Disclaimer : Les personnages appartiennent à Gaston Leroux et les chansons à Andrew Lloyd Weber pour la plupart.
J'ai laissé les paroles des chansons en français, mais si vous souhaitez être transportés, je vous conseille les versions originales. Personnellement, je me suis collée énormément au film (2004). Autant sur les physiques que costumes, décors.
Pour toutes chansons au cours de cette fiction qui ne serait pas présente dans film/comédie musicale de base, vous trouverez les références à la fin du chapitre.
Bonne lecture !
R0mancière.
Chapitre 4. Your Face
Une douce mélodie emplissait la pièce, une mélodie que Christine ne connaissait pas mais qui la berçait indéniablement dans le monde des rêves… Et quel rêve… Son Ange de la Musique était en fait un homme, un véritable homme, fait de chaire et de sang et elle était indéniablement tombée sous son charme, oubliant tout le reste. Et tandis qu'elle laissait ses doigts glisser dans les draps de satin, son esprit lui tentait par tous les moyens de rester auprès de son Ange.
La jeune femme ouvrit les yeux avec affolement, elle n'était nullement dans son lit. Le bois d'ébène semblait sculpté en un cygne magnifique… Les draps de satin rouges couvraient sa beau tel une caresse… et un fin rideau noir encerclait le lit…
Où était-elle ?
Tirant une poignée à côté d'elle, le rideau noir se releva et la jeune femme put admirer une magnifique boite à musique sur laquelle trônait un singe automatisé qui jouait des cymbales, il était habillé avec des vêtements de l'Orient. Elle trouva l'ouvrage des plus beaux mais ne s'attarda pas dessus, non, sa curiosité était attisée par bien autre chose. Elle n'avait nullement rêvé. Son Ange était un homme…
« Je me rappelle un brouillard
Tournant sur un flot lustré et blafard
Tout autour étaient des cierges
Quand soudain surgit une barque
Et à son bord était un homme. »
La jeune femme se leva de son lit, et tout en chantant marcha à l'extérieur de ce qui semblait être une chambre. Et elle le vit, il était derrière son orgue, plus beau encore que la veille. Lentement, elle s'approcha alors de lui, son cœur se gonflant de bonheur à l'idée que son Ange ne soit pas qu'un esprit divin ou une légende du folklore Nordien. Non, son Ange était bel et bien vivant, réel, et Christine se sentit comblée.
« Qui se dissimulait dans l'ombre
Derrière la face d'un masque ? »
Christine fut assez proche enfin pour contempler ses traits. Le visage qui n'était pas couvert par ce masque blanc était d'une beauté angélique. Des traits fins et doux, une chevelure ébène et un regard d'un bleu givre qui ne laisse dans l'indifférence. Elle caressa alors ce visage si beau sans la moindre pudeur, et l'homme sous ses doigts se laissa faire, comme si c'était la première fois pour lui qu'il recueillait un geste d'une pareil tendresse. Était-ce possible ?
Mais la curiosité était plus forte que tout pour Christine, elle devait savoir… Elle devait savoir ce qui se trouvait derrière ce masque. Joseph Buquet avait-il réellement raison ?
Lentement, elle glissa ses doigts contres et d'un geste des plus tendres… ôta l'ultime carapace derrière laquelle se cachait son ange.
D'un geste des plus violent, il la jeta à terre avant de se relever et de couvrir la partie de son visage de sa main tremblante
« Maudite !
Petite Pandore !
Tu es un démon ! C'est ce que tu veux que j'exhibe ?! »
Tout en hurlant, l'homme avait fixé son reflet dans le miroir avec intensité tout en enlevant sa main. C'est là qu'elle l'aperçu, ce visage boursoufflé et rougeâtre …
Il hurlait d'une voix si brisée que Christine sentit l'angoisse monter en elle. L'Ange avait laissé place au fantôme.
« Maudite !
Plus hypocrite que Dalila,
Tu n'es qu'une vipère,
Jamais plus tu ne seras libre !
Maudite ! Maudite… »
Lentement, le Fantôme descendit les marches et s'arrêta un instant. Il était face au lac souterrain, sa respiration était saccadée… Christine quant à elle se redressa le plus doucement possible, comme si le moindre geste brusque aurait pu empirer la colère du Fantôme. Son cœur battait si fort, elle était transit de peur.
Ce faciès qui était caché par le masque de cet homme. Une peau rougit semblable à du cuir, un œil tombant et une lèvre boursouflée. L'horreur était telle qu'elle sentit les larmes monter à ses yeux. Son Ange était-il donc un monstre ? Avaient-ils donc tous raisons ?...
Le souvenir cette magnifique nuit imprégnée de sensualité et d'envoutement lui paraissait soudainement si loin.
Et tandis que la Soprane sentait l'horreur gagner son cœur, la voix du Fantôme redevint plus douce, tintée d'amertume il reprit, calmant quelques peu les maux de la jeune femme terrorisée, qui toujours à terre, attendait les larmes aux yeux sa sentence arriver.
« Plus fort qu'en tes rêves
Comment oses-tu me regarder
Ou bien penser à moi
Immondice qui me consume aux enfers
Mais qui aspire au Paradis
Secrètement… Secrètement…
Christine… »
L'homme gardait sa main sur son visage, comme si cela l'empêchait de se sentir jugé par le regard empli de tourment de Christine… Celle-ci sentait les larmes s'emprisonner dans gorge tandis que l'homme était dos à elle… Il était dans torturer par un désespoir tel que la jeune femme se sentit soudainement empli d'une compassion plus forte que sa peur. Ils n'étaient aucunement différents. Tout deux savaient ce qu'était la souffrance.
« La peur disparue,
Tu comprendras, verras l'humain,
Prisonnier de ce monstre
Ignoble carcasse, proche de la bête
Mais qui secrètement rêve de beauté
Secrètement… Secrètement…
Christine… »
La peur avait définitivement disparu du cœur et des yeux de Christine, il ne restait plus qu'une compassion immense tandis que le Fantôme se traînait vers elle tel un animal blessé. Il avait réagi tel un chien apeuré qui n'avait connu que les coups. Il avait mordu pour se défendre sans se douter que la main cette fois n'était pas mauvaise.
Le regard de Christine plongea dans le sien si torturé, son Ange n'était pas mauvais mais déchu. Le Fantôme de l'Opéra n'était rien d'autre qu'un Ange en Enfer. Privé de la reconnaissance de son talent pour seul motif qu'il avait un visage différent. Mais était-il réellement laid ?
Lentement, il lui tendit sa main tremblante, ce fut à cet instant qu'elle remarqua qu'il ne portrait pas de gant. Ces pauvres mains… Osseuses, couvertes de cicatrices, parfois blanches, parfois rougeâtre… Qu'avait donc subit cet homme pour ainsi aujourd'hui s'enfermer dans l'obscurité ?
La jeune femme lui rendit son masque blanc, essayant tant bien que mal de ravaler ses larmes. L'homme face à elle se cacha alors de son regard avant de remettre sur sa « laideur » son masque. Quand il lui refit face, cette expression sévère et impérieuse était à nouveau collée à son visage. Le fantôme se leva et se retourna, et d'un geste froid il lui tendit la main et la jeune femme la prit. Ni l'un ni l'autre ne parlait, avait-elle tout gâchée ?
« Je vais te ramener à l'Opéra…
- …Non… »
Tout deux se regardèrent, l'un surpris, l'autre mortifiée par ce qu'elle venait d'oser dire. Mais Christine en avait déjà trop dit, et elle avait si peur qu'une fois à la surface, son Ange disparaisse à jamais, qu'elle fit appel à tout son courage pour lui tenir tête.
« Votre visage ne m'inspire nul dégoût, Ange de la Musique…
- Christine…
- Je vous en prie, ne m'abandonnez pas. »
L'homme en face d'elle sembla submergé par l'émotion et détourna le regard, s'avançant à nouveau vers son orgue… Christine ne pouvait nier avoir été effrayé, elle l'était encore… Mais elle disait vrai, aucun dégoût n'était venu envahir son cœur en voyant son visage. Lentement la jeune femme approcha ses mains et les posa sur le dos de l'homme. Tout deux semblèrent savourer ce moment d'apaisement. L'Ange reprit contenance et de sa voix rauque reprit :
« Tu devrais répéter pour ton rôle dans Il Muto.
- Il Muto ?
- J'ai ordonné aux Directeurs de te donner le premier rôle.
- Je… Comment ? Mais … La Carlotta…
- Elle n'a aucunement ton talent. »
La voix de l'Ange était redevenue celle du professeur intransigeant. Et tandis qu'il se mettait derrière son orgue, l'homme invita la jeune femme à se placer derrière le pupitre. Jouant les premières notes, son professeur ne la regardait nullement, concentrer dans ce qu'il jouait. Christine laissa la musique l'emporter sans une once de retenue. Comme à chaque leçon, son précepteur avait la manière de la plonger dans cet état.
Mais rien n'était comme leurs leçon habituelles, normalement elle ne le voyait pas, normalement elle était seule… Et en cet instant, tandis qu'il était face à elle, Christine se sentit paniquer et à peine eut-elle chanté deux notes que l'homme s'arrêta.
« Christine, s'il te plaît, laisse-toi aller.
- J'essaye…
- Ferme les yeux, et laisse la musique t'emporter. »
La jeune femme s'exécuta, fermant les yeux elle se revit sur la scène de l'Opéra sous les yeux de tous, elle chantait la dernière chanson de Hannibal. Tous l'acclamaient, tous l'admiraient.
« Je n'ai jamais cru que je pourrais me sentir ainsi
Comme si je n'avais jamais vu le ciel avant,
Voulant m'échapper dans tes baisers,
Chaque jour je t'aime plus et plus
Ecoute mon cœur, peux tu l'entendre chanter,
Reviens-moi, et oublie tout,
Les saisons peuvent changer, de l'hiver au printemps,
Mais je t'aimerais jusqu'à la fin des temps. » [1]
Et tandis qu'elle commençait le second couplet, l'homme cessa de jouer et vint se placer derrière elle. Le couplet était plus haut, plus intense, la jeune femme chantait son amour pour Séraphino qui était parti loin d'elle par la faute de son époux. « Il Muto » était un Opéra presque comique à la fin tragique qui prenait soudainement le spectateur au cœur tant cette séparation est inattendu. Cette chanson finale apportant toute la dimension sérieuse et indéniablement belle de cet Opéra. Christine n'aimait pas les comédies, elle préférait les belles histoires d'amour presque tragiques.
L'Ange plaça sa main sur le ventre de Christine et lui murmura :
« Respire plus profondément, prendre tes notes plus basses. »
La jeune femme le sentit l'attirer contre lui et dans un nouveau murmure il continua :
« Prend appuis, puise dans ta poitrine toute la souffrance du monde. La Comtesse meurt d'amour. »
La jeune femme ferma un instant les yeux, et reprit a cappella la suite de la chanson.
« Quoi qu'il advienne,
Quoi qu'il advienne,
Je t'aimerai jusqu'au jour de ma mort !
Ô quoi qu'il advienne, quoi qu'il advienne,
Je t'aimerai. »
Et tandis que Christine se retournait vers son ange, celui-ci semblait perdu dans ses pensées tout en la contemplant.
« Était-ce si mauvais ?
- Non, mais tu frôle la perfection sans l'atteindre. Regarde. »
D'un geste lent, l'Ange prit la main de la jeune femme et vint la poser contre son torse.
« Tu puises les notes ici.
Quoi qu'il advienne,
Je t'aimerai jusqu'au jour de ma mort ! »
Christine ne sut si c'était ce contact ou cette proximité nouvelle, mais elle sentait indéniablement le feu lui monter aux joues.
« Tu devrais prendre appuie sur cette partie-ci, tel un second souffle. »
Il déplaça sa main légèrement plus bas, et reprit les mêmes paroles. Mais cette fois, sa voix de ténor empli l'antre sans difficulté avec une justesse et une puissance qui firent frémir Christine.
« Quoi qu'il advienne,
Je t'aimerai jusqu'au jour de ma mort. »
Peut-être était-ce les paroles ? Peut-être pas, mais la jeune femme se sentit bouleversée tandis que les yeux de son Ange plongeait dans les siens sans retenue. La jeune femme rechanta ces deux phrasées et cette fois, l'Ange sembla satisfait.
« Tu es une véritable Prima-Dona, Christine. »
La jeune femme le remercia d'un sourire tandis que l'Ange s'écartait d'elle. Il se dirigea vers l'orgue et prit entre ses mains sa cape ébène.
« Bien, il est temps de retourner là-bas. Ces idiots qui dirigent mon Opéra te réclament. »
Christine acquiesça fébrilement, et tandis que l'Ange la guidait jusqu'à la barque, son regard s'imprégna une nouvelle fois de l'antre. Si le Paradis existait en Enfer, il ressemblerait à cela. La féérie perdue dans les ténèbres.
Lentement, il l'aida à s'installer et grimpa à son tour avant de commencer son trajet dans les dédales de couloirs engloutis. Christine sortait peu à peu de son rêve.
La jeune femme s'était endormie dans la barque, la soirée avait été épuisante pour elle, et même si elle avait réussi à dormir deux heures dans l'antre, elle devait absolument récupérer pour être la plus parfaite possible ce soir.
L'Ange porta sa protégée avec une douceur sans pareil en faisant attention de ne pas la réveiller. Traversant l'arrière d'un tableau, il vint à atterrir dans la chambre de Madame Giry. Lentement, il déposa Christine sur le lit et l'observa l'espace d'un instant.
Elle était parfaite, l'exemple même de la beauté et de la candeur, elle était pure. A chaque fois qu'il posait ses mains sur elle il avait la sensation de la souiller, de briser son innocence. Mais cette nuit… Cette nuit était plus fabuleuse encore que dans ses rêves les plus fous. Et ces mots…
« Votre visage ne m'inspire nul dégoût, Ange de la Musique… »
Malgré sa réaction des plus violentes, malgré son faciès des plus monstrueux… Elle n'avait eu aucun dégoût pour lui. Il l'aimait, d'un amour si ardant et fort qu'il pouvait en mourir. Lentement, sa main vint se perdre contre sa joue, puis dans ses cheveux…
« Christine… »
Une enfant brisée qu'il avait prit sous son aile, à qui il avait tout donné, son art, sa musique, ses secrets, son cœur. Christine détenait tout ce que le Fantôme avait. Il fallait attendre encore un peu, juste un peu et lorsqu'elle serait prête, il lui confiera son amour ardent qui brûlait son cœur et ses entrailles depuis l'instant même où Christine avait chanter pour la première fois dans cette Chapelle.
Il n'était d'abord que prit de pitié pour cette enfant sanglotant seule dans la Chapelle de son Opéra. Il se souvenait s'être approché et avoir chanté, comme pour redonner de l'espoir à cette enfant. Alors qu'il partait pour rejoindre son antre, elle avait commencé à parler, raconter était même le meilleur terme. Elle parlait de l'histoire d'une petite lotte qui pensait … et parlait de tant de choses qu'aiment les enfants… Mais ce que préférait la petite lotte était lorsque…
« L'ange de la musique chante dans ma tête… »
A peine avait-elle eut chanté ces mots que le cœur du Fantôme se serra en sa poitrine. Il aurait dû partir, ne jamais revenir… Mais non. Christine avait entendu sa voix, elle l'avait pris pour un ange. Elle avait entendu la voix du pauvre Fantôme… Le Fantôme de l'Opéra Populaire devint l'Ange de la Musique. Il la berçait la nuit pour l'endormir, la consolait lorsqu'elle faisait des cauchemars, la réprimandait lorsqu'elle faisait des bêtises et surtout, lui apprenait l'art de la musique.
Christine était douée, si ce n'est une génie tel que lui. Sa voix, plus pure encore que le cristal l'inspirât à chaque instant. Et lorsque l'enfant devint femme… Son cœur vint se meurtrir d'un amour plus passionné que fou. Il voulait depuis longtemps se montrer à elle, lui montrer qui il était vraiment, mais la peur du rejet le paralysait. Jusqu'à ce soir, où le vit le Vicomte de Chagny. Beau, sûr de lui et amoureux plus que jamais de sa douce protégée.
L'Ange n'hésita alors aucunement et décida de se montrer à la jeune femme. Et tandis qu'elle dormait dans le lit qu'il lui avait lui-même confectionné, le Fantôme de l'Opéra avait envoyé une missive à plusieurs personnes… Dont Raoul.
« N'ayez crainte pour Mademoiselle Daaé,
L'Ange de la musique la tient sous son aile,
N'essayez pas de la revoir. »
Il espérait de tout cœur que ce jeune homme soit assez intelligent pour ne pas se mettre en travers de sa route…
Se relevant d'un geste las, l'Ange se dirigea vers le tableau non sans laisser une lettre à la Directrice du corps de ballet, Madame Giry. Mais alors qu'il allait faire un pas de plus en direction du tableau. Une main vint saisir la sienne avec douceur. Surpris, le Fantôme se retourna et fit face à Christine, légèrement relevée.
« Christine…
- Je vous en prie, ne me laisser pas.
- Dors, mon Ange …
Dors, l'Ange de la Musique veille sur toi. »
Christine se recoucha lentement, sans pour autant lâcher la main de son Ange qui fut obligé de la suivre dans sa « chute ». Bientôt, il fut penché sur elle, tous deux se fixant avec des yeux emplis de sentiments qu'ils ne comprenaient pas.
« Dors, l'Ange de la Musique veille sur toi. »
Il ne cessait de chantonner, quelques centimètres les séparaient à peine. Christine hésita, mais la fatigue fut plus forte et lentement, la jeune femme replongea dans un sommeil profond… L'Ange glissa alors une rose rouge entourée d'un ruban noir entre ses mains et quitta définitivement la chambre de Madame Giry. Celle-ci arriva peu de temps après et trouva l'enfant endormie mais aussi la lettre qu'elle s'empressa de lire.
« Messieurs
Je vous ai envoyé plusieurs notes aimable détaillant la gestion de mon Opéra. Vous n'avez pas suivi mes instructions. Je vous accorde une dernière chance. Christine Daaé vous est revenue. J'ai vraiment hâte que sa carrière progresse. Dans la nouvelle production « d'Il Muto », vous donnerez donc à Carlotta le rôle du page. Et à Mademoiselle Daaé le rôle de la Comtesse. Le rôle de Mademoiselle Daaé demande un charme exceptionnel. Le rôle du page est muet ce qui fait que ma distribution est idéale.
J'observerai la représentation de la loge numéro cinq qui me sera entièrement réservée.
Ces consignes seraient-elles ignorées, qu'un désastre d'une ampleur inimaginable se produirait.
Je demeure, messieurs, votre dévoué serviteur.
F.O. »
Note :
Je suis sincèrement désolée pour le retard. Hier n'était pas ma journée !
M'enfin, voici le nouveau chapitre :) A mercredi !
[1] Come What May de Philip Jordan (entre autres), chanté par Ewan McGregor et Nicole Kidman (Le Moulin Rouge).
