Coucou, j'espère que tout le monde va bien. Je suis de retour avec un chapitre centré sur Elena. Pour ne pas spolier, je vous souhaite une très bonne lecture.

Mots: 8870

Avertissement : je ne possède pas la saga Vampire diaries, ni en livre ou en série télé ou la marque. Je n'obtiens aucune rétribution financière pour écrire cette histoire, c'est uniquement pour mon plaisir et vous faire plaisir.


Chapitre 31 : Elena (2)

Elena contrôle sa colère difficilement. Son ton, son langage corporel la déchire. Pire, les mots intenses que Damon utilise la détruise. A tel point elle a le mal de mer. Elle rêve peut-être. Elle doit vivre un cauchemar éveillé. Elle est surement dans un bateau en milieu d'une tempête, son navire tangue et tangue. Elle renverse l'intérieur de la cale, brisant tout, écrasant les vestiges d'un passé, leurs bons souvenirs, les plus mémorable et fondateurs de sa relation. Elena aimerait se réveiller. Elle ferme les yeux tandis que tous son corps se tend et devient de plus en plus fébrile. Mais Elena les entend toujours.

Le double écoute Damon parler mal d'elle. Chaque déferlante de mot blessants ressemble à des vagues fracassantes de plus en plus fortes et brutales. Elles sont ravageuses quand il dit avoir eu un nœud à la gorge. Elle reçoit une véritable claque coupante et humiliante lorsqu'il raconte n'avoir pas apprécier totalement mettre Bonnie dans le mix. Il devait être le méchant prendre les décisions. Celles dont personnes avaient les couilles de dire et d'exécuter pour la sauver.

Écorchée vif, Elena s'empêche de crier de rage. Bouillante, elle se retiens de tirer sur la poignée de la fenêtre coulissante et courir vers eux, le sommer d'arrêter ces conneries. Elle se souvient clairement de cette époque, de ce moment précis au manoir devant la cheminée. Damon réécrit complètement la scène, dénature la force, la chaleur et la passion qu'elle avait ressentie quand il a professé ouvertement son amour, sa dévotion pour elle. Il ne peut pas ajouter de sous-titre, nuancer ce qu'il s'est passé. Il a été abrupte et totalement franc quand il disait la choisir si un choix devait être fait entre Bonnie et elle. Il était le Damon qui ne se souciait à peine de son frère et du reste du monde. C'est elle qui l'a fait s'ouvrir aux autres, à tolérer Bonnie, à avoir des amis. Tout ce qu'il voulait est la garder en vie et faire d'elle sa femme.

Son visage se contorsion parce que sa petite voix intérieure ronronne à son oreille. Comme à son habitude, elle se moque. Tout selon elle, pourrait être plus simple si elle ne se compliquait pas la vie. Le rétro pédalage nuit à la croissance et le dénie. La voix rit. Eh bien, il te brule et finie par te tuer. Damon ne ment pas, tu sais très bien quel esprit sombre, tortueux, rempli de monstres, de haine, de désespoirs mais aussi profond désirs sales, il a. La voix glousse. A de rare petit moment, il y a eu du flottement dans l'air quand Damon et Bonnie se disputaient. Tu t'es toujours arrêtée à la conclusion qu'ils se haïssaient, prouvant l'un à l'autre qui est le plus fort, obtenant le dernier mot. La chaleur entre eux ne pouvait que de provenir de là, il pouvait clairement s'agir de plus. Tu es tout simplement trop égocentrique ma pauvre Elena. Et dois-je te rappeler tes propres mots à leur sujet à Matt, Damon l'aime un peu.

Non, elle ne le pensait pas de cette façon ! C'était de manière totalement platonique. Damon le dit pour manipuler Bonnie. Il a besoin de la convaincre de ces sentiments à son égard, de la personne qu'il n'est pas. Damon aime bien jouer, avoir ces petites poupées avec qu'il peut évacuer tous ces fantasmes et frustrations, Andie l'était, Caroline, Rose aussi, bien d'autres dont elle n'a jamais connu leur nom sont passer dans le lit de son vampire. Bonnie est celle qui est restée le plus longtemps. Il a juste peur de se réveiller de son sédatif. Quand il le fera, il va ressentir toute la douleur de leur séparation, la passion accablante qu'il l'empêche de respirer même de réfléchir, sa dépendance, l'oubli de soi. Il ne veut pas admettre que l'amour c'est exactement tout ce qui précède.

Elena essaye de respirer en douceur et en silence. Elle tente de calmer les tremblements nerveux de son corps, de la houle de tristesse et de colère qui est en train de la submerger. Damon ment. Il ne peut que mentir parce que ces mots sont en train de la noyer vivante. Il ne croit aucun mot lorsqu'il déclare à Bonnie qu'elle a toujours été dans son paysage. Il invente quand il murmure de ne pas ressentir un arrière-goût subtil de remord sur sa langue en disant à Bonnie qu'il la choisirait au lieu d'elle. Il conforte Bonnie dans son besoin d'entendre dire qu'il n'a pas de ressentiment pour elle. Bien au contraire son comportement le fait à sa place. Il devrait être indifférent à son retour en ville, dans la vie de ses amis d'enfance. Il devrait s'en foutre de ce qu'elle projette de faire. Il devrait être complètement serein dans sa relation avec Bonnie.

Le rire maladive et muet qui s'affiche sur son visage se transforme en un rictus. Ses poings se desserrent de chaque côté de son corps. Elle laisse ses doigts de déplier s'irriguer à nouveau. Malgré le léger picotement, elle amène sa main droite vers le rideau. Elle s'apprête à le déplace dévoilant l'immense fenêtre et caresser la forme de Damon, mais des pas dans sa direction la font hésiter. L'écrasante présence d'un certain vampire mécontent derrière l'a fait renoncer.

Elle se retourne instinctivement. Ses yeux marrons rencontrent les verts de Stefan. Il l'observe marche dans sa direction la scrute en tenant un tissu blanc entre ces phalanges. Elle ne saurait déchiffrer ce qu'il pense, d'ailleurs elle s'en fiche. Elle a réussi à s'affranchir de comment Stefan pense d'elle. Le double maintient quelques minutes sont regard, attrape le tee-shirt qui lui tend et revient face à la vitre. Il aurait dû comprendre le mémo et la laisser seule. Il reste cependant debout derrière elle, regardant aussi Damon et Bonnie.

-La vue est époustouflante d'ici. Le ciel, le paysage, l'éclairage mettent leurs silhouettes entrelacées en valeur. Ouais, mon frère et sa copine capturent magnifiquement la lumière et la couleur de chaque élément autour d'eux. Ils donnent l'impression de briller ou peut-être que leur chimie est tellement vibrante qu'ils deviennent incandescents, riscaldato. Elle sent son regard sur elle. Toi aussi tu peux à peine détourner le regard. On devrait peut-être leur payer une chambre, tu ne le crois pas ?

-Je n'ai pas envie de disputer avec toi, Stefan.

-Eh bien, tu ne devrais pas te soucier de moi pour le moment même d'eux, mais des autres. Elena pivote légèrement, regarde par-dessus ses épaules, remarque les amis de Damon l'a dévisagé grossièrement. Certaine personne ici ont des tendances cannibales, ils aiment la chair humaine fraiche et d'autre boire du sang. Au lieu de jouer l'effrayante voyeuse, tu devrais nettoyer tout ce sang et te changer. Ensuite peut-être nous parlerons de la merde que tu as causée dehors.

-Stefan s'il te plait tu devrais reculer. Apprends à avoir des limites. Damon n'est pas de ta responsabilité. Il est grand garçon et crois-le, il a dépassé le fait que tu l'ais forcer à t'accompagner dans une vie de misère baignant dans le sang, le sexe l'opulence, la violence en restant éternellement jeune beau et sexy. Elle pivote légèrement encore en gardant sa voix étrangement sec et sexy

-Souviens-toi, il t'a promis une éternité misérable, tu l'as presque eu. Tu te prives, tu te puni, tu crois encore être responsable de tout ce qu'il a fait, tout ce qu'il a endurer pour devenir le connard sexy et égoïste qu'il est. Mais regarde-le, comme le destin est une salope, il est comme même récompenser. Il est presque marié, a un fils, une maison avec une palissade, un job sain, en gros tout ce que tu as toujours voulu, tout ce que ton père a voulu pour toi. A ta place, je lui en voudrais à mort au lieu de le protéger.

-C'est mon frère. Nous sommes tout ce qui nous reste de notre vie humaine depuis plus de quinze décennies. On s'est supporté parce que nous ne voulons pas perdre le peu que nous avons, le reste d'humanité que nous avons, le lien qui nous rattache à quelqu'un de cher, les souvenirs. Nos ressentiments réciproques n'ont jamais terni ce point précis Elena. Maintenant nous avons Sarah, Bonnie et Jax que nous chérissons férocement. On a tellement à perdre. J'ai tellement à perdre que tes petits jeux d'esprit me feront qu'être plus vigilent. Et rappelle-toi, à quel point tu aimais ça avant.

Elena étonné par son avant dernière phrase, elle lève les sourcils tout en continuant de prendre d'un pas vers lui. Elle le fixe des yeux plissés

-Avant cela ne te posait pas de problème. Tu aimais lors que j'étais l'arbitre entre Damon et Bonnie ou Damon et toi ou bien lui et Jeremy. Franchement, tu penses vraiment que je te lasserais raconter que mon propre frère joue hors caractère depuis maintenant sept années ? A ces mots, elle le fait totalement face, elle l'observe, se tenir droit, menton haut, mains dans les poches de son jeans bleu. Elle claque les dents déridant sa mâchoire, mais elle ne pas s'empêcher les muscles de sa mâchoire de se contracter. Elle est si agacée et colérique de le voir agir ainsi avec elle que yeux se contractent au rythme lent de son cœur. Elle fait un pas en arrière déstabilisée. Même en étant sans humanité et un éventreur, il n'a jamais été si cassant et hostile à son sujet.

-Elena, je ne pouvais pas continuer à écouter toutes tes insinuations sur Damon rendre mal à l'aise, Bonnie et Damon. Qu'est-ce que tu pensais faire, hein ? Que voulais-tu faire en braquant tous les regards sur Damon et toi ? Voulais-tu semer le trouble, attirer l'attention ?

-Attends, Elena annule son pas, revient vers l'Éventreur de Montgomery. En inclinant légèrement la tête sur les côtés. Attirer l'attention sur qui ?

-Toi

-Tu es délirant, Stefan. Elena rit. C'est presque mignon. Damon est l'artisan de cette situation. Il m'a mise hors de moi. Il s'est conduit comme si j'étais une vieille connaissance insignifiante. Ça m'a fait mal il a été comme même le deuxième grand amour de ma vie. Je ne mérite pas son épaule froide. Et puis dois-je te rappeler que je ne suis pas venu ici pour détruire Damon, mais pour Bonnie. Je ne suis pas Katherine.

-Mais tu agis comme elle.

-C'est petit de ta part Stefan. Je serai restée à ma place d'invité s'il avait pris en considération mes sentiments. J'ai ma conscience pour moi. Je sais tous les efforts que j'ai mis pour me rattraper avec ma meilleure amie.

-Ne me lance pas sur ce terrain Elena

-Je ne vois pas de quoi tu parles dit-elle en jouant l'ignorante, levant légèrement les bras. Je suis tristement honnête.

-As-tu protéger les sentiments de mon frère lorsque tu m'embrassais devant lui, dans sa maison, dans son canapé ? Peut-être même l'as-tu brièvement regardé comme tu l'as fait avec moi, voir sa réaction. As-tu pris mes sentiments en considération en sortant directement avec Damon. T'es-tu arrêtée de l'embrasser ou coucher avec lui alors que nous vivons tous les trois sous le même toit ?

-Waouh, Stefan, es-tu sérieux ? As-tu encore amoureux de moi ? Parce que c'est la seule explication pour tout ça— Veux-tu vraiment faire ça.

Stefan regarde autour de lui comme elle le fait

-Tu ne t'ai pas gêné de leur révéler certaine chose sur Damon et toi, ignorant sa question. C'est ton tour, n'est-ce pas.

-S'il te plait, tu rends la situation bien plus compliqué et grave qu'elle n'est. Calme toi Stefan.

-Tu veux que je rende les choses faciles pour toi. Tu ne m'as pas rendu les choses faciles à table, Elena.

-j'en ai terminé ici coupe-t-elle Stefan sa main placée lentement contre son ventre, prête à partir. Elle lutte pour ne pas fermer les yeux, mieux respirer. Tu ne – ne sais pas dans quoi tu t'engages. J'essaye d'être—Elena gémit. Je joue la pacification.

-Étais-tu vraiment inquiète pour moi à ma sortie du coffre fort dans laquelle je me noyais, et mourrais encore et encore ? il l'arrête dans son contournement de lui. La tête baissée, Elena lève les yeux. Il s'avance pour lui faire à nouveau face.

-Wow j'avais oublié que les Salvatore ne prennent pas « non » comme réponse quand ils sont blessés, vous aimez mordre, belle leçon apprise de Katherine. Elle en rit et ne se rends pas compte des larmes perlant son visage alors que Stefan avance de trois pas vers elle. Je plaide le quatrième amendement.

-Quand tu es venu me voir pour prendre de mes nouvelles tu l'as fait pour toi ou pour moi ? Je ne crois pas que cet acte était tout sur moi. Tu ne voulais pas sentir de remords. Tu avais juste besoin que je te pardonne pour te sentir mieux et vivre joyeusement ta relation avec Damon. Tu as toujours été très égoïste. Maintenant, sans mes lunettes de mec stupide, je vois clairement qui tu es.

Elena exhale après avoir desserrée les dents. Elle se retient non seulement son autre gémissement de douleur mais aussi son excès de violence. Elle retient sa main prête à arracher le cœur de Stefan pour le venin qui lui crache au visage. Elena ne pense pas mériter le coup de dague de Zach, la douleur insupportable que ça entraine. Elle mérite encore moins d'être au banc des accusés par Stefan. Il est mal placé pour le faire, pas après qu'elle a toujours été indulgente compréhensive, ouverte envers lui, envers ce qu'il était, son passé, ces démons.

Elle avale sa salive, son trémolo. Elle ne peut pas supporter plus, pas ici, pas maintenant, pas par lui ni devant toutes ces personnes. Elle aimerait tant le fustiger, lui renvoyer son hypocrisie. Il oubli le fait qu'il l'a autorisé à découvrir ce qu'elle ressentait pour Damon. C'est lui, non elle, qui a fait un pacte avec Damon de partir si elle ne le choisit pas. Il n'a pas à la châtier d'être elle-même. Elle a toujours fait en sorte que le bonheur des autres, leur bien être soit autant assurer que le sien. Elle n'est pas une mauvaise personne. Elle ne sera jamais désolée d'avoir besoin qu'il soit heureux pour aller bien. C'est qui elle est.

Elle veut en rire d'humour, mais ses larmes coulent de fureur. Il a trop heurté qui elle est. Il serait trop facile de lui déverser sa colère, elle est même à deux doigts de le faire. Impatiente de se jetée sur lui, Elena s'abstient fortement. Elle doit déjà paraître folle vindicative, un grain pleurnichard aux yeux des amis de Damon. Elle ne veut pas qu'ils la perçoivent ainsi. Elle ne souhaite pas être détesté par eux. Elle veut tout le contraire, qu'ils l'apprécient, la fassent rentrer dans leur cercle, qu'ils poussent Damon à lui donner un peu de mou, même une seconde chance. Son sourire devient maniaque. Elle est littéralement en train de tout gâcher, et ce connard de Stefan met en pièce sa couverture, son plan. Le double est fatigué et en marre. Toute façon la vengeance est un plat qui se mange froid. Pour l'instant son diaphragme se contracte trop, sa blessure lui lance. Elle veut une pause, Stefan lui en dois une.

-D'accord, elle renifle, continue à faire de moi méchante. Je vais même me repentir. Elle rit. Je suis désolée d'avoir fait tout ce scandale. Je suis désolée d'avoir perdu le contrôle. Désolée de m'être laisser dépasser par Damon et Bonnie disait-elle mettant la main sur son ventre. Dois-je aussi m'excuser d'être venu avant la fin de ma convalescence ?

Stefan soupire. Il baisse légèrement la tête gardant toujours un œil sur elle. Il a pris son temps, fixant sa main reposée contre son flan. Frottant l'arrête de son nez, il lui demande.

-Est-ce que tu vas mieux ? Tout à l'heure je n'ai pas vérifié que mon sang a bien agit sur toi.

-Pas que ça soit ton affaire. Ça tiraille encore

-Je peux vérifier. Grimaçante, elle secoue la tête

-Non, tu en as déjà assez fait. La plaie doit apprendre plus de temps à cicatriser.

-Tu le sais comme moi, Elena, tu devrais déjà te sentir beaucoup mieux. Laisse-moi voir.

Après avoir souffler et tergiverser, le regarder avancer vers elle. Elena n'a pas pris sa décision qu'il a déjà sa main enrouler au bas de son tee-shirt. Avalant sa salive, elle l'intime de continuer son mouvement.

Elle grignote un peu la peau morte de ses lèvres, elle meurt d'envie d'attraper sa tête et la faire cogner contre des coins contondants. C'est encore pire quand il touche sa blessure, lui briser la nuque puis lui arracher le cœur quand il se réveille de sa sieste lui vient à l'esprit.

-Stop grogne Elena en s'éloignant, mordant sa démangeaison alléchante de faire mal.

-Tu devrais prendre plus de sang.

-Tu connais déjà ma position Stefan, elle abaisse rapidement son haut jusqu'en bas. J'ai peur. Ce qui est arrivée Katherine peut se reproduire.

-Tu n'as pas pris une ride pour l'instant. Et Silas avait siffler toute la cure du sang de Katherine. Elle a vécu plus de 500 ans. Les années l'ont rattrapées. Le sang de vampire ne pouvait simplement pas stopper le processus et aucune magie ne pouvait la sauver. La magie à visiblement agit contre elle et fait le sens inverse. A moins que tu caches quoique ce soit. Tant que tu as la cure en toi, Elena, tu ne risqueras rien.

Stefan la laisse bouche bée. Elle n'a aucun contre argument à donner et il n'allait pas reculer et lâcher prise. Elle ne peut pas refuser son offrande. Elle accepte alors son poignet et comme la première fois Elena ressent cette faim. Elle se laisse submerger et prend plaisir. Elle ne sait pas si c'est à cause du sang vampire, ou de son envie de destruction, mais elle aime la sensation de la texture contre sa langue, son goût. Elle adore son goût. Elle en boit plus. Elle boit même goulument et plus qu'elle ne le devrait même le mord, lape, aspire avidement.

C'est Stefan qui l'arrête et s'arrache d'elle. Il la regarde septique puis son bras à cause de l'agressivité et la poigne qu'elle avait sur lui. Elle scrute son bras aussi. Elle y voit les traces de ses dents peut-être même de ses canines se refermer rapidement, stupéfaite.

-Merde Elena, quel est ton problème

-Je— Elle réfléchit vraiment à la question, même à ce qu'il vient de se passer. Elle est autant surprise que lui, la panique la submerge, mais elle se reprend très vite. Après tout elle n'a fait que le mordre. C'est une réponse assez douce comparer à toute la merde qui lui a balancé.

-Je n'en ai pas ou peut-être un tout petit. Elle rit à elle -même. Je devrais vraiment trouver une pièce me rafraichir, me changer. Je ne dois pas avoir les idées bien claires, ça doit être toute l'alcool et mes souvenirs qui sont revenus en tête. Alors si tu veux bien, je vais m'éclipser, je serai peachy ensuite.


Another Love


La porte se claque et elle la verrouille précipitamment. Tout son corps se met à trembler. Elle sent la chaleur brulante du regard des amis de Damon. Elle ressent encore le caractère perplexe et interrogateur de Stefan, ils parlent beaucoup trop, d'autres chuchotent même à son sujet. Ses genoux cèdent presque, tout le monde la hais, lui en veux, même peut-être désir la chasser. L'angoisse monte, elle ne peut plus la contenir puis d'un seul coup elle hurle de toutes ses forces. Elena se libère.

Aucun son ne sort de ses lèvres tachetées.

Le temps que ça a durée et l'énergie qu'elle a pris la rendue pantelante. Elle se laisse tomber contre la porte s'adossant contre elle. La belle brune ferme les yeux, le soulagement l'envahit. C'est tellement peu et fugace qu'elle se hisse en haut de la porte, décollant son dos, retirant son haut gâché. Elle le jette au sol.

Désespérée et en colère, elle se précipite vers le grand miroir, ouvre le robinet à sa gauche. Les mains serrées fermement de chaque côté des deux éviers en porcelaine jumeaux, elle tambourine du pied le carrelage et finit par redresser sa tête pour se confronter à elle-même. Son auto détestation s'arrête nette. La couleur rouge sur ses lèvres attire son attention. Ia couleur est tellement magnifique ensorcelante qu'elle apporte un doigt dessus. L'odeur du sang sur son épiderme titille ses sens, elle ne résiste pas à ouvrir la bouche, enfoncer son doigt à l'intérieur jusqu'à toucher sa langue. Au contact du sang sur ses papilles ses paupières se ferment instinctivement. Elle suce fort, fermant ses lèvres tout autour de son majeur, laissant un son guttural sortir d'elle.

L'obscurité est suivie quand elle finit de déguster la goutte de sang. Une envie irrépressible exige plus. Elle jette d'abord un autre coup d'œil à son reflet. Remarque une petite veine autour de ses yeux. Elle sait de quoi il s'agit. Pour la première fois de sa vie, elle décide de dépasser ses propres limites sans remords. Son doigt quitte sa bouche, sa langue s'occupe de lécher ses lèvres. Elle ne manque pas les gouttelettes restantes sur ses dents, son menton tout en prenant son temps. C'est terriblement bon, délicat, fin, une pointe sucrée, une pointe d'amertume et à la fois doux et croquant comme Stefan.

Elena rit à son analogie, ouvre ses yeux perlés.

Son regarde de biche tombe après sur son cou puis sa poitrine descendant à son ventre. Sa peau est étrangement plus basanée, scintillante que d'habitude et surtout intacte, mise à part le sang séché.

Elle se trouve alors sauvage et extrêmement sexy. Son corps est très baisable se dit-elle en laissant traîner son index là où se trouvait sa plaie. Elle aurait pu continuer si le coussinet de son doigt n'a pas été brûler par une réminiscence soudaine. Son esprit vagabonde sans vergogne vers Zach, à ce qu'il s'est passé dans son salon, ses petites marques d'amour haine.

Elle a soudainement chaud. Elle grogne contre elle-même parce qu'avec ses conneries elle obtiendrait aucun type de soulagement avec Lazaro combien même elle n'a jamais envisagé de le laisser entrée dans son pantalon. Très vite, elle s'asperge, son visage, tout son cou, même ses épaules. Elle finit par effacer le sang caillé sur son ventre, s'essuyer et enfin enfiler le tee-shirt basic blanc légèrement trop petit.

Remettant en ordre sa chevelure et arrêtant la dilatation de ses pupilles, Elena songe finalement aux trois dernières heures écoulées. Elle a vraiment merdé. Elle sent si stupide, tellement amatrice. Elena sait qu'elle n'aurait pas dû jouer à la surenchère avec Zachary. Elle n'aurait pas dû surfée sur sa vague euphorique de l'avoir surpris. Elle connaissait pourtant son piètre palmarès dans le domaine de l'élaboration de plan, l'exécution et même de la bataille. Elle a toujours été celle que l'on protégeait, celle qui ne levait pas le petit doigt. Les seuls moments où elle s'est mise en jeu pour les autres, ses amis l'ont arrêté, ou bien elle s'embarquait avec Damon dans un plan à la fois fou et imprudent.

Il y a eu la fois, elle s'est suicidée avec lui, ralentissant compliquant le plan de départ concernant le sauvetage de leur proche de l'autre côté. Elle n'en est pas fière. Elle était si désespérément accrocher et amoureuse de Damon qu'elle était terrifiée de le perdre. S'il mourait, elle mourait avec lui. Leur séparation forcée était beaucoup trop douloureuse, elle ne pouvait pas ressentir a nouveau cela.

Elena renifle puis ricane. Elle a l'impression de parler comme Stefan. Est-elle si terrible, méchante, égoïste et nombriliste tel qui la dépeinte ? Non, la brune secoue sa tête, laisse ses larmes roulées sur ses joues. Elle n'est pas ainsi. Elle ne considère pas vouloir être actrice de sa propre vie, ne plus subir, vivre férocement les choses, attraper ce que l'on désire et mérite veut dire agir comme Katherine. Merde ! Elle refuse que son désire de vivre pleinement farouchement, dangereusement même avoir un comportement Co dépendant fait d'elle une garce sans cœur à la hauteur de son ancêtre. Elle admire Katherine, elle aime certaine facette d'elle, mais pas celle-ci. Cette critique ne passe pas.

Elle lâche une dernière larme avant d'effacer ses perles salées puis de fermer ses conduits lacrymaux. Elle doit rester focus. Baise Stefan, baise ses foutus insécurités ou remords sur ce qu'elle ne peut plus changer. Elle est dans une maison d'un parfait inconnu, avec des gens aussi inconnus, elle ne peut compter que sur elle-même. Elle doit penser droit, contrôler et minimiser les dégâts.

Chaque problème a sa solution. Maintenant, Elena, tout dépend comment tu vas jouer. L'opinion des gens change. Elle fluctue au fil des jours, des semaines, selon la météo, de leur température et hormones, de leurs humeurs. Elena peut certainement changer leur perception d'elle.

Elle peut le faire, l'acharnement de Stefan, le mépris de Damon va lui servir. Il suffit qu'elle trouve un moyen de les enrouler autour de son petit doigt. Elle rit, Stefan ne sait pas à quel point il lui rend service. Une femme belle sans défense brutalisée par des hommes forts fait toujours pleurer les chaumières surtout si elle se repend encore et encore et qu'on lui claque la porte au nez. Ça ne fonctionnera pas sur tout le monde, mais elle s'en contentera.

Maintenant elle s'est ce qui lui reste à faire. Elle pense à un évènement terrible, puise sur ce que ce moment la fait ressentir. Elle tire dessus faisant lentement remonter la douleur, la peine dans ses yeux. Quand la première perle roule sur ses joues, elle entend des pas de rapprocher. Elle sait que c'est Lazaro. Le double aime ce que boire le sang de Stefan à fait à son corps. Elle apprécie les autres changements comme être plus alerte sentir plus distinctement l'énergie différent de chaque surnaturelle. Elle n'a pas besoin de l'entendre dire à Angelo qu'il a besoin de s'entretenir avec elle. Son besoin de réponse est très palpable. Cependant, elle est heureuse de savoir que d'un Damon sera son chauffeur et que de deux, Lazaro va se faire son propre avis d'elle, comme un grand.

Trois coups plus tard contre la porte, elle a peaufiné son apparence, ses cheveux sont en bataille, ses joues mouillées. Elle n'attend pas qu'il ouvre la porte même qu'il parle, elle se jette sur lui et fond en larme.

-Ok, Lazaro l'enlace. Je suis de ton côté. Heureuse de l'entendre dire que tout ira pour le mieux, elle enfouie sa tête au creux des épaules du vampire resserrant le câlin.


Another Love


Lazaro n'a pas rendu son entrée dans la Camaro de Damon facile. Il a fallu qu'elle subisse ses suppliques. Elle s'est empêchée de rouler des yeux à chaque fois qu'il essayait de la raisonner au creux de son oreille droite. Il peut la raccompagner, les frères Salvatore ne peuvent pas l'obliger à faire quoique ce soit. Il est même prêt à oublier son attachement amoureux avec Damon. Certes sa virilité est blessée, il veut tout autant passer du bon temps avec elle. Son pressing qui a duré une éternité pour elle a eu une fin. Stefan l'a écarté, cependant, son enfer personnel continue. Elle les a regardé pencher l'un vers l'autre. Les mains de Bonnie sont nouées à la nuque de Damon, le vampire a les siennes pinçant chacune des hanches de la sorcière. Ils se regardent intensément droit les yeux se parlant, souriant, flirtant. C'était les plus longs au revoir dégoulinant et écœurant qu'elle est assistée.

Elle a cru qu'ils n'allaient jamais avoir de fin parce que Damon faisait encore des compromis, ralentissait les choses. Heureusement ou malheureusement pour elle, Bonnie alors qu'elle avait ses verts plongés dans les piscines sans fin de Damon, tire sur ces cheveux tombant sur sa nuque alors qu'il soufflait bas tout ce que Bonnie ne doit pas faire temps qu'il n'est pas de retour à leur maison. Elle n'a pas su détourner des yeux, Elle n'a pas pu entendre la fin de « Ne deviens pas imprudente et présomptueuse sur ce que tu capables de gérée mon absence, jugeuse. Je crois en toi. Tu es incroyable, ta magie est impressionnante, laisse-moi juste être ton » Bonnie a utilisé une de ses mains pour l'attirer un peu plus vers elle et abattre ces lèvres contre le sienne, le calmant, le faisant penser à tout autre chose qui n'est pas lier à un potentiel danger.

Elle est encore nauséeuse rien que de penser voir leur morsure réciproque qu'ils faisaient à leur lèvres quinze minutes plus tard et leur langue…. Elena secoue la tête et tourne légèrement son buste, interrogative. Il semble pareil qu'autrefois, toujours aussi beau, chaud, dangereux, nécessiteux et énigmatique. Cependant à l'intérieur, il est l'opposé de ce qu'il l'a habitué à voir de lui. Comment a-t-il pu devenir outragement si affectueux, attentif, à l'écoute, patient et engagé envers quelqu'un d'autre que lui-même ? Son cerveau a dû mal à l'enregistrer et à le comprendre alors qu'elle a pensé avoir eu tout de lui, sa parole, son cœur, son corps, son futur. Il a l'air bien plus fouetté de Bonnie qu'il était d'elle.

Même après ce constat, elle a dû mal rester en colère contre lui. Le plus important est qu'elle a utilisé sa blessure comme souhaitait Zachary. Elle a réussi à l'éloigner de Bonnie. Damon est maintenant avec elle à deux bornes de la maison. Elle ne peut pas demander mieux contenu de son inimitié actuelle pour elle. Le doppleganger ne sait pas combien de temps elle peut supporter la tension entre eux que même la radio ne peut pas couvrir.

Elle a quand même cruellement envie qu'il jette de temps en temps un œil sur elle abandonnant la route. Elle a besoin qu'il desserre son emprise féroce sur le volant, baisse son bras pour au moins que son épaule ou son bras puisse effleurée le sien. Par-dessus tout, elle adorait voir ces lèvres bougées dans sa direction. Elle se meurt de rencontrer à nouveau son regard et d'entendre à nouveau sa voix. Elena soupire et se risque à éteindre d'abord la radio. Elle se lèche les lèvres, se prépare, anticipe à la chaleur ardente qui va s'abattre bientôt sur elle. Oui elle est folle et un brin masochiste, elle pourra au moins ressentir autre chose que son dédain.

-Écoute dit-elle modérément, les mains à plat sur ses cuisses. On pourrait tout rembobiner et recommencer. Et quand je dis faire un reset, cela n'inclus pas uniquement aujourd'hui. Oublions tout ce que l'on s'est dit depuis que je suis de retour.

-Tu n'es pas en position de demander quoique ce soit.

-Et je ne veux pas t'avoir autour de moi quand tu te comportes ainsi.

-Il me semble que tu n'as pas le choix ce soir, si tu veux rester en vie.

-Eh bien, je suis contre, abandonne-moi ici.

-Ici ? Tu veux que je te laisse sur cette parcelle de route rarement fréquenter, maintenant ?

-Oui, je serais dans une meilleure compagnie seule.

-Sans façon. Elle entend un clic, elle se tourne vers sa portière, elle est verrouillée.

-Damon, ouvre cette putain de porte.

-Non, tu es complètement délirante.

-Tu sais que l'on ne peut rien m'obliger à faire.

-Essayes pour voir, avec tes petits bras d'humaines vulnérable et qui ne sait pas se battre même en étant un vampire. Elena rit,

-Alors tu ne me laisses pas d'autre choix. Elena appuis sur le bouton, retire la ceinture de sécurité. Damon, arrêtes la voiture, maintenant.

-Non.

-J'ai dit, rabats-toi ! Elle pose sa main sur le volant.

-Non, il la retire.

-Damon. Elle est maintenant complètement penchée sur lui, les deux mains sur le volant. Si tu ne rabats pas ta foutu voiture sur les côtés je vais le faire. Je ne pense pas que la carrosserie de ta Camaro va aimer ça. Damon sourit

-Tu n'oseras pas.

-Tu crois ça, avec tout son poids elle fait tourner le volant. Au point où je suis, je préfère avoir une commotion cérébrale, des vertèbres fissurées ou cassées, même une jambe amochée que de rentrer avec toi.

-Encore une fois tu n'es pas en position d'exiger quoique ce soit lui dit-il en la poussant loin de lui, mais ses réflexes sont bons, dès qu'elle touche le dossier de son siège, elle se jette à nouveau sur lui.

-Alors je m'octrois se privilège ! elle attrape ses mains très vite ne regardant pas devant elle. Elena doit à tout prix prendre le dessus et arrêter la voiture en toute sécurité. Mais, il ne la laisse pas faire. Ils se lancent tous les deux dans une bataille de main et de coups de coudes et d'insultes, ignorant ce qu'il se passe dehors. Sur l'asphalte, la voiture fait des zig zag. Les quelques voitures dans le sens inverses, les évitent, klaxonnent, font des appels de phares. Ce n'est quand le son devient trop fort que l'éclairage leur éblouie les yeux, qu'ils cessent leurs conneries et lèvent les yeux. Ils regardent tous les deux, un couple de cerf sauter sur le capot de la voiture juste en face d'eux. Tandis que les cerfs continuent leur course, la voiture accidentée fait une déportation vers leur droite, s'échouant violemment contre les arbres. Même avec leur super reflexe, Damon et Elena n'ont pas pu éviter les cerfs, la Camaro les fauche tous les deux.

Tout ce sang, le corps d'un des animaux sur le parebrise, leur cri tétanise complètement Elena la ramenant à l'accident de voiture qu'elle a eu il y a plus de quatre ans. Elle n'a pas su fonctionner pendant deux à trois minutes. Alors que ses oreilles sifflent, elle sent Damon la pousser, reprendre le contrôle de la voiture. Ils ne font quelque mètre plus loin du lieu du crash. Du coin de l'œil, elle peut le voir, éteindre la musique puis le moteur, sortir de l'habitacle. Son cœur bat extrêmement vite, mais elle peut entendre comme même Damon dire désolé aux animaux mourants. Elle le voit à travers ces cils humides qui papillonnent caresser le pauvre animal couché sur sa voiture avant de le faire descendre.

Elle sait ce qu'il s'apprête à faire, elle ferme les yeux, compte dans sa tête jusqu'à 10.

Deux sons espacés de cou brisé, la fait ouvrir les yeux. Elle l'observe ensuite, les trainer un à un pour les larguer dans les lisières de la forêt, puis, il est parti s'assurer que le conducteur de l'autre voiture est vivant. Elena expire, inspire et expire le suivant du regard, passer un appel, même plusieurs tout en revenant à la voiture. Ce n'est quand elle l'entend dire à son interlocuteur de faire attention à Bonnie sur les routes, que la porte côté conducteur claque, que le moteur reprend vie que ses acouphènes cessent. Elle ferme la bouche, tourne la tête vers lui. Damon est silencieux tout en mettant sa ceinture de sécurité. Le moteur ronronne plus fort, un dernier coup d'œil au rétroviseur, il appui sur l'accélérateur. Ce n'est pas la fureur qui s'émane de lui qui bouleverse le cœur, c'est le sang sur sa chemise bleue, il gémit doucement. Elle se souvient enfin qu'elle ne peut pas mourir, mais quant à Damon… la panique l'envahit

-Damon, je suis

-Ferme-là pour une fois Elena ! Ne dis plus rien. Nous rentrons chez toi, fin de discussion.


Another Love


Maison Gilbert,

Elle n'a pas ouvert la bouche jusqu'ici. Elle se ronge les ongles, assise dans son canapé. Elle suit son ex-fiancé du regard faire des allé retour dans son modeste salon en train de lutter contre la douleur. A aucun moment, il lui demander comment elle va, si elle est blessée. Irritée, son impatience la démange, le mur ériger entre eux lui donne le vertige, sa faim de lui la rend encore plus téméraire et suicidaire, elle saute. Saute hors du canapé.

-C'est ridicule, dit-elle riant las. On est ridicule, Damon. Tu es blessé, baissons les armes et laisse-moi jeter un coup d'œil. Damon s'arrête d'un seul coup, tire son cou vers elle.

-Et tu comptes faire quoi, hein ? Dis-moi comment penses-tu me soigner, Elena ? As-tu une poche de sang dans ton congélateur au cas où Caroline vient chez-toi ?

Son silence le fait glousser

-Ouais, c'était prévisible. Tu n'as jamais grand-chose à offrir une main ou un sourire bidon. Elena encaisse durement en baissant les yeux. Et au cas où tu veux me prêter une de tes veines, je n'en veux pas. Elle les lève doucement vers lui. Devenir totalement humain n'est pas dans mes cartes.

-Mais, tu souffres réfute Elena en marchant vers lui. Il peut l'offensé autant qu'il le souhaite, elle n'arrêtera pas de le pourchasser. Je ne pense pas qu'une gorgée suffirait à te rendre humain.

-Je ne prendrais aucun risque. D'ici trente minutes je serai comme neuf. Je prends simplement plus de temps à guérir, alors tu peux vaquer à tes occupations.

-Je ne me sens pas rassurée, elle cache une de ses mèches de cheveux derrière son oreille droite puis croise ses bras contre sa poitrine. Comment se fait-il que tu guérisses si lentement ? Enfin, je crois le savoir. Tu n'es plus tout à fait un vampire. Tu es une sorte d'hybride mi-vampire mi-humain. Je suis curieuse de savoir qu'est-ce que ça implique pour toi, comment t'es-tu transformé ainsi. Elle est maintenant à trois pieds de lui. Elle l'observe, mordre ces lèvres, la main contre son pectoraux douloureux. Il glousse encore une fois

-Il est tard Elena tu devrais préparer quelque chose ou aller dormir.

-Et te laisser en bas ?

-Oui, chantonne le vampire avant de disparaitre dans les profondeurs de la maison.

-Personne ne te force à rester ici, Damon ! Elle hurle encore. Je refuse de rester sous le même toit que toi quand tu agis comme un connard antipathique. Je me soucis de toi ! Il n'y a rien à lire en petit caractère.

-Pourtant répond Damon quelque minutes plus tard. Il faut croire que tu dis souvent le contraire de ce que tu penses, hein Elena.

-PART ! Elle le regarde revenir dans la pièce puis pointe la porte du doigt. Je ne rigole pas Damon sort de chez moi !

-Malheureusement pour toi, je reste ce soir.

-Alors arrêtes d'être un connard, parles-moi. Laisse-moi t'aider.

-Sans façon. Elena grogne à son sourire.

-Génial Je vais arrêter de me torcher le cul à te demander pardon et redevenir son amie Elle sourit de tristesse, de colère, j'arrête les frais. J'en ai fini l'humiliation. Je ne sais plus si j'ai envie de revenir m'installer définitivement ici.

-Sage décision dit-il avec désinvolture. Il s'adosse contre un mur. Et uniquement pour que nous soyons sur la même longueur d'onde, je vais être ton baby-sitter à partir de maintenant. Alors quoi que tu décides de rester ou de partir, je vais occuper pendant mes quarts de babysitting à faire quelques travaux.

-Encore une fois Damon, je ne veux pas que tu te forces à quoique ce soit. Avec mes ennuis, je ne veux pas passer le clair de mon temps à me disputer avec toi. Aujourd'hui me donne un avant-goût de ce qu'il se passera tous les jours. Tu me frotteras ta relation avec Bonnie au visage. Tu seras désagréable et méchant. Je n'ai pas la force de subir ça.

-Tu devras -t'y faire. Bonnie veut que je te garde en vie. Bonnie veut que je t'aide avec les travaux. Je veux la rendre heureuse. Je veux pacifier ce qu'il y a entre nous pour le bien de ma relation avec elle. En plus c'est exactement ce que tu souhaitais, tourner la page, redevenir ami avec Bonnie et— Désolé—il s'empêche de ne pas rire. J'ai dû mal à le dire parce que nous n'avons jamais été amis. Mais, il se racle la gorge. Je vais te donner le bénéfice du doute, croire que tu n'as pas d'idées en tête en revenant ici. Je vais te donner la longue discussion que tu souhaitais et te laisser traîner autour de Bonnie.

Elena se mord les lèvres

-Tu ne le fais pas rien qu'un peu pour moi.

-Eh bien ce n'est pas ce que tu as dit qu'on devait parler pour le bien de Bonnie. Je ne mentionnerais pas ce que tu as dit devant tout le monde. Je ne fais rien de manière désintéressée. Je veux le retour à la normale, je ne l'aurai quand tout danger autour de toi sera terminé, quand Bonnie ne me fuira pas quand tu es présente. Ce sont mes conditions, rien de plus, rien de moins.

A cour de solution, la brune creuse l'espace entre eux. Prend son téléphone, recherche le numéro de Jules, tape rapidement un message à sa blonde favorite. Pressée, ses mains tremblent, stressée, elle tape son pied contre le parquet en attente d'une réponse de Jules. Elle n'ose pas levée la tête, elle sait qu'il la fixe avec mépris. Mais il se lasse vite et fait le tour de la maison sans doute vérifiant les travaux qu'il doit faire.

A son retour, toujours pas de réponse de sa meilleure amie. Elle s'avance toutefois et lui dit,

-Jules sera bientôt là dans dix minutes. Tu peux partir, je ne crains rien à l'intérieur de ma maison.

-Ok, j'avais envie de me faire insulter par elle. J'ai hâte de cette réunion improviser. Les dents serrées, Elena s'empêche de se ruer sur lui.

-S'il te plait Damon – son portable sonne. Elle s'empresse de le déverrouiller, mais l'agitation de Damon la fait lever les yeux vers lui. Damon vérifie le sien, consulte surement un message parce qu'il en écrit un. Elle retourne vers le sien et sourit

-Jules n'est plus très loin.

-Tyler a besoin de moi quelque part dit-il en continuant à pianoter sur son clavier virtuel. Je vais attendre que Jules arrive. Normalement, Stefan sera là assez vite.

-Ce n'est pas nécessaire

-Je me fiche de ton opinion Elena. Plein de gens en qui je tiens veulent te garder en vie. C'est ce que je compte faire, affaire élucidée. Tu as une bouteille de vin, j'ai besoin de trois bons verres.


Another Love


-Brooh bye bye, Jules claque la porte. Jules se retourne vers elle. Il est bien plus imbuvable et imbu de lui-même qu'avant. Tu es sûre que tu ne veux plus de son frère, il a l'air plus facile à vivre et attrayant dit Jules en reluquant les fesses de Stefan.

-Il est en quelque sorte pire que son grand frère. Crois-moi Jules ne t'y aventure pas même en pensée. De plus, tu as déjà ton homme parfait.

-Oui, je sais dit-elle en se jetant sur le canapé toute souriante. Elena retourne son sourire et jette en même temps un œil vers la cuisine. Alors que Jules glisse à ses côtés elle aperçoit Stefan ouvrir la porte de derrière. Alors dis-moi. Elena baisse le menton et se concentre sur sa meilleure amie. Comment tu te sens vraiment ?

-La vérité, Juliana hoche de la tête. Eh bien bouleversée, elle lève un autre doigt, aigri et verte de jalousie, mais parlons d'autre chose.

-Bien, on en reparlera plus tard, elle pose sa main sur sa cuisse et la frotte avec compréhension. As-tu écrit au moins huit chapitres sur les dix que Déborah à exiger lire avant le début de ta tournée promotionnelle ?

-Je crois que tu t'es fait un nouveau tatouage. Tu dois me le montrer maintenant.

-Lena. Juliana rejette sa main Non—Dis-moi que tu plaisantes. La blonde se couvre le visage sentant surement une sueur froide arrivée. On est à moins de douze jours de ta première lecture. Je vais me faire tuer et tu vas te faire tuer par ce dragon salope. Merci seigneur dieu de m'avoir fait prendre cet avion. Elena la voit lever les yeux au plafond puis lui faire face. Je vais pouvoir remédier à tout cela. Je vais t'organiser un programme pour te faire écrire cet incroyable tome et rapidement dit-elle tout en prenant à bout de bras le carton qu'elle lui a apporter.

-Et comment ? Damon ne me donne aucune matière pour écrire une suite romantique entre Damanio et Aja. Tout autant que Stefan. Ils font comme si j'étais la pire salope de tous les temps. Je suis à peine bonne pour qu'ils restent assis à côté de moi pendant une minute.

-Chérie, je sais que tu t'inspires beaucoup de ton passif amoureux pour pondre cette saga, mais il faut que tu l'émancipes de ce qui t'arrivera dans ta propre vie sentimentale futur, surtout concernant les trois personnages principaux. Alors, elle fouille à l'intérieur du carton. Il me semble que tu avais écrit que la meilleure amie d'Aja, Benneath Rosa avait un gros béguin refouler pour Damanio depuis leur première rencontre. Tu pourrais utiliser tout ce que Bonnie t'a envoyé pour relancer ce pan de l'histoire. Elle est déjà ennuyeuse, très moralisatrice, une pointe trouillarde et elle fait tout pour éloigner Aja des frères Di Marzi. Trouve quelque chose pour rapprocher encore plus leur personnage. Comme je ne sais pas.

Elena se met aussi à plonger sa main dans le carton, sort une photo que Bonnie avait fait prendre d'eux dans un stand où vendait de la nourriture, elle pouvait voire l'ennuie de Damon et l'amusement de Bonnie. Sur une autre qui a dû être prise en rafale, elle voit Damon sourire, Bonnie posait sa tête sur lui.

-L'idée est que Aja demande à Benneath de surveiller Damanio comme ils ont un lien très fort. Elle sait que Damanio ne sera pas déranger par sa persistance comme il a une envie irrépressible de protéger Benneath du fait à son rôle de protecteur. Je n'oublie pas qu'il éprouve une certaine affection presque tendre pour la sorcière par rapport à sa loyauté, sa bravoure sans fin.

-Je n'aime pas trop l'idée, mais continue.

-Tu pourrais raconter que Damanio commence à être confus, se sent attirer par la sorcière et confond son admiration, Jules roule des yeux, sa douceur pour elle, même son divertissement d'elle ou avec elle comme un profond béguin alors qu'Aja s'éloigne de lui. Il vit aussi des moments difficile et Benneath le soutien et l'écoute.

Elena commence a aimé et acquiesce.

-Cette dernière profite de la tension entre lui et Aja, elle tente sa chance alors qu'elle savait très bien que sa meilleure amie n'était pas encore prête à lâcher aucun des frères, bien trop enraciné dans ce triangle amoureux. Tu pourrais aussi enfin jeter le voile sur le secret de famille Di Marzi, Damanio n'en est pas un. Il est le fruit d'une liaison torride de leur mère avec un sorcier. Le vieux Giacomo le soupçonnait. Il donc était très sévère avec Damiano et à commencer à le frapper à la naissance de Stefano.

-Je ne suis pas très sûre à ce sujet. Je ne sais pas si ça sert vraiment l'histoire. Ça n'enlève pas le côté incestueux du triangle. Damanio et Stefano ont été élever ensemble, ils se considèrent comme des frères. Et puis cela n'a pas empêcher Giacomo de s'en prendre à Stefano pendant qu'il était ivre, fatigué et en colère que ses affaires ne fonctionnaient pas. Damiano faisait déjà tout pour prendre les coups ceinture, de poing, de fouet, les brulures de cigares, il le faisait dormir avec leurs esclaves.

-Personnellement, je trouve que tu renforcerais le trait dramatique et puissant de la relation fraternelle. Et de plus, je suppose que tu as plein de scénario pour prendre ta place ici. Au lieu de les réaliser comme t'imposer dans ton ancien groupe d'ami, fait en sorte qu'Aja fait tout son possible pour annihiler la vie sociale de Benneath par représailles. Aja remettra en place sa meilleure amie. Elle n'est rien dans ce monde qui lui appartient dit Jules alors que 5 coups qui retenti à la porte.

-Ouais, je vais y réfléchir. Elena quitte le canapé, redescend le tee-shirt pour qu'il touche de nouveau son jeans. Écrit tout ça sur une feuille, je vais voir qui est à la porte.

-Tu attendais quelqu'un ?

-Non, je suppose que c'est Stefan. Jules hoche la tête. Elena se détourne de Jules quand cette dernière commence à s'affairer. Dès qu'Elena ouvre la porte, la surprise est de mise une jeune femme gothique se tient en face d'elle. Le double sent un mélange de mort et de senteur de désinfectant de l'inconnu. Cette dernière sourit puis la pousse pour la laisser entrer à l'intérieur. Il n'y a pas eu de résistance, de champ protecteur autour de sa maison pour empêcher un suceur de sang de rentrer. Choquée par ce nouveau fait, elle ne bouge plus. La femme se promène un peu dans son entrée.

C'est un nouveau fait qui n'était plus un. Elle se rappelle que Zachary est aussi entré sans invitation dans sa maison. Elle ne se souvient de ce point important dans le monde de vampire, les humains doivent donner une invitation pour qu'un mort vivant puisse poser un pied dans leur foyer. Elena frissonne son statut est pire ce qu'elle le pensait, elle n'est pas plus qu'un vampire pour la nature. Très vite son cerveau note à trouver une sorcière pour protéger sa maison et vite, et d'ailleurs où est Stefan. Elle le cherche dehors, puis dans le couloir plus haut, mais il n'y a personne.

-Si tu cherches ton ami vampire mon ami démoniste s'occupe de lui amicalement parlant. Et ne cri pas, il a aussi placé un charme pour qu'il ne puisse rien entendre de notre petite conversation à moins que tu veuilles affolée ton amie humaine et découvre ce que tu es. Elena avale sa salive et desserre ses poings.

-Que veux-tu ?

-D'abord, laisse-moi me présenter à toi Elena. La femme s'arrête devant elle, lui tend sa main. Je m'appelle Marie, nous avons un ami en commun. Elena fronce les sourcils, la tête légèrement inclinée. Cette Marie répond à son interrogation comme si c'est une évidence.

-Zachary.


Note: Désolée si j'ai piqué certaine personne, mais j'aime écrire Elena sur cet angle. Elle n'est pas encore à la hauteur de Katherine, elle s'en approche très doucement. j'espère n'avoir déçue personne au niveau de l'écriture de ce personnage ou même de la relation Bonnie et Damon. Le chapitre suivant reprendra où ce chapitre s'est terminée. La prochaine mise-a-jour est en cours d'écriture et de création. Je peux déjà vous révélez qu'il se concentrera sur Marie et Bonnie.

Je vous remercie d'avoir lu et s'il vous plait prenez un peu de votre temps pour laisser un commentaire. La petite auteur de fan-fiction que je suis a besoin de quelque retour sur cette histoire afin de motiver ma créativité.

Je vous envoie de gros bisous et très hâte de tous vous lire.