Bonjour,
Cette histoire est terminée. Il y aura 20 chapitres officiels et deux bonus…
Chapitre 18 : La taupe.
Alaska 1998 :
Al apparu au milieu de la cabane de Sam. La pièce était vide.
« Sam ? Alex ? »
« Oui, on est en bas, on arrive. »
Les deux hommes, sortir l'un après l'autre de la trappe qu'Al n'avait pas remarquée jusque-là. Ils étaient tous les deux sales mais semblait satisfait.
Dès que Sam regarda Al, il pensa que le pauvre homme avait l'air épuisé.
« Qu'est-ce que vous fabriquez là-dedans ? »
« C'est mon labo, là-dessous, on était en train de bosser… »
Al sourit, il reconnaissait bien là le tempérament de son meilleur ami.
« Comment va Elia ? » dit précipitamment Alex.
« Elle s'est réveillée. Elle n'a pas l'air d'avoir de séquelles. Elle est juste un peu désorientée. J'ai réussi à négocier avec elle qu'elle prenne quelques heures de repos. »
« Elle sait qui lui a fait ça ? » demanda Alex
« Non. J'ai d'ailleurs fait une liste des membres du personnel qui sont là depuis le début, comme nous en avions parlé »
« Vas-y, dis-moi. » dit Sam.
« Tina, Gooshie, Le docteur Binx. »
« Non » dit Sam catégoriquement.
Al haussa les épaule comme si c'était évident et continua « Henri Macdonald ,Téo Ford, le chef de la sécurité, Robert Thomas et Jules Miles du service informatique.
« Mouais… » dit Sam peu convaincu.
« Les secrétaires Lee, Ramnés et Hopkins . Et puis enfin Maggie. »
« Attends qui ? »
« Maggie ! »
« Je ne me souvient pas d'une Maggie. »
« Quoi mais Sam, Maggie Robbins, c'était ta secrétaire avant que tu ne partes, elle est là depuis toujours. »
« Mais Al je n'ai jamais eu de secrétaire ! »
C'est alors que tout devient claire pour Al, il se souvenait parfaitement de Maggie dans cette vie mais pas dans l'autre ! Al paniqua.
« Oh mon Dieu, Sam ! Elle est avec elle, je l'ai laissé avec Elia ! »
19 juin 2022 : Centre Quantum, Nouveau Mexique.
Elia était dans le couloir qui mené à son bureau, elle marchait d'un pas sur vers la porte de son bureau. Elle sorti sa clé de sa poche et tenta d'ouvrir la porte. Elle entendit alors des bruits de pas… Il lui était familier mais elle n'arrivait pas à se rappeler pourquoi.
Elle ouvrit les yeux brusquement et se redressa d'un coup, raide comme un piqué. Ce mouvement brusque provoqua chez elle des nausées et réveilla son mal de tête. C'est alors qu'elle senti qu'elle n'était pas seule.
Maggie était assise face à elle sur une petite chaise, son sac à main sur les genoux, ses yeux vert persan la fixant à travers ses petites lunettes. Mais ce qui frappa Elia, c'était ses mains. Elle tenait un révolver pointé vers elle. Elia retrouva la mémoire instantanément, c'était les bruits de pas si caractéristique de Maggie qu'elle avait entendu, c'était elle qui l'avait agressé.
« MM..Maggie ? » bafouilla Elia.
« Oui... Capitaine… » dit-elle avec une grimace de dégoût.
« Que faite vous ici ? »
« Oh, Elia, je vous en prie, je sais que vous avez compris. »
« Vous êtes la taupe. »
« Je n'aime pas ce terme, disons que je suis la traitresse plutôt. » Elle en profita pour enclencher le chien du pistolet.
Elia sorti alors les mains des draps et les leva doucement.
Al sortit de la salle holographique en courant, il tomba sur Pratt.
-« Colonel, j'ai quelque chose… »
-« Pas maintenant Pratt, vite, vient avec moi, Elia est en danger. »
-« Oui Colonel ! »
-« Ziggy appel la sécurité et dit leur de monter à l'appartement d'Elia. »
Le voyage en ascenseur resta totalement silencieux. Pratt n'osait pas ouvrir la bouche et Al était trop stressé pour desserrer les dents.
Lorsqu'ils passèrent sortir de l'ascenseur ils entendirent un coup de feu.
« Pourquoi vous faites ça ? »
« Par vengeance. »
« Je ne vous ai rien fait, je vous considérais comme un proche ! »
« Le docteur Beckett a tué mon mari ! »
« Non, votre mari n'est pas né parce que le docteur Beckett a sauvé une vie ! Ce n'est pas la même chose. »
« C'est la même chose pour moi ! »
« Non ! pas du tout ! La seule chose que vous trouvez à faire pour venger la mort de quelqu'un c'est de tuer d'autres gens ! N'importe quoi ! Vous êtes Pathétique. »
Le visage de Maggie devint écarlate :
« De quel droit vous changer la destinée des gens ? Vous avez bouzillé ma vie, mon avenir ! J'ai perdu l'homme que j'aimais, la vie que j'avais avec lui et l'enfant que l'on devait avoir ! Comme ça, en un claquement de doigt. » Dit-elle en joignant le geste à la parole.
« D'accord, mais c'était un accident… »
« Je m'en fiche, au début je voulais juste l'empêcher de revenir, je voulais qu'il erre comme un malheureux d'époque en époque et puis quand j'ai vue le nombre de vie sur lesquels il intervenait, je me suis dit qu'il fallait l'arrêter, c'est là que j'ai volé les plans de Ziggy pour créer Lothos. Tous les gens qui sont rentré dans mon organisation avait subit des changements dans leur vie à cause de Sam. Ils en été conscient et quand ce n'était pas le cas, je me chargeais de leur rappeler. Vous avez tué ma chère petite Zoey ! Vous m'avez enlevé Alia ! Je vais vous tuer, vous et votre grand père et je trouverais le moyen de tuer également Les docteurs Beckett… »
« Votre chère Zoey était une folle furieuse, quant à Alia, d'après ce que Sam m'a dit, vous l'aviez enlevé ! »
« Assez discuté » dit-elle en se levant et en pointant son arme vers le visage d'Elia. « Une dernière volonté » dit-elle ?
Elia attrapa brusquement le poignet de la vieille dame et la tira sur le lit. Le coup parti instantanément mais la balle ne cassa qu'une lampe. Elia profita de la confusion pour immobiliser Maggie.
« Si on m'appelle Capitaine ce n'est pas pour rien, vieille folle. »
La porte de la chambre s'ouvrit alors brusquement et deux soldats entrèrent pour prendre le relai.
« Elia ! Mon dieu ! Tu n'as rien » dit Al paniqué.
« No, tout va bien. Cette vieille harpie avait oublié que j'étais une militaire et que je n'allais pas me laisser faire … »
Al prit Elia dans ses bras, soulagé.
« J'ai eu si peur… »
« Je suis désolé Papi, je t'en ai fait voir depuis hier… »
« C'est fini maintenant, Maggie est arrêtée et la sécurité est déjà en train de démanteler sa petite organisation. Il faut retourner voir Alex et Sam, ils doivent être mort d'inquiétude. »
« Attendait, j'ai quelque chose à vous dire. » dit Pratt qui n'avait pas osé intervenir. »
Ils se tournèrent tous les deux vers lui.
