C'est parti pour le deuxième chapitre ! Merci pour les reviews ! C'est super motivant ! :)


Chapitre 2 : Damn it :


Point de vue d'Angleterre :

Cela faisait deux longues heures qu'America expliquait comment bien tirer dans la tête d'un mort vivant… Et encore une fois le vrai débat fut évité et tout le monde n'en faisait qu'à sa guise…

- Italia ! Arrête de manger des pâtes ! Et pourquoi t'as des pâtes sur toi ?!

- Ve ?

- Excusez-moi Russia mais je ne comprends pas tout-aru…

- C'est pourtant simple... Mon pays est fantastique... Tu devrais venir de temps en temps.

- Pourquoi ? Tu n'aimes pas les farfalle Germany ?

- Spain arrête de me toucher bâtard !

-Eh bien-aru… J'ai quelques réserves-aru…

- Ce n'est pas le problème Italia. C'est une réunion mondiale.

- Mais Loviiiiii ! Tu es si mignon quand t' es sérieux !

- Kolkolkolkolkolkolkol…

- Italia-san vous devriez écouter ce que dit Germany.

- Yeah ! Alors vous voyez, pour tirer entre les deux yeux il faut retenir sa respiration et ensuite appuyer sur la détente. Mais bon… si une attaque survient laissez-moi faire. Je suis le héros après tout ! Hahahaha !

- Merde à la fin ! Laisse-moi connard d'espagnol !

Parfois je me demande vraiment pourquoi j'assiste à ces réunions. J'imagine qu'ils avaient tous été dans un bar avant pour agir comme des dégénérés pareil.

Malgré tout... je suis assez satisfait que tout le monde sois là. Je sais par expérience combien notre équilibre peut-être bouleversé par des guerres quelconques ou des crises sans intérêt. Quand je suis arrivé dans la salle, il était en train de parler avec Matthew, il était d'un naturel avec lui… alors qu'avec moi… eh bien, il m'avait parfaitement ignoré. J'ai même eu l'impression qu'il me faisait la gueule. C'est un peu puérile je l'admets, d'ailleurs c'est bien pour cela que j'ai essayé d'interroger Canada du regard. Je crois qu'il a essayé de me dire quelque chose mais je n'ai pas dû tout compris. Bref, le frenchy fait la gueule et le canadien sait quelque chose que je ne sais pas. Ce n'est pas que je m'intéresse à la vie de Francis mais bon… il y a l'Entente Cordiale, ce qui veut dire que je dois prendre soin de lui, non ? C'est ce que la reine m'a dit. J'ai peut-être fait quelque chose de mal. Ou alors j'ai dit quelque chose de mal ? Pourquoi est-ce que ce serait ma faute ?! Même en fermant sa gueule, France m'exaspère ! Pris d'un énervement soudain je tournai brusquement la tête vers la gauche pour l'examiner. Il n'avait pas l'air de réagir à l'environnement bruyant qui nous entouraient. Il avait peut-être des problèmes liés à son pays, mais mise à part la crise de 2008 je ne voyais pas. C'est vrai qu'il avait le teint plus pâle que d'habitude… ses quelques rides d'expressions étaient beaucoup plus marquées et il fronçait un peu trop les sourcils. Cependant il restait tout de même très séduisant. Je disais ça objectivement, c'est le pays de l'amour donc c'est normal qu'il soit beau.

- Qu'est-ce que t'as à me regarder eyebrow ?

Damn it… je suis sûr que je rougissais comme une fillette… France me regardait avec insistance et… mépris ?

- Hey je te parle.

- Shut up stupide frog! I just…

- Laisse tomber, j'ai même pas envie de savoir.

Je ne savais pas quoi répondre. J'avais comme un poids dans l'estomac et mon cœur battait bien trop vite à mon goût. Pourquoi était il si froid avec moi ? Il pouvait très bien être de mauvaise humeur mais ce n'était pas pour autant qu'il devait me parler comme ça ! Et puis qu'est-ce qui m'arrivais ? J'avais perdu toute répartie aujourd'hui ? J'étais quasiment sûr qu'il devait entendre les battements de mon cœur, j'avais l'impression que m'a poitrine aller exploser… A chaque rencontre avec France j'étais toujours à fleur de peau surtout lorsque l'on se disputaient. Mais tout de même, être sensible à ce point... Non… C'est impossible que moi, Arthur Kirkland, perde tous mes moyens face à un pseudo play-boy qui se croit au-dessus de tout le monde parce que monsieur est français ! Je suis dans MA ville ! J'allais lui dire ma façon de penser lorsqu' Allemagne prit la parole :

- Ecoutez-moi ! Cria-t-il. Je crois que cette réunion ne mène à rien, je propose de nous… Italia arrête de pleurnicher ! Je propose donc de nous retirer pour le moment. Nous devons planifier une prochaine réunion demain et…

- Excuse me Germany ! er… tomorow I must… well, how to say this… I must go in America and…

- America! A qui la faute si nous avons perdu notre temps à parler de zombies et de fin du monde ? Tu resteras ici comme les autres. Ce débat est très important, je ne permettrais aucun départ ! Un hôtel est toujours à la disposition des nations pour ce genre d'éventualités. Notez l'adresse en sortant. Merci et à demain.

De nombreuses nations se levèrent pour prendre en note l'adresse de l'hôtel. Certaines personnes contestaient le fait de devoir rester quelques jours de plus mais la colère de l'allemand face à tout ce désordre les obligeaient à rester tranquille. A part un Lovino qui insultait l'allemand de ''bouffeur de patate'' et un Feliciano qui pleurait parce qu' Allemagne lui avait crié dessus, la plupart des nations se conformèrent aux ordres. Et puis au moins ils pourront visiter ma superbe ville ! Londres était une ville magnifique avec une histoire passionnante et des monuments vraiment merveilleux ! Ce n'était peut-être pas une mauvaise nouvelle de devoir rester ici un peu plus longtemps. Je pourrais même faire visiter Londres à ce stupide America, lui qui pensait que seul son pays valait la peine d'être visité. Je pris en note le nom de l'hôtel et quitta la salle de réunion de bonne humeur.


Alors que je traversais les couloirs pour me rendre à la sortie je fis un détour par les toilettes. La petite fenêtre qui donnait sur le devant du bâtiment était ouverte ce qui permettait a l'air de passer et de créer un courant d'air glacial. Puisque je n'étais pas très grand je m'étais donc hissé sur le lavabo pour la fermer car je sentais déjà quelques frissons sous ma veste. Mais au moment où je pris la poignée j'entendis des voix venant de dehors.

- Oh non… je vais devoir supporter cette ville de merde encore combien de temps ? Dit la voix caractéristique du français entre deux taffes de cigarette.

- Aller Francis c'est juste quelques jours ! Je vois bien que t'as pas le moral… si tu veux ce soir on sort ! Répondit avec enthousiasme Spain.

- Je ne vois pas ce que tu veux dire... Je vais très bien.

- Mi amigo, je sais que demain...

- Tais-toi Antonio, je ne veux pas en parler. Je souhaite juste revenir en France, cette ville m'étouffe...

- Aller ce soir on fait la tournée des bars ! Rien que tous les deux ! On pourra faire de belles rencontres tu sais…

- Désolé Spain mais le simple fait de rester dans la ville de ce bâtard me...

BAM !

Je ne m'étais pas rendu compte que je me rapprochais de plus en plus près de la fenêtre au fur et à mesure de la conversation... Me voilà par terre comme un con... j'y crois pas, ça fait un mal de chien ! En repensant à la conversation de France et de son meilleur ami je soupirais de rage et d'amertume. Il me détestait à ce point ? Je tendais l'oreille, mais les deux hommes avaient cessé de parler. Peut-être ne m'avaient-ils pas entendu.

Eh bah putain ! Je vais aller lui dire ce que je pensais à ce maudit français ! Je me relevais avec difficulté et sortis de la pièce en claquant la porte. Arriver essoufflé devant le bâtiment, je ne voyais aucune trace de Spain ou de France. Aucune importance, ils étaient dans le même hôtel que tout le monde. Je réglerais mes comptes ce soir !


Prenant un taxi, j'arrivais assez rapidement à l'hôtel. C'était un bâtiment immense d'un style ancien avec de hautes fenêtres. Cela ne m'étonnais pas que ce soit ici que les nations allaient dormir, c'était le plus luxueux de la ville. Derrière se trouvait de grands jardins ou l'on pouvait apercevoir une piscine un peu plus loin et un grand jardin de roses. Je validais cet astucieux choix dans ma tête, c'était vraiment une bonne chose de devoir rester ici quelques jours de plus. Moi qui devais faire un voyage d'affaire, j'étais bien content de dormir un peu plus longtemps à Londres. Mais mon enthousiasme ne dura pas. Me rappelant ce que France avait dit à mon sujet, je grimaçais… Je devais le trouver ! Passant la majestueuse porte d'entrée, j'arrivais à la réception. Une belle jeune femme brune pris la parole. Sa bouche était fine et teinté d'un superbe rouge à lèvre. Son visage sans imperfection et la douceur de ses mouvements ravissait le hall de l'hôtel.

- Bonjour monsieur Kirkland. J'ai appris que vous resteriez à Londres. Je vous ai réservé la suite la plus luxueuse de l'hôtel.

- Merci mademoiselle. Est-ce que ce serait possible que l'on me serve le dîner dans ma suite ?

- Évidement monsieur. Vos bagages seront montées dans quelques minutes. Voici la clef de votre chambre.

- Bien.

Je pris la clef et fit demi-tour pour me rendre à ma suite quand la réceptionniste me rappela.

- Ah monsieur ! J'avais presque oublié, une personne est venu tout à l'heure et m'a dit de vous dire qu'il passera vous voir vers 18.00h.

- Qui était-ce ?

-Je ne sais pas. Il ne m'a pas dit son nom. Mais…

Elle hésita quelques instants afin de trouver les bons mots pour le décrire.

- Il avait des cheveux blonds et des yeux bleus. Il était plutôt grand et... Très bel homme.

- Pourquoi ne vous a-t-il pas dit son nom ?

- Il est passé très vite, je n'ai même pas eu le temps de lui demander.

Je quittais la réceptionniste assez satisfait. Évidement personne ne pouvait deviner mon excellente humeur, j'étais l'Angleterre après tout, je devais conserver un visage neutre en toute circonstance. Je n'aurais même pas à chercher cet abruti de France, il viendra à moi à six heure. C'était parfait. Il était 16.50h j'avais même le temps de prendre une douche et de préparer ce que j'allais lui dire. Le frenchy allait s'en mordre les doigts ! Je m'interrogeais tout de même sur la raison de sa venue. C'était un mystère ce type.

Arrivé devant la porte 405, j'utilisais la clef donnée par la réceptionniste. C'était une belle suite qui donnait sur les jardins et la piscine. En arrivant on pouvait voir un couloir à droite ou l'on apercevait la salle de bains et les toilettes. Le salon était immense et une cuisine américaine trônait un peu plus loin. Sur le mur gauche une porte donnée sur la seule chambre à coucher. Le lit était énorme, on pourrait facilement dormir à quatre. Un King size comme je les aime ! Il y avait même une salle d'eau accessible par la chambre. Principalement, on pouvait remarquer une ambiance assez printanière à travers les cadres et les couleurs utilisées sur les tapisseries. On pouvait presque sentir l'air frais de l'herbe coupée. J'aimais beaucoup l'allure et l'atmosphère de cette suite. Après un petit soupir de contentement, décidais de me laver.

Rhabillé et propre je m'assis sur le canapé et alluma la télévision pour passer le temps. 17.20h. Il ne me restait plus qu'à attendre.


Voilà ! Le chapitre est fini, la suite dans quelques jours.

Laissez-moi des coms svp ! ^^