Où il est question de harcèlement scolaire, de bonnet, de Maître Fu, et de câlins qui remontent le moral, comme toujours.
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CHAPITRE 19
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Lorsque Marinette rentra du lycée ce soir-là, Adrien sut instantanément que quelque chose n'allait pas. Sa coéquipière donnait le change devant ses parents, un sourire artificiel placardé sur son visage, mais Adrien n'était pas dupe.
Marinette embrassa rapidement ses parents avant de prétexter avoir beaucoup de travail et de monter à l'étage. Adrien eut à peine le temps de la saluer qu'elle avait déjà refermé la trappe qui menait à sa chambre, le laissant seul dans le salon, légèrement perplexe. Il lança un regard empli de questions à Plagg qui haussa un sourcil.
- Quoi ? fit-il avant d'engloutir une part de camembert d'un air complètement désintéressé.
- Marinette n'a pas l'air d'aller bien, mais je n'ose pas aller la voir... Tu crois que tu pourrais demander discrètement à Tikki ce qu'il se passe ?
Plagg soupira bruyamment et voleta sans entrain vers la trappe avant de passer à travers. Il réapparut quelques secondes plus tard, Tikki dans son sillage.
- Tikki, tu sais ce qu'elle a ? demanda Adrien, l'inquiétude qu'il ressentait s'entendant dans sa voix.
Tikki haussa les épaules, le regard triste.
- Je ne sais pas, je vois juste que ça ne va pas fort pour elle mais elle n'a rien voulu me dire.
Adrien leva le regard vers la trappe obstinément fermée et prit une décision.
- Je vais aller la voir. C'est peut-être juste un coup de mou.
Il s'empressa de grimper les marches qui menaient à sa chambre et ouvrit la trappe, bien déterminé à lui remonter le moral. Quelle ne fut pas sa surprise de trouver la chambre dans la pénombre, toutes lumières éteintes. Adrien fronça les sourcils en regardant autour de lui.
- Marinette ? tenta-t-il.
Seul l'écho lui répondit.
- Mais où est-ce qu'elle a bien pu passer ? se demanda-t-il. Est-ce qu'elle est sortie sur la terrasse ?
Il escalada les marches jusqu'à la mezzanine, prêt à ouvrir la lucarne, lorsqu'il aperçut sa coéquipière roulée en boule au fond de son lit ; elle semblait minuscule ainsi repliée sur elle-même en position foetale, et cette vision serra le cœur d'Adrien.
- Marinette, est-ce que ça va ?
N'obtenant aucune réponse, Adrien s'empressa de s'approcher d'elle et écarta tendrement quelques mèches de cheveux de son visage. Le geste sembla crisper Marinette qui se recroquevilla un peu plus sur elle-même et s'enroula dans la couette, tournant le dos à son coéquipier.
- Laisse-moi s'il te plaît, j'ai besoin d'être seule.
Ce rejet fit plus de mal à Adrien qu'il aurait dû ; il détestait la voir aussi misérable et rechignait à l'idée de la laisser se morfondre toute seule dans son lit. Le jeune homme ne put s'empêcher d'insister.
- Tu es sûre que tu ne veux pas en parler ?
Pour toute réponse, il entendit Marinette pousser un long soupir tremblant ; elle semblait au bord des larmes.
- Adrien, s'il te plaît, laisse-moi.
Marinette ne vit pas l'immense tristesse et l'inquiétude qui se dessinaient à présent sur les traits d'Adrien. A contrecoeur, il finit par reculer et lui laisser l'espace qu'elle demandait, tout en se sentant terriblement impuissant face au désarroi de sa coéquipière.
Adrien n'avait jamais été très doué pour consoler les gens ; d'avoir grandi à l'écart de la société au contact d'un père émotionnellement distant ne l'avait pas aidé à développer un instinct naturel pour ce genre de choses. Malgré tout, il refusait de baisser les bras et voulait tout faire pour que Marinette aille mieux.
Avant de redescendre, il s'arrêta au pied du lit et se tourna vers elle.
- Si tu as besoin de moi, tu sais que je suis là, ma Lady, dit-il sans pouvoir masquer la tristesse dans sa voix.
Ne voyant aucune réaction de sa part, il ajouta timidement :
- Je... Je n'aime pas te voir comme ça. J'aimerais pouvoir faire quelque chose pour toi. Je... J'aimerais pouvoir m'occuper de toi comme tu sais si bien le faire avec moi, dit-il du bout des lèvres.
Cette phrase provoqua un raz-de-marée dans le cœur de Marinette, fissurant la carapace sous laquelle elle s'était réfugiée au passage. Elle eut un haut-le-cœur et se mit à pleurer, sans pouvoir se retenir. La détresse de Marinette le toucha au plus profond de lui, et il s'empressa de combler à toute vitesse la distance entre eux pour la serrer dans ses bras.
- Je ne peux pas te laisser dans cet état, Princesse, je suis désolé, murmura-t-il contre son crâne, alors qu'il la berçait tout contre lui.
Marinette opposa une légère résistance puis finit par se laisser aller dans les bras d'Adrien, essuyant rageusement ses larmes de frustration.
- Non mais ça va, protesta-t-elle avec mauvaise humeur. C'est juste que...
Le grognement qu'elle lâcha à la fin de sa phrase résonna dans la chambre. Marinette enfouit son visage tout contre Adrien et tenta de maîtriser sa respiration irrégulière et de contenir ses larmes. Ils restèrent un long moment allongés tous les deux dans les bras l'un de l'autre, le corps de Marinette encore parfois secoué d'un léger sanglot. Adrien la tenait toujours contre lui, attendant patiemment qu'elle se calme ; il ne voulait pas insister si Marinette ne voulait pas parler, mais il se sentait tout de même utile s'il pouvait la consoler un peu.
- C'est Chloé, lâcha-t-elle soudain du bout des lèvres, sans oser regarder Adrien.
Le jeune se redressa légèrement, les sourcils froncés.
- Qu'est-ce qu'elle t'a fait ? demanda-t-il, la mâchoire contractée.
Il avait beau considérer Chloé comme une de ses amies les plus proches, il savait qu'elle pouvait se montrer détestable, et plus particulièrement avec Marinette.
- Elle a été vraiment odieuse et exécrable avec moi, soupira-t-elle. Pire que d'habitude, c'est dire, ajouta-t-elle avec un petit rire amer. Elle a tout fait pour saboter mon exposé ce matin, et cet après-midi... elle...
Marinette prit une grande inspiration pour tenter de refouler ses larmes mais c'était peine perdue.
- Elle m'a volé mon sac de sport avant de vider la moitié des affaires qu'il y avait dedans dans la cour devant tout le monde... et... et elle a mis le reste dans... dans la cuvette des toilettes. Résultat : le prof de sport m'a mis un avertissement parce que je n'avais pas mes affaires. Je lui ai dit que je pouvais rapidement aller chercher une tenue de rechange, que j'habitais pas loin, mais il n'a rien voulu savoir...
Quelques larmes s'échappèrent à nouveau de ses yeux et roulèrent le long de ses joues, et elle préféra enfouir son visage contre le torse d'Adrien pour lui épargner ce spectacle pitoyable.
- Je la déteste tellement... murmura-t-elle les dents serrées.
Adrien la sentit s'agripper à lui, et une vague de colère le prit aux tripes ; il serra les poings, tentant de contenir son courroux pour se focaliser sur sa coéquipière. Il passa délicatement sa main dans le dos de Marinette en un mouvement apaisant, comme s'il cherchait silencieusement à s'excuser pour le mal que Chloé lui avait fait.
Marinette reprit la parole d'une voix éteinte.
- Tu sais, avant qu'Alya et toi n'arriviez au collège, je n'avais pas vraiment d'amis. Ce n'est pas que je m'entendais mal avec les autres, mais j'étais un peu laissée de côté. Et vu que je n'arrivais pas à me défendre face à Chloé qui m'en faisait voir de toutes les couleurs, les autres n'osaient pas venir vers moi. Sûrement par peur de se faire harceler à leur tour - et je ne peux pas leur en vouloir. J'arrive à m'en foutre maintenant, mais c'est dans ces moments-là qui me rappellent ce harcèlement constant qu'elle me fait subir depuis l'école primaire que j'ai du mal à ne pas craquer.
Cette confession brisa le cœur d'Adrien ; il avait tellement de peine pour elle. Il comprenait à présent la réaction épidermique de Marinette lorsqu'ils s'étaient rencontrés et qu'elle avait cru qu'il était en train de mettre du chewing-gum sur sa chaise. Elle l'avait automatiquement associé à Chloé, et il ne pouvait l'en blâmer.
- Je suis désolé, fit-il en lui plaquant un long baiser sur la tempe, à défaut de savoir quoi dire.
Adrien se promit mentalement de parler à Chloé dès que l'occasion se présenterait ; il était hors de question qu'elle continue à s'en prendre ainsi à Marinette.
La jeune fille finit par lever la tête ; ses yeux étaient rougis, mais ils étaient secs à présent, et elle semblait un peu apaisée.
- Est-ce que tu peux me laisser ? demanda-t-elle timidement. J'ai vraiment besoin de rester seule.
Adrien encaissa le coup mais acquiesça avec un sourire rassurant.
- Bien sûr, ma Lady. Je te laisse tranquille. Je vais aller regarder la télé en bas. Mais n'oublie pas que je suis toujours là pour toi si tu as besoin, d'accord ? insista-t-il sans pouvoir s'en empêcher.
Marinette acquiesça avec un sourire forcé et disparut sous les couvertures en lui tournant le dos avec un soupir. Adrien ne voulait pas la laisser, mais il se raisonna et redescendit dans le salon, le moral à zéro. Il s'apprêtait à s'affaler sur le canapé lorsqu'une idée germa dans son esprit. Il descendit rapidement à la boulangerie voir Sabine et Tom, pour en remonter quelques instants plus tard avec une petite boîte en carton contenant les sucreries préférées de sa coéquipière. Il prit un feutre, nota un petit mot sur le couvercle de la boîte, et remonta le déposer silencieusement en haut des escaliers avant de refermer délicatement la trappe qui menait à la chambre ; de cette façon, il était sûr que Marinette ne pouvait pas le rater. Un peu rassuré par son geste, il s'installa devant la télévision et lança la série qu'il regardait en ce moment, espérant ainsi se changer les idées.
Alors que le troisième épisode commençait, Adrien entendit la trappe de la chambre s'ouvrir et il vit Marinette apparaître, enroulée dans un de ses plaids chauffants ; elle avait visiblement trouvé son petit paquet, et le faible sourire qu'elle affichait malgré ses yeux encore un peu rougis lui réchauffa le cœur. Le regard de Marinette accrocha celui de son coéquipier, et elle vint sans un mot se rouler en boule dans ses bras. Adrien l'embrassa sur la tempe et la serra tout contre lui dans une étreinte qu'il espérait apaisante pour elle.
Personne ne s'en prenait impunément à sa Lady, et il se promit intérieurement d'intervenir auprès de Chloé afin de régler le problème une bonne fois pour toutes.
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Quelques jours après cet incident, Marinette semblait avoir retrouvé le moral.
Elle rentra du lycée comme tous les soirs, à la fois pressée de retrouver Adrien et de continuer à travailler sur son portfolio. Quelle ne fut pas sa surprise de trouver son coéquipier assis à son bureau, entouré de pelotes de laine, ciseaux et accessoires de couture en tout genre. Son ordinateur était ouvert sur une vidéo mise en pause ; il semblait très agacé et faisait de grands gestes tout en pestant à voix haute.
- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle avec une curiosité non dissimulée en s'approchant de lui.
Visiblement pris de court par l'apparition soudaine de sa coéquipière, Adrien sursauta et cacha précipitamment ce qu'il tenait dans les mains sous un tas de feuilles volantes et de morceaux de tissus posés sur le bureau. Il se tourna vers elle avec la tête d'un enfant qui aurait été pris la main dans un sachet de bonbons, et cette vision arracha un petit rire à Marinette. Adrien se renfrogna.
- Rien, je... tu... tu es déjà là ? Je ne t'ai pas du tout entendue rentrer...
- Oui, on a fini plus tôt aujourd'hui.
Constatant qu'Adrien semblait gêné par sa soudaine apparition, Marinette jeta un œil en direction du bureau en désordre et s'en approcha. Elle sentit Adrien se crisper sur son siège.
- Je peux ? demanda-t-elle, la main sur un des morceaux de tissu qui cachait l'objet mystérieux d'Adrien.
Adrien hésita puis finit par acquiescer d'un air penaud qui intrigua encore plus la jeune fille. En soulevant la pile désordonnée, elle découvrit dessous un tas de mailles en laine d'un rose poudré, dans lequel étaient plantées deux grandes aiguilles à tricoter. Marinette se saisit délicatement de l'ensemble, mais avant qu'elle n'ait pu dire quoi que ce soit, Adrien ouvrit la bouche.
- Je voulais te faire un bonnet, avoua-t-il d'un air contrit. Tu disais l'autre jour qu'il fallait que tu t'en tricotes un mais que tu n'avais pas le temps, et je vois bien à quel point tu détestes le froid et que tu rentres frigorifiée du lycée. Ça fait plusieurs jours que j'essaie, mais... je n'y arrive pas. Je n'ai clairement aucun talent pour ce genre de choses. J'ai regardé pleins de tutos sur Youtube pourtant, j'ai bien suivi les instructions, mais regarde, ça ne ressemble à rien ! se lamenta-t-il en lui montrant le bonnet avec de grands gestes emplis de frustration.
Ses épaules s'affaissèrent soudain et il laissa ses deux bras pendre lamentablement le long de son corps.
- Je suis désolé, j'avais espéré te faire une belle surprise mais ce truc-là est juste bon pour la poubelle. Et j'ai ruiné tes pelotes de laine en plus, mais je te promets que je t'en rachèterai d'autres, je suis vraiment désolé.
Adrien semblait réellement désespéré. Lui qui avait toujours eu l'habitude d'être le meilleur en tout et pour qui l'échec n'était pas toléré semblait avoir beaucoup de mal à accepter l'idée que quelque chose lui résistait. Mais lorsqu'il leva les yeux, il fut très étonné de constater que Marinette semblait complètement émue. Elle se jeta à son cou et enfouit son visage dans son pull.
- Tu es vraiment adorable mon petit chat, je n'en reviens pas que tu te sois donné tout ce mal pour me faire un bonnet. Merci, je l'adore !
Le bonnet que Marinette tenait entre ses mains était très loin d'être parfait : les mailles étaient complètement irrégulières et le bonnet était parsemé de trous, ce qui lui donnait une forme étrange. Malgré tout, Marinette trouvait que c'était le plus beau bonnet du monde, et elle s'empressa de l'enfoncer sur sa tête jusqu'aux oreilles avec un grand sourire. L'air désemparé d'Adrien se mua en une expression à la fois amusée et incrédule.
- Tu ne vas quand même pas sortir avec cette horreur sur la tête ? demanda-t-il, les yeux ronds.
- Et pourquoi pas ? répliqua-t-elle en reculant de quelques pas, comme pour le défier d'y toucher.
- Marinette, s'il te plaît, promets-moi que tu ne le mettras jamais en dehors de cette chambre !
- Mais je l'aime ton bonnet, moi ! protesta-t-elle.
- Marinette... fit Adrien d'une voix mourante en se cachant le visage dans les mains d'un air de défaite.
Le désespoir d'Adrien était tellement palpable que Marinette ressentit un élan de compassion envers son coéquipier. Elle passa tendrement sa main le long de son bras tout en lui déposant un baiser sonore sur la joue.
- Si tu préfères, je peux te montrer comment on fait, proposa-t-elle en compromis.
Adrien considéra un instant sa proposition avant de secouer la tête de droite à gauche.
- Non mais tu as autre chose à faire, et puis tu as vu le résultat, je ne vais jamais y arriver, ça ne sert à rien.
- Fais-moi confiance, Chaton, tu vas voir.
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Une bonne heure plus tard, Adrien semblait avoir pris le coup de main et il enchaînait des mailles bien plus régulières que les précédentes sur l'aiguille circulaire qu'il tenait. Ce nouveau bonnet n'était toujours pas parfait, mais Marinette estimait qu'il s'en tirait vraiment bien pour quelqu'un qui n'avait jamais tricoté de sa vie auparavant. La lueur de fierté qui brillait dans les yeux d'émeraude de son coéquipier lorsqu'il arrêta le fil et qu'il contempla sa création lui fit chaud au cœur. Avec un grand sourire, Adrien enfonça délicatement le nouveau bonnet sur la tête de Marinette qui se pavana devant le miroir d'un air ravi.
- Tu vois, il est super ce bonnet !
- Je n'en reviens pas, j'ai passé une semaine entière à me prendre la tête, et en à peine une heure avec toi, j'ai fait un bonnet de A à Z. Tu es une magicienne Marinette !
- Mais non, c'est toi qui a fait tout le travail, tu vois bien que tu es doué !
Adrien pris un air modeste, toujours peu à l'aise avec les compliments.
- C'est vrai ? fit-il timidement, les joues légèrement roses.
- Bien sûr que c'est vrai, répondit aussitôt Marinette, et ce vote de confiance réchauffa le cœur d'Adrien.
Le jeune homme se leva d'un bond, récoltant un regard interloqué de la part de sa coéquipière et il se sentit obligé de se justifier.
- Je reviens, je vais le montrer à tes parents ! annonça-t-il avant de disparaître par la trappe.
Attendrie par son excitation, Marinette le laissa descendre tandis qu'elle s'installait à son propre bureau pour se mettre à travailler. Son regard accrocha le premier bonnet laissé à l'abandon sur sa chaise longue, et elle ne put s'empêcher de le subtiliser discrètement avant qu'Adrien ne revienne ; elle était réellement touchée qu'il se soit donné autant de mal pour lui faire, et elle voulait conserver ce premier bonnet précieusement en souvenir.
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Malgré leur fin de journée agréable, Adrien semblait préoccupé lorsqu'ils se couchèrent ce soir-là. Il ne voulait pas inquiéter Marinette, mais ces derniers temps, il ne pouvait s'empêcher de penser à sa mère, toujours dans le coma, seule dans le sous-sol du manoir, et ces pensées le tourmentaient.
Mais Marinette pouvait voir que son coéquipier n'était pas serein. Adrien sentit son regard posé sur lui, et il se tourna spontanément vers elle.
- Tu n'as toujours pas eu de nouvelles de Maître Fu ? lui demanda-t-il, le visage marqué par l'inquiétude.
Marinette secoua négativement la tête.
- Non, toujours pas. Je pense que je vais me transformer demain et laisser un message à Wayzz. J'espère vraiment qu'ils vont revenir bientôt avec plus d'infos.
Adrien ne répondit rien, pensif. Il comptait beaucoup sur les réponses que pourrait lui apporter Maître Fu et enfin comprendre comment son père en était arrivé là, et surtout, comment sa mère était tombée malade.
Il sentit Marinette bouger à côté de lui et elle vint se blottir dans ses bras, comme à son habitude. Adrien ferma les yeux et se roula en boule tout contre elle, se rassurant dans cette étreinte qui le réconfortait toujours lorsque son moral était vacillant.
Notes :
Si vous avez vous la saison 5, et notamment l'épisode "Dérision", ce chapitre devrait vous parler. Encore une fois, c'est un chapitre que j'avais écrit il y a un moment, et qui est finalement "canon" avec les nouveaux épisodes. J'en parle un peu sur Twitter si jamais vous n'avez pas peur des spoilers.
En tout cas, j'espère que ce nouveau chapitre vous à plu, j'adore voir qu'il y a des habitués qui suivent cette fic depuis le début et ça me fait vraiment chaud au coeur !
Comme toujours, n'hésitez pas à laisser des petits mots, ça fait vraiment plaisir ❤️
Bug out!
