses veines. Quand elle se retourna, elle remarqua alors Greyback, qui s'était réfugié dans la maison juste à côté d'un regard mauvais. Alors, la jeune femme lui courut après, et parvint à le rattraper, sans difficulté.

« Où est-il ? finit-elle par le menacer, baguette sous le menton.

_ Oh fillette, tu semble avoir bien appris, rit-il nerveusement.

_ Où est Snape, prononça Hermione en appuyant le bout de sa baguette contre la carotide du loup garou.

_ Je le savais, tu es passée de l'autre côté, lâcha-t-il d'un sourire mauvais.

_ Où ? finit-elle par hurler.

_ Le seigneur l'a fait appelé au hangar à bateaux avant que je ne quitte les rangs.

_ Le hangar à bateaux, répéta la jeune femme en un souffle. »

La jeune femme s'éclipsa alors en un pop soudain, décidant d'utiliser son pouvoir pour transplaner. Si elle était rendu assez puissante pour que ses sorts aient cet effet, elle ne perdait rien à vouloir transplaner dans Poudlard.

Lorsqu'elle arriva, un silence terrible régnait sur les lieux. Elle entendait bien les explosions au loin contre Poudlard, et déglutit difficilement. Il faisait humide, froid et il y avait une odeur terrible d'eau croupi et de sang qui engloutissait les lieux.

Elle tomba soudain sur Ron qui courait et qui venait de lui rentrer dedans, en un souffle coupé.

Le garçon semblait véritablement en état de choc, tout comme Hermione qui était derrière lui, et pire en fut-il pour Harry.

Le trio resta étrangement silencieux. La jeune femme remarqua l'état lamentable de leurs vêtements, mais surtout, les mains ensanglantés de Harry qui tremblait comme une feuille, avec une étrange fiole à la main.

Le trio resta un long moment planté devant elle avant de s'enfuir, sans un mot, sans un geste, une parole, un bruit. Hermione entendit leurs pas s'éloigner d'elle, avant de faire face de nouveau à ce silence… glacial.

Elle s'avança, frissonnante. Elle connaissait cette sensation, ce sentiment. Une impression de déjà-vu la traversait alors qu'elle poussait la porte en bois qui s'ouvrit en un grincement unique, et angoissant.

Il n'y avait que le silence, glaçant et pesant.

Il était là. Contre la vitre… la gorge tranchée, les yeux ouverts.

Le coeur de la jeune femme manqua un battement avant qu'elle ne tombe à genoux, n'osant s'approcher.

Il ne pouvait pas… non. Pas encore...


Est-ce que je suis une sadique ? Il semblerait que oui.

Merci pour vos reviews, les nouveaux lecteurs bienvenue dans ce beau bordel mdr ! Naemela, merci à toi, je prends soin de moi en ce moment en baissant un peu le rythme d'écriture, désolée c'est un peu plus long niveau publication mais cela me permet de souffler

Cozri, ravie étrangement pour moi d'avoir réussi à transparaitre ces émotions-ci.

Sockscranberries, tu as le droit de me frapper, surtout maintenant !

Myth444, contente de voir que tu as trouvé ton chemin jusqu'ici ! J'en oublie tellement, mais merci pour vos reviews qui me donnent vraiment la motivation pour continuer cette fic.

J'en suis au chapitre 17 point de vue écriture, je pense qu'il devrait y avoir une vingtaine de chapitres en tout ! Je prends mon temps pour publier car il m'arrive de revenir en arrière pour ajouter des détails ou en rectifier d'autres. En tout cas, je pense que c'est un de mes plus gros projets Snamione et j'en suis très heureuse !

Bon courage à tous mes lecteurs pour la suite, et bon voyage héhéhé