Disclaimer : Les personnages n'appartiennent qu'à J.K Rowling. La seule qui m'appartient est Avalon, qui sort de mon imagination. Mon histoire commence durant l'été entre La Coupe de Feu et L'Ordre du Phénix. A partir de ce moment là, je remanie l'histoire à ma sauce...
Note de l'auteure : N'oubliez pas que les reviews sont le seul salaire des auteurs sur et que nous ne tirons absolument rien d'autre. Alors n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, pour me donner votre avis !
Chapitre 7
Avalon adorait l'AD. Elle avait l'impression de faire partie de quelque chose. Et surtout, Harry était un excellent professeur, qui savait s'adapter à chacun d'entre eux.
Et bonus, Ava s'était fait de nouveaux amis.
Elle connaissait Neville Londubat pour l'avoir souvent croisé dans leur Salle Commune, mais elle ne lui avait jamais parlé. Il était un peu bizarre, complètement obnubilé par les plantes, mais étant elle même un peu étrange, elle n'était pas la mieux placée pour juger. C'était un garçon gentil et doux, certes un peu maladroit, mais qui avait le cœur sur la main.
En ce qui concernait sa deuxième nouvelle amitié, disons que c'était plutôt une évolution de leur relation. Elle connaissait bien Luna Lovegood, étant donné qu'elles partageaient de nombreux cours, mais elles n'avaient jamais pris le temps de discuter. Au fil des réunions de l'AD, elles avaient appris à se connaître et le duo qu'Ava formait avec Ginny s'était petit à petit transformé en trio avec Luna. La Serdaigle était carrément étrange, mais ce qu'elle disait n'était pas toujours si hors de propos et plutôt très proche de la vérité.
Alors que Harry leur enseignait des sorts de Défense, Ava lui apprenait à fermer son esprit.
La jeune fille avait toujours eu des facilités, c'était une seconde nature pour elle. Mais visiblement, pour son frère, c'était un enfer. Il avait énormément de mal à construire les barricades et quand il y arrivait, ces dernières s'écroulaient dès qu'on poussait un peu dessus.
L'adolescente ne connaissait pas l'étendue des pouvoirs de Voldemort, mais elle était quasiment certaine qu'il devait être un très bon Légilimens et Occlumens. Harry devait être capable de se protéger de lui. C'était carrément une question de vie ou de mort.
Noël approchait, et pour la première fois depuis de sa vie, Avalon était impatiente. Elle allait repartir avec les Weasley, Hermione et Harry, et ils fêteraient tous les fêtes ensemble.
Trois jours avant leur départ, Ava sentit que quelque chose clochait, même dans son sommeil. Sans même s'en rendre compte, elle se laissa attirer et finit par débarquer dans un esprit qu'elle avait appris à bien connaître ces derniers temps. Celui de Harry.
Avalon n'avait jamais été attirée de force dans un esprit. Le contrôle qu'elle exerçait sur le sien était bien trop ferme pour que ce genre de chose arrive. Mais Harry était un sorcier puissant, même pour son jeune âge. S'il l'avait attiré ici, ce n'était surement pas volontaire, mais il y avait forcément une raison.
Elle ne voyait rien. Elle était coincée dans son palais mental, en ressentant toutes ses émotions. Il avait peur, il était carrément terrorisé. Mais en même temps, il avait une soif de violence immense.
Ava tenta de se libérer de cette emprise qu'il avait sur elle, sans y parvenir.
Jusqu'à ce que la soif de violence se transforme en rage meurtrière et qu'une image s'impose à son esprit.
Arthur Weasley, sanguinolent. Et attaqué par un serpent.
Avalon s'était réveillée en sursaut, trempée de sueur, et avait réveillé Ginny en panique. Quelques minutes après seulement, le Professeur MacGonagall avait débarqué dans le dortoir, en chemise de nuit et robe de chambre, les cheveux fous, pour les emmener dans le bureau de Dumbledore.
La jeune fille avait l'impression de s'être fait piétiner par un troupeau de centaures. Arrivée dans le bureau directorial, elle remarqua que tous les Weasley étudiant à Poudlard était là et elle allait se laisser tomber dans un fauteuil quand Harry apparut du fond de la pièce, trempé de sueur. Elle croisa son regard et agit spontanément. Elle se précipita vers lui et se jeta à son cou, le serrant contre elle. Son frère passa ses bras autour de sa taille et enfouit son visage dans ses cheveux. La jeune fille pouvait sentir à quel point il avait peur, à quel point il était inquiet et qu'il ne comprenait pas ce qui lui arrivait.
Ils se séparèrent quand Rogue déboula dans le bureau, tout de noir vêtu et Dumbledore surgit à son tour, le front plissé.
- J'ai réussi à contacter les membres de l'Ordre qui travaillent au Ministère et ils ont pu retrouver Arthur à temps. Il a été transféré à Saint Mangouste en urgence et d'après l'avis des médicomages, il devrait s'en sortir, sans séquelle.
- Professeur... commença Harry alors que les enfants Weasley poussaient un soupir de soulagement.
- Nous devons comprendre comment cette attaque a pu avoir lieu, dans le Ministère.
- Professeur... tenta une nouvelle fois le Survivant.
- Nous devons faire en sorte que le Seigneur des Ténèbres ne puisse plus entrer dans la tête de Harry.
- REGARDEZ MOI ! hurla Harry, faisant sursauter tout le monde et attirant enfin l'attention de Dumbledore. Qu'est ce qui m'arrive ?
- Tu dois apprendre à fermer ton esprit, Harry. Cela devient vital. Le professeur Rogue va t'y aider.
- Non ! s'écria Ava.
- Je vous demande pardon, Mademoiselle Smith ? demanda le maitre des potions.
- Professeur, Harry apprend déjà. Je lui apprends. Sans vouloir manquer de respect au professeur Rogue, mais nous connaissons tous ici son... aversion pour Harry. Ça ne donnera rien de bon.
- De quel droit vous permettez vous de remettre en question les décisions d'un professeur, Mademoiselle Smith ? gronda Rogue.
- Depuis que ces décisions concernent MA famille !
Le silence qui tomba sur le bureau était lourd et Ava sentit les doigts de Harry s'enrouler autour de son poignet comme s'il pensait qu'elle allait se jeter sur leur professeur de potions et qu'elle avait besoin d'être retenu.
- Je crois qu'il est temps que vous soyez également au courant, Severus, souffla Dumbledore. Mademoiselle Smith n'est pas vraiment une orpheline. Il s'avère, en réalité, que James et Lily Potter ont eu un bébé pendant qu'ils étaient cachés. Une petite fille. Petite fille que j'ai placée dans un orphelinat après leurs morts, pour sa propre sécurité. La vérité vient de ressurgir.
Rogue fixait Dumbledore, son regard encore plus dur qu'habituellement. Les deux hommes semblaient communiquer en silence et Ava ne put s'empêcher de laisser glisser son esprit vers eux. A l'instant même où elle toucha la barrière d'une solidité impressionnante qui entourait l'esprit du professeur de potions, ce dernier tourna brutalement la tête vers elle.
- Vous serez priée, Mademoiselle Potter, de ne pas vous permettre ce genre de familiarité. Vous devez savoir qu'il est très impoli de tenter de fouiner dans la tête des gens qui vous entourent.
- Désolée...
- Si Mademoiselle Potter a commencé à apprendre à son frère comment fermer son esprit, je crois qu'elle pourrait éventuellement m'être utile.
- Retournez vous coucher, murmura MacGonagall aux Weasley. Vous pourrez rejoindre votre mère demain en fin de matinée.
- Les Potter, reprit Rogue, suivez moi.
Sans attendre de réponse, l'homme sortit en faisant tournoyer sa cape et Ava attrapa la main de Harry pour s'assurer qu'il vienne. Ils se retrouvèrent à dévaler les escaliers menant aux cachots. Les marches étaient glissantes et étant donné qu'Ava était pieds nus, elle manqua de faire une descente rapide sur les fesses. Ils arrivèrent dans le bureau du maitre des potions et ce dernier força Harry à s'asseoir avant de se tourner vers elle.
- Que lui avez vous appris, Mademoiselle Potter ?
- Le palais mental, murmura-t-elle, la gorgée nouée. Je lui ai appris à fabriquer son palais mental. La construction de la barricade est plus compliquée.
- Alors nous allons travailler là dessus.
Et ils avaient travaillé dessus. A tel point que Harry finit par s'effondrer de fatigue.
Ava se précipita vers lui et l'aida à se redresser. Il était trempé de sueur, son tee shirt lui collant à la peau.
- Relevez vous, Potter, cracha Rogue.
- Ça suffit, dit la jeune fille.
- Je ne vous demande pas votre avis, Mademoiselle Potter.
Il avait craché les deux derniers mots, comme s'il s'agissait d'une insulte, et il était clair qu'il la méprisait. Elle n'avait pas l'habitude de se faire appeler ainsi, mais elle pouvait sentir à quel point il la détestait, juste pas principe. Mais peu importe les préjugés qu'il avait la concernant ou qu'il soit l'un de ses professeurs, elle ne le laisserait pas persécuter son frère par plaisir.
- Je vais vous le donner quand même. Vous êtes en train de briser son esprit. Je ne sais pas quel est votre problème, mais ce soir, c'est terminé.
- Il est vital que Potter sache fermer son esprit et...
- En le blessant ? Parce que c'est ce qui va finir par arriver !
- Je ne vous permets pas ! Potter, debout !
- Ça va aller, murmura Harry à sa sœur en se remettant debout. Je peux y arriver.
Il le pensait sincèrement, elle n'en doutait pas, mais c'était impossible. Il fallait de la force pour lever les barricades, et à cet instant, le jeune homme était épuisé, physiquement et moralement. Tout ce qui allait se passer, c'était qu'il allait s'effondrer de fatigue pour de bon et que Rogue allait briser son palais mental.
Alors que le professeur de potions levait sa baguette, Ava prit une décision. Cela était peut être l'une des décisions les plus stupides qu'elle ait prise à cet instant, mais elle ne pouvait pas continuer à le laisser torturer son frère.
- NON ! cria-t-elle en poussant l'esprit de leur professeur du sien.
Ce dernier sembla avoir été bousculé et tituba en arrière, et ne tomba pas uniquement parce qu'il se rattrapa de justesse au bureau. Il repoussa les mèches de cheveux qui étaient tombés devant son visage et la fusilla du regard, ses yeux noirs menaçants.
- Sortez d'ici, tout de suite. SORTEZ !
Avalon attrapa Harry et l'aida à sortir de la pièce. Ils gravirent les marches aussi vite qu'ils le purent et prirent la direction de leur Salle Commune. Alors qu'ils arrivaient devant le tableau de la Grosse Dame, le Survivant l'arrêta.
- Tu n'aurais pas dû faire ça...
- J'aurais dû le laisser mettre ton esprit en pièces sans rien faire ?
- Il a raison dans le fond, Ava... Je dois réussir à fermer mon esprit.
- Oui, mais pas au dépend de toi-même. Nous trouverons une autre solution. Ensemble.
Harry hocha la tête et ils entrèrent dans la Tour. La jeune fille le laissa grimper les marches le ramenant dans sa chambre et finit par rejoindre son propre dortoir.
Il ne restait plus qu'à voir ce que l'avenir leur réservait.
Pour la première fois depuis le début de sa scolarité, Avalon montait dans le train pour retourner à Londres durant les fêtes de fin d'année.
Les Weasley étaient déjà retournés auprès de leurs parents, et Ava fit le trajet avec Luna et Neville. Harry et Hermione étaient ensemble dans un autre compartiment et la jeune fille avait préféré les laisser entre amis.
En commençant à trainer avec la Serdaigle, Avalon avait découvert le Chicaneur, le journal tenu par le père de la blonde. Il parlait de sujet qu'elle ne comprenait absolument pas, comme des créatures qui semblaient tout droit sortir de leur imagination, mais l'avantage était que le père de Luna, Xénophilius, soutenait Harry et Dumbledore en dénonçant clairement le retour de Voldemort. Par conséquent, il s'était attiré les foudres du Ministère, qui cherchait par tous les moyens à faire fermer le journal en le dénigrant dans la Gazette du Sorcier, mais les Lovegood tenaient bon !
Quand ils arrivèrent à Londres, ce fut Remus et Tonks qui les attendaient sur le quai.
Le 12 Square Grimmauld, même s'il était entièrement nettoyé, était toujours aussi lugubre. Après avoir installé ses affaires dans la chambre qu'elle partageait avec Ginny et Hermione, Avalon glissa Tigris sur son épaule et redescendit pour rejoindre la cuisine. Où elle trouva Sirius qui l'attendait, un grand sourire aux lèvres et les bras ouverts. La jeune fille lui rendit son sourire et se glissa entre ses bras, refermant les siens autour de sa taille. Il l'embrassa sur le haut du crâne et caressa ses cheveux.
- Salut, Princesse.
- Salut, Sirius.
- Comment vas tu ?
- C'était un début d'année... intéressant.
- Harry m'a parlé de votre nouvelle professeure de Défense Contre les Forces du Mal.
- Elle surveille tout. Elle évalue les professeurs et s'est autoproclamée Grande Inquisitrice. Elle a interdit aux élèves de se réunir.
- Mais vous n'en avez pas tenu compte, n'est ce pas ? sourit Sirius.
- Pas vraiment, répondit elle avec le même sourire. Mais le Ministère continue de refuser d'admettre Son retour, ce qui lui laisse le champ libre pour faire ce qu'il a à faire.
- Cela nous inquiète aussi et l'Ordre travaille activement pour tenter de le retenir.
- Mais Harry n'échappera pas à ce conflit, n'est ce pas ?
- Non, malheureusement, même si je voudrais vraiment l'en tenir éloigné.
- Son état m'inquiète, Sirius, murmura-t-elle. Il est mentalement trop relié à Voldemort. Il voit à travers ses yeux... L'agression de Monsieur Weasley...
- Je sais. (Il repoussa une mèche de cheveux de devant ses yeux). Ron et Ginny m'ont dit que tu l'aidais à tenter de fermer le lien.
- Ce n'est pas facile... Il a vraiment du mal. Et ce qui s'est passé avec Rogue... Il déteste Harry, Sirius. J'ai presque envie de dire qu'il le hait. Il a même été très dur avec moi.
- Ce n'est pas vous qu'il n'aime pas, répondit le Maraudeur en se laissant aller dans sa chaise. Rogue était dans la même promotion que nous. Il a même été ami avec ta mère à une époque. Nous ne l'aimions pas beaucoup et après un incident durant notre cinquième année, où il s'est montré blessant avec Lily, James a redoublé d'effort pour le malmené. Il était notre victime préférée.
- Vous lui avez fait du mal ?
- Disons que nous n'avons pas été tendres avec lui. Il représentait tout ce que nous détestions. Votre père s'est particulièrement acharné sur lui, ce qui a créé une certaine rancœur chez Rogue.
- Et Harry ressemble beaucoup à James. (Avalon avait encore du mal à considérer James et Lily Potter comme ses parents). Mais je ne lui ressemble pas, moi.
- Non. Tu ressembles comme deux gouttes d'eau à Lily. Mais pour Rogue, même si vous êtes les enfants de Lily, vous êtes avant tout ceux de James. Et c'est rédhibitoire. En plus d'être mes filleuls.
- Harry a besoin d'aide... Je suis douée en Occlumensie, mais je n'ai rien appris. C'est naturel chez moi. J'essaye de lui expliquer, mais...
- Mais il est compliqué d'expliquer quelque chose qui est naturel pour toi, mais qui ne l'est clairement pas pour lui.
- Oui... Rogue pourrait être un excellent professeur mais sa haine pour Harry l'empêche d'être objectif.
- J'en parlerai avec le professeur Dumbledore pour qu'il voit avec lui. Si c'est moi qui le fais, il se braquera et je ne ferais qu'empirer les choses.
- Merci, Sirius.
Ava se laissa aller dans le sofa et fixa son regard sur le feu dans la cheminée.
- Sirius ?
- Oui ?
- Le soir où nous avons appris la vérité... J'ai fait un rêve... Je t'ai vu et tu me tenais dans tes bras.
- Vraiment ?
- Oui. Tu disais que j'étais la vie...
- Comment peux tu te souvenir de cela ? Tu n'avais que quelques jours.
- Je ne sais pas... Mon subconscient, peut être.
- Comment va Tigris ? demanda-t-il en changeant de sujet.
- Elle va bien, sourit Avalon. Elle a piqué quelques trucs clinquants, mais étant donné qu'elles appartenaient quasiment toutes à Luna, elle a pu les garder. Elle était ravie.
- Elle a bien grandi en tout cas, dit il en regardant la Niffleur sur l'épaule de l'adolescente.
- C'est une coquine. Elle se glisse dans mon sac sans que je m'en rende compte et en surgit en plein cours. Les professeurs sont plutôt compréhensifs, même Rogue. Tigris l'aime beaucoup. Ça par contre, je ne suis pas certaine qu'il apprécie.
Sirius rit en se laissant aller dans le canapé et la jeune fille continua de lui raconter des anecdotes en tout genre sur ce qui s'était passé ces derniers mois.
Avalon découvrait que c'était vraiment agréable d'avoir quelqu'un avec qui discuter, quelqu'un qui tenait à elle et qui se souciait de son bien-être.
- A TABLE ! cria Madame Weasley depuis la cuisine.
Ils se levèrent et Sirius passa un bras autour de ses épaules pendant qu'ils se rendaient dans la cuisine. Ils prirent place autour de la table et Ava se retrouva assise en face de son frère. Elle ne put s'empêcher de froncer les sourcils en voyant Harry frotter sa cicatrice. Le jeune homme leva les yeux et croisa son regard.
- Dis moi, Ava, dit la matriarche des Weasley, lui faisant rompre le contact visuel avec Harry.
- Oui, Madame Weasley ? questionna-t-elle d'une voix méfiante.
- As tu trouvé de nouvelles informations concernant tes parents ?
Avalon resta un moment interdite et croisa le regard de Ginny, la questionnant silencieusement. Sa meilleure amie secoua la tête de manière négative, lui faisant comprendre qu'elle avait demandé aux jumeaux de tenir leurs langues. L'adolescente devait bien admettre qu'elle était surprise. George et Fred n'étaient pas vraiment réputés comme fiables quand il s'agissait de garder un secret, surtout quand celui-ci était croustillant.
- En réalité, dit Harry. Dumbledore a fini par nous dire toute la vérité.
- Dumbledore connaissait tes parents ?
- Il les connaissait même très bien, intervint Sirius. C'était un secret bien gardé, mais Lily et James ont eu une petite fille, née deux mois avant leur décès. (Molly Weasley se figea, la fourchette à mi chemin de sa bouche). Une petite fille qu'il a déposé dans un orphelinat moldu, le lendemain de leur mort.
- Par Merlin, souffla-t-elle. Pourquoi Dumbledore ne l'a pas placé dans une famille de sorciers ?
- Tu lui poseras la question quand tu le verras, marmonna Sirius en enfournant sa fourchette de purée.
- Tout va bien, Madame Weasley, tenta de la rassurer Avalon. Le principal, c'est que toute la vérité soit connue maintenant. (Elle sourit à Harry). J'aurais pu tomber sur bien pire, comme famille.
- Tu trouves qu'il y a pire que moi ? ricana Harry.
- J'aurais pu être une Malefoy... Ou une Crabbe... (Elle fit semblant de frissonner). Ou pire, une Parkinson.
Hermione éclata de rire, sauf qu'elle était entrain d'avaler une gorgée de son jus de citrouille, ce qui fit qu'elle se moucha littéralement sur Ron et Sirius, qui étaient juste en face d'elle.
Ginny partit dans un fou rire en voyant la tête de son frère et Avalon tendit une serviette à son parrain en tentant de contenir son sourire.
Elle avait été longtemps persuadée qu'une famille était quelque chose de surfait, que l'on pouvait tout à fait se suffire à soi-même. Mais alors qu'elle riait à gorge déployée avec Harry, en voyant le visage dégoulinant de jus de citrouille de Sirius, Avalon comprit que finalement, avoir des gens sur qui comptaient et qui se souciaient de vous, ça avait du bon.
Note de l'auteure : et voilà pour le septième chapitre de ce premier tome !
Avalon commence réellement à se sentir en famille avec Harry et Sirius et je peux d'ors et déjà vous dire que les choses vont commencer à s'accélérer !
Je vous dis à très vite pour le prochain chapitre et surtout, n'oubliez pas de laisser une petite review pour donner votre avis !
Bye
